La “caravane” d’envahisseurs poursuit sa route, Trump baisse les aides à leurs pays d’origine

Trump annonce une baisse importante des aides à trois pays exportateurs de migrants

C’est une méthode que nous avons fréquemment proposée dans les colonnes de Blanche Europe : couper les aides internationales aux pays nous envoyant leur déchets génétiques.

Par exemple, début 2016, le gouvernement Merkel avait envoyé des lettres de plainte à 17 pays qui refusaient d’accepter le retour de leurs ressortissants entrés illégalement en Allemagne.

Nous commentions :

On ajoutera que le gouvernement allemand dispose d’un moyen de négociation très puissant : les aides financière versées aux pays du Tiers-Monde. Il pourrait parfaitement menacer de les couper aux pays qui ne coopérent pas. Les montants en jeu sont assez importants pour faire efficacement pression.

Mais le gouvernement allemand avait il y a quelques semaines de cela explicitement refusé d’employer ce moyen de négociation – indiquant donc qu’en réalité cela l’arrange de ne pas pouvoir expulser ces envahisseurs, dans son projet de destruction du peuple allemand.

Mais non, les dirigeants traîtres préfèrent laisser les pays du Tiers-Monde nous renvoyer les expulsés et les arroser d’argent en échange de vagues promesses.

Aujourd’hui la parfaite faisabilité de la réduction des aides comme moyen de pression politique est démontrée.

AFP :

Des milliers de migrants honduriens ont poursuivi leur périple à travers le Mexique dans l’espoir d’atteindre les États-Unis, faisant fi des représailles de Donald Trump qui a annoncé lundi une réduction immédiate des aides à trois pays d’Amérique centrale.

Le président américain accuse le Honduras, le Salvador et le Guatemala de ne pas avoir été capables “d’empêcher les gens de quitter leur pays pour entrer illégalement aux États-Unis”.

“Nous allons commencer à couper, ou réduire de façon significative, l’énorme aide internationale que nous leur accordons”, a déclaré dans un tweet M. Trump, qui cible depuis plusieurs jours la “caravane” de migrants d’Amérique centrale en route vers la frontière mexicano-américaine.

Le contexte ici est un peu différent, puisqu’il ne s’agit pas de forcer à accepter des expulsés, mais le principe général ne change pas : soit cela fait moins d’argent déversé dans des pays corrompus qui ne sont pas de notre responsabilité, soit cela fait moins d’envahisseurs.

[…]
Selon des ONG et organismes publics, les aides américaines pour le Salvador, le Guatemala et le Honduras, destinées à encourager la population à rester au pays, notamment en finançant des programmes de développement économique et contre la violence, ont décliné au cours des trois dernières années.

Après 750 millions de dollars en 2016, l’aide américaine a chuté l’année dernière à 655 millions de dollars. Pour 2018, la baisse de l’aide s’est poursuivie, à 615 millions de dollars selon une ONG de Washington (WOLA) qui analyse ces données.

Ce sont des quantités d’argent importantes

En vérité, ces “aides au développement” sont inefficaces pour ce qui est de réduire la pauvreté et la violence, qui découlent d’abord de la nature des populations les peuplant. Taxer le travail des Blancs pour les financer est inacceptable.

La “caravane” poursuit sa marche avec la complicité des autorités mexicaines

AFP :

Les milliers de migrants partis du Honduras le 13 octobre ont bouclé mercredi soir leur première centaine de kilomètres de marche à l’intérieur du Mexique, en direction des États-Unis qui restent encore à plus de 3.000 km.

Ces quelque 7.000 personnes, essentiellement des Honduriens, avaient quitté mercredi à l’aube la localité de Huixtla (sud du Mexique), où ils avaient fait une pause d’un jour la veille pour tenter de reprendre leurs forces, de se laver ou se soigner. Certains avaient déjà parcouru 800 kilomètres.

Ils sont arrivés mercredi en fin de journée à Mapastepec, une ville située à plus de cent kilomètres de la frontière mexicano-guatemaltèque, franchie en force le 19 octobre.

Ils ont calculé qu’il leur restait 45 jours pour atteindre les États-Unis. “Quarante-cinq jours, ce n’est rien, ça passe vite. On va gagner, même si on est moulus on gagnera”, confie à l’AFP Delmer Rivera, maigre Hondurien de 23 ans.

