Harrisburg : une cinquantaine d’enseignants ont démissionné en trois mois face aux violences des élèves à 97% non-blancs

Harrisburg, Pennsylvanie : l’enfer scolaire

New York Post :

Un groupe d’enseignants de Pennsylvanie partage des histoires horribles, où ils sont frappés par des élèves ayant parfois seulement six ans – et supplient leur district scolaire de les aider.

“J’ai été frappé à coup de pied, de poing, frappée, griffée. J’ai eu un élève me retenant physiquement, face à mes autres élèves… Et beaucoup des choses personnelles que j’avais achetées pour mes classes ont été cassées ou détruites”, a raconté l’enseignante de première année Ammanda Sheaffer au conseil d’administration scolaire de Harrisburg lors de sa réunion lundi, selon le site d’information PennLive

“De nombreuses minutes sont passées chaque jour à faire face à la violence qui se produit dans la salle de classe”, a déclaré Sheaffer. “Comment suis-je censée avoir un environnement d’apprentissage sûr, d’éducation, quand de tels comportements se produisent ?”

Shaeffer était l’une d’une demi-douzaine d’enseignants d’école primaire et de plusieurs parents qui ont imploré le conseil pour de l’aide pour gérer des enfants de plus en plus violents et troublés.

“Nous ne nous plaignons pas. Nous sommes ici suppliant de l’aide pour que nous puissions aider ces élèves”, a déclaré Jody Barksdale, présidente de l’Association Éducative de Harrisburg.

Barksdale représente certains des enseignants demandant de l’aide et avait informé le conseil d’inquiétudes semblables en janvier, selon PennLive.

Au moins 45 enseignants ont démissionné entre juillet et octobre en raison d’enfants terrorisant leurs salles de classe, a affirmé Barksdale, selon Fox 43.

Pour mettre cela en perspective, l’intégralité du personnel éducatif de Harrisburg est d’un peu plus d’un millier de personnes – un chiffre qui n’est composé qu’en partie d’enseignants.

Quelque chose comme 10% des enseignants démissionnant en trois mois, c’est énorme.

“Enseignants et élèves sont frappés, subissent des coups de pied, des gifles, des griffures, des injures […] et voient d’autres élèves renverser les tables, bureaux et chaises”, a-t-elle dit. “Des enseignants ont du emmener le reste de leur classe dans le couloir pour les protéger lors de ces crises. Pas grand chose n’a changé depuis janvier dernier.”

Mais pourquoi quelque chose aurait changé ?

Les causes de ce désastre sont restées inchangées.

Barksdale a demandé à ce qu’un groupe d’action soit établi pour faire face à la violence dans les écoles et à une attention particulière pour la consistance dans le traitement des problèmes de discipline des élèves.

Les enseignants devraient aussi être entraînés sur comment gérer les élèves avec des problèmes de santé mentale ou ceux traumatisés chez eux, a-t-elle dit.

Aucune quantité de formation ne résoudra un problème pareil.

Face à de tels sauvages, qui ne peuvent en aucun cas être raisonnés, seule la violence pourrait circonscrire le problème ; mais les bien-pensants refuseraient évidemment toute punition corporelle.

Harrisburg : 97% d’élèves non-blancs

Si de multiples titres de la presse américaine – quoique surtout des titres régionaux – ont rapporté la vague de démissions et les violences auxquelles font face les enseignants, pas un seul ne s’est sérieusement penché sur les causes de ce désastre.

Pas un seul n’a fait remarquer que ce sont exclusivement des non-blancs qui sont à l’origine de ces problèmes.

La ville de Harrisburg, capitale de la Pennsylvanie, comptait en 2010, selon le recensement (en), environ 50.000 habitants, desquels seulement 12% étaient blancs, alors que plus de 50% étaient noirs. (Les chiffres bruts indiquent 30% de blancs, mais les métis hispaniques ne disposaient pas d’une classification raciale spécifique dans le recensement de 2010 et se mettaient par défaut “blanc” ; ils étaient 18% à Harrisburg en 2010).

Mais la composition raciale des élèves du district scolaire de Harrisburg (en) (PDF) est bien plus effrayante encore : selon les données de 2012-2013 (les plus récentes), les Noirs constituaient 64,09% du corps étudiant, les Hispaniques 26,27%, les Asiatiques 5,36%, et les “Caucasiens” 3,45%. Sachant que la catégorie “caucasien” inclut aussi les quelques juifs et arabes de la ville, et que ce pourcentage n’a pu que décliner en cinq ans ; il n’est pas exagéré de dire qu’il y a 97% d’élèves non-blancs dans les écoles du district de Harrisburg.

La ville a subi un véritable nettoyage ethnique, les Blancs y ont pratiquement disparu.

Il suit de ces données :

  • Les infâmes violences rapportées par les enseignants sont le fait de la racaille non-blanche, et en particulier noire.
  • Les malheureux enfants blancs obligés d’aller dans ces écoles subissent pire encore que les enseignants. C’est de la maltraitance aggravée que de leur faire subir cela.

