Tyrannie judiciaire : la Cour constitutionnelle autrichienne impose le “mariage” des homosexuels

Le pseudo-mariage homosexuel imposé par la Cour constitutionnelle

Certains médias ont choisi un titre manipulateur. Ainsi, l’article du Monde commenté ci-après est intitulé “Autriche : la Cour constitutionnelle autorise le mariage homosexuel”. Une telle formulation laisse entendre qu’il y aurait eu une procédure judiciaire pour empêcher l’adoption de ce pseudo-mariage, et que la cour aurait fini par valider la constitutionnalité d’une décision du parlement en ce sens.

Or, ce n’est absolument pas de cela qu’il est question. De même que la décision de la Cour Suprême américaine il y a quelques années, il s’agit d’une décision unilatérale prise sans que rien, dans l’état du droit ou de la constitution, n’a changé.

Le Monde :

La Cour constitutionnelle autrichienne a tranché sur le mariage des couples homosexuels. Mardi 5 décembre, au nom de l’interdiction des discriminations en fonction de l’orientation sexuelle elle a ordonné l’ouverture du mariage entre personnes de même sexe au plus tard en 2019.

Dans sa décision, rendue à la suite du recours déposé par un couple de femmes, la Cour écrit que l’interdiction du mariage homosexuel « viole le principe de l’égalité et de la non-discrimination des personnes sur la base de qualités personnelles telles que l’orientation sexuelle ».

Les couples de même sexe « pourront ainsi se marier au plus tard après le 31 décembre 2018 », sauf si le législateur décide d’anticiper ce délai en votant les dispositions nécessaires, explique encore la juridiction dans un communiqué.

La vitesse à laquelle la déliquescence se propage est telle que l’on assiste à une normalisation accélérée d’une folie qui il y a quelques années encore suscitait une vaste opposition.

À tel point que cette forme de désacralisation supplémentaire de l’institution maritale (après bien d’autres coups, comme la facilitation du divorce), ne suffirait pas à elle seule à mériter la Une.

Un peu plus tôt cette année, c’est l’Australie qui a voté pour l’adopter – avec un parlement qui devrait sous peu ratifier le stupide vote de la population.

Ce qui contribue à rendre cette décision particulièrement marquante, c’est qu’il s’agit de fait d’un cas particulièrement spectaculaire de tyrannie judiciaire.

La cour “indépendante” profite de son pouvoir et de son impunité pour imposer la vue politique de ses membres.

Lors de la décision analogue de la Cour Suprême américaine, Blanche Europe n’existait pas encore. Je profite donc de cette occasion pour analyser un peu plus en détail la perversité de cette décision.

L’institution maritale

Toute l’affaire tourne autour d’un fait central qui fait l’objet d’un silence de mort de la part des médias dominants : le rôle de l’institution maritale.

Si vous avez du temps à tuer, vous pouvez prendre la peine d’examiner la couverture médiatique en 2013 lors de la bataille politique autour de la destruction du mariage en France. Les articles de la presse supposés examiner les arguments du débat (articles le plus souvent significativement orientés en faveur du “mariage pour tous”, selon l’expression orwellienne utilisée par les partisans de la décadence) omettent complètement la question.

Pour déterminer le rôle du mariage, le mieux est sans doute de commencer par examiner une définition générale du concept.

Une définition minimale ressemblerait à ceci :

Reconnaissance sociale de l’union durable entre un homme et une femme.

Aucun des éléments de cette définition n’est discutable :

  • Le mariage est un acte public, dont la validité dépend directement de son enregistrement auprès des autorités civiles ou religieuses.
  • Les voeux échangés lors de la cérémonie de mariage, à travers les époques et les pays, engagent les époux à se soutenir mutuellement à travers les épreuves ; et le mariage demeure par défaut valide jusqu’à la mort d’un des époux.
  • Avant le XXIème siècle, pas un pays au monde n’avait jamais reconnu de “mariage” entre autre chose qu’un homme et une femme. Depuis l’origine et pendant des siècles, le mot mariage a toujours impliqué l’union d’un homme et d’une femme. Vouloir lui faire dire autre chose, c’est tenter de redéfinir arbitrairement sa signification.

