Un point sur le “Shutdown” aux États-Unis

Depuis le 22 décembre dernier, les USA vivent ce qui est appelé là-bas un Shutdown. En clair, le blocage par l’administration fédérale américaine des services à la population – les seuls services fonctionnant encore sont le service météorologique, les services médicaux, l’armée, les aéroports et la justice.

Cela fait suite à la décision de Donald Trump de construire un mur à la frontière avec le Mexique, dont les fonds demandés, d’une valeur de 5,7 milliards de dollars, ne sont pas alloués par les démocrates.

Ce blocage est le plus long de l’histoire des États-Unis, et il est d’une grande importance pour Trump, puisque la construction du mur faisait partie d’une de ses plus importantes promesses de campagne. Un budget fédéral – dans lequel Trump veut inclure les dépenses liées à la construction du mur – doit être accepté par le Sénat et la Chambre des Représentants.

Mettons par ailleurs les choses au clair, les rédacteurs du site ne soutiennent pas, à l’heure actuelle, le président américain Donald Trump. Et ce pour diverses raisons – toutefois très éloignées des critiques formulées par les démocrates américains – : Donald Trump ne suit pas une politique dite nationaliste, lui préférant plutôt un “patriotisme” casher. Philosémite, il est ami avec le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, et sa fille est mariée avec un juif.

Et, bien que nous admettons qu’il ne peut être une sorte de magicien, transformant le pays en une nation Blanche en un coup de baguette magique, il n’est pas le héros que certains attendaient et attendent toujours.

Tout compte fait, il n’est qu’une nouvelle marionnette, mais ce n’est pas la première fois que l’on évoque cette déduction. 

Cependant, cracher sur le projet de mur serait sans doute contre-productif. Rappelons simplement que notre mise en minorité sur nos propres terres – avant 2060 aux USA ! – approche de plus en plus, et que le fait de retarder cette échéance nous donnerait un peu de temps supplémentaire pour nous organiser.

BFM-TV :

Le record a été battu dans la nuit de vendredi à samedi, dépassant ainsi les 21 jours de “shutdown” déjà observés pendant l’ère Clinton en 1995-1996. Le suspense était mince, Donald Trump ayant assuré vendredi ne pas vouloir déclarer “si vite” la procédure d’urgence nationale et le Sénat ayant suspendu sa séance jusqu’à lundi.

Aucun compromis n’a pu être trouvé entre le président républicain qui réclame 5,7 milliards de dollars (environ 5 milliards d’euros) pour construire son mur anti-migrants à la frontière avec le Mexique et les démocrates, farouchement opposés au projet jugé “immoral”, coûteux et inefficace pour lutter contre l’immigration clandestine.

Les démocrates américains ne jugeront, à l’inverse, pas immoral de génocider la population de souche Européenne par l’immigration massive d’individus non-Blancs.

Vous devez bien comprendre que l’humanisme prétendu, que ce soit sur l’immigration, sur les questions sociétales ou autres, ne se fait pas par souci d’humanisme – lequel n’est de toutes façons qu’un leurre, de par sa nature universelle notamment – mais par cosmopolitisme assumé, cosmopolitisme dont ces gens connaissent parfaitement l’origine.

Pour ce qui est du coût de ce projet, les démocrates ne feront également jamais valoir que l’immigration est coûteuse en elle-même : non seulement financièrement mais aussi de façon humaine, et démographique pour les Blancs. Soyons dans la tête des gauchistes qui pensent que l’immigration est toujours une richesse... il faut croire que la seule richesse c’est celle des immigrés qui viennent nous parasiter.

Enfin, concernant la prétendue inefficacité de ce mur, on remarque que la logique “humaniste” se plaît à nous affirmer que les murs ne feront pas se décourager les migrants, et qu’ils passeront quand même. C’est connu aussi qu’une porte d’entrée avec un bon cadenas ne sert à rien contre les cambrioleurs. Pourtant, faire construire une maison sans portes est inconcevable. Car même si une porte n’est pas inviolable, cela dissuade et protège d’un certain nombre de “visiteurs”.

Un énorme mur fera le même effet. Et ne parlons même pas de rajouter quelques militaires avec l’équipement nécessaire.

