“MeToo” : comment le déchaînement des souillons féministes a laminé les pervers tenant le régime anti-blanc

La rupture du barrage féministe

À l’automne dernier avait éclaté “l’affaire Weinstein”, avec des témoignages nombreux et concordants sur les comportements pervers du juif Harvey Weinstein, accusé par de nombreuses femmes. De multiples accusatrices étaient des semi-prostituées qui avaient consenti à satisfaire les perversions de Weinstein dans l’espoir d’obtenir un coup de pouce pour leur carrière, mais les stigmates autrefois associées à un pareil comportement leur ont été épargnés.

Jusqu’alors, ces accusations ne recevaient de soutien au sein des médias et des institutions du régime que lorsqu’elles ciblaient quelqu’un jugé comme leur étant hostile.

Cela fait des années que ces critères délirants où le simple mot de quelques femmes suffit à ruiner une carrière et un statut social, sans même que soi d’abord examinée la véracité des accusations, étaient appliquées à la “droite” – témoin l’exclusion à l’été 2016 du patron de Fox News Roger Ailes, mille fois plus utile pour la chaîne que ses accusatrices (comme noté dans l’important article sur les différences intellectuelles entre hommes et femmes, la criminalisation du flirt “importun” “n’est pas seulement injuste envers ces hommes” ; mais souvent les contributions des accusés “sont plus utiles par plusieurs ordres de magnitude que ceux des femmes qui font ces allégations”).

Des années aussi que les faits reprochés deviennent de plus en plus insignifiant, se réduisant parfois à de simples paroles jugées gênantes ; sans parler des hommes ordinaires accusés mensongèrement de “viol” dans des pays comme le Royaume-Uni.

L’affaire Weinstein a marqué une rupture décisive : il est devenu acceptable d’utiliser le féminisme construit par les judéo-gauchistes pour attaquer ces derniers. Être un fidèle serviteur du Système a cessé d’être une protection contre les accusation de “harcèlement sexuel”. Inversement, les accusatrices ne risquent presque plus rien. Ajoutez-y que les judéo-gauchistes sont bien plus souvent des pervers sournois, et vous obtenez une onde de choc dévastatrice.

Il est à noter qu’un des facteurs contributifs derrière de nombreuses accusations ; en sus de comportements parfois vraiment inappropriés voire pervers des accusés ; est la recherche d’attention de la victime supposée.

Accuser un homme que personne ne connaît a un intérêt très limité pour la femme voulant faire son intéressante ; alors qu’au contraire accuser un homme puissant et connu lui permettra d’avoir son nom dans les journaux et son heure de “gloire”.

Ceci renforce l’ampleur des ravages provoqués par “#MeToo” au sein de la classe dominante.

Blanche Europe n’a pas rapporté les cas individuels à mesure qu’ils éclataient, à la fois par manque de moyens et parce que l’aspect “potin” ne correspond guère à la ligne éditoriale du site.

Mais aujourd’hui, plus de trois mois après le début de la tempête, un premier bilan est utile.

Cet article se concentre sur les effets aux États-Unis, dans la vague “#MeToo”, les effets en France de l’équivalent, “#BalanceTonPorc”, ayant été beaucoup plus limités, en dépit d’une hausse significative des plaintes pour harcèlement sexuel. Je citerais tout de même le cas du journaliste hyper-juif (((Frédéric Haziza))), qui face aux nombreuses accusations a été suspendu en novembre avant d’être réintégré en catimini un mois plus tard ; et noterais que les groupuscules gauchistes semblent aussi touchés par des conflits internes liés à des accusations de harcèlement sexuel.

Les (((médias))) et personnalités de la “culture” souffrent des idées qu’ils ont eux-mêmes promues

Avant l’affaire (((Weinstein))), les personnalités médiatiques qui tombaient sous les accusations de méfaits sexuels étaient classés “à droite” : Roger Ailes et Bill O’Reilly de Fox News en sont les exemples les plus manifestes.

Mais avec la rupture du barrage qui rendait les accusations contre d’autres gauchistes mal vues, c’est un vrai bouleversement qui les touche.

