Les immigrationnistes enragés par les (molles) propositions du gouvernement français

Mobilisation générale des associations anti-françaises

AFP :

Le gouvernement, qui affiche sa fermeté en matière migratoire, s’est retrouvé lundi sous le feu des critiques, alimentées par son projet de recenser les migrants dans les centres d’hébergement d’urgence, au risque d’instaurer une logique de “tri” selon les associations.

Oui, un tri entre ceux qui peuvent avoir un semblant de légitimité à se trouver sur notre sol (pseudo-réfugiés) et ceux qui n’y ont aucun droit légal. Les associations veulent que tous les envahisseurs soient laissés en paix.

[…]
Au-delà, c’est la politique migratoire du gouvernement dans son ensemble qui est de plus en plus visée, alors qu’un projet de loi attendu au premier semestre aiguise les inquiétudes.

Le Secours catholique (Caritas France) et la Fédération de l’entraide protestante (FEP) ont dénoncé “un renoncement sans précédent aux valeurs et aux traditions humanistes de la République”. Jugeant le recensement “inacceptable”, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a dit avoir “un peu mal à (son) pays en termes de valeurs“.

Mais qu’on précise donc quelles sont ces “valeurs” ?

Apparemment, ils considèrent que n’importe qui aurait le droit d’entrer en France, et que la population autochtone détruite par ce processus d’immigration-invasion devrait seulement se taire.

Détruire le peuple français au profit de parasites allogènes, voilà le fond de leurs “valeurs ».

La colère des associations, en ce 18 décembre qui est aussi la journée internationale des migrants, s’est cristallisée autour d’une circulaire datée du 12 décembre, dans laquelle le ministère de l’Intérieur demande aux préfets d’envoyer des “équipes mobiles” pour procéder à un recensement dans les centres d’hébergement d’urgence.

Mesure pratique, souligne-t-on place Beauvau, en expliquant que le flou régnant autour des personnes hébergées contribue à la saturation des structures. L’idée est donc de réorienter les occupants en fonction de leur situation administrative (réfugié, débouté…).

“Sous couvert d’offrir une orientation” adaptée, ce dispositif “détourne l’hébergement d’urgence” de sa finalité pour “mettre en oeuvre la politique de gestion des flux migratoires”, estiment les associations.

“Certaines personnes vont être amenées à fuir si les centres deviennent des pièges, et le dispositif va produire plus de personnes à la rue”, avertit Florent Gueguen, directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité.

Oui, les personnes qui n’ont pas le droit d’être là vont fuir ces centres. Ce qui fera qu’il y aura plus de place pour les personnes ayant un semblant d’autorisation à être là et qui incitera ceux n’en ayant pas à partir en leur compliquant la vie. C’est du gagnant-gagnant.

L’idée selon laquelle il serait possible de prendre des mesures qui bénéficient simultanément à tout le monde est un fantasme de gauchiste.

[…]
Signe que le débat touche aussi la majorité, la présidente de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée, Brigitte Bourguignon (LREM), a appelé à “travailler en partenariat et non en conflit avec le secteur associatif”.

Sachant que le “secteur associatif” est constitué de partisan de l’invasion, c’est à peu près équivalent à dire qu’il ne faut rien faire contre l’invasion.

L’Intérieur tente de calmer le jeu en répétant qu’il n’y aura pas de policiers dans les équipes mobiles, que celles-ci s’annonceront “au moins 24 heures à l’avance”. Il souligne également la possibilité de régularisation ouverte par cette circulaire.

La “régularisation”, c’est récompenser une personne entrée illégalement en lui disant qu’elle mérite de rester. Or des situations tout à fait exceptionnelles, c’est injustifié. Mais “les associations” voudraient beaucoup plus de régularisations.

Mais, faisant valoir leur mission d'”accueil inconditionnel”, les associations refusent d’avance de participer à un “tri”.

La politique migratoire de l’exécutif se fonde sur la distinction opérée par Emmanuel Macron entre demandeurs d’asile et “migrants économiques”.

Côté accueil, la France mise sur la sélection dans les pays de transit, avec un objectif de 10.000 réfugiés “réinstallés” d’ici 2019, dont 3000 en provenance d’Afrique. Lundi, les premiers sont arrivés à Roissy.

Et oui, cette idée merkelienne d’importation directe des africains est mise en oeuvre par le gouvernement Macron.

S’il s’agissait réellement d’aider ces gens, il serait bien plus efficace de créer des structures dans leurs pays d’origine : une évaluation américaine de 2015 estimait que pour le coût d’un “réfugié” importé douze pourraient être aidés au Moyen-Orient.

