La montée en puissance de la mafia juive en Israël

L’opinion des nationalistes est généralement partagée à propos d’Israël. Certains y voient des juifs, et par conséquent un ennemi invariable, quel que soit son état. Certains y voient le signe de la stabilisation des juifs en État-nation stable sur un modèle occidental et même parfois nationaliste. D’autres encore voient à tout le moins une solution provisoire de la Question juive qui fixe le peuple errant au Proche-Orient et l’organise en société productive pour les besoins de sa propre existence. D’autres enfin font leur la pensée (a priori) d’Adolf Hitler sur le sujet, selon qui :

Lorsque le sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des Juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les Juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée de droits de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs.

Cette dernière analyse n’envisageait, bien sûr, pas la guerre ni ses suites, et ne pouvait en conséquence prévoir pleinement ce que serait la création d’un Israël et son attitude envers le monde. Car Israël est moins la centrale officielle de la pernicieuse influence judaïque dans le monde (le passage sur l’asile des crapules juives ayant été, lui, prophétique) que le lieu par excellence où peuvent exercer les groupes criminels juifs qui s’y livrent, en sorte que l’État comme entité politique souveraine n’y joue pas un rôle actif, mais passif.

C’est du moins ce qui ressort d’une série d’articles déjà publiés sur ce pays, et de cet autre, nouveau, du Times of Israel (en) :

Israël est-il en train de devenir un État mafieux ?

L’autre jour, j’étais à un pique-nique avec plusieurs amis, et quelqu’un a parlé de la Russie de Vladimir Poutine comme d’un “État mafieux”.

Une femme d’origine russe a répliqué : “C’est vraiment insultant. La Russie est un pays de 140 millions de personnes. C’est un tort de dire qu’ils sont tous des mafieux.”

“Je ne parle pas des gens” a répondu le premier locuteur. “La majorité des Russes sont de braves gens. La plupart sont victimes du régime sous lequel ils vivent. Mais c’est un fait qu’il y a au-dessus d’eux une élite corrompue qui infiltre le système politique et économique tout entier ainsi que les grands centres décisionnels. Et cette élite est liée au crime organisé.”

Avec une similarité frappante, lors de récentes vacances à Washington DC, je me suis trouvée à parler à une femme juive qui travaille dans le gouvernement américain. “Je ne comprends pas” disait-elle avec perplexité. “En Amérique, les Juifs sont de bons citoyens. Qu’est-ce qui se passe en Israël ?”

Il y aurait beaucoup à dire sur les qualités citoyennes des Juifs américains, serviteurs si dévoués de la cause nationale, mais ce n’est pas le sujet et une abondance d’article de Blanche Europe en fait déjà mention.

La femme faisait référence à la croissance massive du crime organisé en Israël sur les dix dernières années, ainsi qu’au fait qu’Israël soit devenu l’un des premiers exportateurs mondiaux d’escroqueries à l’investissement, avec une estimation de 5 à 10 milliards de dollars volés à des victimes du monde entier.

Malgré le fait que la police israélienne ait récemment annoncé que ces escroqueries étaient largement le fait du crime organisé, lequel a augmenté dans des “proportions monstrueuses” en conséquence de peu ou pas d’application de l’ordre pendant des années ; le gouvernement, le parlement et les autorités israéliens se sont jusqu’à ce jour montrés réticents ou incapables à y mettre fin, en partie parce que ces industries de la fraude disposent d’un puissant lobby à la Knesset.

“La plupart des Israéliens sont de braves gens” ai-je répondu
à la femme de Washington en défense d’Israël. “C’est seulement le système qui dysfonctionne.”

Ça ne coûte rien de le dire, car assez improuvable ; cependant le poids acquis par l’économie parallèle au sein de la population israélienne avant de gagner les élites par contagion dément cette touchante dualité :

Dernièrement, en effet, le système démocratique israélien est envahi par la corruption. Les analystes qui étudient le secteur des hautes technologies en Israël (et qui ont refusé d’être enregistrés par crainte de mécontenter leurs collègues) ont affirmé l’année dernière au Times of Israel qu’environ 25% du revenu du secteur si vanté des hautes technologies provient d’industries louches ou frauduleuses, dont les paris en ligne, les options binaires, le ForEx, les téléchargeurs/injecteurs (des entreprises qui installent sur votre ordinateur des logiciels malveillants sans que vous le sachiez), ainsi que les services de paiement, de réclame en ligne et de publicité qui servent ces industries.

