Le gouvernement Trump entend expulser plus de 200.000 salvadoriens, les médias s’indignent

Quand un homme politique entend renvoyer des sauvages du Tiers-Monde d’où ils sont venus, les cris d’orfraie médiatiques abondent.

Le Monde :

Nouveau signe du durcissement de la politique migratoire américaine, le département de la sécurité intérieure américain (DHS) a annoncé, lundi 8 janvier, la suppression d’un statut spécial qui protège de l’expulsion plus de 200.000 Salvadoriens résidant illégalement aux Etats-Unis.

« Les conditions initiales, causées par les séismes de 2001, n’existent plus », a expliqué dans un communiqué le DHS, qui a donné dix-huit mois aux bénéficiaires de ce statut de protection temporaire (TPS) pour quitter le pays ou trouver d’autre moyen d’obtenir un permis de résidence. Ce statut de protection temporaire est destiné aux réfugiés qui ne peuvent rentrer dans leur pays en raison de conflits armés, de catastrophes naturelles ou d’autres conditions temporaires extraordinaires.

Il avait été instauré en mars 2001 pour le Salvador après deux tremblements de terre dévastateurs qui avaient fait plus de 3000 morts. Les Salvadoriens représentent actuellement près de 60 % des bénéficiaires du TPS, qui permet de travailler légalement mais sans recevoir certaines allocations.

Donc, ce statut est ouvertement prévu pour être temporaire, les conditions suite auxquelles il avait été mis en application pour les Salvadoriens ne sont plus valables depuis une bonne quinzaine d’années, mais Le Monde qualifie cette révocation de “durcissement de la politique migratoire”.

Voyez-vous, la norme, ce serait de garder ces gens jusqu’à la fin des temps !

Selon le Washington Post, les Salvadoriens bénéficiaires du TPS auront jusqu’en septembre 2019 pour quitter le territoire ou trouver d’autre moyen d’obtenir un permis de résidence.

« C’est une décision dégoûtante qui va briser des milliers de familles », a réagi Joe Crowley, élu démocrate de New York qui accueille une importante communauté. Selon le Centre d’études des migrations, les Salvadoriens sont bien intégrés avec un taux d’emploi de 88 % et résident en majorité en Californie (25 %) et autour de la capitale fédérale (20 %).

On peut renvoyer leurs enfants ayant des papiers américains avec eux, ce serait un bon débarras !

Quant aux “88%” de taux d’emploi, qu’on me permette d’en douter. D’abord, le taux d’emploi n’est pas le complémentaire du taux de chômage. Le taux de chômage a pour base la population cherchant à travailler, alors que le taux d’emploi se calcule en comptant les personnes ne pouvant pas travailler (étudiants, femmes au foyer, prisonniers, handicapés lourds, personnes en retraite sous l’âge limite de calcul). Il n’y a peut-être guère de salvadoriens sous TPS dans la catégorie d’âge des étudiants, mais un taux d’emploi de 88% n’en est pas moins invraisemblable ; à moins peut-être que “trafiquant de drogue” ne soit compté comme un emploi ?

La même étude (en) (PDF) affirme que les haïtiens aux États-Unis auraient un taux d’emploi de 81%. Elle prend aussi la peine de recommander un “chemin vers la citoyenneté américaine” pour ceux arrivés il y a longtemps, au cas où on aurait un doute sur son orientation politique.

En décembre, le sénateur démocrate du Maryland Ben Cardin s’est inquiété des effets dévastateurs de la mesure sur les expulsés et sur le Salvador, en proie à une criminalité généralisée avec notamment le groupe ultraviolent MS-13 et à la pauvreté, ainsi que sur leur famille, alors que plus de 190.000 enfants de bénéficiaires du TPS ont la nationalité américaine.

Le Monde cite donc un élu pro-invasion, un groupe pro-invasion, un élu pro-invasion.

C’est la fameuse “objectivité journalistique”.

Notez aussi comment l’élu anti-blanc Cardin dit que ce serait méchant de renvoyer ces envahisseurs chez eux à cause de la criminalité de gang dans leur pays d’origine. Et on en parle, des gangs formés par les salvadoriens aux États-Unis ? Les milliers de criminels du MS-13 qui sévissent en Californie et ailleurs sont arrivés d’Irlande et du Danemark, peut-être ?

