États-Unis : la presse anti-blanche s’alarme que Trump nomme de nombreux juges qui ne sont pas des extrémistes de gauche

Je critique régulièrement sur ce site les décisions de juges qui, plutôt que de simplement veiller à l’application des lois, se croient permis de prendre des décisions politiques, dictant à tout un pays ce qu’il faudrait faire.

Entre autres exemples de l’année écoulée :

Et ça n’est pas une liste exhaustive.

Les juges pourris sont un rouage clé de l’anarcho-tyrannie anti-blanche, parce qu’à moins d’aller leur coller une balle dans la tête, la population n’a absolument aucun recours même lorsqu’ils prennent les décisions les plus scandaleuses. (Si vous vous interrogez sur l’apparente contradiction dans le terme “anarcho-tyrannie”, l’explication est très simple : d’un côté, le régime se montre outrageusement laxiste à l’égard des délinquants et émeutiers non-blancs, ainsi que des riches pouvant le corrompre ; de l’autre il se montre absolument sans pitié contre la population blanche ordinaire, pourtant productive et ordonnée.)

D’ailleurs, l’accroissement du pouvoir des juges nommés spécifiquement pour leur allégeance à l’ordre établi, afin de rendre toute tentative de changement électoral impossible, a été prédite il y a longtemps.

En 1994, les Blancs de Californie avaient fait passer dans un référendum populaire la proposition 187, une série de mesures très restrictives contre les immigrés illégaux visant à leur rendre la vie difficile en les privant d’accès aux services publics ; et, espéraient les votants, ainsi les pousser à partir et diminuer l’alors déjà affolante population de colons allogènes.

En dépit d’une large victoire de la mesure lors du vote, elle avait été vidée de son contenu par des juges pourris qui ont estimé qu’elle aurait été “inconstitutionnelle”. Le prétexte invoqué était que l’immigration relève de l’État fédéral – oui, c’était l’argument utilisé pour empêcher que, par exemple, les écoles publiques s’assurent qu’elles ne scolarisent pas d’immigrés illégaux. Bizarrement, on n’a jamais vu de juge utiliser ce prétexte pour annuler les décisions d’autorités locales de protéger les clandestins des services de l’immigration.

Alors que la fréquence à laquelle les juges anti-blancs prennent des décisions infâmes bat des records, la presse anti-blanche s’inquiète que Donald Trump soit en train de nommer des juges qui ne sont pas des gauchistes acharnés !

Le Point :

L’un décrit les transgenres comme « une engeance de Satan », l’autre n’a jamais jugé une seule affaire et a été déclaré à l’unanimité « non qualifié » par le barreau américain. Et pourtant, Jeff Mateer et Brett Talley ont tous deux été nommés juge fédéral par Washington.

Non seulement le premier n’a pas tort – les malades mentaux se croyant du sexe opposé et s’injectant des hormones pour aller avec sont des abominations -, mais c’est quoi cette méthode qui cherche à discréditer la totalité des nominations en essayant de se concentrer sur quelques exemples censés être controversés ?

Parce qu’à ce petit jeu là, on pourrait peut-être aussi parler de certaines nominations d’Obama ?

L’association à but non-lucratif Judicial Watch, qui est sérieuse quoique Le Point lui reprocherait de pencher à droite, écrivait ainsi par exemple en 2011 :

La quête du président Obama pour transformer les tribunaux fédéraux en nommant des idéologues gauchistes non qualifiés est pire que précédemment imaginé, selon un journal national qui rapporte que l’American Bar Association (ABA), notoirement à gauche, a rejeté un “nombre significatif” de potentiels juges nommés, la plupart d’entre eux étant des femmes ou issus de minorités [raciales].

Ah, non, on n’en parle pas ?

Voilà la fameuse “objectivité médiatique” !

Le Point :

Donald Trump n’a pas remporté beaucoup de victoires. Mais il est un domaine où il peut pavoiser. Il est en train de transformer et de refaçonner totalement le système judiciaire américain. Depuis son arrivée, il a nommé à un rythme effréné près de 60 juges fédéraux. « On va établir un record en termes de nombre de juges, s’est-il vanté récemment. On n’a jamais vu un truc pareil à ce qu’on a accompli. » Et les sénateurs républicains ravis font preuve d’une rare célérité pour confirmer les candidats. Quatorze ont déjà reçu le feu vert. Ils sont aidés par le fait que les démocrates ont changé en 2013 les règles et que la confirmation se fait désormais à la majorité simple.

Pour indication, Obama a nommé au cours de ses deux mandats plus de 300 juges fédéraux – pour beaucoup des gauchistes enragés, qui ont ainsi obtenu un important contrôle des tribunaux fédéraux (qui traitent beaucoup plus d’affaires que la Cour Suprême et sont de ce fait tout aussi importants).

Le rythme de nomination de Trump est légèrement supérieur à celui d’Obama, mais de bien peu, surtout quand l’on considère que la plupart des nominations de ce dernier se sont faites lors de ses six premières années de mandat.

