Conflit entre féministes : la pénalisation du harcèlement de rue accusée de “racisme”

Le féminisme est une idéologie inepte qui dénature la femme en visant à la transformer en homme – qu’il s’agisse de porter des pantalons, de faire carrière, etc. ; tout en affirmant que les femmes seraient oppressées par la gent masculine (“le patriarcat”). Vu ses conséquences destructrices sur la famille et la société, elle a été abondamment promue par les (((parasites))), mais elle a aussi séduit une foule d’idiots utiles attirés par ses promesses simplistes et fallacieuses d’égalité et de “justice”.

Mais le féminisme n’existe pas isolément, et dans la société contemporaine et il est fermement intriqué dans le réseau des thèses gauchistes, où prédomine l’anti-racisme et où règne la théorie de “l’intersectionnalité” (une course aux points victimes par l’appartenance à un maximum de catégories “victimes”).

Les conséquences sont parfois assez hilarante.

RT :

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes, a détaillé sur BFM TV son projet de pénalisation du harcèlement de rue le 12 septembre 2017.

Insultes, drague appuyée, phrases sexistes, menaçantes, gestes déplacés, qui font partie du quotidien des femmes dans l’espace public dès leur enfance, seront désormais verbalisés. Selon une étude du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) parue en avril 2015, 100% des femmes qui prennent les transports en commun ont déjà subi au moins une fois dans leur vie une forme de harcèlement sexiste ou une agression sexuelle. Si tout le monde s’accorde à dire que le phénomène est réel, sa pénalisation ne plaît pas à tout le monde.

Un bougnoule ou un noir insistant alors que vous êtes dans un transport en commun, ou tandis que vous marchez dans la rue, ça peut être vraiment très pénible ; surtout que les envoyez au diable tend à les rendre plus désagréables (en comparaison, un blanc faisant des avances non désirées se retirera généralement contrit en cas de refus).

C’est un problème abondamment documenté, en particulier dans les zones urbaines les plus envahies, où les colons allogènes se sentent le plus à l’aise.

Dans le même temps, criminaliser tout homme qui suivrait une femme, comme le projet de loi le laisse entendre, me semble dangereux ; tandis que les vulgarités immondes proférées par certaines créatures semblent difficiles à punir avec efficacité du simple fait de leur abondance (même si l’ubiquité des téléphones capables de filmer et d’enregistrer le son peut faciliter la preuve).

Ce serait mieux pour tous les Blancs impliqués de simplement remigrer les afro-maghrébins dans leurs territoires d’origine, mais évidemment une telle solution est inenvisageable pour la caste gouvernante et les lemmings abreuvés aux médias menteurs.

Et curieusement, ce sont certaines féministes qui montent au créneau dans les médias pour dénoncer cette loi, ou tout au moins demander des aménagements à la ministre.

Faut-il mettre en cause une quelconque maladresse de la secrétaire d’Etat ? Ses propositions contre le harcèlement de rue n’ont rencontré ni les faveurs de « Stop Harcèlement de Rue », ni celles de « Paye ta Schnek », deux réseaux collaboratifs militant notamment contre les violences faites aux femmes.

« Paye ta Schnek » recense depuis 2012 les amabilités proférées par les hommes sur la voie publique, du type « Viens par ici salope, je vais te casser les reins ! » à Nice ou « Hé, madame ! Tu vois ta fille ? J’vais lui défoncer l’minou » à Nîmes…

La probabilité que les auteurs de ces phrases soient des envahisseurs extra-européens est extrêmement élevée.

Pourtant, le réseau montre un enthousiasme modéré envers le projet de Marlène Schiappa.
[…]
Les responsables des deux réseaux émettent des réserves vis-à-vis du projet, selon un article de L’Obs daté du 19 septembre. Elles apprécient toutefois l’idée de la pénalisation. […] Mais elles se posent des questions sur sa mise en œuvre, sachant qu’une femme peut rarement prouver qu’elle s’est fait harceler dans la mesure où les interventions des hommes sont furtives. La Belgique, qui a lancé le même type de mesure, n’a ainsi recueilli que trois plaintes en 2015. Elles s’inquiètent aussi que victimes et harceleurs se retrouvent à nouveau face à face car ces derniers sont parfois violents.

L’autre point de friction concerne le déploiement de 10.000 agents qui devront verbaliser les hommes harceleurs.

