Jair Bolsonaro élu président du Brésil : face au chaos, le choix d’un homme blanc sain d’esprit

Un pays dans un état désastreux

Sur Blanche Europe, nous faisons régulièrement référence au Brésil.

Le Brésil est une illustration très claire du désastre qu’est la société multiraciale.

L’émergence de Bolsonaro comme favori puis vainqueur de la présidentielle ne peut pas être comprise si l’on fait abstraction du contexte.

La criminalité des populations métisse et nègre est à des niveaux ahurissants. Le taux d’homicides est d’environ 30 pour 100.000 habitants et par an, ce qui est environ vingt fois plus qu’en France, et de nombreuses villes brésiliennes figurent parmi les plus violentes au monde. D’autres formes de criminalité, comme le trafic de drogue ou le vol, sont extrêmement prévalentes, sans parler des viols.

Les tensions raciales sont aussi très réelles. Même si en surface, le métissage est une des caractéristiques majeures du pays, l’inégalité des races se manifeste. L’an dernier, la gauche brésilienne a instauré des quotas de noirs dans la fonction publique, qui font suite à des quotas semblables dans les universités, avec des blancs capables remplacés par des nègres incapables. Et cela ne suffit pas pour les anti-blancs.

Dans une “démocratie” multiraciale, le vote dépend fortement du groupe auquel on appartient, et les urnes sont le moyen pour un groupe d’imposer sa domination sur un autre.

Lors des années de pouvoir du Parti des Travailleurs, dont la base électorale est dominée par les nègres et les mulâtres, l’État prenait dans les poches des blancs productifs, pour enrichir les corrompus et faire vivre les bureaucrates, avant de redistribuer le reste vers ses soutiens électoraux (les “programmes sociaux” faisant “sortir de la misère” les pauvres criminels nègres).

L’une des raisons pour lesquelles il existe un mouvement indépendantiste dans le Sud du Brésil (où la population est bien plus blanche que dans le Nord-Est) est cette véritable extorsion par les taxes.

La corruption est une des caractéristiques majeures du système brésilien.

Cette corruption se manifeste à tous les échelons, mais elle est particulièrement spectaculaire au sommet de la classe politique. La destitution de la présidente Dilma Roussef en 2016, dans les suites du plus grand scandale de corruption jamais recensé et qui impliquait des politiciens de tous les partis majeurs, n’en est que le symbole le plus visible.

La situation économique est, sans surprise, particulièrement médiocre.

AFP :

Le Brésil, qui a connu une récession historique avec une contraction de 3,5% du PIB en 2015 et 2016, peine à renouer avec une croissance solide. En 2017, son économie a progressé de 1% et, pour 2018, le gouvernement a abaissé sa prévision à +1,6%.

AFP :

Le candidat d’extrême droite à la présidentielle au Brésil, Jair Bolsonaro, cite à l’envi la crise au Venezuela comme repoussoir afin de dissuader les électeurs de voter pour son adversaire de gauche Fernando Haddad.

C’est ce contexte de chaos qui a permis l’émergence de Bolsonaro, dont l’un des plus grands atouts est de n’être nullement impliqué
dans ces scandales de corruption et de proposer une méthode forte pour lutter contre le chaos.

Bolsonaro : un candidat “d’extrême-droite” ?

Jair Bolsonaro n’est pas un égalitariste béat : c’est déjà pratiquement assez pour en faire une réincarnation d’Hitler aux yeux des médias youpineurs, qui semblent regretter que la tentative d’assassinat dont il a été l’objet le 6 septembre a échoué.

AFP :

Jair Bolsonaro, le candidat d’extrême droite grand favori de la présidentielle dimanche au Brésil, a multiplié les déclarations polémiques, sur la dictature, les Noirs, les femmes ou les homosexuels.

Vers la fin de la campagne, il a mis des bémols à sa rhétorique. Mais sur son apologie de la dictature, il n’a pas bougé.

