La Grande Borne : portrait d’un quartier envahi

Le Figaro vient de publier un long article détaillant la situation du quartier de La Grande Borne, entre Grigny et Viry-Châtillon. Pas une seule fois, dans un article approchant du millier et demi de mots, la composition démographique de cette zone dévastée n’est évoquée. Les seules mentions sont extrêmement vagues et brèves – le départ des “Européens”, autour de la moitié des enfants n’ayant pas le français pour langue maternelle.

Ce silence sur l’aspect ethnique et racial, au coeur des choses ; est typique de la presse dominante à l’ère de la négation des races et des intérêts ethniques.

La situation de désolation décrite demeure révélatrice.

Le Figaro :

Huit heures trente. Comme chaque matin, les sonneries d’école retentissent dans la cité de la Grande Borne, à Grigny (Essonne). Comme partout ailleurs, les élèves rigolent, se chamaillent, puis rentrent dans le rang en silence. Pourtant, l’heure défilant, de nombreux enfants et adolescents sortent dans les rues. Certains s’amusent, d’autres errent sans but précis : 40% d’entre eux seraient déscolarisés, confie une source policière au Figaro. La moitié des jeunes sortent du système scolaire sans diplôme, selon un rapport de l’Inspection générale de l’éducation nationale (IGEN).

Émile Aillaud aurait-il raté son pari ? En 1967, l’architecte a pensé, dessiné, puis construit la Grande Borne afin que les plus jeunes en soient les rois. Conséquence, une topographie très spécifique dans les rues de la cité. Exit les interminables HLM, place à de petits immeubles de quatre étages, souvent disposés en arc de cercle. Le tout forme de petites places, souvent pavées. Le piéton est roi, les voitures sont rares.

Cet exemple est intéressant, puisque l’un des arguments favoris des apologistes de la gauche pour expliquer la situation catastrophique des zones urbaines envahies est l’architecture. Les grands immeubles comportant souvent une dizaine ou une quinzaine d’étages ont été par exemple fréquemment blâmé, cela ne s’applique pas ici. Par ailleurs, les grands ensembles communistes n’ont pas produit de délinquance significative en Europe de l’Est.

Les deux éléments sont donc largement indépendants.

Même s’il y a une certaine laideur à La Grande Borne, la situation catastrophique du quartier n’est pas un échec de l’architecte, comme le suggère pratiquement Le Figaro, mais une conséquences des politiques migratoires des gouvernements successifs important la lie du Tiers-Monde.

Pour tenter d’aérer la Grande Borne, la mairie a engagé depuis plusieurs années une politique de rénovation urbaine. De nouveaux logements sont en construction en bordure du « triangle ». Dès janvier 2018, une ligne de bus traversera le quartier pour la première fois. L’idée : « désenclaver le quartier et lui redonner de la dignité », souligne le maire communiste, Philippe Rio. Et d’ajouter : « Parce qu’avant… c’était Beyrouth ».

Le maire communiste, qui dépend des voix des envahisseurs non-blancs pour être élu, prétend qu’il faut juste un peu de rénovation urbaine.

Si seulement il y avait une ligne de bus, les gangs cesseraient leurs trafics, les petits arabes deviendraient des prodiges scolaires, et ce serait le paradis !

Notons que les “nouveaux logements” en construction sont des logements sociaux. Il n’y en a jamais assez pour le maire communiste, apparemment ! Et c’est sûrement une concentration encore plus élevée d’afro-maghrébins (qui seront les principaux bénéficiaires de ces logements, du moins dans la région) qui va tout résoudre !

Nouveaux logements sociaux en construction
Il faut bien loger tous les nouveaux petits afro-maghrébins.

Avant, c’est encore maintenant. Aux rez-de-chaussée des bâtiments, de nombreux commerces. La plupart sont fermés ou désaffectés. « Hormis les jours de marché, c’est carrément mort ici », commente Hicham*, 25 ans.

Et pourquoi tous ces commerces sont-ils fermés ? Est-ce par manque de clientèle dans le quartier, ou est-ce plutôt parce que les commerçants étaient la cible d’agressions, vols avec violence, dégradations, ou de chantages mafieux ?

Le jeune homme passe ses journées à tourner entre la place aux Herbes et celle des Treilles, à 100 mètres l’une de l’autre. « On n’a rien à faire. Et quand on cherche du travail, on nous recale direct à cause de notre origine », déplore-t-il.