La lutte contre l’immigration clandestine et l’expulsion des résidants [sic] illégaux sont l’un des chevaux de bataille de Donald Trump, qui veut réformer un système « laxiste » permettant « à beaucoup trop de gens dangereux » de rentrer aux Etats-Unis.

Dès son entrée en fonctions, en janvier 2016, il a signé un décret migratoire qui interdit de façon permanente le franchissement des frontières américaines aux ressortissants de sept pays en majorité musulmans (Yémen, Syrie, Libye, Iran, Somalie, Corée du Nord et Tchad). Ce décret a fait l’objet d’une intense bataille judiciaire, ses détracteurs dénonçant un ciblage discriminatoire de dizaines de millions de musulmans.

Là encore, Le Monde présente uniquement le point de vue (passablement malhonnête) des pro-invasion.

Le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, avait estimé en novembre que plus de 300.000 migrants d’Haïti et d’Amérique centrale ne devraient plus bénéficier de ce statut spécial, ouvrant ainsi la porte à leur expulsion.

L’administration Trump qui a déjà annoncé l’abrogation du TPS pour près de 60.000 Haïtiens, plus de 5000 Nicaraguayens et un millier de Soudanais, estimant que les « conditions extraordinaires mais temporaires (…) n’existaient plus » pour eux.

Le dispositif a toutefois été prolongé jusqu’en juillet pour 57.000 Honduriens, alors que le pays est depuis plusieurs mois en proie à des violences après la réélection contestée du président, Juan Orlando Hernandez.

La presse américaine anti-blanche a unanimement déclaré que ce serait très méchant de renvoyer ces envahisseurs chez eux, et n’a pas hésité à citer comme raison le fait qu’El Salvador est un pays pauvre et violent – autrement dit un trou à rats du Tiers-Monde –, ce qui rendrait méchant d’y renvoyer des gens – même si la logique indique que remplir son pays de salvadoriens recrée exactement toutes les tares constatées dans leur pays. D’ailleurs, l’Amérique centrale est pratiquement le seul coin au monde pouvant se vanter de battre les coins négrifiés en violence meurtrière, ils ont ces pulsions sadiques héritées de leurs ancêtres de peuples sauvages tels les Aztèques ; qui commettaient des quantités invraisemblables de sacrifices humains.

New York Times :

En 2016, pour la dernière [extension], le gouvernement a cité plusieurs facteurs, dont la sécheresse, la pauvreté, et la violence de gang généralisée en El Salvador, comme raisons pour garder en place les protections.

El Salvador s’est reconstruit depuis les tremblements de terre. Mais la violence – San Salvador, la capitale, est considérée comme l’une des villes les plus dangereuses de la Terre – a inhibé l’investissement et la création d’emploi, et poussé des dizaines de milliers de personnes à fuir. L’économie du pays a connu l’une des croissances les plus faibles de toute l’Amérique centrale en 2016, selon la Banque Mondiale.

Ce n’est pas gentil de renvoyer les envahisseurs parce que leur pays est pauvre et ultra-violent. Retenez bien…

Auteur: Blanche

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9 Commentaires sur "Le gouvernement Trump entend expulser plus de 200.000 salvadoriens, les médias s’indignent"

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STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
26 janvier 2018 1 h 00 min

Expulser n’est pas suffisant, un ennemi on l’élimine.

Gemar.Pressac44
27 janvier 2018 14 h 45 min

Les alligators de floride pourraient faire le boulot.

jean
26 janvier 2018 13 h 03 min
Snapdragon
27 janvier 2018 15 h 42 min

Oui mais en échange il veut le financement du mur.
set la naturalisation se ferait sur 12 ans et donc une fois le mur construit… il peut s’en passer des choses…

jean
27 janvier 2018 17 h 11 min

C’est beau de rêver.

Snapdragon
27 janvier 2018 15 h 46 min

Mais serait ce un fameux shithole ??!
Non le Salvador est un pays magnifique c’est un lieu touristique les cocotiers plage de sable blanc… à qu’à le présenter comme ça et s étonner que les gauchistes veuillent empêcher des gens de retourner chez eux c’est horrible de vouloir empêcher les gens de retourner vivre dans un pays paradisiaque !!! Faut faire les faux culs comme les gauchistes !

AA
27 janvier 2018 23 h 42 min

Anonyme
29 janvier 2018 13 h 32 min

Il est pas mal ton pistolet à bille.

Anonyme
29 janvier 2018 18 h 59 min

C’est un vrai ?

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