Le Ministère israélien des Finances a récemment publié un rapport montrant que le coût de presque chaque produit de consommation, à l’exception de l’éducation et des produit fermiers, est significativement plus élevé en Israël que la moyenne de l’OCDE. Les analystes attribuent ce coût aux monopoles et aux rentiers qui tirent les ficelles, et font du lobbying auprès du gouvernement pour bloquer la compétition, une industrie après l’autre.

Dans l’intervalle, les prix des appartements ont augmenté de 118% dans les dix dernières années, pour des raisons que les économistes ne peuvent entièrement expliquer. Récemment, la vente de nouveaux appartements s’est ralentie, ce qu’un rapport de Nimrod Bousso paru dans The Marker attribue à une répression récente du blanchiment d’argent des banques israéliennes par le Superviseur des Banques de la Banque d’Israël. Le rapport suggère que le blanchiment d’argent effréné était un facteur significatif de la hausse d’abord constatée des prix du logement.

Le Dr. Avichaï Snir, économiste à l’Université Bar-Ilan, a publié une étude sur l’impact du blanchiment d’argent sur la hausse des prix du logement en octobre 2014. Il s’est servi de la méthode du ratio “cash-deposits” modifié (une approche employée par les économistes pour évaluer la taille de l’économie de l’ombre dans un pays en se fondant sur le volume d’argent liquide en circulation), et a calculé qu’entre 2008 et 2014, l’économie parallèle en Israël a grimpé d’environ 22% jusqu’à 28% du PIB du pays. C’est un bond phénoménal. Le premier chiffre place Israël au rang de pays comme l’Italie ou l’Espagne, le second ressemble à celui d’économies comme la Roumanie et la Bulgarie.

Snir doit encore calculer les pourcentages pour les années 2014 à 2017, mais a indiqué au Times of Israel son intention d’explorer de nouvelles méthodes de mesure du blanchiment d’argent dont les origines sont en ligne.

Presque 30% d’économie parallèle, c’est un chiffre énorme en l’absence de secteurs immigrés quasi autonomes et sans crise financière ni pauvreté excessive frappant les régions défavorisées ou rurales d’un pays d’ailleurs minuscule au regard des autres États cités. Cela porte la part des locaux se livrant à une économie, non seulement parallèle, mais criminelle, à un seuil qui ne permet pas d’exonérer la gentille population dépassée par un système mal fichu et des grouillots ambitieux.

Sur un ton distinct, mais congruent, un membre de la Knesset a récemment dit au Times of Israel que les trois quarts des 120 parlementaires qui y siègent sont à la botte de groupes d’intérêts privés, dont les lobbyistes et les larbins chargés de relations publiques encombrent les couloirs de la Knesset, et sont constamment sous pression au point que l’intérêt général, comme s’en est lamenté ce député, n’est plus qu’une faible voix à l’arrière de leur tête. Le directeur du Times of Israel, assis à côté de moi alors que le député en question livrait ainsi son jugement sur 90 collègues, en était si horrifié qu’il a demandé à ce que celui-ci répétât, pour être sûr d’avoir bien entendu.

[…]

Plus tôt cette année, un projet de loi qui aurait interdit toutes les sociétés de commerce frauduleux en ligne d’Israël (et pas seulement la part d’entre elles qui se consacre à l’industrie dite des “options binaires”) a été torpillée lors de consultations en coulisses entre l’Autorité israélienne des valeurs mobilières, le Ministère de la Justice et l’industrie des échanges en ligne elle-même. Les militants antifraude furent stupéfaits d’arriver à la Commission des Réformes, où était débattue la législation, pour y découvrir que le projet de loi avait été comprimé et tronqué à leur insu, en conséquence directe des ajouts de ces mêmes industries qu’il était originellement censé cibler.

Autrement dit, l’État juif devient un instrument d’entreprises criminelles (notamment financières) directement nocives à autrui, selon une formule typiquement judaïque.

Moises Naïm, penseur résidant à Washington DC et qui a rédigé l’essai capital “États mafieux” a délimité plusieurs étapes par lesquelles un État descend vers la mafiosité. Le premier se nomme “pénétration criminelle”, lorsqu’une organisation criminelle est en mesure de placer “un des siens” dans la structure de l’État. Le deuxième est l’« infiltration criminelle”, que Naïm définit comme étant “lorsque l’infection s’est répandue dans l’appareil d’État du pays donné, et que les liens avec des réseaux illicites externes prolifèrent.”

