Václav Klaus – Jiři Weigl : Migrations des peuples. Bref manuel pour comprendre la crise migratoire

Cet ouvrage paru il y a exactement un an n’avait pas attiré mon attention sur le moment. Il faut dire que la grande presse, ce qui ne nous étonnera guère, et même les médias proches de nos milieux, n’en avaient guère parlé.

Ce petit livre (il ne compte qu’une centaine de pages) mérite d’abord d’être lu en raison de la personnalité de ses auteurs : V. Klaus domina la politique tchèque après la chute du régime communiste, occupant les plus hauts postes du pays, ministre des Finances, Premier ministre, puis pendant dix ans, Président de la République.

Sans appartenir à proprement parler à notre famille de pensée, il ne doit pas être compté comme un de nos adversaires. Il s’est toujours affiché comme un adversaire intransigeant des folies gauchistes (comme la parodie de mariage entre invertis) et un défenseur de l’identité nationale.

Quant à J. Weigl, il fut durant toute ces années l’éminence grise de Klaus. Les personnes bien informées susurrent qu’il fut le véritable concepteur de la réforme qui fit passer la République tchèque d’une économie planifiée de type soviétique à une économie de marché.

Le livre de Klaus et Weigl fut publié dans le contexte des élections législatives en République tchèque, durant lesquelles la question de l’invasion migratoire fut au cœur du débat. Blanche Europe consacra plusieurs articles à ce scrutin, qui vit la victoire des partis hostiles à la submersion migratoire.

La thèse de Klaus et de Weigl est simple : alors que dans le passé, les migrations étaient généralement temporaires, le déferlement des hordes d’allogènes depuis quarante ans débouche sur une installation, ou plus exactement une occupation de nos terres.

Cette situation mortifère apparaît comme le résultat d’un double mouvement. D’un côté des masses de nègres, de bougnoules et d’asiates, attirés par les ressources considérées comme inépuisables des États providence européens, de l’autre une étrange alliance entre mafieux, grandes entreprises multinationales et politiciens véreux voulant la destruction des peuples européens autochtones. On peut reprocher aux deux auteurs ne pas désigner les (((véritables responsables))) du Grand remplacement, mais il est des points que même un ancien chef d’État ne peut pas évoquer publiquement.

Pour les auteurs, ces invasions massives sont comparables aux grands déferlements barbares que connut le monde antique. Ils soulignent que l’invasion, dont le moteur est constitué par des passeurs professionnels issus du monde criminel, est accueillie avec satisfaction, encouragée et stimulée par les multinationales et la classe politique dirigeante européenne.

Les auteurs démontent très efficacement le mythe d’une immigration nécessaire. L’apport de main-d’œuvre pour les postes les moins qualifiés ne tient pas un instant la route. Avec la robotisation, le développement de l’IA, ce type d’emplois est de toute façon en passe de disparaître.

Les défenseurs des migrations de masse utilisent deux autres arguments martelés de manière répétitive : premièrement, l’Europe manquerait de main-d’œuvre ; deuxièmement, l’Europe s’éteindrait démographiquement.

Klaus et Weigl contestent ces deux idées fausses. Concernant la première, il suffit de rappeler que l’UE présente un taux de chômage actuellement supérieur à sa moyenne historique et que l’on dénombre 23 millions de personnes au chômage.

Quant à la démographie, le vrai problème est celui des idéologies qui attaquent la famille, prônent le féminisme et imposent la théorie du genre. Selon les auteurs, l’Europe reste un continent très densément peuplé et ne souffre d’aucun effondrement démographique car les tendances actuelles ne sont pas éternelles mais réversibles.

Le déferlement des hordes pouilleuses sur l’Europe permet aux auteurs de mettre en cause les responsabilités de l’UE et des « élites européennes ». Pour les dirigeants des multinationales, ces hordes de nègres et de crouilles présentent un double avantage. D’une part un nègre qui vit en Europe, à nos crochets, comme des parasites, consommera bien plus que s’il reste dans son trou à rat du Niger ou du Mali. D’autre part, ces masses abjectes sont habilement instrumentalisés pour pousser les salaires réels à la baisse.

[Note de Blanche : Naturellement, ces deux “avantages” ne sont vrais qu’à court-terme. La répression par la force des tendances égoïstes destructrices est une nécessité absolue pour forcer l’immense masse à la vision étroite à agir dans son propre intérêt de long terme.]

Pour les « élites européennes », ces migration de masse comme participant à leur conception du monde fondée sur le progressisme de gauche. Elles conçoivent favorablement la migration de masse en Europe comme une grande occasion pour changer le statu quo européen dans sa composition ethnique comme dans la situation sociale des pays européens. Avec une grande habileté, elles tendent à criminaliser toute critique de ces folles politiques migratoires.

Les États nationaux empêchent par leur existence même d’atteindre l’objectif de la classe dirigeante européenne : la mise en place d’une « gouvernance mondiale ». C’est la raison pour laquelle leur intention est de briser les structures nationales. C’est pour cela que les dirigeants cosmopolites considèrent l’immigration de masse comme décisive pour la mise en œuvre de leur projet. Ces masses faméliques d’immigrés dépendront de la générosité du système social européen pendant des décennies. Elles augmentent ainsi mécaniquement l’endettement déjà élevé des États, alors que des millions de citoyens européens ont du mal à joindre les deux bouts et que beaucoup d’infrastructures sont dans un état déplorables (je vous renvoie aux problèmes de la SNCF).

Ces dirigeants méprisent souverainement les craintes exprimées par le peuple. Ils continuent à prétendre contre la réalité des faits que ces millions d’allogènes ont le droit d’accéder au standard matériel européen sans le moindre mérite de leur part ; qu’une coexistence sans conflit entre ces masses musulmanes et la société européenne est possible.

Un livre intéressant à lire. Je mettrai cependant un bémol. Klaus et Weigl, comme de nombreux tchèques, font une fixation anti-allemande pénible. Lorsque Klaus présente l’UE comme un projet revanchard de l’Allemagne ou quand il prétend que l’UE est la propriété de la grosse Merkel, il se trompe manifestement. Merkel n’est qu’un vulgaire pion au service de (((l’oligarchie))) mondiale. Il n’y a absolument rien d’allemand dans sa politique.

Auteur: Procope

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2 Commentaires sur "Václav Klaus – Jiři Weigl : Migrations des peuples. Bref manuel pour comprendre la crise migratoire"

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STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
16 janvier 2018 12 h 38 min

Lisez le plan Kalergie, c’est ça l’Europe des élites enjuiver.

Thorsten
19 janvier 2018 15 h 01 min

Le livre a l’air très intéressant. A propos voici une vidéo sur le sujets. Deux journalistes interrogent Vaclav Klaus sur le thème de la crise migratoire. C’est en tchèque mais il y a possibilité d’activer des sous-titres en français : http://www.dailymotion.com/video/x4hhg6s

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