Crime de vérité : le gérant du site Altermedia Allemagne condamné à deux ans et demi de prison ferme

Il y a deux ans, Blanche Europe rapportait la censure d’Altermedia Deutschland et l’arrestation de ses administrateurs.

Leur crime ? Des écrits qui indisposent le régime anti-blanc, aux yeux duquel la vérité n’est pas une défense légitime puisqu’il est fondé sur le mensonge.

Le Figaro :

La justice allemande a condamné aujourd’hui le responsable d’un site internet néonazi aujourd’hui interdit, la version locale de la plateforme internationale Altermedia, à deux ans et demi de prison ferme pour incitation à la haine. Les magistrats du tribunal de Stuttgart ont jugé l’homme, un jeune informaticien au chômage, Ralph K., coupable d’avoir pendant plusieurs années “dirigé une association criminelle et propageant la haine”.

Écrire, relire et publier des articles d’information et d’opinion est donc selon le régime anti-allemand équivalent à diriger “une association criminelle”, un terme qui évoque plutôt un groupe mafieux.

Caricature liberté d'expression

L’accusation de “haine” est particulièrement hypocrite quand on songe que médias et institutions n’ont de cesse, et en particulier en Allemagne, d’accuser les peuples européens de tous les maux du monde (leurs armes favorites au service de cette accusation étant la colonisation, l’esclavage, la Shoah, ou même encore le changement climatique ; toutes très malhonnêtes).

Trois co-accusées qui aidaient à alimenter la plateforme ont été condamnées pour leur part à des peines de prison avec sursis comprises entre 8 mois et 2 ans, rapporte l’agence dpa. Altermedia Allemagne était considérée jusqu’à son interdiction par le gouvernement il y a deux ans comme le site néonazi le plus populaire dans l’espace germanophone, avec quelque 5 millions de visiteurs.

Le chiffre donné sans spécification de période ne vaut rien. Un chiffre plus parlant : le site avait plus de 10.000 visiteurs quotidiens. Il avait une influence réelle.

Se présentant officiellement comme un blog d’informations, il diffusait en réalité de la propagande nationaliste nourrie de slogans nazis, antisémites et racistes. Les autorités allemandes avaient décidé de le fermer en raison notamment d’appels au meurtre et de calomnies répétés. Altermedia est née à l’origine aux Etats-Unis, où la plateforme a été gérée par un membre éminent du Ku-Klux-Klan et négationniste notoire, David Duke.

Se présentant officiellement comme un site d’informations fiable et objectif, Le Figaro diffuse en réalité de la propagande universaliste anti-blanche nourrie de slogans droit-de-l-hommistes, judéolâtres et anti-racistes.

Je ne le répéterais jamais assez, que des écrits fassent de la propagande n’est pas du tout un critère valable pour en juger la validité. Une propagande peut s’appuyer sur la vérité si l’idée qu’elle défend est vraie.

Un média d’information purement objectif, quoique le “purement” soit plus un but qu’une possibilité, peut encore à peu près exister dans une société relativement homogène, libre et unie ; mais quand se déroule une guerre idéologique sans pitié, au cours de laquelle nombre de vérités ne peuvent plus être énoncées sans être pris à partie par un camp ou l’autre, il ne devient plus qu’une idée fantaisiste.

De fait aujourd’hui en Occident, même en employant un ton parfaitement neutre, même en étayant son propos de sources factuelles, l’énonciation de certaines vérités objectives (par exemple, les différences raciales en intelligence et en criminalité ou la forte surreprésentation juive dans les médias occidentaux) resterait condamnée par les idéologues anti-blancs comme de la “propagande haineuse”.

Les seuls à oser braver les menaces de prison et de mort sociale dans une telle situation, comme l’a courageusement fait Ralph K., sont ceux qui veulent changer les idées au pouvoir.

Quand les médias dominants utilisent leur puissance pour tromper la population et la manipuler contre ses intérêts, c’est un devoir de leur opposer une propagande contraire.

S’appuyer sur la vérité est fondamental, mais faire appel aux émotions et à des simplifications pour rendre son message plus efficace est entièrement juste et moral. Et ce n’est sûrement pas à des médias anti-blancs qui, pour donner un exemple entre mille, font de grossières opérations de propagande émotionnelle à partir de photos d’enfants, de nous donner la moindre leçon.

Entre “nous avons perdu la guerre des idées, le mensonge a triomphé, notre peuple va disparaître mais au moins je n’ai jamais tenté de faire appel aux émotions de mon lectorat !” et “nous avons gagné la guerre des idées, la vérité et notre peuple vont vivre, même si c’est au prix d’appels à l’émotion” ; seul un sot pourrait préférer la première possibilité.

S’ils croient que cette grossière répression de la vérité suffira à nous dissuader, ils se trompent lourdement.

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "Crime de vérité : le gérant du site Altermedia Allemagne condamné à deux ans et demi de prison ferme"

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Terre Ensoleillée
24 février 2018 20 h 49 min

Plus c’est interdit de le dire, plus c’est vrai.

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