75% des écoliers noirs ne savent pas lire ou écrire correctement en Californie, selon les statistiques officielles

On ne peut pas dire que le niveau exigé dans les écoles américaines soit spécialement élitiste. Mais des niveaux conçus pour correspondre à une population ayant une intelligence générale moyenne de 95 de QI ne seront pas adaptés pour des nègres.

Los Angeles Daily News :

À travers les ethnicités et le statut économique, les filles dépassent les garçons sur les tests standardisés d’anglais.

Ça alors ! Personne n’aurait pu le prédire !

Et personne ne pourrait prédire que les garçons sont meilleurs en mathématiques (surtout après 16 ans, les garçons finissant leur maturation cérébrale plus tard) !

Trois garçons afro-américains sur quatre dans les classes de Californie ont échoué à atteindre le niveau attendu en écriture et en lecture lors de la dernière série de tests, selon des données obtenue du ministère de l’Éducation de l’État et analysées par CALmatters.

Incroyable !

Personne n’aurait pu prédire ça !

(Sauf ceux qui savent que le QI moyen des afro-Américains est d’environ 85 contre 100 pour les Blancs.)

Plus de la moitié des garçons noirs ont eu un score dans la catégorie la plus faible [ndt : en gros l’équivalent de 4/20 ou moins], derrière leurs homologues féminines. La disparité reflète un fossé de genre obstinément persistant dans les scores de lecture et d’écriture qui traverse les groupes ethniques.

Laissez-moi deviner… C’est parce que les jeunes filles sont opprimées par le patriarcat implicite !

Ah, mince, elles ont de meilleurs scores ?

Cela pourrait être… des différences biologiques entres garçons et filles ? Notons que l’article du Los Angeles Daily News, bien que titrant sur les nègres illettrés, parle majoritairement des différences fille-garçon, c’est donc aussi un peu le cas de celui-ci. L’auteur discute de l’existence de ce “fossé” et du peu d’attention qu’il reçoit.

[…]
Le fossé parcourt toutes les classes. Les garçons au lycée ont de meilleurs scores que ceux à l’école primaire, mais les filles les dépassent par des marges significatives à tous les âges. Et un revenu familial plus élevé n’apparaît pas égaliser les choses.
[…]
Qu’est-ce qui esplique les mauvais scores ?

Vraiment, quel mystère !

Certainement les scores ne sont pas le seul domaine éducatif où les garçons noirs sont derrières leurs pairs. Les garçons afro-Américains ont une plus grande probabilité d’être suspendu et d’abandonner l’école que les autres groupes démographiques, en Californie et ailleurs.

Ça alors !

Une personne citée dans l’article se dit que c’est peut-être parce que les textes étudiés ne seraient pas pertinents par rapport aux expériences des petits nègres ; c’est ridicule. Par contre, la culture du ghetto où réussir à l’école c’est “faire le blanc”, qui conforte la masse médiocre, tire en arrière certains qui pourraient être moins nuls.

L’auteur de l’article s’intéresse à l’accessibilité des résultats de test par genre et par école, ce qui est sans grand intérêt.

Puis il se demande :

Les filles sont-elles intrinsèquement de meilleures lectrices ? N’est-ce pas ce qu’ils disaient à propos des garçons meilleurs en maths ? Que disent les études ?

Première explication proposée : des différences biologiques “cachées”. En réalité, elles n’ont rien de cachées ; la manière dont la testostérone affecte le développement cérébral est très documentée. Dire “c’est peut-être biologique mais on ne connaît pas le mécanisme” comme le fait la personne interrogée est une tromperie, volontaire ou involontaire.

[…]
Cependant, la supposition que des “prédispositions” rendaient les garçons supérieurs en maths et en science a apparu s’effacer avec le temps, les filles en Californie ayant atteint le niveau des garçons dans les tests standardisés.

Plusieurs raisons à cela :

  • Les concepteurs des tests ont été sous pression pour favoriser des résultats identiques. Le SAT – le test national concluant les études secondaires – a par exemple un plafond bas dans son test mathématique empêchant les meilleurs (surtout des garçons) de se différencier. Les tests d’État pourraient être affectés.
  • Les tests d’État sont prévisibles dans leur contenu. Les filles sont meilleures pour tout ce qui demande de la patience, en particulier les tâches répétitives. La bête préparation aux examens est un domaine où les filles sont meilleures. Une étude à grande échelle utilisant un test adaptatif ne favorisant pas de telles stratégies trouvait un avantage en mathématique pour les garçons dès la première section et s’élargissant année après année (en). (L’étude y voyait une preuve de “biais” malgré tout à cause des perceptions des professeurs des élèves comparées aux résultats des tests, il faut que ses auteurs touchent des subventions…)

Une autre explication proposée implique les normes culturelles sur l’association entre lecture, réussite scolaire et masculinité (douteuse) ; et la perception de l’école comme une activité féminine démontrée par des études (peut-être parce que l’école mixte a été conçue selon un modèle inadapté et favorisant exagérément la capacité à mémoriser stupidement ?) ; mais l’auteur avance que cette explication résiste mal à la persistance du résultat à travers les cultures – et en effet, ce n’est pas une cause fondamentale.

L’explication finale, présentée comme moins empirique que comme découlant de stéréotypes (ça tombe bien, les stéréotypes ont une base empirique) n’est en fait qu’une série de raisons qui pourraient expliquer pourquoi l’école est moins appréciée par les garçons que par les filles.

[…]
Et encore, le fossé persiste dans des système d’éducation étrangers, souvent radicalement différents du nôtre.

Ce qui indique que ça ne vient probablement pas du système d’éducation. C’est biologique.

[…]
Pour sa part, le ministère californien de l’Éducation reste évasif sur la question de savoir le fossé de genre en lecture mérite de retenir l’attention de l’administration.

Quand les garçons ont de moins bons résultats, les adeptes de la théorie des victimes par essence et de l’intersectionnalité (le cumul de points victimes pour plusieurs catégories) s’en fichent bien.

Les différences entre les garçons et les filles restent faibles en comparaison des différences trouvées par race, ethnicité et classe.

En moyenne, un garçon blanc vaudra toujours bien mieux qu’une négresse en lecture, une fille blanche bien mieux qu’un nègre en maths.

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

5 Commentaires sur "75% des écoliers noirs ne savent pas lire ou écrire correctement en Californie, selon les statistiques officielles"

10000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
Cocolabricot
22 août 2017 10 h 41 min

Bonjour,
merci pour votre article.
Est-ce que vous auriez connaissance de sources francophones sur la testostérone affectant le développement cérébral?
Merci

22 août 2017 10 h 50 min

En moyenne, un garçon blanc vaudra toujours bien mieux qu’une négresse en lecture, une fille blanche bien mieux qu’un nègre en maths.

Ohlalala mais qui aurait pu prédire cette conclusion ? 😀

Orto Grafix
23 août 2017 2 h 02 min

Les écoles franco-canadiennes réparties à travers le Canada valent le coup d’oeil, envahies des fils et filles d’Africains. Bien souvent on ne peut même pas dire qu’ils soient francophones : ils baragouinent ensemble en anglais. Ils vont à ces écoles là sachant que c’est là qu’on est le plus tolérant avec eux. Ce secteur du système éducatif, qui n’est déjà pas d’un niveau académique très haut (Amérique du Nord oblige), est plongé dans un état de perdition dont le caractère «politiquement correct» saute aux yeux, sous la mine dûment souriante et enjouée des équipes de direction.

wpDiscuz