Mais le but n’est pas de secourir des personnes en danger, pas plus qu’il n’est de lutter contre la pauvreté : le but est de submerger les pays blancs de masses brunes, afin d’étouffer toute velléité de révolution nationaliste qui mettrait en péril les élites corrompues et enjuivées.

Et pour réaliser ce but ci, ces importations d’envahisseurs sont indubitablement efficaces.

Côté fermeté, le ministre de l’Intérieur s’est félicité lundi d’une hausse de 14% des renvois cette année. Il a récemment donné des consignes très fermes aux préfets pour “renforcer” la lutte contre l’immigration irrégulière.

La stratégie semble être de fermer la fenêtre pour mieux ouvrir la porte.

Au fond, on se moque bien de savoir si un sauvage afro-maghrébin est arrivé sur notre sol légalement ou illégalement : le problème, c’est qu’il y soit entré.

A Beauvau, on redoute que la France ne subisse avec un temps de retard la crise migratoire de 2015-2016, en raison de “flux secondaires” de migrants, déboutés de l’asile en Allemagne notamment.

Les associations s’alarment aussi du “harcèlement” policier à Calais, à Paris ou à la frontière franco-italienne, où les migrants tentent désormais de passer par le Briançonnais et ses cols enneigés.

C’est de notoriété publique que ce sont des zones où tentent de passer de nombreux envahisseurs clandestins, mais tenter d’y faire quoi que ce soit est vu comme du “harcèlement” par les partisans de l’invasion.

Tout prétexte est bon pour eux tant que ça peut négrifier la France.

Des inquiétudes encore nourries par le futur projet de loi, puisque le gouvernement compte doubler la période maximale de rétention et réduire les possibilités de recours, selon le texte que s’est procuré l’AFP.

Dénonçant un “concert des pleureuses”, le FN s’est “félicité” que “le problème majeur de l’immigration soit posé”, y voyant une “victoire politique”.

Que le gouvernement Macron se sente obligé de donner des gages à la population rappelle que la majorité est opposée à l’invasion que nous subissons ; mais nous avons besoin de bien plus que quelques mesurettes symboliques.

Le “Défenseur des Droits” (des étrangers) intervient

Jacques Toubon
Jacques Toubon

Jacques Toubon a été nommé Défenseur des Droits en 2014. Son rôle est supposé permettre de contrecarrer des abus gouvernementaux ou administratifs qui porteraient atteinte aux “droits” de la population.

Sa spécialité ? Défendre la vermine qui envahit la France.

Par exemple, il a lancé un site appelant à dénoncer les racistes, il s’est indigné de la “discrimination envers les étrangers”, a protesté contre le profilage racial, il se plaint que les non-blancs aient un accès plus difficile au crédit bancaire… Enfin la totale. Si quelque part en France, il y a des bougnègres se plaignant de discrimination, Jacques Toubon accourt à leurs secours.

Il n’est donc pas étonnant qu’il intervienne dans cette affaire.

Le Monde :

En cette Journée internationale des migrants, organisée chaque année le 18 décembre, le monde de la solidarité en appelle au Défenseur des droits. Une large coalition d’associations accueillant des sans-abri refusent que « les centres d’hébergement deviennent des annexes des préfectures » et vont saisir Jacques Toubon, lundi, pour lui demander d’intervenir auprès du gouvernement contre ce qu’elles estiment être l’instauration d’« un contrôle généralisé des étrangers dans des lieux privés ».

Maintenant, les lieux privés sont censés être des havres pour les clandestins, ah ?

Le 8 décembre, les ministres de l’intérieur, Gérard Collomb, et de la cohésion des territoires, Jacques Mézard, avaient annoncé la mise en place d’équipes mobiles d’agents des préfectures et de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour contrôler les étrangers hébergés dans des hôtels sociaux.
[…]
Dans leur saisine au Défenseur des droits, [les associations] font valoir que « la loi a défini des principes qui visent à garantir à toutes les personnes et familles en situation de détresse ou en difficulté une aide de la collectivité ». Or elles craignent que, se sentant traquées, ces familles quittent les abris, préférant la rue à une expulsion. De façon plus large, elles dénoncent une mesure qui in fine « instaure un contrôle généralisé des personnes étrangères, dans des lieux privés, dans le but de les identifier et de procéder à un examen contraint de leur droit au séjour en France ».

Parce que maintenant l’examen du droit au séjour devrait être volontaire ? “Désolé m’sieur le policier, vous avez besoin de mon consentement pour voir mon permis de séjour, j’en ai un j’vous jure” ?