Le Monde :

Plusieurs femmes accusent le réalisateur américain Brett Ratner de harcèlement sexuel et de viol, a révélé mercredi le Los Angeles Times, dans la foulée des révélations de violences sexuelles à l’encontre de plusieurs personnalités d’Hollywood qui oint suivi l’affaire Harvey Weinstein.

Dans son témoignage, l’actrice Natasha Henstridge raconte que, dans les années 1990, l’homme, aujourd’hui connu pour des blockbusters tels que X-Men 3 et la série Rush Hour, l’a forcée à pratiquer une fellation. Elle explique également qu’elle a décidé de révéler cette affaire après avoir lu les très nombreux témoignages qui ont suivi l’affaire Weinstein, du nom du producteur aujourd’hui accusé de harcèlement, d’agressions sexuelles et de viols par des dizaines de femmes.

M. Ratner a démenti toutes les accusations.
[…]
Cinq autres femmes ont porté des accusations contre le réalisateur, relaie le Los Angeles Times. L’actrice Olivia Munn explique, entre autres, que le réalisateur est entré pendant un tournage en 2004 dans sa caravane et a commencé à se masturber devant elle.

Mercredi, l’acteur Dustin Hoffman a été à son tour accusé dans le Hollywood Reporter, par l’auteure [sic] Anna Graham Hunter, qui raconte avoir été harcelée sexuellement en 1985, alors qu’elle était une stagiaire de 17 ans.

Elle l’accuse notamment de lui avoir mis la main aux fesses à de nombreuses reprises et de lui avoir tenu des propos chargés sexuellement.

Brett Ratner : juif.

Dustin Hoffman : juif.

RTL :

Tandis que Kevin Spacey se trouve au cœur d’une marée d’accusations d’agression sexuelle, le théâtre londonien Old Vic a annoncé ce jeudi 16 novembre avoir recueilli vingt “témoignages personnels” accusant là encore l’acteur américain de “comportement déplacé”. Kevin Spacey a été directeur artistique de ce prestigieux établissement entre 2004 et 2015.
[…]
Cette vague d’accusations a déjà eu de lourdes conséquences sur la carrière et la réputation de l’acteur américain deux fois oscarisé, débarqué par Netflix de la série House of Cards.

Sa carrière a été annihilée. Plus personne ne veut avoir quoi que ce soit à voir avec lui.

Spacey n’est pas un juif, c’est un blanc. Mais, “détail” que RTL n’a pas jugé bon d’indiquer où que ce soit dans son article, c’est un pervers homosexuel. Les témoignages à son encontre émanent d’hommes.

France Info :

Dorénavant, les téléspectateurs de NBC News accros au “Today Show” ne se réveilleront plus le matin avec Matt Lauer à l’écran. La chaîne américaine a décidé de licencier son présentateur vedette après des accusations de harcèlement sexuel. Les faits rapportés constituent “une violation claire des principes de l’entreprise”, selon un communiqué du président du conseil d’administration de la chaîne lu à l’antenne, mercredi 29 novembre.

“L’une de nos collègues nous a adressé une plainte détaillée faisant état d’un comportement sexuel inapproprié sur le lieu de travail de la part de Matt Lauer”, a expliqué en direct l’une des présentatrices du “Today Show”. Il a donc été décidé de mettre fin au contrat du journaliste de 59 ans.

Matt Lauer est l’un des visages les plus connus de la télévision américaine. Il présentait la matinale de NBC News depuis 1997. Cette nouvelle intervient plus d’une semaine après le licenciement d’un autre présentateur vedette, Charlie Rose, écarté des chaînes CBS et PBS pour des raisons similaires.

Il a été remplacé par une semi-négresse.

Matt Lauer
Matt Lauer. Ou plutôt, (((Matt Lauer))) : c’est un demi-juif !

Radio-Canada :

Une à une, les entreprises qui avaient un lien d’affaires avec l’animateur et producteur Éric Salvail prennent leurs distances, après que des allégations d’inconduite sexuelle eurent été rapportées par La Presse mercredi matin au sujet de l’artiste et producteur.

D’abord le Groupe V Média a annoncé qu’il suspendait l’émission En mode Salvail des ondes de V « dès aujourd’hui et pour une période indéterminée ». La direction de V a dit aussi qu’elle évaluait sa relation d’affaires avec la maison de production Salvail & Co.

