Microsoft Word inclut l’horrible “langage inclusif” et lutte contre les termes “offensants”

L’écriture inclusive, cette abomination qui dit vouloir l’égalité des hommes et des femmes à l’écrit – par exemple en disant pompière, une maire ou une auteure et d’autres atrocités en ce genre, est désormais de rigueur dans la dernière mise à jour de Word. Un autre exemple, au pluriel le masculin ne l’emporte plus sur le féminin !!! Pour parler des électeurs il faudra dire électeur-rice-s…

Le Figaro :

Microsoft se plie à l’écriture inclusive à sa façon. La dernière mise à jour de son logiciel de traitement de texte Word, réservée aux abonnés Office, comprend dans ses paramètres de grammaire et de style une option de « langage inclusif ». Une telle fonctionnalité « cible le langage genré à même d’exclure, de rejeter ou de stéréotyper », est-il indiqué sur le site de l’entreprise.

Le langage genré à même d’exclure… De quel droit des malades mentaux auraient-ils l’autorité pour modifier – en pire – l’écriture de la langue Française, qui malgré quelques lacunes, est une très belle langue ! Et puis elle n’exclut personne car par exemple dire “électeurs” regroupe hommes et femmes. Mais bon les féministes dégénérées ont pour objectif de détruire tout ce qui ressemble à la logique…

[…]
Longtemps cantonnée aux mouvements féministes, cette graphie s’impose désormais dans le débat public. Le logiciel Word, lui, ne propose pas l’utilisation du point milieu. Il remplacera, par exemple, le terme « les experts » par « les experts et les expertes ».

L’infection se répand de plus en plus. Les idées nauséabondes des féministes, autrefois peu répandues, sont en train d’être démocratisées et ce avec l’aide du (((système))). Si Microsoft propage l’écriture inclusive alors c’est que nous allons l’avoir dans peu de temps dans les écoles, les collèges et les lycées.

Mais ça n’est pas tout !

[…]
Contactée par Le Figaro, la personne à l’origine des captures écran utilisées par Clément Bénech s’explique. « Je me suis aperçu de cette modification alors que j’effectuais un résumé de L’Éducation sentimentale. Flaubert évoque deux statues « nègre » et le correcteur a souligné le mot. De façon encore plus surprenante, je rédigeais un commentaire de L’aveugle, un poème de Chénier, lorsque le correcteur m’a indiqué qu’il fallait plutôt employer le terme « personne à déficience visuelle ».

Quant est-ce que Word censurera carrément des phrases ou, lorsque l’on utilisera le mot bougnoule (par exemple), enverra une copie de notre document à la gendarmerie la plus proche, pour être analysé ? [Note de Blanche : mieux vaut d’ores et déjà utiliser Libre Office.]

[…]
« Devant cette aberration “inclusive”, la langue française est en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures », précisent les Immortels. « Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète. »

L’Académie Française est vent debout contre le “péril de l’écriture inclusive” et c’est une bonne chose (même si je ne pense pas que leur avis soit important face à celui du lobby féministe). Nous ne pouvons laisser la langue Française se faire massacrer comme cela.

[Note de Blanche : l’avantage, ici, c’est que plutôt qu’une simplification destructrice, les “inclusifs” veulent compliquer l’écriture et le langage. Souhaitons que cet obstacle s’avère décisif.]

Le « point milieu » viendra rejoindre les touches de nos claviers, selon l’Afnor, l’association française de normalisation.

Dès 2018 nous pourrons enfin utiliser cette nouvelle règle ! Mais c’est génial, vivement 2018… Plus on avance mieux c’est j’ai l’impression.

Pour vous faire partager cette magnifique idée, le site de ses partisans.
N’hésitez pas à prendre des noms de ceux promouvant cette réforme ainsi que de regarder quels journaux (Huffington Post, Libération…) l’ont déjà adoptée !

Auteur: Nico White

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6 Commentaires sur "Microsoft Word inclut l’horrible “langage inclusif” et lutte contre les termes “offensants”"

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Jacot
29 octobre 2017 12 h 31 min

L’avis de l’académie française est important en ce qu’elle est l’autorité qui définit le juste langage. Qu’elle puisse faillir est indéniable mais il faut une autorité pour dire le bon usage et on peut se réjouir, me semble-t-il, que la vieille dame se rebiffe !

Au nom de la non-discrimination, je propose que Blanche Europe se fasse promoteur·rice de la femellisation des noms d’arbres et de plantes : les peuplier·ère(s), les palétuvier·ère(s), les orti·e(s) ou les pissenlit·e(s)… mais les pin·e(s) pourraient prêter à sourire…

On note, sur la page à laquelle renvoie cet article, un charabia digne de la plus sophistiquée des novlangue : « invisibiliser les femmes », d’un ridicule achevé.

Toutes ces mesures ne viennent qu’après diverses petites tentatives sournoises comme autant de ballons d’essai : voilà déjà un an que le torchon recommandant l’inclusion est sorti et trop peu ont réagi, ce manque de réaction faisant office de blanc-seing pour les destructeurs de la civilisation.
N’oublions pas que les mots sont des outils pour façonner la pensé. Pas de pensée claire sans une langue maîtrisée.
Ne laissons donc jamais abîmer notre langue par ceux qui, précisément, veulent réduire le vocabulaire au minimum nécessaire afin que tout « nomade » apprenne le pseudo-français ramené à un sabir utilitaire en deux jours.
Si l’indigène d’Europe n’est plus capable de défendre ses racines qu’il ne connaît plus, ni de parler mieux que les envahisseurs récemment arrivés, comment espérer qu’il défende les siens et la civilisation qu’on bâtie ses ancêtres ?

Fang
29 octobre 2017 17 h 36 min

Il est à noter que le gouvernement français a réalisé une brochure “manuel du français inclusif”.

Earl Turner 31
29 octobre 2017 20 h 30 min

Il est faux de la part des gauchistes de résumer le problème en disant que le masculin l’emporte et que c’est honteux bla bla bla ouin ouin ouin.
Quand on utilise le masculin pour parler des hommes + des femmes (ex. : les étudiants) le genre devient neutre. Du coup :
les étudiant-e-s = (hommes+femmes) + femmes
( étudiants ) + -e
Cela n’a plus de sens !

1blanc
30 octobre 2017 10 h 57 min

L’avantage c’est que l’adoption de cette novlangue va rendre leur propagande plus indigeste et illisible pour la masse populaire. Avec des “-e-es” à tous les mots et des expressions doublées à chaque phrase, c’est extrêmement fatiguant à lire. Ils se coupent eux-même l’herbe sous le pied.

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