10.000 policiers passant leur temps à faire ça, cela doit faire dans les 300 millions d’euros annuels ? Cela serait un énième coût caché de l’immigration, puisque cela vient en réponse à un problème qui n’existerait pas sans elle.

(Et qu’on ne nous dise pas que c’est “bon pour l’économie”. Ces gens pourraient faire autre chose de plus utile sinon.)

Les deux femmes estiment que les policiers déjà présents sur le terrain ne sont pas formés à l’accueil des femmes victimes de violences sexistes. Les deux femmes qui recueillent des informations de terrain estiment que les mesures adoptées ne tiennent pas compte des réalités auxquelles elles ont été confrontées. Les responsables des deux réseaux craignent le risque de « stigmatisation ». « Comment on les déploie ? Dans quelles zones ? Nous voyons d’ores et déjà venir une stigmatisation des quartiers populaires. Or le harcèlement existe dans tous les milieux », questionne Anaïs Bourdet.

“Quartier populaire” est un euphémisme pour “quartier envahi de racailles immigrées”.

La dégénérée Bourdet prétend se soucier du bien-être des femmes, mais elle est pour l’importation de sauvages d’Alger et Tombouctou.

Le “harcèlement” n’existe significativement dans “tous les milieux” que si on qualifie de harcèlement beaucoup de comportements de flirts beaucoup plus anodins, une criminalisation de l’homme même.

Pourquoi à Prague ou à Varsovie les jeunes femmes portant des mini-jupes, souvent excessivement courtes, ne sont pas “harcelées” ? Parce que ce ne sont pas des pays envahis.

Comme Anaïs Bourdet, des sociologues, chercheurs ou citoyens se préoccupent des dommages collatéraux potentiels de cette loi. Un groupe d’universitaires dont fait partie le sociologue Eric Fassin a même signé une tribune le 26 septembre dans Libération qui fustige cette pénalisation. Les auteurs de ce texte, intitulé « Contre la pénalisation du harcèlement de rue », observent en particulier que la loi semble être conçue à dessein, pour opprimer une certaine catégorie de personnes.

« On peut donc légitimement se poser la question de la volonté de pénaliser […] En insérant la catégorie “harcèlement de rue” dans le domaine pénal, la rue devient précisément la cible renouvelée des politiques publiques », peut-on lire dans cette tribune. Et ses auteurs de développer un argumentaire selon lequel « du même coup, elle vise les populations qui l’occupent, lesquelles appartiennent souvent aux fractions paupérisées et racisées ».

Les non-Blancs traînent davantage dans les rues, donc toute loi réprimant des actes commis dans les rues serait une loi raciste et injuste ! Quelle “logique” fantastique !

Notez que ce n’est pas original. Aux États-Unis, les lois réprimant férocement la vente de drogues sont régulièrement présentées comme “racistes” contre les Noirs, qui sont très surreprésentés parmi ces criminels.

Va-t-il aussi falloir supprimer les lois contre les viols et les meurtres parce qu’elles “ciblent” de manière disproportionnée les racailles afro-maghrébines ?

Une considération qui a immédiatement indigné Jack Dion, le directeur adjoint du magazine Marianne. Il a relevé dans un édito sarcastique du 27 septembre : « Voilà comment on réussit une double performance de haut vol : Considérer que les “racisés” constituent l’essentiel du bataillon des harceleurs de rue. » L’éditorialiste déplore également que selon les termes de la tribune de Libération, « des harcelés par la police ne peuvent devenir harceleurs de femmes, ou alors leur statut de harcelés doit tenir lieu de circonstance atténuante ».

Seule une personne malhonnête peut nier que les non-Blancs constituent bel et bien la grande majorité des harceleurs de rue, et surtout des plus odieux.

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

13 Commentaires sur "Conflit entre féministes : la pénalisation du harcèlement de rue accusée de “racisme”"

10000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
brenshann
29 septembre 2017 22 h 07 min

En quoi est-ce gênant que les femmes portent des pantalons?
Et même si les femmes sont faites pour faire des enfants et sont plus qualifiées pour les élever quand ils sont jeunes, est-ce que cela veut-dire qu’elles ne doivent pas faire d’études et avoir une carrière?