Puis, par communiqué, Metro a annoncé la suspension de son entente publicitaire avec Éric Salvail. Et en après-midi, la directrice des communications de McDonald’s du Canada, Anne Julie Maltais, a fait savoir que la multinationale mettait fin à sa relation avec lui.

Radio-Canada a réagi par communiqué en disant :

Considérant que les allégations concernant les inconduites de M. Éric Salvail sont graves et doivent être prises très au sérieux, Radio-Canada réévalue ses liens d’affaires avec l’animateur et producteur.

[…]
Le quotidien La Presse rapporte les témoignages de 11 personnes qui allèguent avoir été victimes ou témoins d’inconduite de nature sexuelle de la part de cette personnalité publique, présente tant à la télévision qu’à la radio.

Ce type est un autre pervers homosexuel.

Il avait une influence énorme au Québec, et pouf, sa carrière a été anéantie.

The New York Times :

Le comédien Louis C.K. a admis vendredi qu’il a commis des méfaits sexuels à l’encontrede plusieurs femmes. Son aveu intervient alors qu’un distributeur de films a annulé la diffusion de sa comédie à venir et que des entreprises de médias ont coupé leur liens avec lui en réaction à un rapport du New York Times dans lequel des femmes ont détaillé son comportement à leur égard.

Son grand-père était un juif de Hongrie.

C-News :

Une enquête de CNN, publiée jeudi 26 octobre, révèle un nouveau scandale qui touche cette fois-ci le monde du journalisme. Cinq femmes se sont ainsi confiées au journaliste Oliver Darcy concernant le comportement extrêmement inapproprié de l’ancien chef du service politique d’ABC News.

Trois d’entre elles ont notamment accusé Mark Halperin d’avoir pressé ses parties génitales contre leurs corps, sans leur consentement, et une autre a affirmé qu’il avait touché sa poitrine sans son autorisation. Le journaliste de 52 ans a nié ces différentes accusations mais a reconnu dans un communiqué qu’il avait pu avoir « un comportement déplacé ».

« Quand j’étais chez ABC News, j’ai effectivement eu des relations sexuelles avec des femmes avec qui je travaillais, a déclaré Mark Halperin. Je comprends aujourd’hui que mon comportement a été déplacé et a pu faire du mal aux autres. Je suis sincèrement désolé pour ça et je m’en excuse ». Il a ajouté mettre momentanément fin à ses apparences sur les chaînes MSNBC et NBC News.

Les deux chaînes l’ont viré quelques jours après.

Et c’est encore un juif.

L’Express :

L’affaire, qui a débuté dans la foulée des révélations concernant Harvey Weinstein, prend des proportions impressionnantes. Au départ, c’est le Los Angeles Times qui avait révélé cette nouvelle affaire de harcèlement sexuel à Hollywood, citant les accusations de 38 femmes contre le réalisateur et scénariste James Toback, 72 ans.

Le journaliste qui a mené l’enquête, Glenn Whipp, a publié jeudi sur son compte Tweeter cette “Mise à jour” : “le nombre de femmes qui m’ont contacté au sujet de leur rencontre avec James Toback est à ce jour de 310”.

Depuis, le Los Angeles Times a donc publié la suite de son enquête, avec le chiffre (presque) aussi astronomique de “plus de 200” récits supplémentaires de harcèlement de la part de ce réalisateur, quasi inconnu en France mais qui a inspiré le film de Jacques Audiard De battre mon coeur s’est arrêté, avec le film Mélodie pour un tueur sorti en 1978.

Les langues se sont déliées après les premiers témoignages de victimes. La majorité des nouveaux récits, qui n’ont pas pu être vérifiés pour l’instant, viennent de femmes qui disent avoir été approchées par James Toback dans les rues de New York, avec la promesse d’un rôle dans un film à venir, accompagnée d’avances sexuelles ou d’attouchements indésirés. Se ventant de connaître des stars comme Robert Downey Jr., il demandait alors aux femmes de se déshabiller. Souvent, écrit le L.A. Times, la rencontre se serait terminée par des attouchements ou une séance de masturbation devant ses victimes.