Pour passer ses journées à traîner sans rien faire, il faut être mentalement limité (ou bien être rémunéré comme guetteur par des trafiquants). Avec toutes les aides sociales existantes (sans parler de l’argent que certains se font par des moyens malhonnêtes), il n’est pas très difficile d’acheter un ordinateur bon marché. Avec une connexion internet, on a alors accès à une foule de choses qui permettent de s’occuper de façon plus ou moins utile.

Après, il est exact qu’être logé dans ce quartier n’aide pas pour trouver un emploi. Mais parce que les gens en venant ont une tendance observée à poser de sérieux problèmes que les employeurs préfèrent éviter. C’est davantage une conséquence de la situation observée qu’une cause même s’il y a un effet de boucle de rétroaction.

Dans cette cité de 11.000 habitants – une des plus jeunes et pauvres de France -, le chômage dépasse les 40% chez les 15-24 ans.

Oui, le quartier est jeune parce que la lie qui y vit s’y reproduit à vitesse accéléré, au lieu d’être stérilisée.

Et ce taux de chômage (au regard des activités déclarés, bien de ces chômeurs font des activités extra-légales) n’est pas étonnant vu l’inaptitude générale de ces colons extra-européens. Qui voudrait employer des gens sans compétence particulière, lents d’esprits, agressifs, indisciplinés ? Et ont-ils eux-même envie de travailler sérieusement ?

Sans travail, ni école, les jeunes se tournent vers l’argent facile. Quelques minutes suffisent pour apercevoir des sachets suspects se balader entre deux mains complices. « C’est une ville pivot du trafic de drogue dans le département », assure Philippe Steeve, délégué du Syndicat national de défense des policiers municipaux (SDPM). Tout y passerait : armes, cocaïne, pièces automobiles. En septembre dernier, plus de 30 kilos de cannabis ont été saisis et les autorités ont démantelé un réseau complet de trafiquants. « L’économie souterraine gangrène l’école. Les gamins préfèrent toucher 100 euros par jour pour faire le guetteur plutôt que d’aller étudier », constate Claude Carillo, secrétaire du syndicat de police Alliance dans l’Essonne.

L’incitation est importante, mais c’est aussi un choix délibéré.

Abdelaziz Zemrani, président de l’association « Les enfants des deux rives », s’emporte : « C’est pas le Mexique ici ! Y’a de petits vendeurs, oui. Mais le problème, c’est qu’on tape toujours sur les petits, sans trouver les grands trafiquants. »

Le maghrébin “responsable” luttant supposément pour améliorer l’endroit s’indigne davantage des supposées caricatures que de l’activité criminogène de ses congénères.

Hormis la drogue, la violence n’est pas rare. Il y a un an, une bande composée de dix-neuf personnes cagoulées jetait des cocktails Molotov sur un véhicule de police. Deux personnes avaient été grièvement brûlées. Le drame avait suscité un fort émoi et provoqué la grogne des policiers, dénonçant leurs mauvaises conditions de travail. Depuis, des brigades en tout genre (CRS, BAC, police nationale) soutenues par un hélicoptère sillonnent régulièrement cette zone de sécurité prioritaire.

L’affaire, spectaculaire, avait fait les unes. Mais les patrouilles renforcées ne produisent pas de changements qualitatifs.

Fustigeant la baisse des dotations de l’État, la mairie de Grigny, déficitaire à plus de 12 millions d’euros, a récemment reçu 800.000 euros pour financer la vidéosurveillance et la création d’une police municipale. « Il faut que chacun des habitants puisse vivre en sécurité dans cette cité, qui est aujourd’hui une zone de sous-droit », clame Philippe Rio.

Pourquoi la ville est-elle aussi déficitaire ? Parce qu’elle est remplie de colons extra-européens improductifs et parasitaires.

Le maire communiste réclame un “droit” à la sécurité, mais une société n’est jamais que ce qu’en font les individus qui la composent. On ne peut pas transformer un cheval de trait en cheval de course ou inversement.

Les moyens supplémentaires mis en place ont toutefois permis de faire baisser la délinquance de 30%, indique une source policière. « C’est un calme éphémère », craint Fabien Lefèbvre, délégué départemental de l’Union nationale des syndicats autonomes de la police (Unsa). « Les forces de l’ordre ne pénètrent qu’en nombre à la Grande Borne », témoigne un policier. « On vient ici avec la notion de guet-apens permanent. À tout moment, on peut se faire caillasser notre véhicule », relève un autre.

Enrichissement culturel !

