La tragédie des Blancs d’Afrique du Sud

Depuis la fin de l’époque bénie de l’apartheid, l’Afrique du Sud est entrée dans une spirale de violences que rien ne semble pouvoir arrêter. Jadis véritable pays de cocagne où les nègres bénéficiaient d’un niveau de vie incomparable par rapport à celui de leurs congénères du reste du continent, le pays est désormais à feu et à sang. Le départ de Jacob Zuma, discrédité pas ses innombrables prévarications, ne devraient rien arranger.

Zuma était certes une crapule de la pire espèce, un individu corrompu jusqu’à la moelle. Il avait commis d’innombrables crimes, y compris des viols, néanmoins, aussi curieux que cela puisse paraître, au sein de la galerie de criminels psychopathes que constitue l’ANC, il faisait figure de moindre mal.

Conscient malgré tout que les Blancs restent les seuls capables de créer de la richesse dans le pays, il avait toujours réussi à tenir en lisière les éléments les plus radicaux de l’ANC qui rêvent d’aller à la chasse aux Blancs. Il avait en particulier fait exclure de l’ANC, l’agitateur Julius Malema qui appelle ouvertement au meurtre des Boers. Avec son départ, nous pouvons craindre le pire pour nos frères d’Afrique du Sud. La loi votée en 2016 qui permet l’expropriation des fermiers blancs devrait, en particulier, entrer en vigueur.

Cela n’a pas manqué d’arriver, l’une des premières décisions du nouveau président, Matamela Cyril Ramaphosa a été de lancer, le 25 février dernier, le processus devant conduire à l’expropriation sans compensations financières des terres détenues par les Blancs, que Zuma avait jusqu’à présent bloqué. L’immonde Malema s’est aussitôt exclamé : « Le temps de la réconciliation est fini. L’heure de la justice a sonné. » En langage nègre, « justice » signifie vengeance et exaction. Il faut donc s’attendre au pire.

Blanche Europe évoquait dans un article récent les troubles qui avaient eu lieu dans un lycée qui enseignait encore en afrikaner. Dans les universités, la situation est encore pire. Dans de nombreux établissements, les activistes nègres ont imposé un enseignement en langue tswana et zoulou, ce qui revient de fait à exclure les Blancs. Je vous laisse aussi imaginer la qualité d’un enseignement de la médecine en zoulou…

L’ANC, depuis qu’elle a pris le pouvoir avec la complicité de (((l’oligarchie cosmopolite))) et grâce à la trahison de l’immonde Frederik de Klerk, – que son nom soit maudit pour l’éternité – entretient un climat de haine raciale à l’encontre des Blancs. La fin de l’apartheid n’a pas apporté la richesse et la prospérité mais au contraire la pauvreté pour tous, la violence et l’insécurité.

Il est aisé pour les dirigeants de l’ANC de faire porter la responsabilité de leurs échecs sur les Blancs. Depuis l’arrivée au pouvoir en 1994 du sinistre criminel Mandela, des milliers de nos frères ont été assassinés, parfois torturés, mutilés, sans motif apparent. Il s’agit d’un véritable génocide qui se perpètre dans le silence absolu des grands médias.

Tous les Blancs qui le peuvent ont déjà fui le pays (plus de 2,5 millions à ce qu’on dit). Ne demeurent que les plus démunis et les plus âgés. Pour le touristes européens qui débarque à Johannesburg, l’un des premiers sujets d’étonnement n’est autre que la présence de nombreux SDF blancs. Bien loin du cliché selon lequel tous les Blancs d’Afrique vivraient dans l’opulence. D’innombrables Blancs ont été chassés des campagnes en raison de l’insécurité qui y règne ou ont perdu leur emploi à cause des lois de “discrimination positive” en faveur des nègres. Ils survivent désormais misérablement dans des bidonvilles. Rien qu’autour de Johannesburg, on compterait plus de quatre-vingts bidonvilles peuplés de Blancs.

À côté des violences physiques, il convient aussi d’évoquer les actes de vandalisme qui se traduisent par des destructions systématiques du patrimoine évoquant les Boers. Depuis 2016, des bandes « d’étudiants » nègres parcourent le pays pour détruire statues, musées ou monuments rappelant le souvenir des Blancs. Le musée de Mafeking considéré comme le plus riche d’Afrique du Sud a été ainsi complètement détruit. Dans l’indifférence générale.

Dans nos milieux ont place beaucoup d’espoir dans la création d’enclaves blanches comme Orania, située dans une zone semi-désertique au nord de la province du Cap. Mais, ne nous leurrons pas ces enclaves ne réunissent que des effectifs dérisoires – quelques centaines d’habitants à Orania – et pourront du jour au lendemain disparaître sous la poussée des masses nègres.

La tragédie qui affectent nos frères de race doit agir pour nous comme le signal du tocsin. Nous pouvons encore agir en Europe, où nous disposons pour quelques années au moins d’une écrasante supériorité démographique. Mais, ne nous faisons pas d’illusion, le temps travaille contre nous. La société multiraciale que les (((élites))) veulent nous imposer signifie la mort de l’Homme Blanc.

Nos adversaires, les Taubira, les Bouteldja, les Obono, les Diallo et autres déchets du même type, ne cachent nullement leur intention de nous détruire. Ces gens passent d’ailleurs leur temps à chanter les louanges de l’immonde Mandela devenu la saint patron du « multiculturalisme ». Je vous invite, à ce propos, si vous le pouvez, à vandaliser systématiquement les plaques ou monuments faisant l’apologie de ce criminel.

