Des États américains portent plainte contre l’annulation du DACA… en prétendant qu’elle serait inconstitutionnelle !

Une chose qu’il est très important de comprendre est que ce n’est pas parce que les gauchistes avancent un argument qu’ils y croient. Au contraire, il y a de très nombreuses situations où ils savent parfaitement que leur argument est fallacieux – mais où ils l’emploient néanmoins. Cette mauvaise foi constante leur sert souvent à esquiver des sujets gênants (tournant autour de leurs contradictions) ou à épuiser l’adversaire qui se fatigue à produire de longues réponses argumentées à un monceau d’absurdités inventé en un instant.

Un certain nombre d’États américains viennent d’en donner un exemple particulièrement scandaleux – avec pour but cette fois de plaire à leur électorat non-blanc.

Le Monde :

Quinze Etats américains et la capitale fédérale, Washington, ont porté plainte, mercredi 6 septembre, contre la décision de l’administration Trump de mettre fin à la protection juridique dont bénéficient quelque 800.000 jeunes immigrés sans papiers, a fait savoir le ministre de la justice de l’Etat de New York.

Dans un communiqué, Eric Schneiderman a annoncé avoir déposé cette plainte devant le tribunal fédéral de Brooklyn au nom de la capitale Washington D.C. et de quinze Etats, dont plusieurs du nord-est (Connecticut, Massachusetts, Pennsylvanie), mais aussi du sud (Virginie, Caroline du Nord) ou de l’ouest du pays (Oregon, Washington, Hawaï).

La Californie, qui compte le plus grand nombre de ces jeunes surnommés « dreamers » (« rêveurs »), ne fait en revanche pas partie des Etats associés à cette plainte, même si son ministre de la justice s’est dit lui aussi « prêt à aller devant les tribunaux » pour les défendre.

Voyez notre article concernant la fin du programme DACA, programme que l’on pourrait résumer ainsi : un décret d’Obama garantissant à tous les immigrés illégaux arrivés avant leur majorité (ou mentant avec succès sur leur âge ou leur date d’entrée aux États-Unis) que, dès lors qu’ils s’inscrivaient auprès des autorités, ils seraient protégés d’une expulsion et obtiendraient un permis de travail.

Même en admettant qu’un président avait le pouvoir d’établir ce décret (cela n’a pas été officiellement tranché par la Cour Suprême), il y a une évidence : ce qu’un président peut faire, un autre peut le défaire.

Toute contestation légale de la décision de Trump de mettre fin au DACA apparaît donc d’emblée être une absurdité.

Mais avec un culot fou – la (((choutzpah))) chère à la tribu de (((Schneiderman))) -, ces gens n’hésitent pas à prétendre le contraire :

La plainte affirme que la décision annoncée mardi par le ministre de la justice américain Jeff Sessions de mettre fin à la protection juridique dont ces jeunes bénéficient dans le cadre du programme DACA (pour Deferred Action for Childhood Arrivals) était contraire à la clause de la Constitution américaine prévoyant l’égalité de protection pour tous ses citoyens.

Ces anti-blancs prétendent qu’un décret affectant les immigrés illégaux serait un viol de l’égalité de protection juridique des citoyens !?!!

Voyez la mauvaise foi !

La décision du président Donald Trump « viole la clause car elle est discriminatoire envers les dreamers d’origine mexicaine, qui représentent 78 % des bénéficiaires du programme », a fait valoir M. Schneiderman, tout en rappelant que quelque 42.000 bénéficiaires du DACA résidaient dans l’Etat de New York. « Il est clair que la fin du DACA causerait beaucoup de tort économique à New York et que cela résulte des préjugés anti-Mexicains du président Trump », a-t-il ajouté.

Ces (((arguments))) sont tout autant de mauvaise foi : les torts réels ou imaginaires à New York sont sans rapport ; les préjugés supposés de Trump, qu’ils soient corrects (vu la criminalité au Mexique, certainement) ou trompeurs, et qu’ils aient joué ou non, n’ont pas de pertinence (ce juifridisme consistant à prétendre lire dans les pensées pour condamner est un poison) ; enfin (((Schneiderman))) nous aurait-il dit que le programme d’Obama serait “discriminatoire” car bénéficiant à 78% de mexicains ? Non, quand ça nuit aux Blancs c’est jugé magnifique.

Il est vraiment, vraiment, vraiment dommage qu’un tel niveau de mauvaise foi ne tue pas.

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

Pas (encore) de commentaire !

10000

wpDiscuz