En Allemagne, l’extrême droite risque d’être mise, officiellement, sous surveillance

La montée de l’extrême droite, aussi bien des partis d’oppositions contrôlées, que de mouvements plus ou moins marginaux peut faire trembler quelques politiques qui commencent à se demander si les sympathisants ne seraient pas en train d’être trop nombreux.

Leur reprochant des idées de plus en plus “radicales” et une proximité avec des “néo-nazis”, le renseignement allemand prévient d’une probable mise sous surveillance du parti de l’AfD.

Avant d’introduire l’article, admettons que cette mise en garde n’est qu’une vaste plaisanterie : il est parfaitement clair que les services de renseignements n’ont pas attendu pour surveiller certains membres de l’extrême-droite.

Le Télégramme :

Les services de renseignement allemands ont mis en garde mardi le parti d’extrême droite AfD contre un placement « sous surveillance » du fait notamment des discours extrémistes de certains de ses membres. L’Office fédéral pour la protection de la Constitution n’a pas officiellement « placé sous surveillance » l’Alternative pour l’Allemagne (AfD). Il s’est borné, pour le moment, à en faire un « cas test », au terme d’un examen de plusieurs mois des discours et des publications de ce parti fondé en 2013, a appris l’AFP mardi de source gouvernementale.

Des discours pourtant tout le temps minimisés, pour être certain de ne pas se faire condamner, des “dérapages” de temps en temps mais rien de très dur. Cela suffit amplement au Système pour diligenter des enquêtes et scruter la moindre preuve de racisme ou de “haine”.

Si un parti aussi mou que l’AfD, ainsi que ses membres, sont placés sous surveillance active : autant dire que les renseignements allemands ne doivent pas chômer. Les sympathisants de notre cause sont un nombre limité mais néanmoins assez large pour occuper à temps plein des centaines de policiers. Et c’est sur ça que nous pouvons jouer.

A force de vouloir surveiller tout le monde, tout le temps, les forces de l’ordre manquent de personnel. Cela serait un problème résolu, dans les rêves de nombreux politiques, avec l’utilisation de l’Intelligence Artificielle qui trierait efficacement et signalerait bien plus rapidement les “manquements à la politique anti-raciste”.

Le gouvernement allemand ne le peut pas pour le moment, par contre les USA sont largement en avance sur le reste du monde. Nous avons donc encore quelques années pour nous organiser sans craindre un fichage ultra-efficace, car les forces de l’ordre veulent cibler trop de monde.

Mais les services allemands vont poursuivre leur enquête pour tenter d’établir les liens éventuels de membres de l’AfD, une formation représentée au Bundestag – la chambre basse du Parlement allemand – depuis 2017, avec l’extrême droite radicale et les milieux néonazis. Un placement officiel sous surveillance pourrait être décidé ultérieurement.

Bien que certains membres de l’AfD soient assez radicaux, le parti est comparable au Rassemblement National. Pas de racisme, pas d’antisémitisme, rien de répréhensible et de nombreux efforts sont fait pour dédiaboliser le parti. Par le passé, certains membres du parti avaient déjà été placés sous surveillance.

On constate toujours avec regret, mais lucidité, que la priorité du gouvernement allemand est de lutter contre le racisme et non contre l’invasion migratoire ultra-violente que subit le pays.

[…] Le président de l’AfD, Alexander Gauland, a annoncé en retour un recours en justice contre cette décision. Il a accusé, pendant une conférence de presse, les services de renseignement d’avoir pris cette décision sous « pression politique ». Alice Weidel, coprésidente du groupe AfD au Bundestag, a quant à elle regretté le limogeage il y a quelques mois de l’ancien chef de ces services, Hans-Georg Maassen, pour ces liens supposés avec l’extrême droite allemande.

Après avoir fait le ménage dans ses institutions, le Renseignement Allemand forme des enquêtes contre l’extrême droite, afin d’être totalement dans la même direction que le gouvernement de Merkel. Plein gaz pour génocider la race Blanche en Allemagne ! Sans mauvais jeux de mots…

Des organisations de jeunesse de ce parti, comme « Les Ailes » et la « Jeune alternative », font pour leur part l’objet d’une surveillance renforcée, le stade au-dessus de la surveillance. Un dirigeant des « Ailes » avait notamment jugé en 2017 que me Mémorial de la Shoah à Berlin était un « mémorial de la honte ».

Il suffit d’une phrase pour vous rendre suspect, puis coupable. Cette décision de mettre sous surveillance est chaudement accueillie par les juifs du pays.

Mais à quoi sert le placement “officiel” sous surveillance ? Étant donné que la surveillance de l’extrême droite est effective depuis des années ?

France Info :

[…] Un placement officiel sous surveillance donnerait des pouvoirs accrus aux services chargés du renseignement intérieur, notamment la possibilité d’espionner les télécommunications des membres de l’AfD, de stocker des données personnelles, de recruter des informateurs et d’utiliser des agents infiltrés.

En clair : toutes les clés pour mettre derrière les barreaux des Blancs conscients de la situation raciale catastrophique de leur pays.

Auteur: Nico White

Partager cet article sur

Publier un commentaire

Pas (encore) de commentaire !

10000

wpDiscuz