Le jeune Enzo*, habitant du quartier « depuis toujours », ne conteste pas ces propos : « Faut pas s’étonner. Quand ils viennent, c’est pour nous agresser, pour réprimer ». « Au lieu de surveiller et protéger, ils font les Robocop avec leur gilet pare-balle et leur casque », abonde Abdelaziz Zemrani. « Ne vous habillez pas en flic. Ne prenez pas de photos. Sinon ils risquent de casser votre téléphone ».

“Enzo”, le prénom original ne ressemblait-il pas davantage à “Rachid” ?

L’attitude de ces deux envahisseurs est très claire : alors que c’est l’hyper-criminalité des racailles du quartier qui a provoqué la militarisation des forces policières en réaction ; ils prétendent qu’elle est une forme d’oppression et qu’ils devraient venir sans aucune protection, voire sans même être en tenue de policier !

Jeudi dernier, deux frères âgés de 26 et 28 ans sont morts après un règlement de compte. L’auteur présumé, âgé de 22 ans, a sorti une arme à feu et abattu ses victimes d’une balle dans la tête. Il a été interpellé et écroué samedi, après avoir fui dans l’Hérault. Nazha Boulakhrif, présidente de l’association « Jeune Charity France », a travaillé dans le domaine éducatif à la Grande Borne. « Choquée » par ce fait divers, elle connaissait le tireur présumé : « C’était un élève brillant. Je ne comprends pas. Sa mère, c’est une musulmane pratiquante, une femme très carrée. Pour moi, après ce drame, on a perdu trois enfants : les deux jeunes décédés, et le tireur qui ira en prison ».

Je dis : bon débarras !

Abdelaziz Zemrani, lui, tente de comprendre: « Ce n’est pas de leur faute. Ils quittent l’école dès le collège et n’ont aucun avenir. Mettez-vous à leur place. Abandonnés dans une cité, les majeurs vont prendre les mineurs sous leur aile et les inciter à faire des bêtises ».

La fameuse culture de l’excuse. Jamais coupables !

Habitant de la Grande Borne depuis 48 ans, Abdelaziz Zemrani se souvient : « Ça a toujours été une ville cosmopolite. Mais avant, c’était bien, il y avait même [des] petits patrons! Puis ça a commencé à se dégrader après l’élection de Mitterrand, en 1981. Les Européens ont commencé à partir, les Algériens aussi. »

C’était bien quand c’était peuplé de blancs. Même s’il s’agissait essentiellement de prolétaires, ils maintenaient un quartier ordonné et paisible.

Et quand, face aux masses croissantes d’extra-européens et à la dégradation des conditions de vies, ils ont commencé à fuir (des études américaines démontrent d’ailleurs que les Blancs de gauche tendent à fuir autant que ceux de droite malgré leur anti-racisme théorique), la situation a empiré de façon accélérée.

Aujourd’hui, « entre un et deux tiers » des enfants de la cité n’ont pas le Français pour langue maternelle, affirme le maire Philippe Rio.

C’est beau l’invasion.

Selon l’édile, les différentes crises « sociales et économiques » ont accéléré les problèmes liés au quartier. « Les populations qui trouvent les moyens financiers de partir sont remplacées par des personnes encore plus fragiles. On doit recommencer tout notre travail à chaque fois », raconte-t-il.

Il y a là une vérité : même parmi les bougnoules et les nègres, les quartiers envahis constituent une concentration des pires éléments, puisque tous ceux qui en ont les moyens fuient vers des quartiers plus paisibles (et blancs, visiblement ils craignent davantage leurs congénères que la terrible oppression raciste).

C’est aussi pourquoi dans les zones encore assez blanches où il y a encore peu d’envahisseurs, les habitants locaux peuvent sous-estimer les défauts de l’envahisseur moyen, puisqu’ils n’ont généralement pas affaire aux pires.

Et qui dit population fragile, dit radicalisation potentielle. Amedy Coulibaly, le terroriste de l’Hyper Cacher, a grandi à la Grande Borne, au sein d’une famille de dix enfants.

Dix petits nègres inutiles subventionnées par l’État. Quelle vision émouvante !

Selon plusieurs sources policières au Figaro, Grigny serait un terreau favorable à l’islamisme radical.

Les bougnoules locaux cités nient évidemment.

Mais franchement, la production d’un terroriste toutes les quelques années n’est-elle pas secondaire face au désastre permanent que constitue ce foyer de purulence ? Le terrorisme est sans doute le moindre des problèmes provoqués par l’invasion, même s’il est le plus spectaculaire.