Torture et droits de l’Homme

– “L’erreur de la dictature (1965-84) a été de torturer sans tuer” (interview à la radio Jovem Pan, juin 2016)

– “Pendant la dictature, il aurait fallu fusiller quelque 30.000 corrompus, à commencer par le président Fernando Henrique Cardoso, ce qui aurait rendu un grand service à la Nation”. (TV Bandeirantes, mai 1999).

Un homme, ancien capitaine dans l’armée brésilienne, qui propose de fusiller les corrompus, horreur et damnation !

Il a aussi parmi ses proches de nombreux anciens militaires – son co-listier pour la vice-présidence a été général dans l’armée brésilienne.

[…]
Noirs

– “Je suis allé à un quilombola (…). L’afro-descendant le plus léger pesait sept arrobes (environ 80 kilos). Ils ne font rien! Ils ne servent même pas à la reproduction”. (conférence après sa visite dans une communauté quilombola, c’est-à-dire de descendants d’esclaves fugitifs, en avril 2017).

Crime de vérité, apparemment.

[…]
Le viol

Bolsonaro a dit à la députée de gauche Maria do Rosario: “Je ne te violerai pas, parce que tu ne le mérites pas”. Il a ensuite précisé: “Elle est trop moche, ce n’est pas mon genre. Jamais je ne la violerais. Je ne suis pas un violeur, mais si je l’étais, je ne la violerais pas parce qu’elle ne le mérite pas”. (interview au quotidien Zero Hora, décembre 2014).

– Un bémol: “Je ne pense pas que qui que ce soit doive être violé”, a-t-il tweeté le 25 août.

J’ai vu cette histoire pas mal ressortie par les médias “français” dans les jours qui ont précédé le second tour de la présidentielle brésilienne.

Il y a au bas mot des dizaines de milliers de viols par an au Brésil, et ils sont essentiellement commis par des nègres ou des mulâtres. Un homme comme Bolsonaro n’a ni inclination ni nécessité de commettre ce genre de crime.

La réponse qu’avait fait Bolsonaro face à une gauchiste hystérique et laide l’accusant d’être un violeur est tout à fait sensée.

Les homosexuels

“Je serais incapable d’aimer un fils homosexuel. Je préférerais que mon fils meure dans un accident plutôt que de le voir apparaître avec un moustachu”. (entretien au magazine Playboy, juin 2011).

Il n’a pas envie que son fils soit mentalement dérangé, diantre ! Un vrai fasciste.

Un bon anti-fasciste ayant un fils désire plus que tout qu’il se fasse couper ses attributs masculins au nom de la tolérance !

Dans les programmes électoraux des candidats, au delà des économismes et des platitudes, un autre point a attiré mon attention qui est sans doute de nature à faire hurler les (((médias))) à l’extrême-droite :
AFP :

BOLSONARO:

. Il préconise un renouveau des programmes scolaires, avec “plus de mathématiques, de sciences et de portugais et “sans endoctrinement ni sexualisation précoce”. Il veut ouvrir des écoles gérées par des militaires

HADDAD:

. Il propose de mettre en valeur dans les programmes éducatifs “une perspective inclusive, non raciste, non sexiste et sans discrimination de la communauté LGBT”

Les (((médias))) voudraient le lavage de cerveau fabriquant des dégénérés préconisés par Haddad, et sont profondément indignés que Bolsonaro y soit opposé.

Le triomphe électoral de Bolsonaro

Au premier tour, opposé à douze autres candidats, Bolsonaro avait écrasé la concurrence avec 46,03% des voix, le candidat de gauche du PT arrivé en 2ème position n’ayant eu que 29,28% des voix.

Le second tour a confirmé la tendance du premier : avec 55,13% des voix, c’est une large victoire pour Bolsonaro

Le plus intéressant, c’est de regarder la répartition géographique du vote, disponible avec la carte interactive de O Globo (pt).