Ça devient répétitif, mais James Toback est juif.

Vice Média laminé

Disons-le d’emblée : les femmes qui postulaient pour un emploi dans un machin s’appelant Vice ne se doutaient-elles pas qu’il s’agit d’un nid à pervers ?

Le Monde :

Le groupe médiatique Vice Media, producteur de magazines télévisés à succès, a présenté ses excuses samedi après une enquête du New York Times révélant une culture du harcèlement sexuel au sein de la société en forte croissance.

Le quotidien, s’appuyant sur les interviews d’une centaine d’employés actuels et anciens de Vice, a révélé samedi 23 décembre que la société avait signé quatre accords à l’amiable avec des employés pour résoudre des accusations de harcèlement sexuel ou de diffamation, avec le versement d’indemnités.

Parmi les quatre affaires ayant fait l’objet d’accords, le dirigeant Andrew Creighton a versé 135.000 dollars à une ancienne salariée qui affirmait avoir été licenciée pour avoir refusé de coucher avec lui, selon le New York Times.

Plus d’une vingtaine de femmes, la plupart âgées d’une vingtaine ou trentaine d’années, ont aussi témoigné avoir subi ou observé des comportements sexuels déplacés, de baisers forcés à des avances sexuelles. Trois employés de Vice ont été licenciés à la suite de ces faits, a annoncé Vice dans un communiqué.
[…]
Ils ont également annoncé une série de réformes internes, comme l’embauche d’une nouvelle directrice des ressources humaines et la nomination d’un conseil consultatif incluant notamment la figure féministe Gloria Steinem.

Les départements des “ressources humaines”, ah !

Je citerais une fois encore l’article sur les différences intellectuelles entre hommes et femmes :

Une situation semblable prévaut dans le monde de l’entreprise. Les coûts assumés par les entreprises forcées d’embaucher des femmes pour remplir des quotas de diversité sont énormes. Remplacer des positions hautement payées, spécialisées, peut coûter jusqu’à deux fois le salaire annuel de l’employé perdu.

L’une des manières par lesquelles les entreprises ont répondu à une telle pression légale d’inspiration idéologique est par l’établissement des sections de prétendues « Ressources Humaines ». 90% à 93% du personnel dans ces sections est composée de femmes, et leur principale fonction est de “naviguer entre le grand nombre de lois futiles pensées pour profiter à certaines classes protégées, comme les femmes”.
[…]
Des études impartiales ont révélé que les femmes des ressources humaines utilisent fréquemment leur influence dans le processus d’embauche non pour promouvoir les intérêts de l’entreprise mais pour rechercher des petits amis potentiels et exclure des femmes rivales : les beaux hommes ont plus de chance d’obtenir des entretiens d’embauche, alors que les belles femmes en ont moins.

De nombreux politiciens touchés, essentiellement du parti démocrate

Dans les exemples de membres du parti républicain touchés, on a Blake Farenthold, un homme en surpoids qui avait viré une assistante l’accusant de harcèlement sexuel et qui avait financé un règlement à l’amiable aux frais du contribuable (en). Mais la plupart des cas concernent des élus du parti démocrate, qui étaient jusqu’alors bien plus protégés de pareilles accusations.

Le sénateur (((Al Franken)))

Il a fait tout son possible pour essayer de ne pas être emporté par la vague, y compris annoncer une date pour sa démission plutôt que d’annoncer une démission immédiate. Les médias ont aussi essayé de dévier les attaques contre lui, en mode “mais qu’en est-il de Donald Trump ?” (en) (voir aussi ce lien (en)).

Mais rien de cela n’a suffi, il a fini par être balayé.

AFP :

Le sénateur démocrate américain Al Franken, accusé de comportement déplacé il y a plusieurs années par des femmes, a annoncé jeudi sa démission prochaine, après trois semaines d’une tempête politique au terme de laquelle la plupart de ses collègues démocrates l’ont appelé à quitter le Sénat.

“Je sais, au fond de mon coeur, que je n’ai rien fait pour déshonorer cette institution”, a-t-il déclaré, amer, lors d’un discours prononcé depuis l’hémicycle. “Toutefois, j’annonce aujourd’hui que dans les prochaines semaines, je démissionnerai du Sénat”.