Ces associations, aux marquages politiques divers, ne s’opposent pas par principe aux contrôles des situations, mais se disent « particulièrement inquiètes de cette méthode qui s’affranchit de toutes les garanties prévues par le code de procédure pénale et de l’intervention de l’autorité judiciaire, et qui porte ainsi atteinte à la liberté d’aller et venir », une liberté fondamentale.

Des “marquages politiques divers” : gauche, ultra-gauche et ultra-ultra-gauche ?

Évidemment, Toubon a rappliqué au secours des envahisseurs.

Le Figaro :

C’est peu dire que le défenseur des droits Jacques Toubon ne voit pas d’un bon œil le durcissement de la politique migratoire d’Emmanuel Macron. Au point de fustiger « une défaillance nette par rapport aux droits fondamentaux », dans une interview, lundi, sur France Inter. Selon l’ancien garde des Sceaux de Jacques Chirac, les « instructions vont plus loin » que celles de tous les gouvernements précédents et sont en « défaut avec les droits fondamentaux ». Ce qui risque d’entraîner une « condamnation de la cour européenne des droits de l’homme », estime Jacques Toubon.

Quand il s’agit de déposséder le peuple français, les tribunaux restent passifs ; mais quand une mesure pourrait aller dans le bon sens, ils trouvent souvent une interprétation droit-de-l-hommiste qui sert à la bloquer.

[…]
Parallèlement, Jacques Toubon s’inquiète du projet de loi « asile-immigration », porté par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Il prévoit de doubler la durée maximale de rétention à 90 jours, d’accélérer les expulsions et d’instaurer un traitement rapide des demandes de droit d’asile. Un processus jugé trop « expéditif » par le Défenseur des droits pour permettre aux personnes déboutées de pouvoir déposer un éventuel recours.

Ce serait porter atteinte aux “droits” de l’envahisseur africain que de ne pas lui permettre de faire 12 recours et 18 appels avec le soutien d’associations pro-invasion.

De son côté, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a assuré, sur RTL, qu’il défendait une « politique équilibrée ». L’ancien maire de Lyon a estimé qu’il y avait « 95.000 demandes d’asile par an ». « Si nous accueillions tout le monde, nous ne pourrions pas le faire dans de bonnes conditions », a argumenté le ministre de l’Intérieur.

Collomb, ancien du PS, justifie son action au nom du bien des envahisseurs.

La seule chose qui devrait compter, le bien des Français, passe à la trappe dans le discours médiatique dominant.

Le gouvernement recule

AFP :

Une “consultation” en janvier sur le futur projet de loi sur l’immigration, un “groupe de suivi” sur un recensement controversé des migrants : Edouard Philippe s’est efforcé d’apaiser jeudi les tensions autour de la politique d’immigration, sans convaincre les associations.

“Nous avons entendu les réactions, d’indignation parfois, et nous avons considéré qu’il était nécessaire de nous expliquer”, a déclaré le Premier ministre au terme d’une réunion à Matignon avec une trentaine d’associations d’hébergement ou d’aide aux étrangers.
[…]
Cette “consultation”, qui commencera par une réunion à Matignon le 11 janvier, rassemblera le chef du gouvernement et les associations concernées, mais aussi des maires ou des parlementaires, afin de discuter notamment du projet de loi sur l’asile et l’immigration préparé par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Celui-ci suscite de vives inquiétudes du côté des associations de défense des étrangers.

“Pour aborder la discussion publique sur ce sujet difficile, sensible, dans un pays qui est à la fois généreux et en même temps traversé par un certain nombre d’inquiétudes, je souhaite que la discussion soit la plus riche possible de façon à ce que des mesures équilibrées, cohérentes, efficaces, puissent être adoptées”, a commenté M. Philippe.

Ce qui serait équilibré, cohérent et efficace ; au point de vue de l’intérêt du peuple français ; ce serait de cesser d’aider les envahisseurs, de punir très lourdement ceux qui les aident, et d’expulser au Rwanda tous les envahisseurs ne pouvant pas l’être vers leur pays d’origine.

Mais ce n’est pas cet intérêt qu’ont à l’esprit les associations invasionistes ou le gouvernement.

[…]
“La circulaire n’a pas pour objet et n’aura pas pour objet de revenir sur le principe d’inconditionnalité de l’accueil”, a martelé le Premier ministre, en assurant qu’il s’agissait de cadrer une pratique “qui existe déjà”, avec l’envoi de fonctionnaires “qui ne sont jamais des forces de police”.
[…]
Les propos se voulaient rassurants, alors que la polémique a gagné jusqu’aux rangs de la majorité ces derniers jours.