Carte résultat élection brésilienne

Cette carte ne donne qu’un petit aperçu de l’extraordinaire degré de différence dans le vote selon les régions. Les couleurs foncés correspondent à l’un des candidats ayant plus de 60% des voix sur un territoire donné, mais dans beaucoup de municipalité, plus de 75% des voix vont à l’un ou l’autre candidat.

Ceci est à mettre en parallèle avec la répartition géographique des différents groupes raciaux du Brésil.

Carte raciale du Brésil

Les métis et nègres ont voté massivement en faveur de Haddad, tandis que les Blancs ont voté massivement en faveur de Bolsonaro.

Conclusion

Ces résultats montrent indubitablement qu’une majorité de la population brésilienne est excédée par le désastre de corruption et de criminalité enduit de dégénérescence qu’est le Brésil.

Cette élection est un violent choc pour les (((médias))) occidentaux, parce qu’elle montre que même dans un pays qui semblait complètement acquis au camp du gauchisme, il peut y avoir une puissante réaction opposée.

Ce qui les inquiète, ce ne sont pas les mesures économiques ou diplomatiques de Bolsonaro, qui sont dans une ligne “néo-libérale”, mais bien le rejet de leurs “valeurs” dégénérées.

L’extrême division raciale dans les résultats n’est pas non plus un hasard. La société multiraciale ne fonctionne pas.

Auteur: Blanche

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25 Commentaires sur "Jair Bolsonaro élu président du Brésil : face au chaos, le choix d’un homme blanc sain d’esprit"

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Schmitt
6 novembre 2018 9 h 56 min

Excellent article. Petite correction : il semble avoir du sang brésilien, ce qui suppose (je ne confirme rien) quand même un petit apport natif et africain >>> http://ethnicelebs.com/jair-bolsonaro

Ethnicity:
*81.25% Italian
*12.5% German
*6.25% Brazilian [Portuguese, possibly other]

>>> Possible Other…

Hum.

Pour avoir discuté avec beaucoup de brésiliens : les gens qui sont génétiquement totalement européen ont des ancêtres qui ce sont installés au Brésil vers le 19ème siècle, parfois même début 20ème siècle, voire plus récemment encore.

Les gens comme Bolsonaro semble majoritairement européen, mais je ne sais pas si on pourrait parler de “totalement européen”…

Voici ce que dit Ethniceleb sur l’ancêtre brésilien de Bolsonaro :

Jair’s paternal grandmother was Elza Hintze (the daughter of Carl Friedrich Edmund, later Carlos Frederico Edmundo, Hintze and Luzia Caliò). Elza was born in Mococa, São Paulo. Carlos was a German emigrant, from Hamburg, and was the son of Julius Carl Hermann, or Júlio Carlos Germano in Portuguese, Hintze, and of Dorothea Winter. Luzia was the daughter of an Italian emigrant, Gaetano (or Caetano in Portuguese) Caliò, of Spezzano Albanese, Cosenza, and of Maria Rodrigues, who was Brazilian.

Tout est documenté.

Schmitt
6 novembre 2018 10 h 19 min

J’ai recherché une généalogie plus précise sur sa partie “brésilienne”.

J’ai trouvé cela : http://www.insieme.com.br/pb/taddone-revela-genealogia-de-bolsonaro/

Je cite :

« Enfin, Taddone ajoute que “la mère d’Elza était Luzia Caliò, fille du calabrais Gaetano Caliò avec Mocoquense Maria Rodrigues . Gaetano est aujourd’hui le nom de la rue à Mococa et la famille Caliò est bien connue dans la ville. Maria Rodrigues, mère de Luzia et arrière-grand-père de Jair Bolsonaro, est née à Mococa vers 1863 et ses origines généalogiques sont inconnues. Dans son registre des décès, il apparaît comme étant de couleur blanche, ce qui laisserait penser qu’il proviendrait de branches luso-brésiliennes, mais il reste encore beaucoup à étudier.” »

Donc elle aurait été blanche et descendante de famille portugaise (pourquoi pas, surtout à cette époque)… mais bon, il y est dit que ses origines généalogiques sont inconnues. De plus, le terme de « blanc » à cette époque se référait plutôt à une ancienne classification raciale obsolète (en grande partie), donc rien de génétique ! Elle aurait pu apparaître phénotypiquement blanc mais avoir pour autant un petit apport non européen.

