“Il” et “elle” : des termes “nazis”, selon une université canadienne !

Traduction de l’article du New Observer.


L’ampleur de l’accommodement canadien aux absurdités “transsexuelles” vient d’être illustré par l’information qu’une université canadienne de l’Ontario a officiellement réprimandé une chargée de travaux dirigée pour le “crime” d’avoir montré à des étudiants une émission télévisée dans laquelle une personne expliquait pourquoi elle n’utiliserait pas des “pronoms de genre neutres” – et a dit à la chargée de TD que montrer la vidéo était comparable à de la propagande nazie.

La réprimande n’a été annulée qu’après que la chargée de TD – Lindsay Shepherd, 22 ans – a diffusé un enregistrement sonore de son interrogatoire par la commission d’enquête de l’université Wilfried Laurier, qui était si grotesque que les dirigeants de l’université ont été forcés d’intervenir et de s’excuser.

Shepherd a été la cible d’un interrogatoire intensif par trois administrateurs – identifiés comme étant Nathan Rambukkana (d’origine indienne), son collègue Herbert Pimlott, et une certaine Adria Joel, qui travaille comme directrice par intérim du programme au nom orwellien de “prévention et soutien contre la violence genrée”. À un moment, Shepherd a été réduite aux larmes par la véhémence de leurs allégations, qui comprenaient des allégations mensongères selon lesquelles elle aurait violé la loi, que son exposé de classe original serait semblable à être “neutre” envers les nazis, ou encore des allégations selon lesquelles elle serait “transphobe”.

Lindsay Shepherd
Lindsay Shepherd

Le “crime” de Shepherd était d’avoir montré un court extrait de The Agenda de TV Ontario, qui incluait le professeur de psychologie Jordan Peterson de l’université de Toronto expliquant pourquoi il utiliserait toujours “il” et “elle” en parlant d’hommes et de femmes.

La vidéo comprenait aussi des intervenants adoptant le point de vue opposé, mais rien que pour avoir montré cette vidéo à des étudiants de première année, Shepherd a été réprimandée pour une violation de la “politique sur la violence sexuelle et genrée” de l’université.

Au cours de l’interrogatoire qui a suivi, Rambukkana a prétendu que la vidéo était “contraire au Code Canadien des Droits de l’Homme”, et en particulier à la loi C-16 qui interdit la discrimination sur la base de “l’identité ou l’expression de genre”.

Rambukkana racontait n’importe quoi : ce n’est pas une violation de la loi C-16 de diffuser un programme de TV-Ontario dans une université, et de plus, la loi ne s’applique qu’aux industries régulées fédéralement, ce qui n’est pas le cas des universités.

Ce mensonge grossier mis à part, Rambukkana a aussi affirmé que montré la vidéo aurait “créé un climat toxique pour certains des étudiants”.

De plus, Rambukkana a dit que cela aurait créé “un environnement d’apprentissage dangereux pour les étudiants”, et quand interrogé par Shepherd dans le sens où “dans une université toutes les perspectives sont valides” [ndt : plutôt que “sont valides”, j’aurais dit “peuvent être défendues”], l’indien a répondu en disant que “ce n’est pas nécessairement vrai”1.

Pimlott, qui occupe le poste de professeur associé des études en communication, a ensuite dit à Shepherd que “les nazis ont en fait utilisé, c’est historique – des questions autour de l’idée de la liberté d’expression dans les années 1920 dans l’Allemagne de Weimar comme un problème”.

Les nazis ont été mentionnées deux fois de plus au cours de l’interrogatoire, Shepherd se voyant dire que montre l’extrait d’émission télévisée – tiré de YouTube – sans le commenter, ou en ayant une “approche neutre” était “semblable à avoir une opinion neutre d’Adolf Hitler”.

Joel a ajouté que montrer l’extrait d’émission était de la “violence basée sur le genre, de la transphobie”, et que cela avait aurait “provoqué du tort aux étudiants trans en posant leur identité comme invalides, leurs pronoms comme invalides – potentiellement invalides, ce qui, selon le Code des Droits de l’Homme de l’Ontario, une chose protégée, donc quelque chose que Laurier considère comme une valeur.

Quand l’enregistrement audio a été rendu public, et que l’étendue complète de cette folie a été révélée à tous, les autorités de l’université ont été forcées de s’excuser (en) auprès de Shepherd.

“Après avoir écouté cet enregistrement, une excuse est en préparation”, a déclaré dans un communiqué Deborah MacLatchy, présidente et vice-chancelière de Laurier, ajoutant :

La conversation que j’ai entendue ne reflète pas les valeurs et pratiques auxquelles Laurier aspire. Je suis désolée que cela se soit produit de cette façon et je regrette l’impact que cela a eu sur Lindsay Shepherd.

