1 400 Hollandaises livrées chaque année à la prostitution par les migrants bronzés, de l’aveu de la police

Source : New Observer Online (20 mai 2018)

Aux Pays-Bas, la police a reconnu qu’au moins 1 400 jeunes filles blanches étaient livrées chaque année au commerce du sexe par des “immigrés” marocains, turcs, antillais, ou tziganes d’Europe de l’Est.

Ce scandale a été rendu public suite à un reportage du journal néerlandais Algemeen Dagblad (en néerlandais) à propos d’une conférence conjointe entre la police et les organisations “Watch Nederland” et “Centrum tegen Kinderhandel en Mensenhandel” (Centre contre la traite des enfants et la traite des êtres humains).

L’enquête a révélé que les migrants-bronzés préparent d’abord les filles pour en faire leurs partenaires sexuels, puis filment leurs ébats. Les vidéos servent ensuite de moyen de chantage – si la fille refuse la prostitution, la vidéo est alors diffusée sur les médias sociaux.

Les représentants de la police Marijke van Overveld et Esmee Huijps, spécialistes du problème du proxénétisme, ont indiqué à l’Alegemeen Dagblad que les trafiquants étaient marocains, turcs, antillais et roms.

Les Antillais viennent spécifiquement des “Antilles néerlandaises” dont la population de couleur descend principalement des esclaves noirs amenés là-bas aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Parmi les filles ainsi exploitées, beaucoup viennent de l’assistance publique, ou de quartiers aux logements sociaux délabrés. Cela rappelle le Royaume-Uni, où les gangs de bronzés ont les mêmes pratiques.

On estime qu’une Hollandaise peut rapporter jusqu’à 800 euros par jour à son proxénète. Elle est habituellement retenue contre son gré dans un appartement de banlieue, ou même dans un abri de jardin. Les proxénètes attirent les clients au moyen de publicités diffusées sur les réseaux sociaux, dans des groupes de discussion secrets.

D’après des chiffres récents, les autorités ne viennent au secours que d’une victime sur dix. C’est pourquoi les enseignants, médecins et “responsables communautaires” reçoivent maintenant une formation pour leur apprendre à détecter les signes révélant des activités de “grooming” dans leur quartier.

NdT: Ce que les médias anglais appellent “grooming” est une activité pratiquée par les migrants-bronzés qui mettent la main sur de jeunes Européennes vulnérables et les conditionnent progressivement pour qu’elles finissent par se soumettre sexuellement. (le verbe groom signifie littéralement : former, préparer quelqu’un). Le problème est particulièrement répandu en Angleterre, où on a dénombré 1400 victimes dans la seule ville de Rotherham, ce qui ne peut s’expliquer que par la complaisance criminelle des autorités anglaises.

La Hollande a des lois très libérales en matière de sexe et est connue pour son tourisme sexuel et ses quartiers à prostituées.

Ce pays a aussi une philosophie très laxiste concernant les relations sexuelles impromptues entre adolescents, si bien que les taux d’infections sexuellement transmissibles ont beaucoup augmenté, et cela crée un risque pour les jeunes filles abordées par de jeunes adultes qui se font passer pour plus jeunes qu’ils ne sont.

Jusqu’à récemment, la loi ne facilitait pas la tâche de poursuivre en justice les “grooming gangs“. Plusieurs dossiers d’accusation très médiatisés n’avaient pas abouti parce que les gangs avaient utilisé des failles juridiques pour échapper à la justice. Mais ces dernières années, la loi a été resserrée, et le taux de condamnations est en hausse.

Les autorités néerlandaises commencent maintenant à réprimer le “grooming“. Des organisations d’activistes qui luttent contre le “grooming” publient de fausses publicités qui servent à piéger les criminels. La police les arrête alors et des poursuites judiciaires sont engagées.

D’après la police néerlandaise, l’argent gagné par les proxénètes qui exploitent des jeunes filles mineures est investi à l’étranger dans des opérations criminelles de plus grande ampleur. Il sert également à financer des réseaux islamistes à travers le monde, y compris les Frères musulmans et les organisations terroristes tchétchènes.


NdT: Pour les lecteurs tentés par le métier de proxénète, wikipedia (en néerlandais) indique la marche à suivre (mais leur article oublie de préciser que la plupart de ces proxénètes sont des migrants-bronzés) :

Aux Pays-Bas, le mot “loverboy” décrit un proxénète qui séduit les filles pour les entraîner dans la prostitution ou dans d’autres activités illégales.

Les loverboys suivent une procédure fixe. Leur victime idéale est la jeune fille d’une famille brisée ou instable qui manque d’expérience des relations humaines. Le proxénète lui offre des cadeaux, lui apporte son attention, et la fait tomber amoureuse de lui. Puis il essaie de la séparer de son entourage, par exemple en l’emmenant en vacances avec lui, de préférence à l’étranger, afin de vivre ensemble et provoquer une rupture avec ses parents.

Une fois la fille suffisamment dépendante du loverboy sur le plan affectif, elle devra gagner de l’argent pour lui en se prostituant. La première fois, le loverboy essayera une astuce, par exemple en lui disant “qu’il reçoit des menaces de la part d’un criminel à qui il doit de l’argent”. La seule façon de se débarrasser du problème est alors un paiement en nature, si la jeune fille accepte de coucher avec lui.

Les jeunes filles sont ainsi contrôlées par des allogènes, et cela se passe en Europe.

Auteur: Alfredo

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2 Commentaires sur "1 400 Hollandaises livrées chaque année à la prostitution par les migrants bronzés, de l’aveu de la police"

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Terre Ensoleillée
24 juin 2018 10 h 06 min

Ça va beaucoup trop loin !

Rho 2
27 juin 2018 21 h 28 min

Les Pays-Bas sont en dessous de tout et pas seulement du niveau de la mer…
Ceci dit, question laxisme, la Suède et la France méritent bien aussi les félicitations de l’Union des Étrons !

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