C’est tout à fait possible d’avoir un ancêtre natif ou nègre et apparaître blanc, voici un exemple : Ryan Gosling a un ancêtre nègre : http://www.perche-quebec.com/files/ryan-gosling/individus/ryan-gosling-en.htm

« Ryan Gosling has black ancestors. In the registers of Saint-André-d’Argenteuil parish, a death certificate dated October 10th, 1850, attracts attention. Marie Trottier is said to be « femme de couleur épouse de Jacques James Robertson (Robinson) ». In other acts, her husband is described as «Negro». »

https://gw.geneanet.org/loiseau?iz=287&lang=fr&n=robertson&oc=0&p=jacques+james

Voici toutes les informations sur ce Jacques James Robertson (et son épouse, qui semble être “femme de couleur”) : http://pages.videotron.com/myfamily/sitefrancais/francais.html

Maintenant est-ce qu’ils sont totalement blancs ? Non, ils sont majoritairement blancs. Après, pour avoir discuté avec des gens qui se disaient “nationalistes”, pour eux : si on apparaît blanc même en ayant un arrière-arrière-arrière grand-père nègre (généalogiquement, ça reste récent), alors on est blanc.

Personnellement, cette définition de ce qu’est un blanc me dérange car autant dire qu’un Nord-africain aux traits plus ou moins européens est un blanc, autant qu’un Kalash aux traits Européens… mouais.

Manuel
6 décembre 2018 23 h 04 min

Ton site dit aussi que Gosling est de la même famille que Angelina Jolie, Hillary Clinton (lol) et pratiquement toutes les célébrités nord américaines connues. Tu trouves pas ça un peu excessif et délirant ? Faut être réaliste un minimum…

Rho 2
6 novembre 2018 11 h 07 min

Là, mon ami, même si tes données sont exactes, tu dis des conneries.
Les habitants du Rio Grande do Sul ou de Santa Catarina sont eux aussi Brésiliens !
Et depuis la fondation de ces états par des colons germaniques en quasi-totalité.
Les registres de naissance désignent comme Brésilien quiconque est né au Brésil.
Et l’aristocratie ou la bourgeoisie d’origine Portugaise, celle qui a fondé le Brésil, ne se mélangeait pas davantage avec les nègres…
Même s’il arrivait à des mecs en manque d’engrosser accidentellement une petite bamboulette, les bâtards qui en résultaient n’étaient pas admis dans la famille.
À l’époque où l’arrière grand père de Jair Bolsonaro à émigré au Brésil, les Blancs constituaient 80% de la population, et dans le quartier de Sao Paulo où est née son arrière grand-mère ne résidaient que des Blancs. Les mecs du Sud sont en général bien plus racistes que les Bisounours scandinaves. Quand on a du se battre pendant des siècles contre les bougnoules pour survivre, on sait à quoi s’en tenir sur eux. C’est pourquoi les Italiens n’ouvrent pas leurs bras et leurs culs face aux envahisseurs, contrairement aux Suédois.

Schmitt
6 novembre 2018 12 h 00 min

Je préfère rester factuel, je me concentre sur la généalogie de Bolsonaro et pas celle d’autres brésiliens, donc tes informations sont certainement vrais mais pour Bolsonaro c’est autre chose.

