Nos moutons sont les meilleurs !

L’auteur de l’article traduit ci-après envisage à plusieurs reprise la situation de son point de vue nord-américain, mais l’essentiel de son texte s’applique tout aussi bien en Europe.

Traduction de l’article de Counter-Currents.


De temps en temps, je rencontre des compagnons de route qui ont fini par en avoir marre de notre mouvement en raison de ce qu’ils perçoivent comme l’incorrigible stupidité des Blancs.

Faisons le point. Les Blancs avancent rapidement vers leur remplacement par d’autres peuples (en Europe par les Noirs et les Arabes musulmans, en Amérique par les chicanos). Leur culture est littéralement déchirée tout autour d’eux. Ils sont constamment diabolisés et accusés pour les problèmes de tout le monde. Et leur esprit (ce qu’il en reste) est écrasé de façons extrêmement évidente. Il leur est interdit d’avoir le moindre sentiment d’identité blanche, si ce n’est la culpabilité. Il leur est interdit de s’opposer à leur remplacement (par le biais des lois sur les “propos haineux”, l’humiliation sociale, etc.). Enfin, et peut-être de façon la plus horrible, ils sont forcés de regarder impuissant alors que leurs femmes sont abusées et violées (Cologne, Stockholm…) ; alors que leurs enfants sont violés (Rotherham…) ; et que les coupables non-blancs s’en tirent avec une tape sur les doigts.

Et pourtant, la vaste majorité des Blancs semblent accepter tout cela, d’une façon qui est si méprisablement faible et docile qu’elle me fait penser que nous devrions inventer un mot plus fort que “mépris” pour exprimer l’intensité probablement inexprimable de la répugnance que je ressens pour eux. Et, bien sûr, beaucoup de blancs ne se content pas d’accepter tout cela, ils applaudissent tout du long. En effet, ce sont les Blancs qui sont principalement responsables pour tout ce qui menace actuellement leur survie ; puisque si nous le voulions, nous pourrions mettre fin à cette situation du jour au lendemain. Faisant face à l’énormité de cette situation, c’est au fond naturel que certains d’entre nous finissent par conclure que les Blancs ne méritent pas d’être sauvés, et décident d’aller cultiver leur propre jardin.

Un ami britannique, qui doit rester anonyme, a abandonné les cercles du mouvement il y a des années quand il a eu l’expérience de se faire littéralement cracher dessus par des blancs à une manifestation pensée pour soutenir les Blancs (c’était un évènement du BNP, ou un évènement skinhead – je ne suis plus sûr). Il a abandonné l’engagement politique, pour l’essentiel (bien que récemment il semble que son intérêt politique renaisse). La réaction de mon ami est, je dois le dire, à la fois compréhensible et défendable. Si les gens que vous essayez d’aider ne font pas que rejeter votre aide mais vous crachent dessus, il peut sembler raisonnable de conclure qu’ils ne méritent pas d’être aidés.

Et j’en connais beaucoup d’autres qui ne sont pas loin d’abandonner : las de l’ethno-masochisme de la population blanche, de leur entêtement à ne pas vouloir défendre leur propre camp. Encore et encore, ces combattants exténués invoquent la même métaphore : les Blancs sont comme des moutons. Cela pourrait, en fait, être une insulte envers les moutons : bien qu’ils puissent être assez dociles pour être menés ici ou là, et guidés vers l’abattage, au moins n’ont-ils pas bruyamment approuvé cet abattage.

Ceci mis à part, le problème ici est que ceux qui font une telle accusation attendent tout simplement trop de leur propre peuple. En fait, virtuellement tous les humains, toutes races confondues, sont des moutons.

Au sixième siècle avant Jésus-Christ, le philosophe Héraclite disait que la plupart des gens vivaient leurs vies comme “endormis”. Il demandait “quelle conscience ou intelligence ont-ils ?” et remarquaient qu’ils “prennent la foule pour leur enseignant”.

Quelques années plus tard, un autre philosophe antique, Parménide, déclarait que la plupart des gens sont “sourds et aveugles à la fois, étourdis, des hordes sans jugement”.

De façon plus célèbre, Socrate décrivit le peuple comme un grand cheval stupide, endormi, que lui – tel la mouche du coche – devait piquer afin de le réveiller.

Et son étudiant Platon parla de la plupart des hommes comme enchaînés dans une grotte de leur propre création, prenant des ombres pour des objets réels, et haïssant l’homme qui pourrait leur proposer de les libérer.

