Légalisation du cannabis en Californie : normalisation d’un poison de l’esprit

Le cannabis : le poison de l’auto-satisfaction

Quand on comprend quel est l’effet psychologique du cannabis, on comprend soudain pourquoi (((certains))) sont très favorables à sa consommation par la population.

Counter-Currents :

J’ai rencontré certains camés lors de ma première année à l’université. Évidemment, ils ont essayé de partager leur vice. Mais cela n’a rien fait pour moi, et je haïssais le fait de fumer quoi que ce soit, donc cela ne m’a jamais accroché.

Des années plus tard, cependant, après que j’ai obtenu mon doctorat et un emploi d’enseignement, un ami est venu me rendre visite et a demandé où il pourrait trouver de l’herbe. […] J’ai décidé de l’essayer.

Clairement, la marijuana était devenue plus puissante et hallucinogène entre temps, parce que cette fois elle a eu un effet profond. Nous regardions un épisode d’Alias, et lors d’une publicité, j’ai eu une expérience extraordinaire. J’ai eu la sensation que la publicité s’était étendue en un monde entier dans lequel un drame profondément intéressant se déroulait. J’ai pleinement sympathisé avec la lutte de notre héroïne pour obtenir un lavage plus blanc que blanc. Sa douleur était ma douleur. Une publicité de 30 secondes venait juste de me remuer autant qu’un film épique.. “Il faut que j’essaye à nouveau”, me suis-je dit.

J’avais des tickets de symphonie pour le jour suivant, donc mon ami et moi nous sommes à nouveau drogués, puis nous avons dîné dans mon restaurant favori. C’était le meilleur repas que j’avais jamais mangé. Puis nous avons écouté Ein Heldenleben (La vie d’un héros), l’autobiographie musicale de Richard Strauss ; avec des sections sur son art, ses romances et son mariage, ses batailles avec les critiques, et sa paisible retraite du monde. Ce fut l’expérience musicale la plus profonde que j’ai jamais eue. J’étais entièrement dans la musique. Je vivais, sentais, et comprenais le sens de chaque thème. J’ai particulièrement été saisi par la partie de romance, avec son fleurt musical, ses chamailles, et ses ébats amoureux. Je voulais assister à tout un cycle de l’Anneau [ndt : les opéras de Wagner] drogué.

En rentrant à la maison, cependant, j’ai eu la même expérience musicale profonde en écoutant une chanson pop complètement insipide à la radio. Et avant que nous arrivions à la maison, nous voulions manger quelque chose, donc nous nous sommes arrêtés dans un magasin, et j’ai obtenu un paquet de beignets croustillants, vieux d’un jour. Ils étaient tout aussi délicieux que le repas que j’avais eu plus tôt.

À ce moment, il m’est apparu pourquoi les adeptes de la marijuana que je connaissais semblaient parfaitement contents de rester assis en pyjamas en mangeant des céréales et en regardant la télé. Si Britney Spears est une expérience musicale aussi profonde que Richard Strauss, pourquoi se fatiguer à apprécier Strauss ? Si les publicités télévisées peuvent être aussi dramatiques que Sophocle et Shakespeare, pourquoi fatiguer votre cerveau ? Si des beignets vieux d’un jour et des céréales froides sont tout aussi délicieux que la création d’un chef talentueux, pourquoi se fatiguer avec la cuisine ? Si la masturbation peut être aussi agréable qu’un vrai rapport sexuel, alors qui a besoin d’autre personne ? Si être un fainéant peut être tout aussi agréable que de réaliser quelque chose dans sa vie, pourquoi même sortir du lit ?

J’ai pris conscience que la marijuana avait le pouvoir de totalement détruire ma capacité à créer et grandir comme être humain. Elle avait le pouvoir de transformer les hommes en béotiens sensuels et méprisables. Elle me privait aussi de sommeil en provoquant des pensées enfiévrées au moment de dormir. Elle avait perdu tout son charme.

Les pourris au pouvoir sont très intéressés par une population docile, ce pourquoi les mouvements vers la légalisation du cannabis sont encouragés.

La légalisation en Californie

La Californie, État rempli de masses non-blanches et de dégénérés, se devait de ne pas se laisser distancer par d’autre au concours de la décadence.