Donc pour rester dans les faits, voici un article sur la généalogie de Bolsonaro >>> http://www.insieme.com.br/pb/taddone-revela-genealogia-de-bolsonaro/

On y apprend que, je cite :

« Enfin, Taddone ajoute que “la mère d’Elza était Luzia Caliò, fille du calabrais Gaetano Caliò avec Mocoquense Maria Rodrigues . Gaetano est aujourd’hui le nom de la rue à Mococa et la famille Caliò est bien connue dans la ville. Maria Rodrigues, mère de Luzia et arrière-grand-père de Jair Bolsonaro, est née à Mococa vers 1863 et ses origines généalogiques sont inconnues. Dans son registre des décès, il apparaît comme étant de couleur blanche, ce qui laisserait penser qu’il proviendrait de branches luso-brésiliennes, mais il reste encore beaucoup à étudier. ” »

Donc, la conclusion : on ne sait rien des ancêtres de cette Maria Rodrigues, puisque « ses origines généalogiques sont inconnues ». De plus, apparaître comme blanc est une chose, mais c’était selon une classification dépassée du 19ème siècle (pas génétique), de sorte qu’un type ayant un arrière-grand-père amérindien mais
qui apparaissait comme européen pouvait être classé comme blanc (autant sur son acte de décès que de mariage), alors qu’évidemment il ne l’était pas totalement.

Donc oui, pour rester factuel je suis obligé de dire (car les faits sont-là) que puisqu’on ne sait rien des ancêtres de Maria Rodrigues, alors elle aurait pu être totalement Portugaise comme descendante de Mestizo ou Mestizo elle-même ou autre.

Après, on peut fantasmer sur les ancêtres de cette Maria ou lui inventer une ascendance totalement européenne, mais bon… cela ne serait pas honnête.

Mais si un jour je trouve des informations sur la généalogie de Maria Rodrigues je le ferais savoir.

Rho 2
6 novembre 2018 22 h 24 min

Pour moi, si elle est née dans un quartier ou n’habitaient que des Blancs, et qu’elle est enregistrée comme Blanche sur son acte de décès, c’est qu’elle l’était. À l’époque, personne n’aurait osé inscrire une métisse comme blanche et un Calabrais n’aurait jamais épousé une négresse ou une café au lait. Son père l’aurait éventré rien que pour l’avoir suggèré.
Ça n’a d’ailleurs pas changé.
Alors s’agissant d’une famille connue et d’un homme dont une rue porte le nom…!
Il n’y a pas un Européen sur vingt qui peut retracer sa généalogie plus de quatre ou cinq générations en arrière.
Et s’agissant de gens qui ont émigré en Amérique, c’est pire.
Ça n’autorise personne à dire qu’ils pourraient avoir du sang de boucaques. Quand tu énonces :
“Après, on peut fantasmer sur les ancêtres de cette Maria ou lui inventer une ascendance totalement européenne, mais bon… cela ne serait pas honnête.” c’est toi qui fantasmes en imaginant que Bolsonaro aurait une ancêtre métisse alors qu’il n’y a aucune raison de le supposer. Et ce n’est pas très honnête de demander à qui n’approuve pas ces élucubrations d’apporter les preuves du contraire.
C’est à celui qui émet une hypothèse improbable d’en prouver la validité.
Et, pour les raisons que je viens d’indiquer, celle-ci est vraiment des plus improbables !

Schmitt
7 novembre 2018 6 h 41 min

Que cela soit en Espagne ou au Portugal (et même en France), il est facile de retracer ses ancêtres sur plusieurs générations (moi je retrace tous mes ancêtres sur les 500 dernières années et bien plus selon les branches, en me basant sur des livres généalogiques par exemple), le fait qu’on ne trouve rien sur l’ascendance de cette Maria pourrait s’expliquer par une immigration plus ancienne de ses ancêtres portugais au Brésil (donc tu as raison pour cela), je peux t’assurer que les Portugais arrivent très bien à retracer leurs ancêtres nés fin 18ème siècle et il y a toutes les archives disponibles au Portugal pour cela.

