Conseil national du numérique : un comité Théodule secoué par la polémique autour de la suprémaciste nègre Rokhaya Diallo

Nomination de Rokhaya Diallo et d’un rappeur au Conseil national du numérique

RT :

Parmi la liste des membres du Conseil national du numérique nommés par un arrêté du Premier ministre Edouard Philippe publié le 12 décembre, l’un des noms a provoqué un certain nombre de réactions […] : celui de Rokhaya Diallo. L’essayiste, journaliste et militante antiraciste figure en effet parmi la trentaine de membres de cet organisme consultatif officiel, « au titre des personnalités impliquées dans le développement du numérique aux niveaux local, national ou européen, ou concernées par ses effets ».

Rokhaya Diallo est une militante ethnique professionnelle qui depuis plus de dix ans s’affaire à promouvoir les intérêts des Noirs en France et à attaquer les Blancs ; si l’on imagine un instant que ce CNN serait sérieux, en quoi y a-t-elle sa place ?

Est-ce qu’écrire des messages sur Twitter ou avoir un site internet personnel suffit pour être jugé comme “impliqué dans le développement du numérique” ou “concerné par ses effets” ?

D’ailleurs, vu l’importance des ordinateurs et d’Internet, qui n’est pas concerné par les effets du numérique ?

En vérité, cette nomination était justifiée par de basses motivations politiques ; il s’agissait de jeter un os à un chien enragé.

Mais il y a actuellement en France une profonde division entre les partisans d’un “anti-racisme” à l’américaine, où les races sont ouvertement reconnues, et un “anti-racisme” qui veut les nier entièrement La première variante, la plus agressive, est la favorite des non-blancs et des gauchistes radicaux. La seconde variante, qui permet de ménager la colère de la population autochtone en dénonçant de temps à autres quelques actes de racisme anti-blanc, est favorisée par les Juifs et les gauchistes plus pragmatiques.

Cette querelle est extrêmement vive, et si les “pragmatiques” ont plus de pouvoir dans les institutions, les mécanismes naturels d’un gauchisme cherchant toujours de nouvelles “oppressions” à combattre et où ceux prenant des positions modérées sont attaqués comme “racistes” favorisent cependant la variante américaine.

Or, sur Twitter, certains utilisateurs du réseau social ont pointé du doigt ce qu’ils considèrent être une incohérence entre cette nomination et certaines prises de position politiques de la militante. Cette dernière dénonce notamment le « racisme d’Etat ». Dans un tweet du 1er décembre, elle écrivait par exemple :

Dire qu’il existe un racisme d’Etat” ne signifie pas son inscription dans la loi mais “que le racisme fonctionne en utilisant les ressorts, les ressources, les modes d’organisation de l’Etat, et produit de fait des catégories différenciées de citoyens.

En français, “racisme d’État” implique une politique gouvernementale délibérée.

Mais les anti-blancs de tout poil aiment bien essayer de changer le sens des mots.

Derrière cette expression de “racisme d’État” se cache l’idée d’une culpabilité collective des Blancs : l’échec des envahisseurs à atteindre un niveau social aussi élevé que celui des blancs est attribué à une persécution occulte parce qu’ils refusent d’admettre la part de leurs limitations biologiques.

Le fait qu’ils vivent bien mieux que s’ils étaient dans leurs pays d’origine et qu’il y a diverses politiques visant à les aider artificiellement ne les calme aucunement (en France elles sont plus discrètes bien que réelles, mais même quand ces aides raciales sont considérables comme aux États-Unis, les agitateurs non-blancs continuent de geindre).

« Si vraiment ce racisme d’Etat existe, elle collabore avec », souligne par conséquent un internaute.
[…]
Face à ces détracteurs sur les réseaux sociaux, Rokhaya Diallo s’est exprimée sur sa nomination. Sur Twitter, elle interroge ceux qui pointent du doigt l’incompatibilité supposée entre son discours antiraciste et sa nomination :

La Noire que je suis devrait faire des courbettes de gratitude ?

Et d’ajouter :

[Barack] Obama a été élu président d’un pays dont l’Etat produit aussi du racisme.

Dans un autre tweet, la militante antiraciste s’interroge :

Je n’ai pas le droit de collaborer avec les instituons de mon propre pays parce que j’ose dire publiquement qu’elles sont imparfaites ? Quelle étrange conception de la démocratie.

Ce n’est pas ton pays.

Outre l’emploi du concept de « racisme d’Etat », Rokhaya Diallo a déjà développé des opinions sujets à controverse, défendant par exemple l’organisation d’événements « non-mixtes » (c’est-à-dire réservés aux personnes non-blanches).

Sans le vouloir, elle est une chance pour la France : en alimentant les revendications raciales des afro-maghrébins et en crachant sur les Blancs, elle rend plus difficile pour ces derniers d’ignorer la réalité. Elle alimente le feu qui la dévorera.

Le Conseil national du numérique, quant à lui, est officiellement « chargé d’étudier les questions relatives au numérique, en particulier les enjeux et les perspectives de la transition numérique de la société, de l’économie, des organisations, de l’action publique et des territoires ». Il est placé auprès du Secrétaire d’Etat chargé du numérique, Mounir Mahjoubi.

On attendrait d’une institution de ce genre qu’elle trace une voie à suivre pour que la vague d’automatisation massive à venir soit correctement anticipée et préparée – parce qu’elle arrive et aura des effets énormes.

En pratique, cependant, c’est un comité qui va faire quelques rapports à l’intérêt douteux tandis que ses membres toucheront de généreux émoluments.

D’ailleurs, le simple fait qu’il y a 30 personnes dans ce conseil est révélateur : les effets de groupe font qu’un conseil de plus d’une dizaine de personnes perd en efficacité. Si le but était d’avoir une institution efficace, elle serait organisée de façon différente.