Le Monde :

Débuts euphorisants pour la marijuana récréative. « Nous sommes très excités, un peu nerveux aussi. Il y a trois fois plus de monde que d’ordinaire », raconte Nicole Salisbury, 35 ans, propriétaire du magasin de marijuana Green Pearl Organics à Desert Hot Springs. C’est, lundi 1er janvier, le premier jour de la vente et consommation légale de marijuana récréative en Californie, l’Etat le plus peuplé du pays, qui devient ainsi le plus gros marché mondial légal de la petite feuille étoilée, après avoir été pionnier de la marijuana médicale depuis 1996.
[…]
Huit Etats américains, dont le Colorado et l’Etat de Washington en plus de la capitale fédérale, ont déjà légalisé le cannabis, qui reste illégale au niveau fédéral.

Même si les lois locales ne l’interdisent plus, d’un point de vue juridique il demeure encore illégal. Le niveau fédéral prend le pas sur les États. Tout dépend de la volonté du pouvoir central à faire appliquer les lois existantes.

Le ministre de la Justice, Jeff Sessions, a annulé des circulaires de l’ère Obama qui encourageaient à ne pas engager de poursuites. Cela ne veut pas dire qu’il y en aura, cependant, et politiquement le geste s’est avéré peu efficace.

Partout à travers le « Golden State », les amateurs de marijuana faisaient la queue lundi dans les dispensaires ouverts et habilités à vendre la drogue douce à usage récréatif.
[…]
Pour acheter du cannabis dorénavant, il faut juste avoir plus de 21 ans et montrer un permis de conduire ou des papiers d’identité, même si on est originaire d’un Etat où il reste interdit. Les clients repartent avec un sac blanc opaque scellé.

Dans la salle d’attente, hommes et des femmes de tous âges se côtoient. Des habitués qui vivent dans cette région du désert californien, à deux heures à l’est de Los Angeles. « C’est super de ne pas avoir à consulter un docteur », se réjouit Andrew Jennings, 32 ans. Ce Texan souligne que dans son Etat d’origine, « il n’y a aucun endroit pour acheter du cannabis légalement, avec ou sans permis médical ».

« Beaucoup de gens pensent que prendre de la marijuana c’est rester assis sur un canapé à regarder la télé mais selon la variété et l’intensité que vous consommez cela peut en réalité augmenter votre concentration, affirme ce barbu souriant en short accompagné de sa petite amie professeure de yoga, qui dit aimer faire du vélo dans la nature lorsqu’il plane. Je comprends que certains [pensent que c’est dangereux] mais si on vend de l’alcool dans ce pays alors on doit pouvoir vendre légalement de la marijuana. Cela rapporte des recettes fiscales, et nous on peut consommer de la très bonne herbe qui a été contrôlée, tout le monde est gagnant. »

Tous les arguments typiques émanant des gens défendant ce vice.

La légalisation favorise la consommation du cannabis

Un des arguments typiques pour défendre cette drogue est “l’alcool est plus dangereux et il est légal”. Ce qui est exact, mais avec des milliers d’années de tradition de consommation d’alcool et énormément de breuvages alcoolisés traditionnels, il est nettement plus difficile de l’interdire purement et simplement ; une difficulté qui n’existe pas pour le cannabis. Et à tout prendre, il vaut certainement mieux restreindre l’alcool – qui est extrêmement nuisible tant pour la santé de l’individu qu’en provoquant des comportements criminels ou dangereux – que diffuser le cannabis. Contrairement aux mythes répandus de nos jours, la prohibition américaine fut efficace pour réduire fortement les problèmes de santé et crimes liés à l’alcool (en).

Un autre des arguments typiques est “de quel droit l’État décide-t-il ce qui est bon pour moi”. En dépit des connotations libertariennes (“la liberté pour la liberté peu importe les conséquences”) de l’argument, c’est une question qui mérite une réponse. Il est vrai que les exemples de surrégulation par l’État abondent, avec parfois des interdictions proprement ridicules et infantilisantes. Mais cela ne veut pas dire que toute régulation soit inappropriée. Il faut, dans chaque cas, peser la balance des bénéfices et des inconvénients. Plus un comportement a des effets directs et indirects significatifs pour le reste de la société, plus il est légitime pour celle-ci d’intervenir.