Fuyant la violence criminelle, l’instabilité politique ou la misère, les migrants affichent leur détermination d’atteindre les États-Unis en dépit des déclarations du président américain Donald Trump. Celui-ci s’est engagé à les stopper en déployant au besoin son armée à la frontière, et a annoncé vouloir couper les aides versées aux pays d’Amérique centrale.

Que sont ces gens qui veulent entrer dans un pays contre la volonté des habitants dudit pays et de ses dirigeants ? Des envahisseurs.

[…]
En pleine campagne pour les élections législatives de mi-mandat, le président américain tempête depuis plusieurs jours contre ces migrants, dénonçant un “assaut”.

Apparemment pour l’AFP, les envahisseurs sont de pauvres victimes. On va nous dire qu’il s’agit d’une “marche de la paix” bientôt, sans doute.

Les autorités mexicaines, elles, n’ont pas vraiment empêché les migrants de pénétrer sur leur territoire. Sur différentes tronçons du trajet, ils ont été escortés par des policiers fédéraux et surveillés depuis des hélicoptères, sans toutefois que les forces de l’ordre ne tentent de les bloquer.

L’aveu est clair.

“Le Mexique n’a pas à faire le sale boulot pour les États-Unis”, a expliqué mardi soir sur CNN l’ancien ministre mexicain des Affaires étrangères, Jorge Castaneda.

C’est une déclaration extrêmement hostile.

Cela mettra en tout cas Trump face à ces responsabilités. Car lorsque la horde d’envahisseurs arrivera à la frontière, les (((médias))) vont à coup sûr beaucoup s’agiter, exigeant qu’ils puissent entrer.

[…]
Sur la route, dans l’État du Chiapas, les migrants ont avancé sous une chaleur éprouvante. “Allez les frères, continuez!”, les encourageaient sur le chemin des Mexicains, qui leur donnent aussi de la nourriture et de l’eau. “Mexico! Mexico!”, scandaient en retour ces migrants.

Sans surprise, les burritos soutiennent leurs boueux congénères.

Ces allogènes réclament le droit de nous envahir.

Auteur: Blanche

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Rho 2
26 octobre 2018 6 h 39 min

Depuis quand peut-on franchir une frontière “en force” ? Essayez un peu d’entrer dans certains pays en forçant le passage et en attaquant leurs gars chargés de défendre la frontière ! Vous serez immédiatement criblé de balles, comme il se doit. Essayez simplement de rentrer de force dans une ambassade. Vous serez abattu par les militaires de ce pays en charge de sa sécurité. Qui, en vertu du principe d’extraterritorialité, sont chez eux et peuvent vous couper en morceaux sans que la jewstice française puisse les condamner ni même les entendre.
S’il n’y a plus de frontière, il n’y a plus de pays. Le premier devoir d’un gouvernement est la défense de son peuple et de son territoire. Avec les sans-couilles, marionnettes des juifs, qui nous dirigent actuellement, ce principe élémentaire n’est plus respecté. Il l’a été pendant des milliers d’années, faute de quoi il n’y aurait jamais eu de civilisation occidentale puisque nous aurions été submergé par les hordes barbares qui, faut-il le rappeler, se déplaçaient avec leurs femmes et leurs enfants. Tous ceux qui tentaient de pénétrer sur nos terres sans y avoir été invités étaient passés au fil de l’épée. Et tout pays qui laissait une horde de son peuple pénétrer dans un pays voisin était réputé lui avoir, de facto, déclaré la guerre.
Je ne crois pas que ces règles aient été abolies… D’ailleurs les youtres les appliquent à la lettre quand il s’agit des frontières d’Israël. Et ils ont raison. Si des enculés de bougnoules mettent leurs gosses devant eux en croyant que l’armée d’en face n’osera pas tirer, le devoir des soldats de cette armée leur commande de flinguer tout ce qui approche sans avoir d’état d’âme. Les militaires français ou américains qui ont cru le contraire, à des époques pas si lointaines, l’ont chèrement payé et certains se sont retrouvés en miettes ou les couilles dans la bouche…

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