Entrée en vigueur de la nouvelle loi allemande de censure des réseaux sociaux : même le ministre de la Justice est censuré !

D’une certaine façon, par cette loi, les anti-blancs au pouvoir en Allemagne atteignent un niveau de répression si extrême que, si cela entretient sans doute la peur, cela sape fortement sa crédibilité. La Stasi est-allemande terrifiait la population, mais les sornettes idéologiques du régime ne convainquaient pas grand monde : cela va dans la même direction.

Le Monde :

C’est une loi que redoutaient les grandes entreprises du Web : depuis lundi 1er janvier, elles peuvent se voir condamner en Allemagne à une amende de 50 millions d’euros si elles ne parviennent pas à supprimer les messages illégaux en moins de vingt-quatre heures.

Approuvée en juin par le Parlement, cette loi a été votée à la suite des nombreuses critiques dont ont fait l’objet ces plates-formes, pour avoir laissé proliférer des discours haineux [sic] malgré leurs propres règlements.

Dorénavant, toute plate-forme comptant plus de deux millions d’utilisateurs doit supprimer les messages illégaux moins de vingt-quatre heures après leur signalement par les internautes. Un délai qui peut s’étendre à sept jours dans certains cas complexes.

Les internautes constatant un manquement pourront se plaindre auprès du ministère de la justice à l’aide d’un formulaire conçu spécialement. Facebook, Twitter, Google, YouTube, Snapchat, et Instagram sont entre autres concernées. Elles devront aussi produire un rapport annuel sur le nombre de publications supprimées et la raison de ces suppressions.

En juillet dernier, après le vote de la loi par le parlement allemand, je remarquais :

Si les lois sont déjà extraordinairement restrictives ; les sanctions sont si lourdes que des marges supplémentaires seront à coup sûr prises – si ce n’était déjà le cas. Aussi tout un tas de messages légaux, mais qui pourraient être jugés comme s’approchant un peu de l’illégalité seront supprimés afin de s’assurer une sécurité juridique.

Eh bien, cela n’a pas manqué !

RT :

« Lösch-Gesetz », la loi sur l’effacement ou encore « NetzDG » : la presse allemande a déjà trouvé des surnom à la NetzdurchsetzungGesetz, mot à mot : « loi sur la mise en application de la régulation des réseaux sociaux ». Cette loi de censure des commentaires jugés haineux, alors qu’elle est à peine en vigueur depuis le 1er janvier 2018, montre déjà quelques limites, comme le rapporte le magazine allemand Bild daté du 7 janvier.

Le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas, qui a pourtant voté le dispositif de contrôle, a ainsi vu l’un de ses propres tweets supprimé en vertu de la loi.

Heiko Maas

Et le tweet incriminé n’est pas des plus récents. En 2010, dans une polémique très allemande, Heiko Maas, qui n’était pas encore ministre avait traité Thilo Sarazin, économiste et membre du directoire de la banque centrale allemande, de « crétin ». Celui-ci venait tout juste de démissionner après avoir publié un brûlot contre l’immigration, L’Allemagne disparaît, un succès de librairie.

« Après avoir rendu visite à la communauté islamique de Sarrebruck, il m’apparaît comme encore plus clair que Sarazin est un crétin », avait ainsi déclaré Heiko Maas dans le tweet exhumé, et supprimé au cours du week-end, à la suite de plaintes envoyées par des particuliers.
[…]
A peine sept jours après son entrée en vigueur, la loi de régulation des réseaux sociaux fait déjà débat en Allemagne.

Soucieuses d’éviter un déchaînement de critiques, les autorités ses veulent rassurantes. « Une évaluation très précise de cette nouvelle loi va bien sûr intervenir pour voir les expériences qu’on a faites et ensuite des conclusions en seront tirées », a déclaré le porte-parole de la chancelière Angela Merkel, Steffen Seibert, cité par l’AFP.

C’est bien connu : voter une loi radicale et attendre de voir ses effets concrets est la méthode la plus fiable !

« La liberté d’opinion est ancrée dans la Constitution en Allemagne et constitue un bien extrêmement précieux aux yeux du gouvernement », a-t-il ajouté.

La liberté d’opinion ! En Allemagne !

Rire Infini

Vous savez, le pays où vous pouvez être condamné à 18 mois de prison pour une image qui se moque “des survivants d’Auschwitz”.

Berlin se retrouve sur la défensive avec ce texte, l’un des plus stricts en Europe sur le sujet : il oblige les plateformes d’échange telles que Twitter, Facebook ou YouTube à supprimer les messages incitant à la haine, passibles de poursuites pour diffamation ou véhiculant de fausses informations. Elles doivent le faire dans un délai de 24 heures après avoir été alertées par des utilisateurs, sous peine de lourdes amendes.

Cela fait qu’en cas de flux de signalements, même infondés, les réseaux sont fortement encouragés à supprimer.

Les Allemands patriotes ne devraient pas se restreindre au signalement de tweets de pourris comme Heiko Maas, même si c’est très amusant. Cette loi délirante crée une opportunité de chaos avec des signalements organisés de tweets douteux de célébrités en tout genre. L’embarrassement actuel du gouvernement n’est qu’un début.

Il y a déjà d’autres exemples d’entités pro-système qui ont été la cible d’une censure partielle.

CNN :

Les nouvelles lois sévères de l’Allemagne sur les réseaux sociaux étaient censées débarrasser Twitter et Facebook des contenus haineux et illégaux. Mais les critiques disent qu’après seulement 96 heures elle étouffe déjà la liberté de la presse.

Le débat a éclaté après que Twitter a bloqué le compte du magazine allemand satirique Titanic mercredi. La publication avait publié des tweets parodiant une politicienne d’extrême-droite dont les comptes sur les réseaux sociaux avaient été bloqués plus tôt cette semaine en raison de messages anti-musulmans.

Voyez notre article sur ces messages de l’AfD.

Une chose est sûre : cette loi délirante n’a pas fini de faire parler d’elle !

Auteur: Blanche

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3 Commentaires sur "Entrée en vigueur de la nouvelle loi allemande de censure des réseaux sociaux : même le ministre de la Justice est censuré !"

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Terre Ensoleillée
16 janvier 2018 8 h 13 min

De toute façon, l’Allemagne n’existe plus depuis (((Merkel))). L’Allemagne étant le pays du national-socialisme, c’est logique que les judens ont fait en sorte que ce pays subissent plus que les autres. Migrants, islamisation, reconnaissance d’un 3ème sexe et mort de la liberté d’expression… Aujourd’hui, l’Allemagne est bien morte. Merci L’UE, Merci (((Merkel)))

AA
17 janvier 2018 18 h 25 min
Blanc
20 janvier 2018 7 h 20 min

C’est quand on est minoritaire et assailli qu on développe l’instinct racial de survie qui annonce des luttes couronnées de succès !

Espoir

http://mobile.lemonde.fr/afrique/article/2018/01/19/en-afrique-du-sud-une-rentree-scolaire-sur-fond-de-vives-tensions-raciales_5244373_3212.html

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