Nicole Belloubet, ministre de la justice, déclare que le gouvernement interviendrait si des djihadistes “français” étaient condamnés à mort

Depuis plusieurs mois, avec la défaite de l’État Islamique d’abord imminente puis aujourd’hui à peu près actée, la question de l’éventuel retour en France des djihadistes et de leur famille dotés de papiers français

Les familles des bougnoules djihadistes, et divers traîtres gauchistes, n’ont de cesse de militer pour les faire venir en France.

L’écrasante majorité des Français y étant très hostiles, le gouvernement a essayé d’éviter ce qui serait un désastre pour son image, en reconnaissant aux gouvernements locaux la possibilité de juger ces vermines. Mais dans certaines limites…

Le Monde :

Dans l’hypothèse où un ou des djihadistes français étaient condamnés à mort en Irak ou en Syrie, « l’Etat français interviendrait, en négociant avec l’Etat en question », a déclaré dimanche 28 janvier Nicole Belloubet. La ministre de la justice a précisé que « ce serait un traitement au cas par cas ».

La Cour pénale de Bagdad a condamné le 21 janvier une ressortissante allemande d’origine marocaine à la peine capitale par pendaison pour appartenance au groupe Etat islamique (EI). Une Française est actuellement en attente de jugement en Irak. La Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) avait évoqué en janvier la possibilité de rapatriements.

Le dossier, délicat, met le gouvernement dans l’embarras. La ministre des armées, Florence Parly, avait suscité une polémique en octobre en avalisant implicitement l’« élimination » de djihadistes français en Irak et en Syrie. Lundi dernier, elle a réaffirmé qu’elle n’avait pas d’« états d’âme » les concernant.

La position de Parly est le bon sens même.

Interrogée dans le cadre du « Grand Jury » RTL-LCI-Le Figaro sur cette déclaration, la ministre de la justice a répondu :

Je ne crois pas qu’il y ait de différence d’analyse. Je redis comme ma collègue Parly que c’est volontairement que ces gens sont allés combattre aux côtés de Daech et donc ils assument une responsabilité et un choix. Mais en tant que ministre de la justice, je ne peux dire autre chose que mon attachement aux règles du procès équitable.

Quel est le rapport entre l’équité d’un procès et la peine de mort ?

Les principales caractéristiques d’un procès équitable sont :

  • La possibilité laissée à l’accuser de se défendre ;
  • Une étude des éléments et témoins à décharge tout autant qu’à charge ;
  • Une culpabilité déterminée le plus objectivement possible à partir des éléments présentés devant la cour ;
  • Une peine proportionnée au crime commis.

La déclaration de Belloubet revient implicitement à dire que la peine de mort ne serait jamais juste. C’est une position droit-de-l-hommiste absurde, défendue par l’inique CEDH, qui revient à sacraliser la vie des pires tueurs, violeurs d’enfant, etc.

La situation est différente selon les Etats dont vous parlez. Avec la Turquie, nous avons des accords qui sont clairs et qui nous permettent de faire revenir les personnes, avec l’Irak, c’est un Etat qui est reconnu comme tel et donc bien entendu les Français qui sont là-bas peuvent être jugés par l’Etat irakien. La Syrie, c’est un peu plus compliqué puisque l’Etat n’est pas reconnu en tant que tel, et bien entendu c’est un traitement au cas par cas qui doit être effectué.

Elle réitère ainsi une position qui ne parvient pas à masquer la gêne de l’exécutif français. « Je pense que c’est important que le gouvernement ait une politique là-dessus qui soit claire et portée par tous », a dit la garde des sceaux.

Selon le procureur de la République de Paris, François Molins, 676 Français [sic], dont 295 femmes, se trouveraient encore sur le théâtre irako-syrien.

Ne nous faisons pas d’illusion : à terme, la plupart de ces vermines islamistes recevront la possibilité de revenir en France avec leur engeance, parce que tant qu’ils disposent de la citoyenneté de leur République, les tribunaux jugeront qu’il est interdit de les empêcher de revenir.

Auteur: Blanche

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4 Commentaires sur "Nicole Belloubet, ministre de la justice, déclare que le gouvernement interviendrait si des djihadistes “français” étaient condamnés à mort"

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17 février 2018 21 h 57 min

White Skin
20 février 2018 2 h 57 min

Parfois des images valent mieux qu’un récit ! Excellente comparaison.

Jacot
18 février 2018 9 h 50 min

« La déclaration de Belloubet revient implicitement à dire que la peine de mort ne serait jamais juste. »
sauf, bien entendu contre Julius Streicher et autres Alfred Jodl sauvagement exécutés à Nuremberg à l’issue d’une parodie de procès qui ne semble pas, tant s’en faut, revêtir les caractères que mentionne Blanche pour être « équitable ». Rudolf Hess ne paraît pas, lui non plus, avoir bénéficié de l’équité dont nos crapules démocrasseuses ont plein la bouche de nos jours…
Je pense bien sûr à nos combattants d’aujourd’hui risquant la peine de mort sociale les exposant à une éventuelle peine de mort physique par agression crapuleuse comme celle contre Robert Faurisson qui l’avait laissé pour mort en 1989 si ma mémoire est bonne ; ou encore contre ce jeune Anglais emprisonné pour avoir jeté du bacon dans une mosquée, tué sauvagement par des crouilles et auquel Blanche avait consacré un article… et Dylan Roof dont le sort ne semble pas émouvoir nos pleureuses professionnelles pour qui le simple fait de titiller un poil de barbe rabbinique (((nique-nique))) provoque des torrents lacrimaux inarrêtables.

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
19 février 2018 0 h 40 min

Ce gouvernement est coupable de collaboration active avec l’ennemi, comment peut-on en arriver la? Les gens qui ont choisi Daesh, qui ont déclarer la guerre à l’occident, ne mérite pas d’être rapatrier en Europe, mais bien d’être juger dans ces territoires reconquis et la peine de mort est le châtiment minimum requis pour ces ordures.

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