Mais moi je n’invente pas une origine native ou africaine à cette femme comme tu pourrais le penser. On m’affirme que Bolsonaro est blanc, bien… j’ai donc tenté de m’informer sur la généalogie de Bolsonaro et j’ai découvert qu’en fait on ne connaissait rien des origines généalogiques de cette fameuse Maria, qui serait née vers fin 18ème siècle. J’ai donc exposé certaines choses sur cette Maria en disant qu’elle aurait pu être autant descendante de noble portugais ou alors majoritairement portugais avec des apports non européens.

Si on ne connaît rien de sa généalogie, on peut supposer mais pas affirmer, tu es au moins d’accord avec cela ?

Tu dis je cite : « À l’époque, personne n’aurait osé inscrire une métisse comme blanche et un Calabrais n’aurait jamais épousé une négresse ou une café au lait. Son père l’aurait éventré rien que pour l’avoir suggéré.
Ça n’a d’ailleurs pas changé. »

En fait, à l’époque on considérait un Libanais ou un Berbère comme un blanc, comme on considérait quelqu’un ayant 10 % d’Amérindien et 90% de sang Européen comme “blanc”.

Puis franchement, comment ces gens auraient pu deviner les origines exactes de ces gens métissés ? On n’avait pas les moyens à l’époque d’exploiter l’ADN, donc on se contentait du phénotype et de la craniométrie pour “deviner” les origines d’une personne (ce qui était facile pour les Subsahariens et les Asiatiques, mais cela devenait plus compliqué pour d’autres groupes).

Donc oui, on pouvait tout à fait indiquer “blanc” sur un acte de de décès sans avoir vérifié les origines d’une personne (comment d’ailleurs ? avec une faible base d’archive, je vois mal comment on aurait pu, surtout pour des gens métissés ou au statut moins élevé)). Un individu qui pouvait avoir un arrière-arrière-grand-père nègre aurait pu très bien être inscrit comme blanc, si ses traits apparaissaient comme blanc.

Mais comme je l’ai dit, ce n’est que supposition concernant Maria, elle aurait pu être totalement européenne d’ascendance portugaise.

Mais comprends-tu que je me se pose des questions sur ses origines ? En sachant que :

1. Elle est née au Brésil, là où un métissage assez généralisé s’est pratiqué sur plusieurs siècles (même à l’époque) ;

2. On ne sait rien de son statut social, on peut supposer un statut plus élevé que la moyenne (les moins métissées à cette époque avaient un statut plus élevé), mais il est quand même louche de ne pas avoir indiqué ses parents dans l’acte de décès (pour une personne à statut plus élevé que la moyenne) ;

3. Son époux était Calabrais, mais si cette Maria pouvait passer comme blanche je doute fortement qu’il aurait pu deviner les origines exactes de son épouse en jetant un simple coup d’œil à son phénotype (surtout à cette époque) ;

4. J’ai fait plusieurs recherches, sur plusieurs sites généalogiques et il semble très, très difficile de retrouver la trace des parents de cette Maria puisque je n’ai absolument rien trouvé, donc ses origines généalogies sont bien inconnues.

Concernant le premier point, tu vas sans doute me dire que cela est exagéré, mais on peut quand même affirmer que beaucoup d’immigrés Européens (des Portugais) se sont métissés avec des non européens à une certaine époque (avant le 18ème siècle), et que les gens qui passent pour blancs au Brésil peuvent avoir des apports non européens.

Comme blanche, je ne prends pas la catégorie “blanche” au Brésil comme quelque chose d’extrêmement fiable, je cite Blanche (https://www.blancheurope.com/2016/05/16/bresil-israelien-tete-banque-centrale-huit-ans-prison-pour-neo-nazis/) :

« La notion de “blanc” y est largement sociale. Quelqu’un à 90% blanc et 10% nègre pourrait tout à fait s’y déclarer blanc. Après, je ne sais pas quelle est la proportion exacte de vrai blancs, mais elle est en-dessous des 47% c’est certain. »

Donc mon mot est : méfiance (pas d’affirmation ou d’infirmation, car il n’y a pas assez d’éléments pour pencher vers l’un ou l’autre).

