Il y a des individus biens, mais la société doit être organisée en tenant compte de ceux qui ne le sont pas

J’avais commencé, un peu plus tôt, à écrire un article à propos de dégénérées vendant leur virginité, et j’ai fini par écrire tant de choses sur des sujets associés que j’ai préféré en faire cet article séparé.

La femme bien en Occident

Les hommes blancs vivant dans les pays occidentaux dégénérés et gravitant vers la mouvance nationaliste en viennent souvent à se demander s’il existe des femmes biens. La véhémence des individus varie beaucoup selon leurs expériences personnelles (ceux ayant eu des exemples positifs et ceux ayant été confrontés à une série de mauvaises expériences ont une attitude assez différente), mais cela reflète une crise systémique.

À leur adresse, je rappellerais que les caractéristiques mêmes de la femme bien font qu’il est difficile de la rencontrer : elle va fréquenter quelques amis proches et ce qu’elle a de famille, aller suivre des études ou avoir un emploi ; mais il sera difficile de la rencontrer autrement. Elle ne va pas participer à des soirées-beuveries ou à des activités pseudo-sociales analogues ; elle ne va pas “sortir” n’importe où ; elle ne va rien faire de spectaculaire pour attirer l’attention sur elle ; elle ne va pas s’inscrire sur des applications de “rencontres”. Lorsque vous la croisez dans la rue, il n’est pas écrit sur son front qu’elle est une fille bien ; et il faut donc une bonne part de chance pour que vos routes se croisent. Ajoutons enfin que bon nombre de ces femmes seront déjà avec quelqu’un, qui ne les mérite que trop rarement mais qui les rend indisponibles pour d’autres – parce que justement la femme bien est fidèle.

L’homme bien souffre d’ailleurs de problèmes semblables, celui de l’indisponibilité mis à part. Il aura souvent une socialisation plus limitée en ces temps dégénérés et aura moins d’opportunités de rencontre chanceuse.

Et puisque plutôt que d’être dans un petit village où tout le monde se connaît, la plupart vivent dans des villes où personne ne se connaît ; il devient très difficile de rencontrer quelqu’un de bien, surtout si à l’exigence morale s’ajoutent quelques autres exigences (combien d’hommes coucheraient avec une laide “droite” plutôt qu’avec une jolie “salope” ? Aucun, et c’est normal, sans ajouter qu’en général les tares s’additionnent).

Une société saine pourrait résoudre de telles difficultés en créant de multiples situations sociales pour des rencontres entre jeunes hommes et jeunes femmes dans des conditions honorables ; mais dans la situation présente, les choses sont très difficiles.

Ceci étant dit, il est clair que s’il y avait une proportion vraiment élevée de personnes biens, nous n’aurions pas autant de mal à en croiser.

Au-delà des personnes biens ; il y a une petite proportion de personnes pourries jusqu’à la racine, et il y a une grande proportion de personnes corruptibles, vulnérables aux effets de mode et qui suivront les pires stupidités si elles sont recommandées. Ces personnes corruptibles sont aussi de nature à adopter des comportements néfastes si diverses incitations les y poussent. Inversement, si les incitations les y poussaient, elles se comporteraient bien. Naturellement, dans la réalité il n’y a pas de types stricts, c’est plus en nuance, mais ces catégorisations aident à structurer notre pensée.

Vive la vie, mort à la liberté !

Le mot “liberté” est un mot dont le sens et l’interprétation peuvent varier dangereusement.

Si, par exemple, le mot “liberté” est entendu comme le fait de n’être pas réduit à l’état d’esclave ; il serait difficile d’avoir une objection à la liberté.

Mais le sens général du mot “liberté”, qui englobe et dépasse toutes les petites “libertés thématiques”, désigne le fait de n’être pas soumis à la contrainte d’autrui.

Une erreur fondamentale consiste à croire que la liberté serait intrinsèquement bonne.

Il y a des formes de la liberté qui sont bonnes – ne pas être soumis à un tyran, ne pas être soumis à un peuple étranger… – et il y en a qui sont très mauvaises – toutes les libertés possibles et imaginables aux conséquences anti-sociales, parmi lesquelles la liberté d’avoir une relation sexuelle avec n’importe qui, n’importe quand, n’importe comment.

Le corollaire de la liberté, c’est la responsabilité ; la plupart des individus manquant dramatiquement de responsabilité ce n’est pas leur faire un cadeau que de leur offrir une liberté qu’ils ne parviennent pas à gérer et dont ils mésuseront, si ce n’est chacun, pour la plupart.

Prenons le cas d’un enfant : empêcher un enfant de se goinfrer de bonbons ou de traverser la rue n’importe comment constitue bel et bien une atteinte à sa liberté. Cette atteinte est justifiée par son manque de responsabilité.

Et aussi grands et matures que veulent se croire les adultes, beaucoup trop souffrent d’irresponsabilité dans une société complexe les submergeant de possibilités.

