Quand Trump se prétend nationaliste

La déclaration de Trump

Il y a peu, Trump a fait une déclaration qui a suscité du remous, même si avec l’affaire des fausses bombes envoyées aux démocrates et maintenant le nettoyage d’une synagogue à Pittsburgh, elle n’a pas été un point focal de l’actualité.

Sputnik :

Le Président des États-Unis Donald Trump s’est qualifié de nationaliste et a appelé à utiliser ce terme parce qu’il mettait les intérêts du pays en tête des priorités, selon les mots du chef de l’État lors d’un meeting au Texas, diffusé par la chaîne télévisée NBC.

Vous savez, il y a un terme devenu démodé dans un certain sens, ce terme est “nationaliste”. Mais vous savez qui je suis? Je suis un nationaliste. OK? Je suis nationaliste. Saisissez-vous de ce terme !

La vidéo, en anglais.

Cette déclaration où il se déclare nationaliste a été applaudie par le public.

Il a fait cette déclaration alors qu’il discourait une fois de plus sur le fait que son administration considérait comme prioritaires les intérêts des États-Unis.

Les démocrates radicaux veulent remonter le temps, rendre de nouveau le pouvoir aux mondialistes corrompus et avides de pouvoir. Vous savez qui sont les mondialistes? Le mondialiste est un homme qui veut qu’il soit bon de vivre dans le monde entier sans, pour dire le vrai, se soucier de notre pays. Cela ne nous convient pas

Ne fermons pas les yeux sur la réalité. Donald Trump a de nombreux juifs universalistes dans son entourage, à commencer par son beau-fils Jared Kushner. Il a fait libérer l’ignoble criminel (((Sholom Rubashkin))) qui embauchait des centaines d’immigrés clandestins dans son abattoir casher. Il ne voit aucun souci à quand les États-Unis payent des milliards de dollars à leur (((meilleur allié))). Il est donc déjà clair qu’il ne met pas les intérêts des États-Unis par dessus tout, et qu’il a des mondialistes parmi ses proches.

Donald Trump ne peut pas être nationaliste, parce qu’il nie ce qu’est la nation. La langue anglaise a abâtardi le mot nation, mais c’est une piètre excuse. Une masse de personnes disposant d’une citoyenneté administrative commune n’appartiennent pas à une même nation. Sinon, les citoyens de l’Empire Austro-Hongrois auraient formé une nation, les habitants de l’URSS une autre, etc. À chaque fois, la réalité ethnique a resurgi des décombres de l’État supra-national.

Si la nation ne se définit pas par un tampon administratif, qu’est-ce ?

Une nation, c’est un ensemble de personnes ayant en partage une langue, des coutumes, et une ascendance commune. La nation est une famille étendue, et de même qu’un nègre ne sera pas le cousin d’un normand, il ne peut pas davantage appartenir à la même nation.

Les États-Unis sont une société multiraciale et multi-nationale. S’en faire le champion d’un impérialisme anti-raciste, ce n’est pas du nationalisme.

Vendredi, Trump recevait quelques centaines de nègres du parti républicain et leur a déclaré que certains d’entre eux seraient sans doute président à sa place dans le futur. Ceci n’est pas l’action d’un nationaliste, mais bien plutôt celle d’un membre de l’ordre anti-raciste.

Indignation des anti-blancs

Cette déclaration n’est pas pour autant anodine.

Le nationalisme a fait l’objet, depuis plusieurs décennies, d’une campagne de critique et de dénigrement persistante par les institutions anti-blanches.

Même si son nationalisme est factice, Trump, en encourageant ses partisans à user du mot, confirme l’évolution du débat politique. Les médias dominants ne sont plus en position d’étouffer cette question : “Pourquoi ne devrions-nous pas d’abord favoriser les nôtres ?”

Si les médias ont fait étonnamment peu de bruit sur le sujet, les gauchistes ont réagi, comme on aurait pu le prévoir, avec fureur. Les PNJ ont été dressés à voir des réincarnations d’Hitler partout, et ils réagissent en conséquence.

En particulier, nombre d’entre eux, dont le “journaliste” Jim Acosta qui a interrogé Trump à ce sujet, ont vu dans leur paranoïa un signe aux “nationalistes blancs” – les pro-Blancs américains. Sans surprise au vu de ce que nous avons discuté plus haut dans cet article, Trump a rejeté l’accusation, feignant ne pas comprendre.

Conclusion

Il y a quelques années, seuls certains “dissidents” décrivaient vraiment la situation politique comme un combat entre nationalistes et mondialistes. Cette vue est drastiquement simplifiée, mais elle n’est pas fondamentalement fausse – si on se rappelle que les médias dominants et les divers partis prônant l’anti-racisme sont tous dans le camp (((mondialiste))).

Aujourd’hui, de l’Europe (avec Macron faisant du nationalisme son ennemi) aux États-Unis, cette vision qui aurait été il n’y a pas si longtemps qualifiée de “conspirationniste” est largement acceptée.

Maintenant, il ne faut pas se contenter d’attendre et de regarder.

La plupart des personnages que l’on nous présente comme étant “nationalistes”, comme Trump, Salvini ou Marine Le Pen, sont en réalité très insuffisants.

C’est à nous, qui comprenons la pleine portée du nationalisme et y adhérons, d’oeuvrer à propager la vérité et à combattre les impostures.

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Quand Trump se prétend nationaliste"

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Hank
29 octobre 2018 8 h 04 min

Un nouveau leader populiste entre en scène en la personne de Jair Bolsonaro.

Rho 2
1 novembre 2018 5 h 26 min

Pour les pères ( on devrait plutôt dire les frères car ils étaient tous francs-maçons, et ceux là étaient bien plus proches d’Anders Breivik que des gauchiasses du grand Orient qu’ils auraient envoyés au gibet ) fondateurs des États-Unis, un citoyen devait obligatoirement être de race blanche et de culture européenne.
Donc leur conception de la nation était la même que la nôtre.
L’erreur fatale de leurs successeurs fût d’assimiler les juifs à des Européens et, du coup, de leur permettre de s’installer aux USA. On connaît la suite.
Ils avaient été abusés par l’existence de certains juifs, en fait des métis à plus de 80% européens, dont les œuvres les avaient rendus célèbres, comme Johann Strauss.
Mais si certains de ceux-là s’estimaient plus Allemands ou Autrichiens que juifs, ce qui amena Hitler a autoriser leur incorporation dans la SS, leurs coreligionnaires restaient dans leur immense majorité fidèles à la race sémite et à elle seule et bien déterminés à ne servir que leurs intérêts et à supplanter leurs naïfs hôtes à la tête du pays que ces derniers avaient bâti.
Je pense que beaucoup d’Américains ( authentiques autrement dit Blancs ) sont en train de le comprendre.

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