Merci camarade pour cette chaleureuse discussion, comme toujours.

On se retrouvera.

Rho 2
8 novembre 2018 0 h 30 min

Merci à toi. Je comprends ton point de vue, qui est solidement argumenté, j’en conviens. Il est vrai qu’un individu peut avoir un ancêtre d’une autre race sans que ce soit visible ; mais les gènes portant les caractéristiques de cet ancêtres, s’ils ne sont pas exprimés chez lui, peuvent ressortir dans un de ces descendants. À mon avis, dans la famille Bolsonaro, on est raciste de père en fils. Ça aurait chauffé si un petit crépu avait un jour été pondu par une de leurs femmes…
Mais tu as raison quand tu dis que seule une analyse ADN peut prouver que quelqu’un est un Blanc AOC.
Ou que le pourcentage de ces purs Aryens doit être inférieur à 50% au Brésil.
Il n’en a pas toujours été ainsi mais comme les nègres et demi-nègres se multiplient comme des lapins et qu’on ne dispose pas, hélas, d’une myxomatose mutante adaptée à leur cas…
Ceci dit, il y a des groupes de Blancs, notamment dans le sud du Brésil, qui ne se sont jamais mélangés à d’autres races, seuls les mariages entre gens de la même origine étant admis.
Qui aurait osé s’affranchir de cette règle aurait été banni à tout jamais par sa famille…voire lynché.
On a d’ailleurs le même cas aux Antilles où les descendants des grandes familles blanches ne se marient qu’entre eux ou avec des Blanches de la métropole. Idem pour les Afrikaners. Ce serait bien si ces derniers venaient s’installer au Brésil ou en Nouvelle Calédonie…

matate
8 novembre 2018 14 h 46 min

J’ai lu un article, si je le retrouve je le mettrais en lien qui expliquait qu’il y a grosso modo la moitiė des blancs au Bresil qui ont un ancêtre non blanc.
Ils ont decouvert aussi qu’il y a des personnes considerées comme non blanches par l’aspect bien evidemment et qui sont en fait 100% européennes, ces personnes ėtant par contre peu nombreuses.
Donc de 20 a 30 % de blancs au Bresil.

Rho 2
10 novembre 2018 20 h 57 min

Quelqu’un qui a l’aspect d’un nègre ne peut être 100% européen ! Et aucun habitant de certains États n’a jamais frayé avec des boucaques. Cet article que vous citez n’est donc qu’un tissu de conneries.

Rho 2
6 novembre 2018 10 h 23 min

Le Sud du Brésil ressemble à s’y méprendre à l’Autriche, si ce n’était la végétation.
Climat tempéré, population blanche, architecture, fête de la bière…
On se croirait au Tyrol !
Et les autres Blancs, qu’ils soient d’origine Portugaise, Italienne ou autre, sont dans leur grande majorité bien plus racistes que les Français. Il faut dire que eux, ils ont goûté depuis bien plus longtemps à “l’enrichissement culturel”.
L’exemple du Brésil nous montre que les Blancs peuvent redresser la tête et reprendre le contrôle de leur pays alors que tout le monde pensait que c’était foutu.
C’est donc un exemple à suivre.

Hank
6 novembre 2018 23 h 45 min

HS – Espérons que le camp républicain remporte les Midterms. Réponse dans quelques heures.

Fierté Germanique
7 novembre 2018 10 h 32 min

Tout ça c’est des réjouissances factices. Pendant ce temps, nous les Blancs sommes de plus en plus minoritaires en Europe. Je vous invite à lire l’excellent dernier livre de Laurent Obertone.

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