Quand Donald Trump est arrivé au pouvoir en janvier, il y avait plus d’une centaine de postes à pourvoir dans les tribunaux fédéraux, un chiffre record depuis l’administration Clinton. Sur les deux dernières années de la présidence Obama, les républicains ont délibérément freiné ou bloqué des nominations. Ils ont confirmé seulement 22 juges, le taux le plus bas depuis les années 50.

En même temps, approuver tous les gauchistes enragés proposés par Obama aurait été une trahison excessive. La Constitution américaine prévoit que le Sénat dispose du droit de confirmer ou de refuser ces nominations, il est normal qu’il en use.

Par comparaison, lors des deux dernières années de la présidence Bush, le Sénat, contrôlé par les démocrates, avait confirmé 68 juges. Le plus choquant a été le refus de Mitch McConnell, le leader du Sénat, d’auditionner le juge Merrick Garland nommé par Barack Obama à la Cour suprême pour remplacer Antonin Scalia, décédé en février 2016.

Surtout choquant par tous ceux qui se réjouissaient d’avance de voir un quatrième juif à la Cour Suprême et qui de voir majorité de cinq juges pleinement anti-blancs (actuellement, il y a quatre gauchistes, quatre conservateurs davantage intéressés par l’application de la Constitution que par sa manipulation pour inventer des règles, et un pivot le juge Kennedy est un traître qui a soutenu plein d’absurdité, mais qui s’oppose encore à certaines autres).

Ils voyaient déjà la Cour voter en faveur de quelque chose comme une interdiction des “propos de haine”, ou quelque chose de ce genre.

C’est donc à Donald Trump qu’est revenu l’honneur de pourvoir le poste. Ce qu’il s’est empressé de faire en nommant le très conservateur Neil Gorsuch pour faire plaisir à sa base.

Voyez notre article sur le sujet.

Mais si les autres nominations fédérales sont moins médiatiques, elles sont tout aussi importantes. Les douze cours d’appel régionales traitent quelque 60.000 affaires par an, bien plus que les 70 à 80 de la Cour suprême.

Le choix des juges fédéraux est crucial parce que, dans un pays où le Congrès est paralysé et les partis très polarisés, c’est eux, de plus en plus, qui décident in fine dans des sujets aussi importants que l’immigration, le redécoupage électoral ou la réforme de la Santé…

Et Le Point trouve ça normal ! Pas une phrase, pas un mot pour s’indigner de cet abus de pouvoir scandaleux !

Non, quand les juges abusent de leur pouvoir pour prendre des décisions favorisant l’anarcho-tyrannie anti-blanche, Le Point trouve ça fantastique.

Or, les candidats de l’administration Trump, sélectionnés par la Federalist Society, un groupe archi-conservateur, et Heritage Foundation, un think tank tout aussi à droite, ne sont guère représentatifs de l’Amérique.

Et ça se prétend presse objective !?!

La Federalist Society est un groupe qui souhaite que la Constitution soit interprétée selon le sens des mots utilisées – c’est-à-dire, que les articles soient appliqués comme leurs créateurs l’entendaient, par opposition à la thèse du “texte vivant” utilisée par les gauchistes pour justifier tout et n’importe quoi par des interprétations tordues. Vouloir appliquer la Constitution américaine devient de l’archi-conservatisme chez Le Point – alors que les gauchistes radicaux voulant la démanteler seraient apparemment fantastiques !

Ils sont aussi plutôt jeunes, ce qui inquiète terriblement les démocrates. Comme la plupart sont nommés à vie, leur influence va s’étendre bien après le départ de Donald Trump de la Maison-Blanche.

Vu la guerre qui s’est engagée dans le domaine des tribunaux fédéraux, Trump serait stupide de ne pas nommer des candidats assez jeunes.

Ils sont surtout très conservateurs et risquent donc dans les années à venir d’avoir à statuer sur l’avortement, les droits des homosexuels et des minorités, le port d’arme, les pouvoirs de la police, la déréglementation financière…

Tout président choisit des juges qui reflètent ses vues, et les républicains critiquaient les choix de Barack Obama, comme les démocrates ceux de George Bush. Mais les candidats étaient en général sérieux et compétents. Ce n’est pas le cas des juges nommés par Donald Trump. Quatre d’entre eux ont reçu la mention « non qualifié » de l’Association du barreau américain, dont deux à l’unanimité, un fait rarissime.

Comme rapporté plus haut, des personnes qu’Obama entendait nommer juge avaient reçu le même qualificatif.

Il faut dire que certains n’ont pas peur de professer des positions délirantes.

Voilà encore la fameuse “objectivité” des grands médias, je suppose !

Car, encore peut-on qualifier une position de “délirante”, mais au moins faudrait-il en ce cas justifier ce qualificatif. Mais non, pour deux des exemples cités, Le Point fait comme si la simple énonciation de la position suffisait à justifier son ineptie.

John Bush, qui a été confirmé pour siéger à Cincinnati, a comparé l’avortement à l’esclavage, « les deux plus grandes tragédies de notre pays ».

Je n’aurais certainement pas dit les choses de cette façon – l’esclavage fut une tragédie parce qu’il est la source de la masse nègre contemporaine et non parce que les esclaves y souffrirent.

