L’agence de biomédecine s’inquiète de “l’insuffisance” des dons de gamète ; une pratique socialement dangereuse

Vous voulez gagner au jeu de la vie ?

Allez faire un “don” de vos gamètes aux institutions officielles les recueillant et ayez ainsi des tas d’enfants (que vous ne connaîtrez jamais).

On peut avoir l’impression que j’exagère, mais c’est bien cette situation que le recours aux “dons” de gamètes pour des couples stériles crée.

C’est un problème moins dramatique et urgent que l’invasion migratoire, sans nul doute, puisque bien plus marginal, mais cela fait tout de même partie de ces pratiques absurdes qui nous envoient vers l’abîme.

Le Monde :

« Devenez donneur de bonheur. » Alors que l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules occupe le débat public [ndlr  voyez notre article], l’Agence de la biomédecine lance, du 2 au 26 novembre, une campagne nationale de sensibilisation au don de spermatozoïdes et d’ovules.

Spots radio, bannières sur Internet et, pour la première fois, films d’animation diffusés au cinéma… L’effort particulier déployé cette année met au jour une réalité peu connue : alors que seuls les couples hétérosexuels infertiles ont aujourd’hui accès à la PMA, la demande de gamètes est déjà largement supérieure à l’offre. A tel point que la pénurie menace en cas d’ouverture à un public plus large lors de la révision des lois de bioéthique en 2018. Le gouvernement, qui a multiplié les déclarations à ce sujet depuis la rentrée, l’envisage sans en avoir pris l’engagement ferme.

Selon les derniers chiffres disponibles, 540 femmes ont donné des ovocytes en 2015 et 255 hommes des spermatozoïdes, soit respectivement + 8 % et + 7 % par rapport à l’année précédente. Mais chaque année, près de 3500 nouveaux couples s’inscrivent pour bénéficier d’un don. L’Agence de la biomédecine estime qu’il faudrait 1 400 donneuses et 300 donneurs chaque année pour répondre aux besoins actuels.

Cela fait 2,5 enfants par femme donatrice et 12 enfants par homme donateur – et c’est sans compte le fait que la PMA ayant un taux d’échec important, plusieurs embryons sont généralement implantés afin de réduire les risques d’échec total. Aussi, la proportion de grossesses gémellaires est de l’ordre de 25%, contre moins de 2% dans la population générale.

Donc, ça fait en réalité, en moyenne, 15 enfants par homme donateur et 3 enfants par femmes donatrice ; en moyenne.

Aujourd’hui, dans la civilisation moderne avec sa médecine avancée, le taux de procréation est d’ores et déjà décorrélé de (ou plutôt inversement corrélé à) la valeur des individus (les plus stupides et irresponsables se reproduisant davantage).

Même si numériquement, la procréation médicalement assistée reste un phénomène mineur, elle est en pleine expansion avec beaucoup de couples s’y prenant trop tard pour avoir un enfant et percevant cela comme un “droit” : c’est donc un problème supplémentaire qui vient s’ajouter au précédent, peu de contraintes étant posées aux donateurs.

Un régime sain oeuvrerait à rétablir des conditions eugéniques où le succès reproductif serait directement lié à la qualité de l’individu.

Gratuit et anonyme, comme le don d’organes, le don de gamètes n’est pas tout à fait du même ordre, puisque le donneur transmet son patrimoine génétique, et suscite de ce fait plus d’interrogations. De plus, si le recueil est relativement simple pour les hommes, la ponction ovocytaire est contraignante pour les femmes qui souhaitent donner.

Le déficit en dons d’ovocytes est de ce fait particulièrement criant : l’attente des couples demandeurs peut durer plusieurs années. En 2016, 1200 femmes ont d’ailleurs bénéficié d’une prise en charge par l’Assurance-maladie pour y accéder plus rapidement à l’étranger. Pour les dons de spermatozoïdes, la situation est moins critique mais tendue. Il faut d’ores et déjà patienter treize mois en moyenne pour y avoir accès, avec des pointes à vingt-quatre mois.

Les couples receveurs originaires d’une zone géographique pour laquelle les donneurs font particulièrement défaut (Asiatiques et Indiens notamment) rencontrent le plus de difficultés. Dans tout don, en effet, le donneur est choisi pour que ses caractéristiques physiques (couleur de la peau, des yeux, des cheveux) ressemblent le plus possible au père du couple receveur.

Ils essayent déjà de faire correspondre la race des parents à celle du futur enfant (en cachant ça derrière l’étiquette de “zone géographique” et d’autres critères superficiels), ça pourrait être pire. Je pense encore à cette clinique des Pays-Bas qui a “par erreur” ensemencé plusieurs dizaines de femmes avec les gènes d’un débile mental du Surinam (en)

D’ailleurs, toujours aux Pays-Bas, où la loi établit une limite de 25 enfants par père (ça fait déjà beaucoup), un homme a contourné les limites pour avoir 102 enfants (en)

[…]
Qu’en sera-t-il si l’accès à la PMA est étendu à toutes les femmes, hors indication médicale ? Mme Merlet se refuse à effectuer des projections. « Ce n’est pas le rôle de l’agence, affirme-t-elle. Ce que nous pouvons dire, c’est qu’aujourd’hui nous manquons de donneurs et qu’il faut diversifier leurs origines. Ne pas pouvoir procréer est une souffrance quotidienne pour les couples concernés. Ils n’invitent plus leurs amis, ne peuvent plus croiser une femme enceinte dans la rue… »

Les sentiments des couples stériles sont apparemment la première priorité !

Ordonner la société pour satisfaire les sentiments de certains individus sans considération de l’impact général du changement finit souvent mal.

