Le gouvernement Macron prépare l’introduction de la PMA au-delà des seuls couples homme-femme

Ce n’est pas une grande surprise.

Le rapport de la CCNE en juin dernier, que nous avions commenté, y ouvrait la voie ; et les déclarations de Macron au cours de sa campagne sur ce sujet étaient tout aussi claires.

RT :

La secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa l’a annoncé le 12 septembre sur l’antenne de RMC/BFMTV : l’« engagement de campagne » d’Emmanuel Marcon au sujet de l’ouverture de la procréation médicalement assistée serait « tenu ». Avant les élections, le candidat Macron avait clairement défini sa position : il souhaitait ouvrir cette opportunité médicale pas uniquement aux couples rencontrant des problèmes de fertilité, comme c’est actuellement le cas en France.

Au micro de Jean-Jacques Bourdin le 24 février, il avait mentionné être « favorable à ce qu’on étende la PMA aux femmes seules et aux couples femmes de même sexe ». Il avait ajouté : « C’est une innovation médicale encadrée, il n’y a pas de raison d’avoir aujourd’hui cette discrimination. »

“Puisque c’est possible, il faut le faire”, le refrain préféré de ces gens.

Les problèmes que cela fera pour les enfants qui n’auront ni figure paternelle ni père biologique connu ne sont même pas pris en compte.

Au cours de la campagne, Marine le Pen, François Fillon ou encore Jean-Frédéric Poisson avaient notamment fait état de leur opposition à la PMA pour tous, rappelant leur attachement à la famille traditionnelle.

Mais Emmanuel Macron avait averti qu’il attendrait « que la Commission nationale d’éthique rende l’avis qui lui est demandé […] pour prendre la décision en faisant mûrir ce débat éthique et social ».

Macron savait d’ores et déjà que la CCNE rendrait un avis favorable.

[…]
Cette annonce était celle que redoutaient depuis des années les opposants au mariage pour tous, s’opposant à la possibilité pour les couples homosexuels d’accéder à toute forme de parentalité, adoption ou PMA, encore davantage qu’à leur union. Après l’annonce, les associations LGBT, les politiques ralliés à la majorité ont exprimé leur satisfaction, tandis que les partisans Les Républicains (LR) et Front national (FN) sont montés au créneau.
[…]
Le milieu associatif anti-PMA pour tous a réagi très vivement, et s’est montré plus prolixe que les soutiens d’Emmanuel Macron. Parmi eux, les opposants de longue date à la PMA, l’Alliance Vita, association pro-vie créée en 1993 par Christine Boutin. Caroline Roux, déléguée générale adjointe du mouvement, s’est confiée à RT France : « C’est une maltraitance originelle de ne pas laisser de place au père biologique. Et de toutes manières, ce n’est qu’une première étape vers la GPA, puisque on ne parle plus d’un homme et d’une femme pour faire un enfant, on peut imaginer l’effet domino. »

Les anti-blancs aiment bien dénoncer l’argument de la pente savonneuse. Sauf que depuis des décennies, que veut dire le mot “compromis” en politique ? Que les lois évoluent dans le sens de la gauche, seulement pas aussi vite que cette dernière ne le souhaiterait.

Ils nous avaient dit que la tolérances des homosexuels ne mènerait pas à leur normalisation, pour leur normalisation ils ont dit qu’elle ne mènerait pas à leur “mariage”, pour leur “mariage” ils avaient dit que ça ne mènerait pas à la PMA ou à la GPA. On connaît la chanson.

Et c’est pareil dans d’autres domaines. En dépit des démentis, les premiers pas déjà destructeurs visent d’emblée à en permettre d’autres pires encore.

Caroline Roux estime que jusqu’ici, la France avait une tradition de protection des enfants. « Déjà, la PMA réservée aux couples infertiles avec donneur pose des problèmes d’éthique. Il existe une association de jeunes majeurs nés de dons de sperme qui revendiquent le droit d’avoir accès à leurs origines, même s’ils ont une représentation paternelle au sein de leur foyer », poursuit-elle, « on n’évacuait pas le père comme cela, dans le cadre de la PMA, il devait signer un papier chez le notaire ».

Un autre problème d’éthique rarement mentionné, parce que faisant appel à une conscience biologique quasi-inexistante, concerne le déséquilibre reproductif majeur entre ceux qui auront plusieurs enfants supplémentaires par le biais de ces “dons de sperme” et ceux qui n’en auront pas. Il n’y a aucun mérite légitime justifiant un tel succès reproductif supplémentaire.