En sus des risques d’accident accrus par l’inattention induite par la drogue ; les effets notés en début d’article ont le pouvoir de réduire considérablement la valeur sociale des drogués. Étant donné que laisser la totalité des imbéciles s’auto-éliminer par leur bêtise est un luxe de superpuissance, il est légitime que l’État intervienne.

Un autre des arguments typiques pour défendre la légalisation de cette drogue est “de toute façon cela n’augmentera pas la consommation, ça permettra juste de garantir la qualité et à l’État de récolter des taxes”. La première partie de cet argument est fausse.

AFP :

La légalisation du cannabis peut faire augmenter la consommation, selon une étude de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (Inhesj) et de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) présentée vendredi.

L’étude Cannalex porte sur les expériences de régulation du cannabis lancées en 2012 dans les Etats américains du Colorado et de Washington, ainsi qu’en Uruguay depuis cet été. Ces trois Etats ont mis en place des processus de légalisation du cannabis à titre récréatif et personnel, en autorisant, sous certaines conditions, la détention mais aussi la production et la diffusion du cannabis.

Dans les deux Etats nord-américains étudiés, “dans les plus jeunes générations, la légalisation du cannabis n’a pas stimulé la consommation de cannabis, qui se maintient cependant à un niveau élevé”, souligne l’étude. “On relève, en revanche, une hausse des prévalences d’usage de cannabis parmi les adultes”, particulièrement marquée chez les consommateurs occasionnels et réguliers de plus de 25 ans.

“En Uruguay, la situation épidémiologique s’avère moins nuancée : tous les indicateurs de consommation sont orientés à la hausse (expérimentation, usage dans l’année et dans le dernier mois), y compris parmi les plus jeunes”, révèle l’étude.

Ce phénomène entraîne de nouveaux problèmes sanitaires, selon l’étude qui souligne notamment “une hausse importante des cas d’hospitalisation liés à des intoxications cannabiques présumées dans les deux Etats nord-américains”.

Elle constate également une baisse de la perception du risque, avec une augmentation des cas de conduite après un usage de cannabis et un recul des demandes de traitement chez les plus jeunes.

C’est clair : la légalisation normalise bel et bien cette drogue.

D’un point de vue économique, au Colorado comme à Washington, le chiffre d’affaires de l’industrie du cannabis récréatif est en hausse continue, atteignant 1 milliard de dollars par an dans chaque Etat, et le secteur a généré plusieurs milliers d’emplois. Les recettes fiscales liées à la légalisation du cannabis récréatif y “ont dépassé le montant des taxes collectées au titre du tabac”, ajoute l’étude.

Ce n’est pas un domaine économique qui crée de la richesse, qu’un domaine qui en brûle. Cet argent passe pour partie des trafiquants à l’État, ce qui peut être jugé préférable, mais il n’y a aucunement une expansion économique favorisant une prospérité réel.

[…]
Selon Ivana Obradovic, directrice adjointe de l’OFDT et coauteure de l’étude, cette dernière “ne permet pas de préjuger des effets d’une éventuelle légalisation au sein de l’Union européenne, et donc en France, où les contextes d’usage du cannabis s’avèrent différents, mais elle apporte des éléments scientifiques utiles au débat public”.

L’argument du “ça ne favorise pas la consommation” en prend un coup.

Auteur: Blanche

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21 Commentaires sur "Légalisation du cannabis en Californie : normalisation d’un poison de l’esprit"

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18 janvier 2018 19 h 03 min

En France, pas besoin de légaliser pour avoir des pétards fumés en permanence !
A croire que c’est en vente libre, aujourd’hui je n’ai même pas peur de dire qu’une cigarette sur 5 est à l’herbe.
Bien entendu les plus gros consommateurs sont les bougnoules. Mais les jeunes Blancs en raffolent, les soirées ne se font plus sans quelques grammes de beuh. Mélangé à l’alcool : quel bonheur ! On oublie les problèmes du travail, le salaire qui diminue, les gamins ou les cours (pour les plus jeunes).
Ah qu’elle est belle l’herbe à fumer, nos (((dirigeants))) ne font pas grand chose pour lutter. Aujourd’hui n’importe qui peut en vendre ou en acheter.
Cela calme la population, qui derrière un nuage de fumée euphorisante, ne comprend plus rien à ce qui se trame.
Autour de vous, dans la rue, sentez la bonne odeur du chichon. Un bougnoule, un jeune Blanc, une mère de famille ou un grand père tirant sur le joint.
Bienvenue dans un monde qui devient sans problèmes après avoir allumé le briquet.
Tire une latte mon frère, et oublie ce qui se passe : voila où nous en sommes…

tagadalbe
18 janvier 2018 19 h 39 min

Ca ne suffisait pas les pesticides, les perturbateurs endocriniens, et autres molécules chimiques délétères qui nous tuent et nous rendent stériles… On a en plus le cannabinol qui nous abruti.