Stephanos Bibas, professeur de droit confirmé, a proposé d’utiliser l’électrocution et d’autres formes de punition corporelle sur les criminels.

Pourquoi la punition corporelle ne serait-elle pas adéquate contre certaines sortes de criminels ? Pourquoi le gangster endurci qui a commis d’innombrables crimes devrait-il être préservé de toute punition de cette sorte ?

(On pourrait par ailleurs dire que la violence qui règne dans les prisons américaines crée déjà une sorte de punition corporelle, mais c’est une anarchie qui n’a rien de juste. Le Point ne s’inquiète cependant guère de tous les prisonniers qui sont violés dans les geôles américaines.)

Quant à Amy Coney Barrett, elle estime que sa foi catholique peut tout autant influencer ses décisions que son serment à la Constitution, et donc que les juges n’ont pas à suivre la jurisprudence s’ils ne sont pas d’accord avec ses conclusions… Ce qui va un peu à l’encontre de la loi américaine.

Que sa foi le puisse, c’est peut-être la réalité, mais c’est effectivement inapproprié.

Quant à la jurisprudence, effectivement sa déclaration va à l’encontre de la tradition de la loi d’héritage anglais en ce domaine (mais sincèrement, donner cette importance à la jurisprudence est mauvais ; le droit romano-germanique d’Europe continentale est beaucoup plus sensé).

Jusqu’à maintenant, les républicains n’avaient pas émis l’ombre d’une critique sur les compétences douteuses des heureux élus. Mais cette semaine, Charles Grassley, le chef de la commission des Affaires judiciaires au Sénat, semble en avoir eu assez. Il a demandé à la Maison-Blanche de « reconsidérer » deux nominations. Jeff Mateer, nommé juge fédéral dans le district oriental du Texas, s’est fait remarquer en disant que le mariage gay était de la « débauche » et qu’il allait conduire à la persécution des pasteurs.

Donc, la position “révolutionnaire” de ce premier juge est d’être opposé au pseudo-mariage des tapettes. La critique est vraiment creuse.

Quant à Brett Talley, 36 ans, non seulement il n’a aucune expérience, mais il a aussi omis de mentionner lors de son recrutement qu’il était marié à la chef de cabinet de l’avocat de la Maison-Blanche, un conflit d’intérêts potentiel. Il est aussi l’auteur depuis des années, sous un pseudo, de commentaires incendiaires, dans lesquels il défend le KKK des origines, parle de « Hillary Clinton la pourrie », soutient inconditionnellement la NRA (« Je prie pour qu’elle soit victorieuse dans les prochaines batailles »).

La Maison-Blanche a obtempéré en annonçant qu’elle retirait les deux nominations.

Dommage, parce que Brett Talley semblait un candidat intéressant.

Sincèrement : une personne honnête et intelligente, même si dépourvue d’expérience judiciaire, ne pourrait-elle pas faire que mieux que les juges partisans de l’anarcho-tyrannie anti-blanche ?

Mais, en même temps, les républicains ont confirmé à la cour d’appel de Saint-Louis Leonard Steven Grasz, lui aussi jugé « non qualifié » par le barreau. Selon l’organisation, « son comportement, son côté particulièrement biaisé et son manque d’ouverture d’esprit sont problématiques ».

Son “manque d’ouverture d’esprit” !

Je dois dire que je suis devenue allergique à cette expression de “l’ouverture d’esprit”.

Employée par les gauchistes, elle ne désigne pas la capacité à considérer sincèrement des idées que l’on rejette au premier abord (auquel cas je pourrais même dire que j’ai l’esprit ouvert), mais l’adhésion pleine et entière à leurs thèses dégénérées.

Je ne connais naturellement pas le détail de cette nomination, et ne peut apprécier les qualités et défauts de ce juge, mais cet extrait de l’évaluation du barreau me porte plutôt à croire que ce sont ses opinions qui lui déplaisent particulièrement.

Ces nominations vont pourtant se poursuivre. Nombre de juges actuellement en poste sont âgés. Il devrait donc y avoir dans les années à venir beaucoup de vacances, y compris à la Cour suprême. « Cela va être le legs le plus important de l’administration Trump », résumait il y a quelques mois dans une interview le sénateur démocrate Chris Coons.

Et c’est l’une des principales raisons pour lesquelles c’est une chance qu’Hillary Clinton a perdu l’an passé, quoiqu’on puisse dire par ailleurs des manquements de Trump.

Auteur: Blanche

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3 Commentaires sur "États-Unis : la presse anti-blanche s’alarme que Trump nomme de nombreux juges qui ne sont pas des extrémistes de gauche"

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20 décembre 2017 14 h 40 min

Quant à la jurisprudence, effectivement sa déclaration va à l’encontre de la tradition de la loi d’héritage anglais en ce domaine (mais sincèrement, donner cette importance à la jurisprudence est mauvais ; le droit romano-germanique d’Europe continentale est beaucoup plus sensé).

Je pensais que la jurisprudence était pratiqué en France.

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