“Je suis conscient qu’il est ironique que je m’en aille alors qu’un homme qui a été enregistré en train de se vanter d’avoir agressé sexuellement des femmes occupe le Bureau ovale”, a-t-il ajouté.

Il racontait que les femmes (en général) sont prêtes à tout accepter d’un milliardaire. Il n’y a ni admission ni preuve d’abus.

Beaucoup d’élues et d’élus estiment que le Congrès américain se situe à un moment-charnière, un point de l’histoire où chacun doit, sans la moindre ambiguïté, adopter une politique de tolérance zéro envers tout comportement déplacé, a fortiori du harcèlement ou des agressions sexuelles.

Cela va faire très mal aux pervers judéo-gauchistes.

C’est ce qui a poussé, mercredi en moins de 24 heures, 32 des 48 démocrates et apparentés du Sénat à appeler Al Franken, 66 ans, à la démission. Un mouvement lancé par un groupe de sénatrices après un septième témoignage.

Les femmes promues politiciennes par les (((médias))) se retournent contre un autre (((chéri))) du régime.

[…]
Avant d’être élu au Sénat en 2008, Al Franken fut l’une des stars de l’émission culte Saturday Night Live dans les années 1970 et 1980, avant de continuer une carrière d’humoriste, de scénariste et d’animateur radio. C’est dans ces habits de pitre qu’en 2006 il a tenté d’embrasser de force l’une de ses partenaires sur scène, lors d’une tournée auprès des troupes américaines à l’étranger. Mais c’est en tant que sénateur qu’il a été accusé de gestes déplacés sur plusieurs femmes, pendant des photos.

Par respect pour ses accusatrices, a-t-il expliqué, Al Franken n’a pas contesté la plupart des faits qui lui sont reprochés, bien qu’il dise “avoir des souvenirs différents pour certains” et qu’il en ait nié certains.

Il aurait en même temps eu du mal à nier cette photo :

Al Franken

Le député nègre John Coyners

AFP :

Le doyen de la Chambre des représentants américaine, le démocrate John Conyers, a cédé aux pressions de son parti mardi et annoncé sa démission, après avoir été accusé de harcèlement sexuel par d’anciennes collaboratrices.

À 88 ans, ce champion de la lutte pour les droits civiques des Noirs met fin dans la controverse à une longue carrière politique qui l’a vu côtoyer des figures telles que Martin Luther King Jr. et Rosa Parks. Il représentait une circonscription de Detroit depuis 1965, faisant de lui, de loin, le doyen de la chambre basse du Congrès.

Plutôt que de parler de démission, il a employé l’euphémisme du départ à la retraite.
[…]
« Dans l’environnement actuel, je n’aurais pas le droit à une procédure équitable », plaide-t-il.
[…]
Le parlementaire nie les allégations à son encontre, formulées depuis deux semaines par au moins cinq femmes ayant travaillé à son service il y a plusieurs années. Outre des gestes déplacés, l’élu aurait fait des avances sexuelles. Il a signé un règlement à l’amiable avec l’une d’elles, sans admettre de culpabilité.
[…]
Le malaise au sein du parti démocrate était particulièrement visible. La chef des démocrates de la Chambre, Nancy Pelosi, a mis plusieurs jours à publiquement demander à John Conyers de démissionner.

Renier une de leurs icônes n’est pas facile.

Mais le résultat est clair : nègre contre accusatrices de harcèlement sexuel, ces dernières remportent le concours de “victimitude”.

Le député (((Riben Kihuen)))

Washington Post :

La chef des démocrates à la Chambre, Nancy Pelosi (D-Californie), et d’autres démocrates de premier plan appelle à un député élu pour la première foi et considéré [jusqu’alors] comme une étoile montante dans le parti à abandonner son siège après que des allégations de harcèlement sexuel contre une de ses aides de campagnes aient fait surface.

Dans un article publié vendredi [1er décembre] par BuzzFeed, le député Ruben Kihuen (D-Nevada) a été accusé d’avoir fait des avances sexuelles non consenties à sa directrice des finances de campagne d’alors. La femme, seulement identifiée comme Samantha, a dit à BuzzFeed que Kihuen lui avait fait des propositions de rencards et de sexe et avait touché deux fois ses cuisses sans son consentement.