Continuons l’article :

“Ce que nous ne cherchons pas à faire pour l’instant est l’urgence nationale”, a-t-il aussi affirmé après des jours de spéculation sur le recours à une telle procédure, conférant des pouvoirs exceptionnels au président. Utiliser une telle prérogative aurait, à coup sûr, plonger le pays dans une tempête politico-judiciaire. Au Congrès, aucun compromis à l’horizon et le Sénat a suspendu sa séance vendredi en début d’après-midi. Il ne se réunira pas de nouveau avant lundi.

Trump sait qu’il joue sa crédibilité politique, comme expliqué un peu plus tôt : s’il lâchait face aux démocrates, il perdrait son pari, l’idée qui a contribué à sa popularité et perdrait ce qui lui reste de soutiens.

Il faut aussi reconnaître que, bien que les médias aient une tendance uniforme à attribuer la faute à Trump sur cette question, ils ne précisent jamais que ce sont les démocrates qui en sont la cause, par leurs blocages des fonds.

Pour en venir aux conséquences du Shutdown Américain, celles-ci sont importantes, et s’accroîtront  au fil du temps.

Les conséquences sont, elles, bien réelles. Pour la première fois vendredi, les 800.000 fonctionnaires fédéraux affectés par le “shutdown” ne vont pas toucher leur salaire. Depuis le 22 décembre, la moitié d’entre eux jugés “non essentiels”, ont été placés en congé sans solde, tandis que l’autre moitié a été réquisitionnée. Si la plupart, payés à la quinzaine, avaient reçu leur chèque fin décembre, ils ne toucheront en revanche pas leur paie vendredi.

La Chambre des représentants a toutefois approuvé à une écrasante majorité vendredi une loi, déjà votée par le Sénat, garantissant aux employés fédéraux qu’ils soient payés rétroactivement une fois le “shutdown” terminé. Il revient désormais au président de la promulguer.

Ce type de mesure est courant aux États-Unis lorsque le pays traverse de telles impasses budgétaires. Mais elle ne concerne pas les millions de contractuels également affectés.

D’autres secteurs de l’économie sont également touchés.

Plusieurs ministères essentiels, comme ceux de la Sécurité intérieure (DHS), de la Justice ou des Transports, sont touchés par le “shutdown”.

Plus de 200.000 employés du DHS – chargés de protéger notre espace aérien, nos cours d’eau et nos frontières – ne seront pas payés (dans l’immédiat) alors qu’ils travaillent“, a dénoncé Bennie Thompson, président démocrate de la commission pour la Sécurité intérieure à la Chambre des représentants.

Jeudi, les principaux syndicats du transport aérien – pilotes de ligne, personnel naviguant, contrôleurs aériens – ont dénoncé une situation qui se détériore, évoquant des risques accrus pour la sécurité du pays. Un terminal de l’aéroport international de Miami sera fermé par intermittence, de samedi à lundi, à cause du manque de personnel.

Et je dois bien avouer qu’actuellement, il n’y a pas de raisons que la situation se décante, tout du moins pas rapidement. Les démocrates ayant choisi de ne rien lâcher à l’affaire.

Pour finir :

Selon plusieurs médias américains, la Maison Blanche envisagerait de rediriger des fonds d’aide d’urgence pour différents territoires ravagés par des catastrophes naturelles, comme Porto Rico, pour financer la construction d’une barrière à la frontière. Une paralysie prolongée du gouvernement fédéral aurait “un effet notable” sur la première économie du monde, a par ailleurs mis en garde le patron de la Banque centrale américaine, Jerome Powell.

Nous verrons bientôt comment la situation évolue, les deux parties ne voulant pas lâcher prise, en sachant qu’un plus long prolongement du Shutdown aurait des conséquences très importantes sur l’économie américaine, et même sur d’autres territoires dans le monde.

Auteur: Hunter

Jeune homme nationaliste fier de sa race et de sa patrie.

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2 Commentaires sur "Un point sur le “Shutdown” aux États-Unis"

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budo spirit
15 janvier 2019 20 h 59 min

Trump fait le maximum de ce qui est possible de faire dans une démocratie si il avait une vrai politique pro blanche il se ferait destituer, il n a pas tout les pouvoirs ne l oublions pas

Rho 2
22 janvier 2019 9 h 20 min

Oui, il fait ce qu’il peut. Et il peut peu !
Car comme ces événements le montrent, il lui faut composer avec un congrès qui lui est hostile ou traine les pieds. S’il n’a pu réaliser tout ce que nous espèrions, c’est tout de même principalement à cause de ça…

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