Kolovrat
18 janvier 2018 20 h 43 min

Mais les jeunes Blancs en raffolent, les soirées ne se font plus sans quelques grammes de beuh.

C’est le rap qui a amené cette mode de fumer du shit chez les blancs en France, sans ça je pense pas qu’ils y seraient allés d’eux mêmes, parmis les jeunes de ma génération quasiment tout ceux qui fument baignent dans le rap, comme quoi quand la propagande est bien faite tu peux influencer les jeunes dans le sens que tu veux.

Certains clips de rap avec des dizaines de millions de vues sur youtube influencent beaucoup les blancs.

https://www.youtube.com/watch?v=uUcEzxQO4_0

Le problème en France c’est que les jeunes sont éduqués par des nègres et des maghrebins, ils n’ont aucune alternative. On se demande vraiment où sont les nationalistes parfois…

18 janvier 2018 20 h 51 min

Oui je suis d’accord avec toi. Tout comme les gosses qui commencent à fumer à 14 ans : au collège !
Et maintenant après la cigarette et le cannabis nous avons un nouveau phénomène très en vogue chez les jeunes : la chicha. Ils sont de plus en plus à y aller, ou même en avoir une personnelement ! Disponible chez votre marchand de tabac…et de toutes les couleurs en plus.

Le rap dominé à 95 % par les bougnègres nous contaminent le cerveau. Pas le nôtre en particulier mais celui des jeunes et même des moins jeunes qui sont faibles car ils n’ont pas recus l’éducation nécessaire.

L’alternative. Voilà ce que nous devons proposer mon frère.

tagadalbe
18 janvier 2018 19 h 36 min

Pour approfondir les éléments fournis dans l’article de Blanche, il y a un petit livre écrit par le président de l’association “Parents contre la drogue”, qui a passé en revue toutes les études européennes et autres sur l’utilisation du cannabis, notamment sur les plus jeunes. Il s’avère que c’est une catastrophe! et je ne parle pas d’un sourire imbécile provisoire devant une publicité ou un bruitage de Britney Spears, mais de retard mental et de prévalence de la schizophrénie pour les ados qui commencent avant 15 ans. Et tout le reste. Toute la communauté médicale et surtout psychiatrique est au courant, mais comme ils mangent tous au râtelier, tout ce beau petit monde la ferme. il n’y en a pas beaucoup des prof. Joyeux…
tout est bon pour l’holocauste. des médias aux ordres et demain c’est en France.
“Cannabis: ce que les parents doivent savoir”, par Serge Lebigot aux ed. Lethielleux.

Pekam
18 janvier 2018 21 h 11 min

J’en ai fumé pendant quelques temps quand j’étais plus jeune (même si je suis pas vieux) et je suis d’accord avec l’article de A à Z.

Après il y a tout un tas de lieux communs qu’il faut démystifier : non ce n’est pas addictif et le plus gros problème que je vois à cette drogue c’est même pas l’aspect psychique mais surtout l’aspect culturel et racial.

La culture de la fumette est une culture gauchiste , et en plus dans les villes elle place le jeune blanc dans un position de quémandeur auprès du noir et de l’arabe. Avec tous les problèmes qu’il y a à côté en particulier avec les jeunes filles blanches qui en achètent et qui finissent toujours par passer à la casserole , en admiration béâte pour le dealer qui gagne plein d’argent et qui traite Jean-Victor comme de la merde quand il vient acheter sa drogue.

À la campagne c’est différent par ce que tout le monde peut en faire pousser , les graines de trouvent très facilement et en toute impunité sur internet.