Et si l’on regarde vers les philosophes de l’Orient, on trouve des déclarations semblables (les auteurs anonymes des Upanishads*, par exemple, pressaient les hommes de “se réveiller !”).

Moutonnerie est torpeur, en bref. Et elle est universelle. Pratiquement tout le monde, dans toute société, est un mouton endormi. Et l’on trouve souvent cela là où on s’y attend le moins. Par exemple, la plupart des philosophes et scientifiques d’aujourd’hui – qui sont supposés être des hommes de raison – sont des moutons. (Et on peut supposer que cela a toujours été vrai – peut-être que les oeuvres des anciens philosphe-moutons n’ont tout bonnement pas survécu parce que, bien sûr, elles ne le méritaient pas.)

La plupart des gens intelligents et éduqués ne sont indépendants d’esprit que jusqu’à un certain point. Très souvent, ils ne sont prêts à poser des questions perçantes et à avoir des pensées hérétiques que dans un domaine bien limité.

Caricature moutons

Beaucoup de gens veulent se tourner vers le physicien Stephen Hawking pour être guidé, s’imaginant que puisqu’il est à la fois un génie en physique et un éclopé pitoyable, il déborderait certainement de sagesse. Mais aussitôt qu’Hawking cesse de parler de physique et commence à discuter de quoi que ce soit d’autre, le résultat est atroce. L’intellectuel peut-être le plus surévalué du siècle écoulé est Bertrand Russell : un mathématicien brillant qui était totalement nul comme philosophe, en particulier quand il se prononçait sur la politique. Ces hommes excellaient dans certains domaines, mais tant la profondeur que la largeur de leur pensée était assez limité.

L’une des expériences les plus décourageantes que vous pouvez avoir dans votre vie est de découvrir les vraies limites des gens proches de vous, en particulier les gens que vous considériez comme sages. Je parierais que c’est une expérience que chacun de mes lecteurs a vécue. Ce qui se passe habituellement est que vous passez peut-être même des années avec une telle personne, émerveillé par leur perspicacité dans certains domaines, vous tournant vers eux pour des conseils.

Et puis un jour, vous posez une question ou une autre, ou les confrontez innocemment à un certain fait. Et alors, c’est comme si un mur s’élevait, vous divisant tous deux. Vous prenez conscience que cette personne que vous respectiez a des limites intellectuelles au-delà desquelles elle craint aller ; ayant une sorte de Zone Interdite intellectuelle dans laquelle elle ne s’aventurera pas. Et soudainement, vous les voyez comme moutonniers et dociles.

Ce n’est que très rarement que l’on rencontre des individus qui sont vraiment sans craintes, en ce qu’ils poseront n’importe quelle question, et tireront n’importe quelle conclusion, si c’est là où les mènent preuves et indices. Et certains de ces individus sont aussi décevants, parce qu’ils s’avèrent être des Aspergers*. En d’autres mots, ils ne s’aventurent pas courageusement dans la Zone Interdite en rébellion consciente contre les forces du conformisme, envoyant au diable les sentiments heurtés des autres – plutôt, ils ne comprennent pas les signaux sociaux de conformisme et de sentiments blessés. C’est pourquoi tant d’hommes dans notre mouvement sont des Aspergers (moi compris) : toute idée interdite attirera beaucoup d’entre eux ; parce qu’ils sont si insensibles aux pressions sociales qui rendent une idée interdite. (Et c’est aussi la raison pour laquelle tant d’hommes qui sont attirés par nos idées penchent aussi – de façon très décevante – vers des théories de la conspiration loufoques : éloignez-vous aussi vite que possible de quiconque tente d’associer le nationalisme blanc avec, disons, la “Terre Plate”.)

Néanmoins, les Aspergers sont utiles – tout comme le sont, tout particulièrement, ceux qui sont prêts à défier consciemment l’orthodoxie et à aller peu importe où leur esprit les amène. Et ces gens, à leur tour, sont ceux qui doivent guider les moutons.

Voyez-vous, cela ne sert à rien de se plaindre que les Blancs sont des moutons.

Bien sûr qu’ils en sont. Mais ils sont capables de grandes choses quand ils sont menés par les bonnes personnes. Contrairement aux vrais moutons, nos “moutons” ne sont pas stupides ou sans talent. Non, ils sont en fait les meilleurs moutons au monde.

Je dirais aussi que nous avons plus de penseurs indépendants per ovium capita (par tête de mouton) que n’importe quelle autre race.

