Les film du mois – Décembre 2017

La période de Noël est toujours difficile à aborder pour le cinéphile que je suis, car entre les (((comédies))) pas drôles, mais garanties 100% casher, les grosses machines hollywoodiennes bourrées d’effets spéciaux qui ne sont qu’un prétexte à vendre des jouets et des produits dérivés ou les dessins animés, il ne reste vraiment pas grand chose à se mettre sous la dent.

Les films à la gloire des “migrants”

Il y a bien sûr tous les films à la gloire des « migrants »…

Un sous-genre cinématographique est en train en effet de naître sous nos yeux, le « film de migrants ». Il en sort désormais presque un toutes les semaines.

La recette apparaît très simple. Le « migrant », par définition, possède toutes les qualités possibles et imaginables. C’est au choix un intellectuel de haut niveau, un « mineur non accompagné », probablement de plus de 25 ans, une femme héroïque, un ange qui entre en lévitation et que sais-je encore… Face à ces merveilleux « migrants », les horribles « w’acistes » : policiers pervers, politiciens populistes, catholiques intégristes, membres du KKK encagoulés, français « moyens », bref une véritable galerie de monstres…

Chers lecteurs, je vous entends déjà protester en disant avec de tels ingrédients, on ne peut produire qu’un brouet infect. C’est certain. Ces films sont en tout point consternants, et je ne parle même pas de l’aspect idéologique. Moi, qui suis un anticommuniste pur et dur, j’ai néanmoins toujours apprécié le cinéma soviétique de la grande époque et Alexandre Nevsky demeure un de mes films préférés.

Non, ces films de « migrants » apparaissent tout simplement d’une médiocrité et d’une nullité abominable.

Mal joués, mal filmés, mal réalisés, ils sombrent dans la bêtise la plus répugnante. Ce bouses ne rencontrent bien sûr aucun public. Elles sont jouées pendant une semaine dans des salles complètement vides, avant d’être diffusées à une heure tardive à la télévision. Ces films n’ont au demeurant pas besoin de public. Grassement subventionnées, ces productions sont rentabilisées avant même leur sortie.

On aurait tort pourtant de sous-estimer l’impact de ce genre de propagande. Elle agit comme une sorte de musique de fond qui répète en boucle : « les migrants sont formidables, les migrants sont formidables, les migrants sont formidables ». A priori, personne ne prête attention à ce verbiage, mais les experts en publicité et en manipulation des esprits, savent bien que la répétition d’un même slogan finit par avoir des effets sur l’inconscient.

Pour vous donner une idée du niveau de bêtise de ces « films de migrants », je vous indique juste l’argument de deux productions de ce type.

La Lune de Jupiter

D’abord, un film « hongrois ». Il faut écrire, en effet, « hongrois », avec des guillemets car cette œuvrette de propagande a été financée par la Fondation de notre grand ami (((Soros))), l’Union européenne, etc. Elle a reçu divers prix dans des festivals internationaux, car elle est un condensé de bienpensance :

Un jeune migrant se fait tirer dessus alors qu’il traverse illégalement la frontière. Sous le coup de sa blessure, Aryan découvre qu’il a maintenant le pouvoir de léviter. Jeté dans un camp de réfugiés, il s’en échappe avec l’aide du Dr Stern qui nourrit le projet d’exploiter son extraordinaire secret. Les deux hommes prennent la fuite en quête d’argent et de sécurité, poursuivis par le directeur du camp. Fasciné par l’incroyable don d’Aryan, Stern décide de tout miser sur un monde où les miracles s’achètent.

Vous avez compris, les « migrants » sont des anges, ils viennent nous sauver de nos démons, de l’abominable bête fasciste qui sommeille en chacun de nous…

Une Saison en France

Affiche du film Une Saison en France
L’affiche annonce la couleur.

Autre film, cette fois-ci français, qui sortira en janvier, avec Sandrine Bonnaire dans le rôle de la PAN ménopausée :

Abbas, professeur de français, a fui la guerre en Centrafrique pour bâtir une nouvelle vie en France. En attendant d’obtenir le statut de réfugié, le quotidien d’Abbas s’organise : ses enfants sont scolarisés et il travaille sur un marché où il a rencontré Carole, sensible au courage de cet homme encore hanté par les fantômes du passé. Mais si le droit d’asile lui était refusé, qu’adviendrait-il d’Abbas et de sa famille déracinée ? Et de Carole, privée du foyer qu’elle a cru reconstruire ?

Pour parler « d’jeune » : ça craint un max. Quand on lit ce genre de synopsis, on a l’impression d’être face à un canular, tellement c’est énorme…

Les Gardiennes

Chers lecteurs, je ne saurais vous laisser sur un constat aussi triste.

Un film a quand même retenu ces dernières semaines mon attention : Les Gardiennes de Xavier Beauvois.

Je vous mets en garde tout de suite, ce film ne s’adresse pas aux amateurs de films d’action au montage frénétique. Je ne dirais pas que c’est un film lent comme on n’a pu le lire à droite et à gauche. Il s’agit plutôt d’une œuvre méditative qui suit le rythme nonchalant des saisons, d’un film qui donne à réfléchir et qui nous ne noie pas sous avalanche d’effets spéciaux.

Inspiré très vaguement d’un roman d’Ernest Pérochon, écrivain naturaliste qui connut son heure de gloire au début du XXème siècle, ce film offre une vision originale de la Grande guerre, en nous montrant, loin du front, cette France rurale qui devait subir durant le conflit un coup mortel dont elle ne se relèverait jamais.

Les femmes doivent se substituer aux hommes partis au front. Le film rend magnifiquement compte de l’anxiété, de l’attente interminable de ces épouses, de ces sœurs et de ces mères. Les images sont superbes. Chaque plan du film est conçu comme un véritable tableau avec de nombreuses références picturales à Millet, aux impressionnistes.

Xavier Beauvois possède aussi au plus haut degré l’art de filmer un visage. Les performances de actrices, Laura Smet et Nathalie Baye sont remarquables mais c’est surtout la jeune Iris Bry qui explose à l’écran.

Le film apparaît comme un splendide hommage au monde rural. Il illustre splendidement toute la richesse et toute la complexité de cette société à jamais disparue.

En tant que nationalistes, nous ne pouvons être que fortement émus par cette évocation. Un film à voir sur grand écran pour profiter au maximum de la beauté des images.

Auteur: Procope

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1 Commentaire sur "Les film du mois – Décembre 2017"

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Gregleblanc
20 décembre 2017 19 h 15 min

tu m’as convaincu .

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