[…]
Malgré la violence et les carences du « triangle » de la Grande Borne, les associations tentent de se mobiliser.

Ce n’est qu’un médiocre palliatif.

Et la situation est loin d’avoir atteint son pire point possible. Il y a encore beaucoup de blancs qui contribuent à réguler l’ensemble, par exemple des policiers ou des enseignants. Mais avec des proportions de blancs qui chutent de façon accélérée dans ces territoires, les structures de régulation vont progressivement toutes être occupées par des non-blancs. Embaucher des blancs des villes voisines ne fonctionnera qu’un temps.

Imaginez-vous ce que donneront ces villes envahies quand il n’y aura pratiquement que des afro-maghrébins à la mairie, dans la police, les infrastructures médicales, etc. ?

Auteur: Blanche

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7 Commentaires sur "La Grande Borne : portrait d’un quartier envahi"

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Antimetissage
15 octobre 2017 12 h 07 min

« Le terrorisme est sans doute le moindre des problèmes provoqués par l’invasion, même s’il est le plus spectaculaire. » Exactement !

budospirit
15 octobre 2017 13 h 00 min

le terrorisme est un cadeau qui permettra de reveiller les Francais sans terrorisme et islam conquérant la mort de l occident sera inévitable ,le francais est devenu un egoiste avec une vue a court terme ,sans peur pour lui et ses proches il se laissera mourir du moment qu il ait son petit pavillon et son ptit confort

Kevin le boss
15 octobre 2017 14 h 39 min

Ah bon, vous sentez un réveil depuis les attentats ?

Allez, je vous accorde un frémissement sur le net.

Si Charlie Hebo ou le Bataclan avait eu lieu avant la seconde guerre mondiale, en 48 heures il n’y aurait plus eu un lieu de culte musulman debout. Là, on a une série d’attentats et en réponse trois têtes de porc ou de sanglier devant des mosquées.

Là où je vous rejoins c’est sur l’égoïsme (et je ne m’exclus pas du lot), j’ai l’impression qu’un français ne comprend que quand un de ses proches est touché. Et même là, c’est pas gagné, on a souvent droit au “pasdamalgam” / “vous n’aurez pas ma haine”.

Sinon, il y aurait beaucoup à dire sur l’excuse de l’architecture, peut-être une autre fois.

Par contre, je ne sais pas si le Abdelaziz Zemrani peut être classé comme un “grand frère”, mais cette étape a été un désastre.
Le jour où l’on a accepté que les arabes et les africains ne reconnaissent d’autorité que venant de leur communauté fût une étape décisive de l’effondrement du pays.

WhiteFeeling
15 octobre 2017 20 h 46 min

L’urbanisme, facteur de délinquance et de violence, encore une fable politico-médiatique, une belle fable si l’on tient compte des millions de francs et d’euros investis pendant des décennies pour la réhabilitation des ZUP, des investissements qui n’ont en rien empêché la criminalité d’y prospérer.

Ce n’est pas fondamentalement l’urbanisme de ces quartiers “sensibles” qu’il faut changer mais plutôt les individus qui y vivent, et comme par hasard, ceux qui y habitent sont majoritairement des non-blancs. Remplacez-les par des personnes respectueuses de leurs voisins et ne trouvant pas n’importe quel prétexte pour s’adonner au trafic en tout genre, au vandalisme, au vol, à l’agression, et ainsi ces zones urbaines soi-disant défavorisées se porteront beaucoup mieux.

Michael
15 octobre 2017 21 h 05 min

Les contorsions des (((médias))) pour éviter d’aborder le sujet de l’invasion et de la race sont spectaculaires. L’architecte.. il fallait y penser, quand même!
Mais pas d’inquiétude Président Abdelaziz wala va sauver le quartier. On en est là.

Gregleblanc
16 octobre 2017 18 h 16 min

Le pire c’est qu’il continue à entasser tout le lumpenprolétariat là-bas , la situation va dégénérer et quelqu’un vas bien devoir le taff.

fleur de lys
17 octobre 2017 10 h 56 min

Rebonjour

Je ne suis qu’une femme mais à chaque fois que je lis ce genre d’article sur fdesouches notamment , je jubile comme un enfant
Pouquoi me direz-vous ?

Eh bien parce tous ces animaux prédateurs sur deux jambes vivent entre eux et que le jour où nos milices où forces armées devront lacher des bombes sur ces cafards la méthode sera radicale et ne fera pas de perte chez les français
idem dans les prisons cela va s’en dire

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