Le youpin (encore un) s’est peut-être montré particulièrement pénible à insister ; mais une avance sexuelle est forcément non consentie, au moins la première fois. Imaginez-vous un homme dire “Est-ce que je peux te demander la permission de te proposer de coucher avec moi ?” ? C’est ridicule et ça ne marche même pas puisque qu’il faut faire la demande pour que l’objet de la permission soit connu. C’est vrai pour n’importe quelle sorte de demande, d’ailleurs.

Le youpin (encore un) a refusé d’abandonner son siège, malheureusement, mais que de simples avances orales poussent des meneurs du parti démocrate à abandonner un député juif en demandant sa démission est très significatif.

Les (((juges))) aussi touchés !

Les juges fédéraux américains disposent d’un pouvoir considérable ; d’autant plus qu’ils ne sont soumis à aucune force de contrôle pour les forcer à appliquer la loi plutôt qu’à prendre des décisions politiques, comme le DACA l’a encore récemment illustré. Ce sont des agents clés du système. Ce qui leur nuit est bon.

Washington Post :

Alex Kozinski, le puissant juge de la cour d’appel fédérale pour le 9ème circuit qui faisait face à une enquête judiciaire sur des allégations selon lesquelles il aurait soumis 15 femmes à des comportements sexuels inappropriés a annoncé lundi [18 décembre] qu’il prenait sa retraite, immédiatement.

Dans un communiqué fourni par son avocat, Kozinski s’est excusé, disant qu’il “avait un large sens de l’humour et une façon franche de parler aux juristes, hommes comme femmes”, et que, “ainsi faisant, j’ai pu ne pas être assez conscient des défis et pressions spéciaux auxquelles les femmes font face sur leur lieu de travail”.

Si j’en juge aux comédiens juifs, son sens de l’humour devait être assez répugnant (car oui, il s’agit de (((Kozinski))), quelle cohencidence).

Les juges des cours d’appel fédérales sont tout particulièrement puissants, en dessous seulement de la Cour Suprême. C’est un youpin de premier plan.

Kozinski

[…]
L’annonce vient seulement quelques jours après que The Washington Post a rapporté que neuf femmes supplémentaires ont accusé Kozinski de leur avoir fait des commentaires sexuels ou d’autres comportements, dont quatre disant qu’il les avait touchées de façon inappropriée. Cette affaire suivait un article antérieur du Post qui détaillait les allégations de six femmes, dont d’anciennes juristes qui ont dit que Kozinski leur avait montré de la pornographie dans ses chambres.

À l’époque où il l’avait fait, il se sentait à l’abri. Mais la vague de son “progressisme” adoré a avancé, et aujourd’hui le noie. C’est une justice immanente.

Bientôt les universités ?

Daily Stormer :

Aucune forteresse juive ne sera épargnée alors que leur GOLEM féminin continue ses ravages contre eux.

AP :

Le monde académique – comme Hollywood, les médias et le Congrès – fait face à son propre mouvement #MeToo portant sur des allégations de méfaits sexuels. Brett Sokolow, qui mène une associations d’enquêteurs sur le harcèlement sexuel sur les campus, estime que le nombre de plaintes enregistrées a augmenté d’environ 10% depuis qu’ont éclaté les accusations contre le magnat d’Hollywood Harvey Weinstein début octobre, poussant davantage de femmes à parler contre le harcèlement dans divers domaines. L’augmentation vient essentiellement de femmes se plaignant de harcèlement par des membres de faculté qui sont leurs supérieurs.

Mais le gouvernement Trump a vu le problème du harcèlement sexuel sur les campus sous une lumière différente. La ministre de l’Éducation, Betsy DeVos, a annulé des régulations de l’ère Obama portant sur les enquêtes pour harcèlement sexuel, affirmant qu’elles étaient biaisées en faveur de l’accusateur. De nouvelles instructions permettent aux universités de demander des éléments de preuve plus exigeants en gérant de telles plaintes.

L’action de DeVos était une réponse au canular de la fille au matelas et à l’affreuse crucifixion du fêtard Brock Turner.