Earl Turner 31
29 septembre 2017 22 h 27 min

Avoir une vie professionnelle : oui, mais pas au détriment de la vie de famille. Perpétuer la race Blanche est plus important que gagner beaucoup d’argent. Elever des enfants est plus important que de passer son temps dans un emploi qu’un homme au chômage pourrai tout aussi bien exercer.
– de femmes qui travaillent = – de chômage
– de femmes qui travaillent = + d’enfants blancs

Ce que je n’apprécie pas dans cette loi c’est ce qu’elle représente quand je me projette dans le temps. C’est une étape supplémentaire dans la difficulté pour les hommes et les femmes de se rencontrer, d’interagir. La différence entre séduction/drague/harcèlement est de plus en plus subjective. Que les rencontres soient codifiées par des lois est castrateur pour l’homme et contre-nature.

Totor
30 septembre 2017 20 h 35 min

Tu viens d’où. Tu les abordes comment? Tu veux baiser? Va te trouver une pute mon gars! C’est ce que tu mérites, même pas.

[Modération : On évite ce genre de ton agressif, limite insultant. Ce commentaire reste parce qu’il a déjà reçu une réponse.]

Earl Turner 31
1 octobre 2017 0 h 53 min

Je ne dis pas que cette loi va faire que je serai interpellé pour harcèlement. Lis moi bien, j’ai écrit ” je me projette dans le temps. C’est une étape supplémentaire”. Pour l’instant c’est cette loi et plus tard il y aura d’autres lois pour régir les rapports hommes/femmes, pour régir les rencontres, pour régir l’amour…
La nature humaine ne devrai pas avoir besoin de lois, tout légiférer est aller contre la nature.

Totor
30 septembre 2017 20 h 30 min

En france, les femmes portent ce qu’elles veulent. C’est notre culture ne l’oublions. Ne pas céder ! Moi ma culture cest minijupe et cie. Ca changera pas avec l’islam. Je préfère armer les femmes.

2 octobre 2017 20 h 12 min

Ta culture c’est la décadence ? Lis l’article sur le décès du fondateur de Playboy et réfléchis à ta vision des choses.
Il faut armer les femmes mais avant tout les défendre soit même quand tu es en vie.

Rantanblanc
3 octobre 2017 14 h 52 min

La minijupe c’est notre culture ? Ah bon..
Je pensais que la culture Européenne volait plus haut..

Darkeuclyde
3 octobre 2017 15 h 28 min

Totor tu risques de perdre des neurones à force de dire pareilles énormités alors concentre plutôt sur l’essentiel au lieu de raconter de la merde.

Totor
30 septembre 2017 20 h 25 min

Pour une femme être suivie ou apostrophee par des basanés ou autres negros sans compter les blancs dégénérés roms ou autre doit être sérieusement flippant autorisons les â se munir d’armes défensives efficaces

2 octobre 2017 20 h 12 min

Pas besoin, nous n’avons qu’à ne plus avoir de non Blancs et une partie du problème sera réglé.

Alligator 427
1 octobre 2017 21 h 08 min

J’ai pire à vous suggérer:
Bientôt les Lois ne condamneront plus les bougnoules à de la prison ferme parce qu’ils se radicalisent en taule; c’est ce que j’ai entendu ce jour même suite à une agression au poignard dans Marseille envahie. En fait j’en ai tiré ma propre conclusion quand je (((les ai entendus))) dire que la radicalisation se faisait dans les geôles de leur République.
Faites vos jeux, rien ne va plus !

2 octobre 2017 20 h 14 min

Pas agression : attaque terroriste ! Une femme égorgée et l’autre poignardée aux cris de hallal ou casher ? ( pardon juste allah wakbar comme d’hab).

1blanc
3 octobre 2017 11 h 42 min

Va-t-il aussi falloir supprimer les lois contre les viols et les meurtres parce qu’elles « ciblent » de manière disproportionnée les racailles afro-maghrébines ?

Ils ne le feront pas, sinon les femmes, même profondément gauchistes, risqueraient de changer de bord politique, au moins dans les urnes, afin de préserver leur propre sécurité. Le système anti-blancs préfère faire miroiter un semblant de sécurité aux femmes féministes pour qu’elles continuent à soutenir l’invasion, quitte à embaucher des cocus blancs pour les protéger des violeurs allogènes avec plus ou moins de succès.

wpDiscuz