Mais les associations, qui s’étaient rendues à la réunion dans l’espoir d’obtenir le retrait de la circulaire, ont fait part de leur “déception” lors d’une conférence de presse.
[…]
Sur le projet de loi, les associations se sont félicitées du retrait de la notion de “pays tiers sûr”, permettant de renvoyer, dans certains cas, un demandeur d’asile vers un pays de transit, a indiqué Jean-Claude Mas de la Cimade.

La notion de “pays tiers sûr” est parfaitement conforme aux conventions internationale sur les réfugiés, et il est entièrement légitime de considérer que quelqu’un ayant traversé plusieurs pays pour se rendre en France (ou en Allemagne, etc.) ne cherchait pas réellement à fuir un danger grave et imminent mais plutôt à profiter des larges aides financées par ces pays.

Les immigrationnistes toujours insatisfaits

Les anti-blancs sont restés mobilisés. Benoît Hamon et ses partisans ont produit une perle.

Le Monde :

« Sous l’apparat d’une politique humaniste, le gouvernement Macron-Philippe est en train d’adopter la politique migratoire la plus répressive que notre pays a connue depuis des décennies », fustige l’ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon, et une vingtaine de membres de son mouvement Génération. s, dans une tribune publiée par le Journal du dimanche daté du 24 décembre.
[…]
Ce texte, affirment-ils, « fait courir le risque d’une banalisation de la délation des personnes sans papiers : qu’est-ce qui nous garantit qu’on ne demandera pas demain aux professeurs de dénoncer des familles ou aux médecins de dénoncer leurs patients ? »

Où serait le problème ?

Conclusion

Les mesures du gouvernement sont très faibles, surtout si l’on considère que dans le même temps il importe volontairement davantage encore d’envahisseurs.

Mais pour les partisans de l’invasion totale, tout ce qui peut faire obstacle à la négrification de la France est intolérable. Les meneurs des associations pro-migrants sont des vermines qui font passer les rats pour des êtres utiles et sympathiques.

Auteur: Blanche

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11 Commentaires sur "Les immigrationnistes enragés par les (molles) propositions du gouvernement français"

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AA
28 décembre 2017 9 h 04 min
Pierre François
28 décembre 2017 10 h 24 min

Je ne te connais pas, cher AA, mais je trouve toujours tes commentaires très intéressants. Personnellement, je suis hitlérien. Je pense que le plus important dans un programme politique nationaliste, c’est (en résumé) :

1) La sélection raciale, la recherche de la plus grande homogénéité et pureté possibles.

2) Un eugénisme, positif et négatif strict.

3) La neutralisation IMPITOYABLE des Juifs, par tous les moyens nécessaires.

Camarade, je suis sûr que tu es sur la même longueur d’onde. HEIL !

AA
28 décembre 2017 15 h 04 min

Merci, pour ceux voulant un programme politique nationaliste Blanc plus dévelopé

https://www.blancheurope.com/2017/04/20/les-quatre-piliers/

La neutralisation des juifs ET des races de boues est la condition sine qua non de la pérennité de la race Blanche.

Sieg Heil!

AA
30 décembre 2017 23 h 54 min

Steph
28 décembre 2017 22 h 06 min

Voici la liste de leurs excuses

contre le projet de loi asile-immigration :
– ça ne respecte pas les droits fondamentaux
– ça risque d’entraîner une condamnation de la CEDH
– c’est un processus expéditif
– ça pourrait banaliser la délation des [clandestins]

contre le rencensement :
– c’est un renoncement à nos valeurs
– c’est un détournement de l’hébergement
– les centres vont devenir des pièges que certains devront fuir, ce qui entrainera des gens à la rue

… celle-là… on dirait un gamin qui cherche une excuse pour qu’on n’aille pas fouiller sa chambre !

les trois autres sont vraies, mais les trahissent :

– cela porte atteinte à la liberté d’aller et venir
– cela permet de gérer les flux migratoires
– cela a pour but de les identifier afin de contrôler leur droit au séjour

Bref, on a compris, ce sont des surenjuivés qui se font serviteurs volontaires de la ploutocratie cosmopolite.

En passant
28 décembre 2017 22 h 16 min

Vous avez parfaitement cerné le véritable objectif du droit d’asile dévoyé, à savoir submerger les pays blancs afin d’éviter toute politique nationaliste qui mettrait en péril le pouvoir des élites corrompues et enjuivées.

dissident
28 décembre 2017 23 h 19 min

Toubon est mariee a une femme juive, ce n est pas anodin

Albers
30 décembre 2017 14 h 22 min

ce n’estpas le seul ni le premier – Manuel Valls l’est aussi, éternellement liè à la youpinerie

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