Notons aussi que, même si cet anonymat était levé – une promotrice de la PMA pour tous les dégénérées citées par RT y est favorable – le problème d’être élevé dans une structure familiale dégénérée demeurerait.

[…]
Alors que le CCNE envisageait la question de la PMA pour toutes selon l’angle de la discrimination, Virginie Rio a un autre avis : « Ce qui nous préoccupe est l’inégalité dans l’accès au soin, ça n’a pas de sens de corréler le désir d’enfant et la sexualité, puisque certains couples hétéros font des enfants et se comportent n’importe comment après. Donc pour nous ce qui compte est l’égalité citoyenne face à la santé. »

L’accès au soin !

Avoir le “droit” de faire un enfant au nom de l’accès aux soins médicaux, mais quelles drogues ces gens consomment-ils ?!?

La PMA consiste en des traitements hormonaux pour stimuler les ovocytes, les cas les plus sévères pouvant avoir recours à un don. Elle peut viser à améliorer la qualité spermatique, ou à proposer le sperme d’un donneur. Selon l’Insee, 25.208 enfants sont nés grâce à une PMA en 2014, ce qui représente environ 3,1% des enfants nés cette année-là, dans un contexte de baisse de la fertilité en France.

Quand on commence à se demander à 30 ans s’il ne serait pas peut-être temps de commencer à envisager de préparer prochainement une grossesse ; forcément la fertilité baisse.

Le cadre légal ne réserve ces protocoles aujourd’hui qu’aux couples hétérosexuels, qui doivent prouver qu’ils sont ensemble grâce à des documents officiels (certificat de concubinage, acte de mariage, bail aux deux noms…) Une formalité parfois contournée par des femmes célibataires ou lesbiennes se rendant en rendez-vous pour la PMA avec un ami qui deviendra « co-parent », partageant leur projet d’enfant, et prétendant être l’heureux partenaire.

Ne pourraient-elles pas simplement véritablement faire un enfant avec cet “ami” ? Soit ce sont de vieilles infertiles, soit l’idée d’un rapport reproductif avec un homme les répugne ; dans les deux cas elles ne devraient certainement pas se reproduire ou avoir un enfant !

D’autres optent pour l’exode médical dans des pays à la législation plus souple.
[…]
Avec la nouvelle loi, toute femme, en couple ou non, lesbienne ou non, pourra avoir accès à des banques de sperme ou à un don d’ovocyte pour concevoir un enfant.
[…]
Se pose aussi la question des remboursements. Indemnisation pour toutes ? Ou juste de celles, sans distinction de célibat ou d’orientation sexuelle, qui sont infertiles ?

Subventionner les dégénérées féministes qui ont envie d’avoir un enfant mais qui refusent le corollaire normal d’un concubin masculin est une absurdité.

Malheureusement, une quantité non négligeable de femmes préfère ne pas s’engager ou rester dans une relation sérieuse si elles peuvent être “libres” de faire n’importe quoi tout en ayant certains des avantages, notamment économiques, d’une telle relation. Autrefois, une femme qui n’avait plus ni père, ni époux, ni frère, ni fils pour la protéger finissait dans les tréfonds de la société, menant une vie misérable. Cela nous paraît triste, mais on en vient à se poser la question : cette menace est-elle nécessaire pour motiver une partie significative des femmes à se comporter décemment ?

Selon les déclarations de Marlène Schiappa, la loi ne sera pas proposée avant juillet 2018 après les résultats des débats citoyens qui remonteront au CCNE. Au cours du chemin tortueux d’une loi controversée, les opposants à la loi pour la PMA pour toutes se tiendront prêts à réagir.

Les “débats citoyens”, quelle blague !

La décision est déjà prise, cette mise en scène est grotesque.

Auteur: Blanche

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3 Commentaires sur "Le gouvernement Macron prépare l’introduction de la PMA au-delà des seuls couples homme-femme"

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totor
16 septembre 2017 16 h 27 min

L’acceptation du mariage pour tous = ouverture de la boîte de Pandore.

18 septembre 2017 18 h 25 min

Dégénéréscence progressive au fil du temps = ce qu’il se passe aujourd’hui. Le cancer s’étend à tout les membres.

18 septembre 2017 18 h 26 min

« Puisque c’est possible, il faut le faire », le refrain préféré de ces gens.

Puisque c’est possible, techniquement, d’exterminer les dégénérés et les non Blancs sur la planête, alors nous devons le faire ! J’aime bien cette phrase, je vais leur l’emprunter.

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