C’et pourquoi, bien que la vaste majorité des nôtres sont des moutons, nous avons mené le monde dans la science, l’exploration, et tous les autres domaines. Nous avons davantage d’individus intrépides prêts à s’aventurer dans la Zone Interdite. Et quant à nos moutons, bien qu’ils n’entreront pas dans la Zone Interdite de leur propre initiative, ils peuvent être persuadés quand quelqu’un d’autre mène la charge. Quand cela se produit, le mouton devient plus qu’un simple mouton – bien que, répétons-le, cela ne se produit jamais de leur propre initiative.

Néanmoins, ceux d’entre eux en Amérique du Nord semblent faire face à un défi particulier. Nos moutons semblent particulièrement moutonniers. Et cela a été remarqué il y a longtemps. Tocqueville, dans La démocratie en Amérique, a inclus une section intitulée “Du pouvoir qu’exerce la majorité en Amérique sur la pensée”. Il écrit :

Je ne connais pas de pays où il règne, en général, moins d’indépendance d’esprit et de véritable liberté de discussion qu’en Amérique. […] En Amérique, la majorité trace un cercle formidable autour de la pensée. Au-dedans de ces limites, l’écrivain est libre ; mais malheur à lui s’il ose en sortir. […] Avant de publier ses opinions, il croyait avoir des partisans ; il lui semble qu’il n’en a plus, maintenant qu’il s’est découvert à tous ; car ceux qui le blâment s’expriment hautement, et ceux qui pensent comme lui, sans avoir son courage, se taisent et s’éloignent. Il cède, il plie enfin sous l’effort de chaque jour, et rentre dans le silence, comme s’il éprouvait des remords d’avoir dit vrai. […] La majorité vit donc dans une perpétuelle adoration d’elle-même ; il n’y a que les étrangers ou l’expérience qui puissent faire arriver certaines vérités jusqu’aux oreilles des Américains.

Et plus récemment, D. H. Lawrence a écrit (en) :

Je n’ai jamais été dans un pays où l’individu a une peur si abjecte de ses propres compatriotes. Parce que, comme je le dis, ils sont libres de le lyncher au moment où il montre qu’il n’est pas l’un d’entre eux.

Plutôt que de nous libérer pour dire notre pensée et avancer intrépidement vers l’inconnu, la démocratie (même avec notre Premier Amendement) semble avoir réduit au silence la plupart d’entre eux nous.

Et ce que Tocqueville a observé est devenu encore plus extrême aujourd’hui, avec tant d’américains terrifiés de ne serait-ce qu’ouvrir leur bouche par peur d’offenser les autres, et se sentant obligés de précéder chaque déclaration avec une sorte de démenti comme “C’est seulement mon opinion…”. D’une certaine façon, l’idée que chacun a le droit d’avoir une opinion est devenu l’idée que chacun à le droit de voir son opinion n’être pas contredite – ou même que chaque opinion est également vraie (c’est le relativisme).

On peut voir quelque chose de ce même phénomène de l’autre côté de l’Atlantique, sans nul doute en partie au moins en raison de l’influence de l’Amérique. En Europe, nous le voyons associé, de façon désastreuse, avec certains phénomènes particuliers, tels que la “culpabilité allemande”. Chez les Allemands, la peur de la majorité et de blesser est associée avec un ethno-masochisme pernicieux – véritablement, une volonté de se détruire [ndt : les joies de 70 ans de propagande].

De plus, nous voyons la moutonnerie et le conformisme associés en Europe avec des lois étouffant la liberté d’expression, qui peuvent jeter une personne en prison pour avoir dépassé la limite où la pensée est interdite. Cependant, à mon avis, il y a quelques chose d’uniquement stupide dans le conformisme et la timidité des Américains, même ceux qui peuvent exceller dans un test de QI.

Quoi qu’il en soit, je crois que la clé pour amener à nous les moutons blancs et tout simplement d’éveiller plus et plus des non-moutons tels que nous, qui ont le potentiel d’être éveillés. Si les Américains sont intimidés par les nombres, et effrayés d’avoir une opinion minoritaire, tout ce que nous pouvons espérer est un “point de bascule”, où le mouton commence à remarquer que de plus en plus de monde ose adopter des idées vers lesquelles ils peuvent être secrètement attirés, mais qu’ils sont trop terrifiés d’exprimer quand ils se sentent seuls [ndt : des expériences de science sociale prouvent que le plus décisif est de casser l’impression d’unanimité].

Ici, nous avons de bonnes nouvelles : c’est désormais en train de se produire (en). Aussi misérables que soient nos moutons américains, il semble encore y avoir de l’espoir pour eux.