Pour le domaine des relations amoureuses, qui a motivé l’écriture de cet article, des sophistes pourraient ici prétendre que je promouvrais des relations forcées. Ce n’est nullement mon propos.

Il y a dans la plupart des domaines un juste équilibre entre la liberté totale et l’absence de liberté ; une liberté limitée.

Par exemple, dire qu’une femme devrait pouvoir choisir un partenaire sexuel, mais uniquement parmi les hommes de sa race, et qu’elle ne pourrait pas en avoir plusieurs ; c’est une forme de liberté limitée.

Le niveau exact où doit être fixée une liberté limitée dépend de multiples facteurs (les tendances innées de la population concernée étant le plus fondamental), et doit être fixé sur une base empirique (avec des expérimentations, guidées par la connaissance scientifique) plutôt que sur une base idéologique (qui favorise les excès).

Lorsque c’est possible, accorder un degré de liberté différent à des individus différents selon la responsabilité dont ils font preuve est souhaitable.

L’entraide des individus sains

Même lorsque l’on n’a pas affaire à un gouvernement hostile cherchant à nous détruire ; imposer de meilleures normes sociales et des degrés de liberté limitée adéquats est une chose très difficile. Même en étant parvenu à établir de meilleurs règles, il faut surmonter de nombreuses résistances : résistance de ceux qui verraient un de leurs comportements menacé, mais aussi résistance des conformistes qui se satisfont des normes existantes. Il faut que le changement apporte assez d’avantages pour mériter les efforts qu’il exige.

Je ne vais pas discourir ici des modalités pratiques d’un tel changement – nous sommes dans une situation où plutôt que des changements graduels nous avons besoin d’opérer un renversement général des idées dominantes.

Mais je voudrais mettre en garde contre une illusion dangereuse et répandue : que vouloir imposer une limite à un groupe serait forcément lui porter atteinte, et que les membres de ce groupe devraient nécessairement s’y opposer. Non, ce n’est pas le cas.

Une des divisions les plus simples et les plus naturelles d’un peuple est celle entre les hommes et les femmes de ce peuple. D’autres existent (comme les divisions générationnelles), mais celle-ci est sans doute la plus simple et la plus manifeste.

Quelques exemples permettront de mettre les choses au clair.

Oublions un instant que l’idée démocratique en général est absurde, et supposons que quelqu’un propose d’abolir le vote des femmes. La femme ordinaire, de nos jours, se considérerait attaquée par la proposition en tant que femme ; et la femme qui “vote bien” aura tendance à être particulièrement indignée : comment, me retirer le droit de vote, alors que je vote plus intelligemment que la plupart des hommes ! Dans cette situation, une erreur commune est de considérer que, parce qu’étant une femme, il me faudrait considérer une telle restriction comme une atteinte à ma personne. La femme saine devrait plutôt considérer l’effet général de la mesure : cela permet-il un résultat plus en conformité avec les intérêts du pays ?

Il en va de même avec la répression des salopes, comme celles qui ont provoqué l’écriture de cet article. Des règles féroces doivent être adoptées à leur encontre, quelques unes préventives, d’autres réactives. La femme saine ne doit pas considérer cela comme une attaque contre sa personne ou contre l’ensemble des femmes ; mais bien comme une nécessaire mesure régulatrice.

Du côté des hommes, on peut considérer un exemple éclairant : les violeurs. Si, techniquement, les lois contre le viol ne s’appliquent pas exclusivement aux hommes, l’écrasante majorité de ceux concernés sont des hommes. Est-ce qu’un homme sain devrait considérer que ces lois seraient une attaque contre les hommes, une atteinte disproportionnée contre son groupe catégoriel ? Non. L’homme sain a tout autant intérêt que les femmes à ce que ces individus dangereux soient réprimés.

Plutôt que de se quereller sur la base de leur sexe, de leur âge, ou d’autres critères distinctifs, les individus sains doivent s’entraider pour pousser la société dans la bonne direction. Réservons notre rancoeur, s’il doit y en avoir une, aux individus irresponsables qui nous compliquent à tous la vie.

Auteur: Blanche

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10 Commentaires sur "Il y a des individus biens, mais la société doit être organisée en tenant compte de ceux qui ne le sont pas"

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Warezerie
26 novembre 2017 23 h 10 min

Excellente synthèse, c’est vraiment très bien expliqué.

Max.B
27 novembre 2017 0 h 21 min

En effet, c’est un régal à lire cet article.
Chapeau !

unposteur
28 novembre 2017 1 h 22 min

Oui, elle est étonnante cette femme.. bravo Blanche.
J’espère que tu as trouvé ce gars bien dont tu parles et que tu nous feras pleins de petits blancs bien formés. Y’en a marre de ces hipsters gauchistes.. jean skinny, barbe de pédé, l’oeil collé au iPhone…Lance flamme!