Alors pour tous les jeunes qui peuvent me lire , c’est pas facile quand on a son éveil racial très tôt ,je le sais je l’ai vécu , et on a facilement tendance à vouloir trouver du réconfort dans de l’artificiel quand le réel est laid (quand tu vois les filles de ta classe qui font les putes à nègre , les garçons qui écoutent de la musique où des injures raciales sont prononcées contre eux même et que tu te rends compte que tout ça convient parfaitement aux gogoy blancs qui t’entourent) , réconfort qui est tentant , que ce soit dans l’alcool et dans les drogues , mais c’est une erreur.

C’est exactement comme le porno. Les jeunes femmes qu’on a en France te dégoûtent peut être par leurs attitudes qui ne te donnent envie de tout sauf de t’infliger leur présence, mais dis toi qu’à chaque branlette sur pornhub, pour chaque joint que tu fumes et pour chaque cuite que tu prends il y a un juif qui rigole en se foutant de toi tout en étant satisfait de te voir ainsi avili.

emeck
19 janvier 2018 10 h 58 min

“C’est exactement comme le porno. Les jeunes femmes qu’on a en France te dégoûtent peut être par leurs attitudes qui ne te donnent envie de tout sauf de t’infliger leur présence, mais dis toi qu’à chaque branlette sur pornhub, pour chaque joint que tu fumes et pour chaque cuite que tu prends il y a un juif qui rigole en se foutant de toi tout en étant satisfait de te voir ainsi avili.”

essentiel à prendre en considération !

AA
19 janvier 2018 15 h 45 min

En parlant de branlette, vous avez déjà vu un mec se masturber avec un pot d’ échappement ?
C’est bizarre, c’est un nègre…

https://m.youtube.com/watch?feature=youtu.be&v=Fof1d5rdHzo

Rantanblanc
19 janvier 2018 2 h 22 min

Le joint est 10 fois pire que la clope niveau goudron,
bousille le cerveau, détruit la mémoire, n’est pas du tout bon pour le cœur contrairement à leur propagande.
Comme l’alcool, on peut l’utiliser médicalement, sauf que l’alcool on en met quelques gouttes pour désinfecter, on boit pas la bouteille.
Quand j’arrêtais de fumer, j’avais une ecig, il existe déjà des eliquid goût cannabis, extraits de vrai cannabis, sans Thc mais avec du cbd, autre substance présente dans le cannabis, sans effet, pas de Thc pour l’instant.
Fin années 90, dans les collèges, tournait le groupe de déchets espagnols Ska-p, et leur tube Legalizacion, mais aussi Tryo, et La main verte :

Je veux fumer de l’herbe de qualité. Boucher l’trou d’la Sécu en fumant mon tarpé. Ne plus transpirer a chaque contrôle d’identité. Qu’on arrête de m’considérer .. Comme un drogué. Alors c’est bon bang boum. J’ai la solution. Des tonnes de graines pour des hectares de plantation. De Mars a Octobre C’est la bonne saison

Sans parler du rap, de Ntm, pass le oinj etc.. Logique de finir dans une société de déchets après des décennies de propagande de gauche démoniaque dans la tête des gamins…
L’interdiction du joint est considérée comme une oppression blanche par la gauche…
Drogue de nègre qui rend… nègre.

emeck
19 janvier 2018 11 h 05 min

le shit fait tomber la barrière raciale de manière très puissante, de nombreux blancs et blanches se mettent à se faire pousser des dread locks et écouter du rap avec cette merde. Ca assouplit dangereusement les convictions de fonds et les fait disparaître dans un nuage de fumée. C’est la thérapie “à la cool” du mal être social, tout ça anesthésie parfaitement le blanc qui se suffra généralement d’un RSA et de quelques miettes, tant qu’il a son joint tout roulera pour lui, plus question de revendication. C’est la dose de morphine avant l’abattage cette merde. À proscrire littéralement. Les drogués après 25 sont condamnés, ils doivent disparaître.

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
19 janvier 2018 19 h 13 min

Punaise t’as complètement raison, ils sont foutu après cette age la, même conclusion.
Ah ce stade ce son des nègres mentale.

Anders
22 janvier 2018 3 h 52 min

Le cap des 25 ans est déterminant, et pas uniquement pour la consommation de drogues.
Si à 25 ans on n’a pas compris le fait racial , c’est foutu.

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