Le premier président de Facebook admet que le réseau exploite les vulnérabilités psychologiques de l’esprit humain

Traduction de l’article du Daily Stormer.


Être seul devant son ordinateur, c’est “avoir des activités sociales”.

Être alimenté en publicité et fausses informations par des algorithmes, c’est “être informé”.

Avoir votre vie toute entière sur Internet, c’est “la vie privée”.

Big Zuck vous regarde – pour votre propre bien. Et aussi parce qu’il se fait des fortunes à le faire.

Slate :

Facebook et les autres réseaux sociaux exploitent-ils intentionnellement les vulnérabilités psychologiques des gens pour les garder dépendants ?

Évidemment, dit Sean Parker, qui a gagné une fortune comme un des premiers investisseurs de Facebook et son premier président. Dans un entrevien avec Mike Allen de Axios cette semaine, Parker a dit qu’il est devenu une sorte d’« objecteur de consience” aux réseaux sociaux. Et il a réfléchi avec un certain regret à son propre rôle pour aider à former la sorte d’entreprise que Facebook deviendrait.

Le processus de pensée était tout entier sur “Comment consommons-nous autant de votre temps et de votre attention consciente que possible ?” Et cela veut dire que nous devons d’une certaine façon vous donner un pic de dopamine une fois de temps en temps, parce que quelqu’un a aimé ou commenté une photo ou un article ou peu importe, et ça va vous pousser à contribuer davantage de contenu, et ça va vous faire obtenir davantage de j’aime et de commentaires. C’est une boucle de rétroaction de validation sociale. […] Vous exploitez une vulnérabilité dans la psychologie humaine.

Esclaves de Facebook

C’est très gentil de nous dire ça, copain.

Dommage que tu as du attendre jusqu’à ce que toute la société soit complètement zuckée pour nous avertir.

Parker a poursuivi :

Je pense que les inventeurs, les créateurs – c’est moi, c’est Mark [Zuckerberg], c’est Kevin Systrom à Instagram, c’est tous ces gens – avons compris cela, consciemment. Et nous l’avons fait malgré tout.

[…]
En dépit de cela, les souvenirs de Parker sont instructifs parce qu’ils sapent les prétentions de l’entreprise à être motivée par la noble mission de rendre le monde plus ouvert et connecté – ou, comme le dit la dernière version, construire la communauté et rapprocher le monde.

Facebook est un site horrible. Je le hais absolument. Son interface est embrouillée et encombrée, et tout le concernant est ennuyant et pénible.

Donc il n’est pas étonnant du tout que la popularité du service soit fondée sur la manipulation psychologique de faiblesses humaines, plutôt que sur le fait d’être un bon service.

Et bien sûr, en dépit de toutes cette “socialisation en ligne”, les gens sont plus seuls et individualistes que jamais. Donc à quoi servent donc ces applications ?

Et dans le même temps où Facebook était attaqué par Parker pour ses qualités addictives, une autre start-up de la Sillicon Valley provoquait des critiques semblables. TechCrunch a cette semaine fait le portrait d’une entreprise fondée par un neuropsychologue et un neuroéconomiste avec l’objectif d’utiliser l’apprentissage machine pour rendre les applications d’autres entreprises, eh bien, addictives. Le nom de la start-up, de façon assez pertinente : Dopamine Labs. (Elle a aussi été mentionnée en avril dans un épisode de 60 Minutes de CBS sur le thème du “piratage du cerveau”.)

Selon l’article de em>TechCrunch, Dopamine Labs a construit un logiciel du nom de Skinner – oui, c’est nommé d’après le psychologue comportemental B.F. Skinner – qui suit les différents messages et notifications d’une application et la façon dont les utilisateurs y répondent. L’objectif est d’aider les entreprises à adapter ces fonctionnalités pour les rendre maximalement accrocheuses. L’entreprise affirme que son service augmente en moyenne de 10% les revenus des start-ups qui l’utilisent. “Si tout cela semble effrayant”, écrit Jonathan Schieber de TechCrunch, “ne vous inquiétez pas ça l’est”.

Et maintenant toute cette notion du “piratage de cerveau” se répand partout dans le monde du logiciel, y compris dans les jeux vidéos. Vous ne pouvez plus acheter un titre des grands éditeurs sans subir toutes ces conneries de loot crates [ndt : “coffres à butin”, faits pour donner des récompenses aléatoires, et pouvant être achetés avec de l’argent réel] conçues pour déclencher une addiction psychologique.

Je ne peux pas penser à une sorte d’attaque sur la société plus directe que de concevoir une technologie de façon experte pour garder les gens dépendants et perdant heures et heures chaque jour. Ces choses détruisent la capacité productive de pays entiers.

Il ne fait aucun doute que ces choses devraient être régulées.

Auteur: Blanche

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6 Commentaires sur "Le premier président de Facebook admet que le réseau exploite les vulnérabilités psychologiques de l’esprit humain"

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Michael
23 novembre 2017 17 h 23 min

et oui les lemmings cherchent les ‘likes’ et l’approbation. C’est vicieux comme un Juif. Et un réseau de renseignement extraordinaire. Assez fier d’avoir tjrs boycotté Jewbook.

Waffen-SS
23 novembre 2017 22 h 23 min

Le smartphone est une fabuleuse invention de notre grandiose XXiéme siècle :il fait avancer les gens,les Charlies…la tête baissée…comme un esclave.
Facebook est juif:CQFD.

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
24 novembre 2017 0 h 07 min

Content de ne pas être addicte à cette juiverie, n’étalez jamais votre vie privée sur les réseaux sociaux, les seuls à qui sa peut servir c’est à vos ennemis.

Jean
24 novembre 2017 7 h 10 min

Ca ne touche que les ahuris…

Max.B
24 novembre 2017 18 h 36 min

Facebook et Twitter sont des outils de propagande, ils peuvent nous servir certes.
Mais c’est de plus en plus difficile de s’en servir pour notre cause et bientôt impossible…

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