On apprend aussi que 57% du personnel éducatif du district de Harrisburg en 2012-2013 était “caucasien”, donc beaucoup des enseignants cibles de violences sont des blancs.

Mais il leur est interdit de dire le moindre mot sur l’aspect racial de la situation, sous peine d’être traînés dans la boue.

Nos collègues du Daily Stormer estiment que le laxisme envers les élèves violents a contribué a empirer la situation :

À l’époque du gouvernement Obama, le ministère de la Justice a découvert que les élèves noirs étaient suspendus à des taux plus élevés que les Blancs.

Les experts ont conclu que la raison pour la disparité n’était pas dans l’irresponsabilité des parents noirs, dans le fait que les Noirs sont naturellement plus violent, ou dans le besoin d’un programme éducatif répondant mieux à la moyenne intellectuelle noire. Non, plutôt, ils ont jugé que les Noirs avaient davantage d’ennuis en raison du “racisme”… point à la ligne. La “solution” fut de commencer à punir davantage les élèves blancs tout en ne punissant pas les noirs.

Le gouvernement fédéral a menacé de ne pas financer les écoles punissant les élèves noirs, et désormais les écoles “à majorité de minorités” sont plus violentes encore qu’auparavant (en).

Conclusion

Naturellement, personne ne sera étonné si j’indique que les résultats scolaires dans le district de Harrisburg sont désastreux.

Voilà le genre d’« enrichissement” qu’apporte la société multiraciale.

Nous n’avons aucune raison de vouloir subir une pareille sauvagerie et d’essayer en vain de réparer les pots que les négrillons s’amusent à casser.

Dans un État blanc, il n’y aurait pas de problèmes de ce genre.

Auteur: Blanche

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11 Commentaires sur "Harrisburg : une cinquantaine d’enseignants ont démissionné en trois mois face aux violences des élèves à 97% non-blancs"

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26 novembre 2017 22 h 01 min

Tout ce lot de démissions. Non vraiment c’est un mystère total.
Les élèves sont pourtant d’une richesse…culturelle énorme.

Naturellement, personne ne sera étonné si j’indique que les résultats scolaires dans le district de Harrisburg sont désastreux.

Noooon ? Deuxième mystère. Messieurs, nous allons avoir besoin de quelques détectives pour résoudre cette énigme.

26 novembre 2017 22 h 36 min

Le napalm, c’est bon, c’est chaud,
ça colle au Q des…
😛

26 novembre 2017 22 h 39 min

😉

Max.B
26 novembre 2017 22 h 40 min

… barbus

Michael
28 novembre 2017 19 h 22 min

… négros. Je crois qu’on tient le hit musical de l’hiver! 🙂

Pierre
27 novembre 2017 5 h 23 min

Je n’ai aucune compassion pour la plupart des enseignants : ils sont les premiers promoteurs de l’immigration non-européenne et de toutes les formes de dégénérescence. Ils n’ont que ce qu’ils méritent cf Bossuet.

Mont Blanc
27 novembre 2017 18 h 36 min

En France, comme aux USA, si un enseignant ne courbe pas l’échine, et n’est pas promoteur pro-immigrationniste et pro – homosexuelle, il risque de rester sans travail ( exclusion permanente), donc sans salaire. Pour un père de famille, qui a un crédit immobilier à payer, c’est n’est pas évident.
Il faut une révolution féroce et armée qui chassera les ((( vermines )))

Michael
28 novembre 2017 19 h 11 min

profs comme journalistes.. soit putes soit au chômage. Eh bien qu’ils se mettent au chômage, un moment il faut choisir son camp. Passer des docus sur l’holohoax pendant des mois à l’école, pousser le genderless, détruire tout ce qu’il y a de bon et de blanc chez l’enfant, c’est criminel. Qui peut faire cela à part (((Communistes))) et féministes. Aucune pitié pour ces traîtres, ils savent pour quoi ils ont signés.

Oui la priorité est d’attaquer les racines du mal, toujours, les (((parasites))) destructeurs et responsables, sans quoi rien ne changera, mais l’état Talmudique ne pourrait pas se mettre en place sans larbins. Aujourd’hui de grands fours sont nécessaires.

OTOOSAN
27 novembre 2017 11 h 49 min

“Nous sommes ici suppliant de l’aide pour que nous puissions aider ces élèves” ha oui ? il n’est pas rancunier ce type mdr…

Godïk
27 novembre 2017 18 h 05 min

La solution est de punir d’avantage les Blancs et d’exonérer les nègres d’après l’article.
C’est exactement le principe appliqué en France par la justice.
6 mois ferme pour une tape sur la joue d’un cafard par un policier. Mouloud, lui, peut tuer un koufars sur un coup de sang. Ducon Moretti réussira à le faire acquitter comme dans l’affaire de d’Angerville.

AA
27 novembre 2017 18 h 09 min

Après la manifestation identitaire interdite, un membrLe du groupe anti-immigration et des militants de gauche ont été interpellés à Paris. Seul le premier est poursuivi pour participation à un groupement en vue de commettre des violences.

https://francais.rt.com/france/45976-paris-apres-manifestation-identitaire-poursuivi

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