Cela n’avait rien à voir avec les professeurs juifs harcelant leurs étudiantes shiksas.

Mais si les médias veulent présenter leur combat contre des professeurs d’université judéo-gauchistes comme un combat contre Donald Trump… loin de moi l’idée d’arrêter mon ennemi au milieu d’une erreur.

Une étude à venir dans l’Utah Law Review de presque 300 telles affaires a découvert qu’une étudiante sur dix dans une université de recherche majeure rapporte avoir été harcelée sexuellement par un membre de la faculté. Et dans plus de la moitié de ces cas, le perpétrateur allégué était un multirécidiviste, selon l’étude.

“Souvent les universités peuvent vouloir fermer l’oeil sur un harcèlement sexuel dont elles sont au courant ou dont elles ont entendu parler parce qu’un professeur apporte une grande subvention ou ajoute à l’envergure de l’université”, a dit Neena Chaudhry, conseillère au National Women’s Law Center.

C’est une poudrière qui n’attend que d’exploser.

L’évènement de l’année 2017 ?

Le Monde :

Time Magazine a dévoilé mercredi 6 décembre sa traditionnelle « personnalité de l’année ». Cette fois il ne s’agit pas d’une seule personne, mais de plusieurs : les premières femmes ayant « brisé le silence » et révélé l’affaire Weinstein aux milliers de personnes qui ont suivi avec le hashtag #metoo.

Couverture de Time

[…]
« Les actions galvanisantes des femmes de notre couverture, avec celles de centaines d’autres, et beaucoup d’hommes également, ont déclenché un des changements les plus rapides de notre culture depuis les années 1960 », a expliqué le rédacteur en chef de Time, Edward Felsenthal, en dévoilant ce classement, publié depuis 1927. « Pour avoir donné une voix à des secrets de Polichinelle, pour être passés du réseau des chuchotements aux réseaux sociaux, pour nous avoir tous poussés à arrêter d’accepter l’inacceptable, les briseurs de silence sont la personnalité de l’année », a-t-il ajouté, cité dans un communiqué du magazine.

Ce mouvement, dont l’ampleur continue de libérer la parole des personnes victimes de violences sexuelles et a secoué les Etats-Unis, a également résonné dans le monde entier, notamment sur les réseaux sociaux, avec #balancetonporc, en France, ou #YoTambien, en Espagne.

Depuis les premières accusations publiées par le New York Times et le New Yorker contre le producteur de cinéma Harvey Weinstein en octobre, pas un jour ne passe sans qu’une personnalité de premier plan soit accusée de harcèlement ou d’abus sexuel.

Les hommes de pouvoir des milieux du divertissement, des médias, de la culture et de la politique sont en première ligne, mais les femmes et les hommes qui ont brisé le silence sont de toutes les origines, de toutes les classes sociales, et cela dans le monde entier, souligne Time. Elles et ils « font partie d’un mouvement qui n’a pas de nom formel. Mais ils ont une voix », écrit encore le magazine dans ses colonnes.

Puisque les institutions de pouvoir sont aux mains de nos ennemis ; les féministes plus ou moins hystériques ruinant la carrière d’hommes plus ou moins pervers nous rendent un grand service : les personnes influentes dans le divertissement, les médias, la “culture” et la politique sont essentiellement des pourris anti-blancs. Quand leur carrière est laminée, c’est une bonne chose.

L’Associated Press a qualifié cela de principal évènement de l’année, dans sa liste des évènements les plus importants de 2017 (en) annoncée avant Noël :

Des scandales impliquant des méfaits sexuels par des hommes éminents n’ont rien de neuf aux États-Unis, mais il n’y a jamais eu quoi que ce soit de semblable au déluge d’allégations libéré cette année par des femmes qui ont été encouragées à parler par les accusatrices qui les ont précédées.

Les Juifs, premières victimes de #MeToo

Sans développer davantage dans cet article, on remarquera que parmi les cas les plus notables répertoriés, beaucoup concernent des juifs. C’est un motif général qui se retrouve dans les cas de second plan.