Cette définition englobe à la fois le mariage civil et le mariage religieux, et demeure très générale. Par ailleurs – et volontairement – elle ne comporte pas de mention explicite du but de cette institution.

Ce qui nous amène à la question : dans quel but la société formaliserait donc une telle union ?

La réponse est assez évidente : la formation d’une famille.

Même sans relever les déclarations qui au cours des siècles associaient mariage et familles, plusieurs éléments rendent cela particulièrement manifeste :

  • Les enfants sont le fruit de la procréation d’un homme et d’une femme. La seule combinaison de couple autorisée à se marier est celle qui puisse procréer.
  • En obligeant un homme à rester auprès d’une femme, le mariage assure cette dernière qu’elle ne sera pas abandonnée et qu’un époux sera à ses côtés pour subvenir à ses besoins et à ceux de ses enfants.
  • En obligeant une femme à rester auprès d’un homme, le mariage assure que ce ne sera pas seulement une minorité de mâles dominants qui pourront avoir des relations sexuelles et se reproduire. La monogamie quasi-généralisée (oublions les maîtresses) a quelques effets dysgéniques, mais assure une stabilité sociale considérable, nécessaire à l’établissement d’une civilisation.
  • Historiquement, la stérilité était une raison de divorce valable même quand le divorce était par ailleurs extrêmement difficile à obtenir.

Et en fait, si on consulte la définition du mariage dans des dictionnaires qui n’ont pas encore été remaniés pour être “politiquement correct”, l’établissement d’une famille est généralement présenté comme but par la définition.

Ainsi, le CNRTL propose :

Union d’un homme et d’une femme, consacrée par un ensemble d’actes civils ou parfois religieux et destinée à la fondation d’une famille.

Si on consulte le Littré, on voit encore la définition nous indiquer qu’il s’agit de “[l’union] d’un homme et d’une femme”.

Le mariage avait aussi d’autres fonctions significatives, concernant les successions par exemple, mais qui découlaient toute de sa fonction première.

La destruction du mariage sous prétexte d’une pseudo-discrimination

Tout ce qui éloigne l’institution maritale de son objectif – la fondation d’une famille – la sape. Ainsi, par exemple, rendre le divorce trop facile porte atteinte à la stabilité du mariage et donc à son utilité. En cas d’épreuve, plutôt qu’un soutien assuré par la nécessité, embarqués dans un même navire, on peut voir l’un des époux (généralement la femme) divorcer, entérinant le naufrage.

L’union entre deux personnes ne pouvant en aucun cas procréer, comme c’est le cas avec le pseudo-mariage homosexuel, est donc une atteinte indubitable au principe fondamental du mariage.

La Cour constitutionnelle autrichienne, ayant hâte de pouvoir prendre la décision politique à laquelle ses membres aspirait, n’en a pas le moins du monde tenu compte.

Le prétexte invoqué est celui de la “discrimination” sur “la base d’une caractéristique intrinsèque”, en l’occurrence le fait d’être un déviant homosexuel.

Je n’ai rien contre un usage raisonné de la discrimination, d’ailleurs ; mettre ce genre de déviants dans des camps de travail ferait un bien fou à la société. Mais c’est de la pure mauvaise foi de la part de la Cour.

La fausseté du prétexte est limpide, mais aucun média dominant ne prendra jamais la peine de la constater : dans les règles habituelles du mariage, rien n’interdit à un déviant homosexuel de se marier avec une personne du sexe opposé, de même que les individus sains n’ont pas plus le droit de se marier avec autre chose qu’une personne du sexe opposé. “L’orientation sexuelle” (un euphémisme politiquement correct, soit dit en passant) ne joue aucun rôle dans l’affaire.

Le Monde :

L’Autriche devient ainsi le seizième pays en Europe à reconnaître aux couples homosexuels le droit de se marier. Un contrat d’union civile homosexuelle y était entré en vigueur en 2010 et l’adoption par les couples gays y est également possible.

Ce « partenariat civil est devenu de plus en plus proche du mariage, de sorte qu’aujourd’hui les deux institutions juridiques sont largement alignées l’une sur l’autre en termes de principes et de conséquences juridiques », précise la Cour constitutionnelle. Ajoutant également que « la distinction entre le mariage et le partenariat ne peut être maintenue aujourd’hui sans discrimination envers les couples de même sexe ».