Je le répète le temps presse. Demain, il sera déjà trop tard. Le drame que vivent nos frères d’Afrique du Sud doit nous pousser à agir le plus tôt possible. Pas de pitié pour nos ennemis.

[Note de Blanche : j’ai illustré l’article avec des blancs forcés à vivre dans des bidonvilles suite aux politiques d’exclusion économique les ciblant. On notera une différence considérable avec un bidonville nègre : il n’y a aucun déchet jonchant le sol. Même dans une infâme pauvreté, les différences raciales demeurent criantes.]

Auteur: Procope

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13 Commentaires sur "La tragédie des Blancs d’Afrique du Sud"

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2 mars 2018 21 h 48 min

Michel
2 mars 2018 23 h 46 min

“Mais, ne nous leurrons pas ces enclaves ne réunissent que des effectifs dérisoires – quelques centaines d’habitants à Orania – et pourront du jour au lendemain disparaître sous la poussée des masses nègres.” Vous avez l’air d’un pessimisme ayez un peu d’espoir !

El CID Campeador
3 mars 2018 2 h 03 min

Pierre Boulle avait annoncé tout cela, de manière prémonitoire, dans “la planète des singes”.
La même tragédie se prépare en Europe…

Sonny Crockett
3 mars 2018 20 h 56 min

C’est intéressant….
Vous pensez que Boulle, dans ce livre, fait un parallèle entre les nègres et les singes? A savoir qu’un monde gouverné par les nègres, ce serait le retour à la sauvagerie? Ce serait le message caché du livre?

Rho 2
3 mars 2018 21 h 30 min

Quand j’ai vu la planète des singes, c’était clair pour moi.
Outre que les seuls humains encore en vie sont blancs, mais hélas devenus muets, il y a trois races de singes dont les caractéristiques n’ont pas grand chose à voir avec celles des primates dont ils sont censés être les descendants : les gorilles, frustes et brutaux, à l’intelligence limitée, font comme chez nous des boulots de vigiles et ils ont la peau totalement noire ; Ils sont, à l’évidence, une représentation des nègres. Les orang-outans, espèce d’Asie, tiennent dans le film un rôle de philosophes gardiens d’une sorte de sagesse confucéenne ; manifestement, ils représentent les jaunes.
Enfin, les chimpanzés, qui ont la peau blanche là où elle n’est pas recouverte de poils, sont les scientifiques et techniciens des singes ; ils sont les plus proches du héros joué par Charlton Heston et font preuve de curiosité et d’intrépidité. Ils sont les blancs des singes. Il n’y a qu’une explication possible : l’auteur est un brave raciste comme nous mais il ne peut le clamer sur les toits et s’est servi de cette fable pour nous faire comprendre que nous risquions de perdre notre suprématie en donnant à des espèces inférieures des moyens techniques, notamment des armes, qu’elles sont incapables de créer elles-mêmes mais dont elles peuvent se servir contre nous, surtout si des guerres fratricides nous auraient déjà presque réduit à néant…

Sonny Crockett
4 mars 2018 12 h 24 min

@Rho 2

Méfiance tout de même…
Il paraît que le livre (que je n’ai pas lu) est très différent et bien plus profond que le film avec Charlton Heston…

Boulle était il authentiquement raciste? J’en doute un peu. En tout cas il n’était pas anti asiatique, ayant passé une grande partie de sa vie en Malaisie..

Rho 2
4 mars 2018 13 h 58 min

Merci pour cette information. C’est donc le scénariste du film qui est le véritable auteur du message que j’ai perçu…et je ne suis pas le seul.
Manifestement, il y a peu de rapport avec le livre de Pierre Boule.

raceboard
4 mars 2018 16 h 37 min

Ce qu’il faut souhaiter , c’est que les européens comprennent que les nègres se comparteront de la même façon chez nous s’ils devenaient majoritaires , y compris pour les saloperies humanitaires qui les aident en cemoment.

autescousios
4 mars 2018 21 h 53 min

J’ai trouvé cette pétition sur la page FB de ‘Fraternité Païenne Européenne :

https://www.change.org/p/jean-claude-juncker-allow-all-white-south-africans-the-right-to-return-to-europe

UnPosteur
4 mars 2018 22 h 37 min

Bien vu.. je traduis certains passages qui m’ont vraiment écoeurés:

“Actuellement, beaucoup de Sud-Africains blancs qui demandent la citoyenneté à des pays européens comme les Pays-Bas et le Royaume-Uni sont rejetés. Beaucoup des Sud-Africains blancs sont les descendants directs des habitants de ces nations européennes qui les rejettent.”
Alors qu’il est évident que les blancs sud africains sont aussi admissibles au titre de réfugié politique…donc non, mais pour le jihadiste Paki violeur d’enfants, pas de problème.

“Evidemment certains détails de cette politique sont soumis à la délibération. Par exemple, est-ce que les Sud-Africains blancs auraient le droit de retourner dans n’importe quel pays européen de leur choix, ou spécifiquement le droit de retourner dans ceux dont leurs ancêtres sont issus (Pays-Bas ou le Royaume-Uni)”

Putain… Est ce qu’on se pose ce genre de question quand on accueille un africain et qu’il obtient le statut de réfugié alors qu’il n’y aucune raison de penser qu’il puisse être menacé dans son pays en paix ?

Deux poids deux mesures.. Le plus navrant c’est qu’apparemment cette remarque est formulée par ceux qui sont à l’initiative de cette pétition dont je soutien bien sûr l’initiative…mais..putain..

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