Daily Stormer :

Au-delà de l’effet immédiat de virer ces vermines dégoûtantes du gouvernement, nous avons aussi l’effet secondaire du fait qu’ils sont tous juifs et sûrement ce motif ne peut pas rester inaperçu indéfiniment.

Le “tous” est hyperbolique, mais la surreprésentation est gigantesque, double-fruit de la forte surreprésentation juive dans les institutions de pouvoir américaines et de la bien plus grande perversion moyenne des Juifs.

[…]
Cela ressemble franchement à un pogrom. Et je ne blague même pas quand je dis qu’ils vont commencer à militer pour une sorte de “discrimination positive” dans les accusations d’abus sexuels. Ce n’est absolument pas une blague. Et cela va se produire. Des journaux juifs suggèrent déjà que le metoo-isme est une sorte de conspiration antisémite.
[…]
Tout cela donne une très bonne image des hommes blancs, puisqu’ils ne sont tout simplement pas attaqués pour ces trucs pervers.

Les féministes enragées parviendront sans doute à ne pas le voir ; et puisque les médias n’en diront pas un mot, la masse des moutons n’y prêtera pas particulièrement attention ; mais c’est important de le noter.

Conclusion

Ce tour d’horizon mène à une conclusion claire : en déchaînant les féministes contre les judéo-gauchistes qui contrôlent le monde médiatique et “culturel” américain, et au delà, “#MeToo” nous rend un fier service.

Pour 2018, souhaitons que le phénomène s’accentue !

Auteur: Blanche

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7 Commentaires sur "“MeToo” : comment le déchaînement des souillons féministes a laminé les pervers tenant le régime anti-blanc"

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AA
26 janvier 2018 17 h 50 min

Si un jour on m’ aurait dit que je serai content d’ un seul aspect du féminisme, je n’ aurai pas cru..

Si elles sortent #BalanceTonJuden, je m’ inscrit dans une association féministe !!

Sonny Crockett
26 janvier 2018 17 h 59 min

Merci pour cet article et pour cette brillante réflexion. En effet, depuis plusieurs mois, le féminisme rend de fiers services à la cause nationaliste et raciste.

JJ Rousseau disait qu’il fallait beaucoup de philosophie pour observer une fois ce que l’on voit tous les jours…..Il semble que vous ayez beaucoup de philosophie Blanche !

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
27 janvier 2018 1 h 01 min

Pour résumer hyper court, (((la tribu de commerçants aux nez crochus))) dans sa haine du monde blanc crée ses avatars:
Communisme, libéralisme, socialisme, Lobby gays, LICRA, Christianisme, féminisme, encouragement aux métissage, tout ça pour diviser les peuples blanc, les pousser à se haïr et à s’entre tuer, démolir leur unités et leur fraternités.

Seulement voila tel que la vécu le docteur Frankenstein une de ses créatures se rebelle(içi le féminisme), et bien si les féministes on un peu de courage qu’elles dénoncent aussi la judaïté de leur agresseur.

Snapdragon
27 janvier 2018 16 h 43 min

Une bonne explication de cette situation est comme la dit le chef dans son bouquin que les les subalternes démocrates attendent avec impatience de pouvoir dezinguer leurs chefs pour pouvoir monter mécaniquement en grade.

Snapdragon
27 janvier 2018 16 h 44 min

Ils n’ont aucun sens de la loyauté.
Les juifs ont créer un système aux valeurs dégénérés et c’est ce qui va les perdre.

Snapdragon
27 janvier 2018 16 h 48 min

(mon système plante souvent pour ça j écris en plusieurs fois avant d avoir à tout réécrire)
Il vont faire encore plus d erreurs à l avenir car frustrés de ne plus pouvoir assouvir leur pulsions sans retour de manivelle ce qui va leur mettre la pression et les pousser à la faute.

Les dominos continuent de pousser les
suivants .

Rantanblanc
28 janvier 2018 6 h 33 min

Il y a depuis plusieurs mois un pogrom général,
au delà du féminisme, il y a aussi l’antiracisme qui se retourne contre ses créateurs,
dans les réseaux gauchistes, les Juifs sont en train d’êtres grand remplacés par les Musulmans à cause du poids démographique, rappelez vous de Valls il y a quelques mois face au Fdg/

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