Enfin, il y a une étape appelée “capture criminelle”, définie comme “l’état de gouvernance dysfonctionnelle où les agents criminels sont assez influents à des postes d’autorité pour que leurs actions criminelles ne puissent plus être efficacement entravées par l’État. À un certain stade, il peut devenir inhérent à la doctrine institutionnelle de l’État ou du sous-État de se livrer à des activités criminelles.”

Un exemple notoire de pénétration criminelle alléguée a eu lieu en Israël en 2003 lorsqu’Inbal Gavrieli a été élue à la Knesset sur les listes du Likoud. Dans un courriel de 2009 révélé par Wikileaks, l’ambassadeur américain en Israël écrivait : “L’élection d’Inbal Gavrieli à la Knesset en 2003 sur les listes du Likoud a suscité des inquiétudes quant à une influence du crime organisé dans le Comité central du parti. Gavrieli est la fille d’un présumé patron du crime, et elle a tenté d’utiliser son immunité parlementaire pour bloquer les enquêtes sur les affaires de son père.”

Naïm cite la Russie et le Venezuela comme exemples de pays subissant une infiltration criminelle, tandis que la Guinée-Bissau serait un exemple de capture complète de l’État.

La place d’Israël sur ce spectre n’est pas clair. En 2009, l’ambassade américaine parlait d’un “problème croissant” d’éléments du crime organisé “pénétrant le système israélien et corrompant des responsables publics.”

On peut en sourire si l’on songe que les mafias qui exercent en Israël ne sortent pas de nulle part : il s’agit surtout, parmi les Séfarades (la majorité), de la pègre du pays, et, chez les Ashkénazes, de groupes mafieux d’Europe de l’Est et surtout de Russie (dont on peut utilement lire la description objective dans le livre Israel connection : la première enquête sur la mafia d’Israël, de Jacques Derogy – lui-même juif – et qui fut, comme son titre l’indique, la première enquête du genre).

Ces mauvais éléments sont entrés en Israël grâce aux lois de retour qu’a promulguées ce pays ; ce qui signifie que leur existence et leur œuvre de pourrissement des États était, avant qu’Israël eût commencé d’exister, le fait de la diaspora juive partie exercer ses talents dans les différentes nations du monde ; et qui ramènent au bercail les tares ataviquement reprochées aux Juifs.

Auteur: Haken

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4 Commentaires sur "La montée en puissance de la mafia juive en Israël"

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RLC
25 septembre 2017 2 h 48 min

Rien de neuf, juste la confirmation que l’antisémitisme est une juste une forme de défense face à un virus

Driant
25 septembre 2017 7 h 40 min

“les tares ataviquement reprochées aux Juifs” : voilà qui explique tout, qui résume tout. Rentrés dans leur état, les Juifs n’ont pas tardé à faire ce qu’ils savent faire le mieux. C’est un peu l’application du fameux proverbe “chassez le naturel, il revient au galop”. Ce n’est pas vraiment une surprise.

Autrement plus intéressant est le fait que nombre de Juifs n’aient pas encore fait leur retour en Israël, maintenant que cet état existe depuis près de 70 ans. N’est-ce pas la preuve que les Juifs ont besoin de la diaspora – plus encore que de leur état – pour pouvoir “s’occuper” des affaires du monde en étant présents partout ?

Saint-Plaix
27 septembre 2017 15 h 11 min

Stupeur en Israël qui roucoule depuis des semaines sur le thème “BDS est un échec total”…

Après l’Unesco, Interpol vient d’accueillir la Palestine!

Les 3/4 des 190 pays constituant Interpol ont voté “pour” la Palestine.

Un cinglant défi à la suffisance diplomatique et militaire US.raélienne

La racaille communautariste qui pullule en Israël risque de connaître désormais un avenir moins radieux…

Les tueurs de Tsahal (Kidom) aussi: toute recherche internationale menée auprès d’Interpol sur des “arabes” qui le leur plaisent pas sera désormais aussitôt communiquée aux instances palestiniennes!

Accessoirement cette reconnaissance massive par plus 140 pays est un atout majeur sur la voie de la reconnaissance définitive de l’état palestinien…

Du côté du mur on se lamente:
http://www.i24news.tv/fr/actu/international/156442-170927-la-palestine-devient-membre-officiel-d-interpol

https://www.lemondejuif.info/2017/09/terrible-coup-dur-pour-la-lutte-contre-le-terrorisme-la-palestine-devient-membre-officiel-dinterpol/

tonton H
29 septembre 2017 13 h 38 min

“Israël est-il en train de devenir un État mafieux ?”
Parce que ça n’est pas déjà le cas peut-être?…

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