Pekam
27 novembre 2017 2 h 17 min

Avec la plupart des individus la seule chose qui fonctionne c’est la presion sociale.

Combien de femmes correctes se sont révélées être de grosses salopes une fois coupées de toute pression sociale en étant plongées dans un environnement étranger et vicié ?

Jusqu’à l’année dernière j’étais étudiant et vous ne vous imaginez même pas le nombre de dérapages qui concernent les étudiantes qui partent en Erasmus. C’est cataclysmique. Les filles partent en étant des filles correctes et reviennent marquées à vie en étant devenues des salopes.

RLC
30 novembre 2017 15 h 51 min

Il y a bcp de vrai Pekam.. la morale individuelle découle souvent de la morale collective.. le libre arbitre, l’esprit critique etc sont en vérité très peu répandus

Axel
27 novembre 2017 5 h 55 min

Je voudrais connaitre votre avis sur la prostitution par rapport à un de mes arguments. Si la fille se prostitue librement, est-il possible de considérer que c’est plus moral de la payer pour ses services que de sortir en boite et de se taper une inconnue. Si la caractéristique principale de la pute est d’avoir eu plusieurs hommes dans sa vie et la caractéristique de la non-pute est de n’avoir connu qu’un seul homme, y-a-t-il une différence entre la fille facile des boites et la professionnelle ? N’est-il pas plus moral de payer 200 euros pour une heure que 20 euros pour une nuit entière ? Cela dans le sens où la fille facile est tout autant une mauvaise mère que la professionnelle (je pense que c’est la raison pour laquelle la prostitution est mauvaise).

Je reposerais bien ma question sous une autre forme, pourquoi une fille qui a eu plus de cinq à dix hommes dans sa vie ne pourrait pas être une professionnelle ? Est-ce qu’elle y perdrait par rapport à sa dignité et sa capacité à être une mère ? J’en profite pour poser une autre question : est-ce que le fait d’aller voir uniquement des prostituées ne serait pas mieux pour limiter les dégâts liés à la libération sexuelle (presque forcée par la pression sociale) ?

J’aurais du commencer mon post par Chère maître à penser 🙂

RLC
30 novembre 2017 15 h 47 min

La prostitution est forcément malsaine: d’une part la putain l’est tjrs suite à un parcours de vie cataclysmique, orpheline.. maltraitée.. abusée.. toxico.. ou victime de la traite humaine: il n’y a pas de putain qui ne soit pas le fruit de l’horreur (90% de celles présentes en France sont étrangères)
De 2, c’est dégueulasse, savoir que plusieurs sont passés auparavant est tout simplement ignoble pour un esprit non-dégénéré, sans compter l’aspect hygiénique: ça ne m’inspire que gerbe
Être favorable à la prostitution c’est donc être favorable à la dégénérescence et aux macros hideux et crasseux

Pekam
30 novembre 2017 19 h 24 min

Ouais enfin si tu cherches une femme en France il va falloir t’accrocher si tu veux en trouver une de plus de 20 ans qui n’a pas eu au moins 5 mecs dont un ou deux complétement déglingos qui l’auront détraqué à vie.

Max Baranyai
30 novembre 2017 19 h 39 min

En Belgique c’est pareil, je plussoie…

Sven le latin
1 décembre 2017 0 h 12 min

il y a un défaut que j’ai remarqué sur 100% des femmes de notre temps….. oui 100% je le redis ! j’approche de la trentaine et je n’ai jamais trouvé une femme exempte de cette tare : l’incapacité totale a se remettre en question. C’est bien simple quand quelque chose ne va pas dans la vie des femmes la faute est toujours extérieure a elles !

elle a une vie sentimentale pourrie ? bah attends elle est tombée que sur des cons ! oubliant dans l’histoire que le con…. elle a l’a validé, donc a 16-20 ans tu peux te tromper, a 20-25 ans…. mouais…..allez on va fermer les yeux si il n’y a pas d’allogènes dans le CV ou d’enfant accidentel au bout du compte, passé 25 ans si elle toujours pas capable de distinguer un con d’un mec correct (vu notre niveau contemporain parler de mec bien serai abusif) c’est qu’elle devrait se remettre en question…. bah non ! elle n’a rien a se reprocher et a l’écouter tous les tords reviennent a ses ex ! les vieux disent toujours qu’un femme qui n’est pas casée a 30 ans a forcément quelque chose qui cloche, pendant longtemps je trouvais ça stupide, que dans les années 2010 on ne se marie plus a 18 ans et qu’on vit forcément autrement, mais maintenant avec l’expérience je commence a être d’accord !

le pire c’est que cette tare concerne aussi bien les croyantes (encore que je ne fréquente pas les tradis donc chez eux je sais pas) que les athées ! les femmes de droite comme celles de gauche….. toutes !

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