Peut-être qu’étant un américain entouré d’américains me pousse à mépriser plus intensément la conformité de mon propre peuple, et me fait imaginer que les Blancs sont un peu moins ovins ailleurs [ndt : cela joue sans doute, les critiques sur les moutons français que j’ai pu lire et entendre ne sont pas plus douces].

Mais cela m’amène à un autre fait important, sur lequel je conclurais.

Si nous voulons sauver notre peuple, alors non seulement devons-nous abandonner l’idée selon laquelle la majorité peut être autre chose que moutonnière1, mais nous devons aussi essayer de… gloups… aimer nos moutons.

Je demande ici à mes lecteurs de faire quelque chose que je trouve moi-même particulièrement difficile. C’est difficile pour moi de ressentir autre chose que du mépris pour les moutons blancs. Néanmoins, pour être un bon nationaliste blanc (et, souhaitons-le, un nationaliste blanc efficace), je sais que c’est ce qu’il faut viser, et je sais que le moyen pour y arriver est la compassion.

Au lieu de détester les moutons, je dois me sentir désolé pour eux. Je dois accepter que la majorité de mon peuple sera toujours ainsi, et accepter ses limitations. Je dois voir que ces gens ont toutes sortes de potentiel – seulement pas celui de la pensée sans entrave. Et je dois voir que ce potentiel peut être réalisé sous la direction des bons pasteurs.

Par dessus tout, je dois cesser – juste un petit peu – d’être à ce point élitiste ! Après tout, ce mouvement est supposé concerner d’abord l’amour des nôtres. Dans un autre article, j’écrivais que le sale petit secret du nationalisme blanc est que “beaucoup d’entre nous n’aiment pas vraiment leur race”. C’est quelque chose sur quoi nous devons travailler.

La misanthropie et les attentes irréalistes n’ont absolument aucune valeur pour nous. Nous devons même aller au-delà de cette sorte de pensée que j’ai apparemment soutenue avec mon titre “amusant”, “Nos moutons sont les meilleurs”. La raison pour aimer et protéger nos moutons N’EST PAS qu’ils sont les meilleurs. C’est que ce sont NOS moutons. En vérité, c’est tout ce qui doit être dit.


1. J’aime à me conforter avec l’espoir que, avec l’eugénisme, quatrième pilier de l’ARME, cette situation pourra être résolue à moyen terme, en quelques générations (et oui, je pense que mon caractère peu conformiste, mais modéré de raison, devrait être plus répandu !).

Auteur: Blanche

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15 Commentaires sur "Nos moutons sont les meilleurs !"

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Anon
24 octobre 2017 6 h 10 min

Excellent Blanche, merci du partage, cet article est de très bonne qualité.

Paulcharles
24 octobre 2017 8 h 21 min

Excellent article !
Faisons douter nos moutons
Merci Blanche

Anonyme
24 octobre 2017 9 h 37 min

Ce sont nos moutons , ils veulent quand même nous détruire avec eux. Une purge voilà tout

baguette
24 octobre 2017 18 h 43 min

Bonjour,

Étant un mouton venant juste de sortir la tête de l’ enclot et de voire que l’ herbe est plus verte en dehors. Je ne peux qu’ être d’ accord.

J’ ai eu besoin de bergers pour me montrer le chemin.

Ce site pour l’ ouverture du portail et une ou deux personnes, que malheureusement je ne vois plus, pour me montrer l’ existance d’ un enclot et me faire interroger pourquoi je suis dans l’ enclot et pas dehors.

Sans cela, je serais un ” raciste ” classique limite comme dépeint dans les médias.
En train de pleurer sur mon existence au bar, crachant sur tous les arabes et noirs dans ma tête mais les seuls choses qui sortiraient de ma Bouche seraient les mots : ” excusez-moi ”

Je suis persuadé qu’ une part significative des moutons peuvent comprendre avec des bons bergers ( 10 à 20 % à vue de nez ).
La grosse masse ne comprendront seulement quand le berger sera la TV, l’ éducation nationale etc….

Les traitres, une balle dans la tête.

Force et Honneur

WhiteFeeling
24 octobre 2017 19 h 57 min

Heureusement que nos moutons sont les meilleurs, sinon nous serions dans une belle chienlit. Et puis, il est vrai que ce sont NOS moutons, s’ils doivent être tondus, cela ne peut être que par nous. Il appartient à chacun de nous de les bichonner et de les faire bêler comme il convient. Bèèèè oui.

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