Donc, parce que la loi était déjà outrageusement généreuse envers ces déviants, ça justifierait d’autant plus de la rendre encore plus favorable et d’abîmer plus encore le mariage ?

Conclusion

Aucun texte de loi, aucune constitution, ne garantira jamais absolument l’application de ce qu’elle énonce ; parce qu’en dernière analyse, il faudra toujours finir par donner à quelqu’un le pouvoir de l’appliquer, et parce que la personne ou le groupe de personnes placés en dernier recours peut toujours prendre une décision arbitraire.

L’État de droit n’est qu’une illusion dès que des individus malhonnêtes s’infiltrent à des postes de prise de décision.

Mais ça ne veut pas dire que nous devrions l’accepter sans rien faire, loin de là.

À court et moyen terme, notre nation a désespérément besoin du renversement du régime génocidaire anti-blanc, et dont la tyrannie judiciaire n’est qu’un outil parfois opportun.

À long terme, il faudra agir pour éliminer les germes de la mauvaise foi et de la malhonnêteté.

Il y a une citation très populaire (et juste) qui dit que pour que le mal triomphe, il suffit que les hommes de bien soient inactifs ; mais il est rare que les conséquences en soient pleinement tirées.

Le mal est le produit d’hommes mauvais.

L’intelligence est généralement présentée comme la principale caractéristique pouvant être améliorée par l’eugénisme ; mais il est absolument essentiel de comprendre que la moralité est au moins aussi importante.

Le jour où assez de gens haïront d’une haine pure et flamboyante toute forme de mauvaise foi1, il n’y aura plus aucun danger de décision judiciaire tyrannique.

1. Les anti-blancs aiment bien cataloguer tous les nationalistes comme des “haineux”. C’est malhonnête, en ce que ce sentiment est rarement celui qui nous domine. Cependant, l’amour et la haine sont les deux faces d’une même pièce. Qui ne connaît pas la haine ne peut connaître l’amour, et réciproquement. C’est l’amour des nôtres qui peut pousser à la haine de ceux qui menacent les nôtres ; sans la haine du mal, l’amour du bon n’a aucun sens. La haine est un sentiment souvent présenté comme consumant et détruisant celui qui l’éprouve, mais c’est une illusion créée à dessein. Il faut une obsession permanente pour que cela puisse se produire, ce qui n’arrive pas dans le cas général et peut même s’avérer utile dans le cas particulier (sans la vengeance des proches, l’assassinat serait bien plus commun ; la situation est analogue pour les autres crimes). D’ailleurs, la haine peut être froide et raisonnée. La haine nous donne de l’énergie. J’ai une haine pure et flamboyante de la mauvaise foi et de l’injustice, et j’en suis fière.

Auteur: Blanche

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3 Commentaires sur "Tyrannie judiciaire : la Cour constitutionnelle autrichienne impose le “mariage” des homosexuels"

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Waffen-SS
10 décembre 2017 12 h 13 min

‘…une haine pure et flamboyante…’, que cette expression est belle Blanche!

10 décembre 2017 14 h 46 min

Par contre, la mauvaise foi me semble se répandre au grand galop.

Donc cette haine pure et flamboyante recule à mesure que se développe l’antiracisme qui ne touche pas seulement à la race, mais également à tous les attributs humains civilisés.
C’est un autre nom de la tolérance (pour laquelle autrefois, il y avait des maisons exprès), relativisme absolu (si on peut dire) qui amène à d’abord tout considérer comme égal, puis à faire la promotion du contre-nature tout en tuant socialement les gens ordinaires qui s’opposent aux pires délires du Système.

La civilisation est donc bel et bien, au-delà de toute intelligence dont une bonne dose est néanmoins nécessaire face aux petits malins qui tiennent le manche, une question de morale et de volonté.
Sans peur aucune de déplaire, être exigeant avec les autres comme avec soi-même.

Les germes de la malhonnêteté dans une république mal-née se trouvent évidemment dans son “avant-garde”.
Leur “liberté” est la tyrannie des minorités aux comportements “libérés”, imposée à la majorité, au nom de “l’égalité” ; les lois étant préparées dans le secret des loges en toute fraternité.

Saphnatio
10 décembre 2017 22 h 49 min

Exactement. Vous avez parfaitement résumé ma pensée.

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