Le gouvernement se désolidarise de Diallo

Sous la pression de la gauche juive pragmatique, le gouvernement a tenté de faire annuler la nomination de Diallo.

RT :

Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat au Numérique veut plus de «sérénité» au Conseil national du numérique. Le 13 décembre, après que plusieurs membres du gouvernement se sont inquiétés de la présence de la militante Rokhaya Diallo, adversaire du « racisme d’Etat », au sein de cette institution, il demande à la présidente du Conseil, Marie Ekeland, de revenir sur ce choix.

Démission massive des membres de l’inutile comité en solidarité avec la négresse

Le Monde :

Huit jours après la nomination des trente membres de son collège, le Conseil national du numérique est en train de devenir une coquille vide. Dans la foulée de la démission de sa présidente, Marie Ekeland, la quasi-totalité des personnes retenues ont claqué la porte, mardi 19 décembre, après la polémique suscitée par la nomination de Rokhaya Diallo.

Devant la bronca suscitée par l’annonce de l’arrivée de Mme Diallo au sein du Conseil, le secrétaire d’Etat chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, avait demandé à ce qu’elle le quitte aussitôt, le 11 décembre. Mais plutôt que se plier à cette injonction gouvernementale, Marie Ekeland, fondatrice du fonds d’investissement Daphni, a préféré démissionner et renoncer à proposer une recomposition du collège. « Nous avons travaillé avec M. Mahjoubi et les membres du Conseil à trouver une solution qui permette d’en conserver son intégrité et son entièreté. Nous n’y sommes pas arrivés », a justifié l’entrepreneuse dans une lettre rendue publique, tout en continuant à défendre Rokhaya Diallo.

Dans la foulée, vingt-sept des trente membres du conseil ont suivi l’exemple de Marie Ekeland. « Constatant l’impossibilité de mettre en œuvre son projet, considérant que le travail du Conseil ne peut plus se faire selon des modalités efficaces, nous avons décidé de présenter collectivement notre démission », écrivent-ils dans un message collectif.

Parce qu’ils auraient fait leur travail efficacement si ils avaient été laissés tranquilles, ha, laissez-moi rire !

Parmi les démissionnaires, Pierre-Yves Geoffard, de l’Ecole d’économie de Paris, le rappeur Axiom, Benoît Thieulin, directeur de l’innovation d’Open et codoyen de l’école de management et de l’innovation de Sciences Po, Aymeril Hoang, directeur de l’innovation de la Société générale, ou Eric Carreel, qui a créé les balances Withings, officialisent leur départ de l’institution.

Militante féministe et antiraciste, Rokhaya Diallo divise. Celle qui s’est dite elle-même « un peu abrasive » dans un entretien accordé le 30 novembre au site Regards.fr dénonce, par exemple, le « racisme d’Etat » en France. […] Si le rappeur Axiom avait aussi fait l’objet de critiques, M. Mahjoubi n’avait, cependant, pas souhaité son départ.

Oui, dans les 30 personnes les plus capables pour préparer la France aux changements liés à l’évolution technologique informatique, il y aurait un rappeur maghrébin, selon les gens qui dirigent ce pays.

[…]
Une chose est sûre, cette crise démontre toute l’ambiguïté de la place de cette institution dans le débat public. Officiellement, le gouvernement voulait en faire une entité « indépendante » et avait fait mine de donner à Marie Ekeland toute la liberté dont elle avait besoin pour mener à bien son projet. Mais la reprise en main gouvernementale montre à quel point une commission consultative a les mains liées. « La forme actuelle de nomination et de fonctionnement du Conseil porte à confusion et ne peut pas garantir son indépendance », a d’ailleurs acté Marie Ekeland dans sa lettre. « L’indépendance, ça ne veut pas dire “trop loin” », admet M. Mahjoubi lui-même.

En même temps, ces histoires d’indépendance sont toujours assez ridicules. Ils auraient besoin d’une parfaite indépendance pour quoi faire ? Le gouvernement risquerait de les intimider pour leur faire produire un rapport plutôt qu’un autre ?

Le Conseil national du numérique survivra-t-il à cette crise ? Le secrétaire d’Etat a prévu de renommer un nouveau collège et un nouveau président, capable d’être opérationnel début 2018. Il souhaite un conseil « encore plus orienté sur les quartiers populaires et la ruralité ».

“Encore plus” ? Il y avait, sur les 30 personnes membres du conseil, une personne qui n’habitait pas dans un grand centre urbain. Beaucoup habitaient à Paris. Ce conseil n’était franchement pas orienté sur la ruralité. Par contre, pour les “quartiers populaires” – euphémisme pour les quartiers envahis -, on avait déjà au moins Diallo et le rappeur, et il entend en rajouter.

La démission de masse des individus issus des secteurs économique et académique indique que les militants anti-blancs radicaux hurlant au racisme systémique ont acquis une légitimité aux yeux de ces deux environnements.

À quand l’arrivée de la thèse du “privilège blanc” dans les médias français ?

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Conseil national du numérique : un comité Théodule secoué par la polémique autour de la suprémaciste nègre Rokhaya Diallo"

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Apostat du rock
24 décembre 2017 7 h 02 min

Axiom: rappeur maghrébin avec un nom de famille ashkénaze.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Axiom_(rappeur)

Anasthase
24 décembre 2017 16 h 35 min

C’est vraiment moches les nez gros.

Comment le grand architecte a-t-il pu être aussi cruel avec ces créatures ? Voyez cette patate au milieu de la tronche … Affreux vous dis-je … Ça fait même peur aux fourmis !

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