La Fédération nationale des Centres de conservation des œufs et du sperme humains (Cecos), où sont recueillis et conservés les dons, planche en revanche sur une éventuelle évolution de la législation. « Nous tablons sur un doublement de la demande au minimum, estime sa présidente, Nathalie Rives, responsable du laboratoire de biologie de la reproduction au CHU de Rouen. Avec notre recrutement actuel, on ne pourra pas répondre à toutes les attentes. »

Les délais risquent dès lors de croître.
[…]
En dehors des campagnes de communication, des mesures ont déjà été prises pour susciter la générosité du public. Depuis début 2016, les hommes et les femmes n’ayant pas eu d’enfants peuvent donner leurs gamètes. La mesure semble avoir eu un effet important en 2016, selon des chiffres provisoires.
[…]
[Ce] dynamisme ne semble pas perdurer.
[…]
L’impact d’un éventuel changement de la loi en 2018 sur les candidats au don fait débat. « Sans se prononcer sur le bien-fondé de l’ouverture [de la PMA à toutes les femmes], on peut craindre que certains hommes ne souhaitent pas donner pour des femmes seules ou lesbiennes », observe Mme Gervereau.

On peut tout à fait comprendre qu’un homme veuille éviter que ce qui sera tout de même son futur enfant soit entre les mains de ce genre de folles.

D’autres hypothèses sont plus optimistes. « Sachant que les dons sont dans leur grande majorité suscités par l’infertilité de personnes proches, l’accès à la PMA de nouveaux profils pourrait susciter un nouvel élan de solidarité », estime Mme Rives.
[…]
Il faudra de toute façon « mettre le paquet » sur l’incitation au don, poursuit-elle.

On devrait nous communiquer le coût financier de toutes ces mesures de publicité envisagées. Cela se compte au minimum en millions d’euros.

Auteur: Blanche

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7 Commentaires sur "L’agence de biomédecine s’inquiète de “l’insuffisance” des dons de gamète ; une pratique socialement dangereuse"

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Saphnatio
7 novembre 2017 17 h 44 min

Le but de l’ouverture de la PMA pour toutes les femmes est d’ensemencer les femmes blanches avec des gamètes nègres. C’est le métissage en marche, par n’importe quel moyen. En France, la DASS préfère laisser groupir les enfants blancs en foyer de l’enfance ou en famille d’accueil, au lieu de les rendre adoptables à la naissance. Ma belle soeur est puéricultrice, elle a travaillé en pouponnière en foyer de la DASS. Elle a vu des bébés placés dans ce foyer de l’enfance, trimballés de famille d’accueil en famille d’accueil, avec retour au foyer de l’enfance. Ces bébés blancs auraient pu être adoptés, mais non, il faut privilégier l’adoption internationale de nègres au lieu de favoriser l’adoption de bébés blancs en France. La PMA sera mise en place afin de remplacer l’adoption internationale en sélectionnant le plus possible de donneurs nègres, voilà le but de l’ouverture de la PMA pour toutes les femmes.

7 novembre 2017 18 h 54 min

Ou alors les enfants Blancs sont adoptés ou placés dans des familles d’accueils…de nègres et de bougnoules. Quoi de mieux pour recevoir une éducation saine ?

Waffen-SS
7 novembre 2017 21 h 27 min

Y-a-t-il dans le formulaire d’adoption, la question concernant la préférence raciale de l’enfant tant désiré?

Saphnatio
8 novembre 2017 7 h 40 min

Non, vous ne pouvez pas choisir la race. Pourquoi ? Parce que la DASS si oppose. En plus, le système a tout fait pour rendre les enfants blancs français non adoptables, privilégiant leur placement soit dans des foyers de l’enfance de la DASS, soit en les plaçant dans des familles d’accueil. Ma belle soeur qui est puéricultrice dans les pouponnières des foyers de l’enfance de la DASS, m’a confirmé comme le dit Nico White, que des enfants blancs sont placés dans des familles de nègres. Imaginez le cauchemar vécu par ces enfants blancs. La DASS oriente systématiquement les candidats à l’adoption vers l’adoption internationale afin de faire venir par voie légale des nègres à la pelle. Voilà ce qui se passe en France, le système fait tout pour vous imposer du nègre. Prochaine étape, la PMA pour toutes les femmes avec des gamètes nègres afin de promouvoir le métissage.

8 novembre 2017 20 h 21 min

Oui il y a pas mal d’enfants Blancs à adopter et pourtant on propose toujours des nègres ou des bougnoules aux Blancs. J’ai connu quelqu’un qui a voulu adopter : on lui a proposé un nègre ! Ce fut non.
Et puis dans les familles non Blanche les enfants deviennent mentalement de la même race que la famille. Normal l’éducation joue beaucoup et ils seront plus enclins à sortir avec l’ennemi et favoriser le métissage. Après certains cas rare font que ceux qui ont grandis parmis les non Blancs sont ceux qui ont le plus la haine. Tout dépend du comportement qu’ils auront.

Waffen-SS
8 novembre 2017 20 h 57 min

Merci pour votre réponse.

Kevin le boss
8 novembre 2017 0 h 48 min

J’avais vu un documentaire expliquant que suite à une évolution de la loi, un donneur de sperme peut accepter que le futur enfant puisse remonter jusqu’à lui s’il le souhaite.

Scénario cauchemar : vous donnez votre sperme, acceptez qu’éventuellement l’enfant qui en naîtra vous contacte, oui mais voilà, PMA aidant c’est un couple de lesbiennes qui a hérité de votre semence. Seize ans plus tard c’est une obèse aux cheveux roses qui vous contacte : “papa, paye moi la réfection de mon coin de squat”.

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