Rambukkana a aussi été forcé de s’excuser, disant que la rencontre, qui a été organisée comme une commission de trois membres de la faculté, a pu paraître plus intimidant qu’il ne l’aurait voulu.

Shepherd a publié sa réaction sur Twitter (en), disant que l’université était encore ambivalente concernant la liberté d’expression :

Morale de l’histoire : une université doit être critiquée publiquement de façon répétée, internationalement, afin de s’excuser (oh, mais gardez le groupe d’action et l’enquête). Même alors, ambivalent concernant la liberté d’expression. Aussi, assurez vous d’enregistrer toutes les réunions ou ils ne vous prendront pas au sérieux.


1. En un sens, l’indien n’a pas tort. Aujourd’hui, défendre la sanité devient un crime dans ces universités dégénérées alors que prôner l’éradication des Blancs et les pires déviances y est bienvenu – demain, ça sera le contraire. Mais les deux ne sont pas moralement équivalents.

Auteur: Blanche

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13 Commentaires sur "“Il” et “elle” : des termes “nazis”, selon une université canadienne !"

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AA
1 décembre 2017 18 h 29 min

Plus l’ hystérie idéologique et médiatique sera dévoilé aux moutons, mieux ce sera pour nous.

En France, on n’ a pas encore atteint ce niveau à part pour les réunions de gauchistes non mixtes.

https://www.blancheurope.com/2017/11/21/quelques-mots-sur-le-stage-interdit-aux-blancs-organise-par-sud-education/

En tout cas, elle est plus mignonne que celle qui a vendu son âme pour 2,5 millions à un bougnoule sémite.

manu
1 décembre 2017 20 h 35 min

C’est surtout dans la partie Anglophone du Canada que c’est rendu comme ça ,nous au Québec étant en majoritée Francophone ,nous sommes moins influemcé pas les ricains

AA
1 décembre 2017 22 h 28 min

Merci pour cette précision et bon courage pour résister à cette ((( culture ))).

unposteur
1 décembre 2017 23 h 30 min

Peut être que je n’ai pas tout compris à la polémique mais je suis d’accord sur le fait que “il” ou “elle” sont inadaptés pour désigner les trans. Le pronom, de genre neutre, “cela” me semble effectivement mieux adapté.

Alligator 427
2 décembre 2017 19 h 34 min

J’ai pensé à “Ce truc” et à “Cette merde”. Au moins tout le monde est servi !

3 décembre 2017 9 h 30 min

Oui c’est vrai, mais normalement on ne peut pas définir un truc qui n’existe pas. Seul l’Homme et la Femme peuvent être adaptés pour définir un genre !

loup gris
2 décembre 2017 22 h 34 min

Logique, normal, que nos amis Québecois n’ont-ils réagit plus tôt, bien plus tôt…

Il y a plus de 25 ans, à Laval, Québec, dans le bus, laisser sa place assise à une femme, manifestement plus âgée que le garçon “courtois” était considéré comme déplacé, “agressif” et suscitait la réprobation générale.

Voilà où cela conduit.
Mais on n’y arrive pas tout seul, n’est-ce pas ?

manu
3 décembre 2017 0 h 46 min

Je me souviens pas de ça …et il y a 25 ans l’allure que j’avais, personne ne se serais risqué à me faire chier pour avoir ma place assise ,même que des fois les places se libéraient quand j’arrivais 🙂

JEAN
3 décembre 2017 6 h 27 min

Çà va devenir compliqué maintenant pour s’exprimer comment parler d’une femme sans dire elle ou d’un homme sans dire lui, instinctivement j’ai tendance à dire elle ou lui ce qui veut dire que je vais avoir de gros ennuis dans l’avenir, vous n’avez pas l’impression que nous vivons dans un monde de cinglés moi j’en suis sûr

3 décembre 2017 9 h 33 min

Non je pense que ça n’arrivera pas dans les bouches des gens “lambdas”. Seules les élites dégénérés parleront comme cela pour le moment. Aujourd’hui il est extrêmement fréquent de parler de pédale ou de travelo pour définir des malades mentaux de ce genre. Et ça ne choque que les petites vieilles tolérantes. Donc il faudra beaucoup plus de temps selon moi pour que l’on cesse d’employer “il” pour un homme et “elle” pour une femme.

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
4 décembre 2017 22 h 58 min

Quand on à compris que la “vérité” est “nazi”, bah ! On est plus étonner que les genres, “il” ou “elle” soit criminaliser par ces putes de gauchistes.

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