(((Slate))) prétend que les armes à feu auraient tué la liberté d’expression à Charlottesville !

Je n’ai hélas pas assez de temps, loin de là, pour traiter tous les mensonges grossiers qui paraissent dans la presse dominante – en fait, entre le nombre élevé d’informations paraissant en permanence et la haute proportion contenant des mensonges et manipulations, même une large équipe aurait bien du mal à le faire. Dans une journée ordinaire, je relève seulement les petits mensonges d’articles que je commente et qui traitent d’actualités pertinentes.

Mais là, (((Slate.fr))) a frappé fort. Ce site juif destiné aux gogoyim, maintenu à flot par (((Rothschild))), a publié un article dont la malhonnêteté était si indécente que, bien qu’ayant de nombreux autres sujets à traiter, je me suis sentie obligée de le décortiquer.

Slate :

Lorsque le juge Glen E. Conrad a rejeté la demande de la ville de Charlottesville de faire se tenir le rassemblement nationaliste blanc de samedi dernier dans un autre endroit que l’Emancipation Park, il a écrit que « se contenter de déplacer la manifestation vers un autre lieu n’éviterait pas le choc idéologique » entre les manifestants et les contre-manifestants. Il a également reconnu que ce n’est n’est pas un changement de lieu qui supprimerait la nécessité que des équipes de la police, des pompiers et des services médicaux d’urgence de la ville soient présentes à l’Emancipation Park. Au contraire, cela nécessiterait que des équipes soient présentes à deux endroits à la fois.

Et il avait raison, bien sûr. D’ailleurs, cette décision de justice qui légitimait le rassemblement “Unite the Right” a été “étonnamment” peu mentionnée par la presse dominante. Notons aussi que le juge avait établi la motivation idéologique des autorités contre le rassemblement.

Il s’est avéré que le cauchemar qu’a connu cette ville universitaire samedi était bien plus grave qu’un conflit idéologique et nécessitait une protection policière bien plus importante que celle qui était disponible. Des dizaines de nationalistes blancs sont arrivés avec des armes semi-automatiques comme l’ont fait certains des contre-manifestants, empêchant la police d’intervenir lorsque les violences ont débuté. Les manifestants pacifiques ont vite été obligés de se cacher tandis que les émeutiers s’attaquaient à coups de battes, de fumigènes et de bombes au poivre.

Le niveau de mensonge ici atteint des sommets si incroyable qu’il est difficile à appréhender.

Nous avions rapporté le déroulement des évènements de Charlottesville – allez voir notre récit si vous ne l’avez déjà lu.

En vrac :

  • Si certains manifestants (une petite minorité) sont arrivés avec des armes à feu, ils n’ont usage de ces armes à aucun moment.
  • Les manifestants ne se sont pas mis à s’affronter aléatoirement ; les gauchistes étaient à l’attaque pour tenter de réduire au silence.
  • Des vidéos (dont une figurant dans notre article) prouvent que, “étrangement”, les manifestants pro-blancs armés n’ont pas été agressés physiquement par les antifas.
  • Si la police a refusé d’intervenir pour séparer ceux qui s’affrontaient, elle s’est en revanche attaquée aux manifestants pro-blancs rassemblés dans le parc Lee, les poussant directement dans la direction des antifas.

Cette vidéo le prouve par exemple d’une manière absolument limpide :

Les antifas n’étaient pas dispersés par la police, tandis que les derniers nationalistes présents dans le parc étaient envoyés droit sur les antifas.

C’était pensé pour :

Police, antifa et nationalistes au parc Lee

Mais le mensonge le plus grossier n’est pas là.

Nombre des plaintes exprimées depuis ont déploré le fait que les policiers ont observé sans s’interposer tandis que l’escalade de la violence menait à la crise.

À aucun moment les armes à feu qui n’ont de toute façon pas été utilisées n’ont empêché les policiers d’intervenir. Ils ne sont pas intervenus car ils avaient pour ordre de ne pas intervenir, parce que les autorités voulaient d’un prétexte pour interdire “Unite the Right”.

Le mensonge ici est total.

Une tragédie qui a culminé avec la mort de Heather Heyer, 32 ans, après qu’un suprémaciste blanc a conduit sa voiture contre un groupe de manifestants pacifiques.

Des manifestants pacifiques, ah !

Même en supposant qu’il ait prémédité l’écrasement (ce que les faits disponibles sont loin de confirmer ; l’hypothèse d’un moment de fureur/panique étant au moins aussi probable), comment peut-on qualifier de pacifiques des manifestants qui ont pu en deux secondes frapper à coup de batte la Dodge ? Quels manifestants pacifiques sont ainsi armés ?

Pris hors contexte, l’ordre du juge Conrad était solidement fondé sur la doctrine du Premier amendement de la Constitution américaine: Charlottesville ne pouvait pas, ordonnait-il, déplacer les manifestants racistes « sur la base du contenu de leur discours ». C’est le droit dans son application stricte, mais on peut se demander si cela tient compte de la perspective de voir des suprémacistes blancs armés envahir une ville en promettant une confrontation.

La décision du juge Conrad semble avoir été rendue dans un vide juridique où le droit de porter des armes, prévu par le Deuxième amendement de la Constitution, absorberait totalement la doctrine du Premier amendement, ou serait accepté quitte à être réétudié a posteriori. Le juge n’a pas voulu répondre à cette question centrale : si des manifestants prévoient de porter des armes et de provoquer des affrontements, le gouvernement doit-il réguler leur conduite plus strictement que d’ordinaire ?

Premièrement, les armes à feu n’ont joué rigoureusement aucun rôle dans les évènements de Charlottesville. L’argument central de cet article est donc fondamentalement absurde.

Deuxièmement, ce sont les antifas, pas les nationalistes qui avaient prévu de provoquer des affrontements (même si les pro-blancs se sont préparés à y faire face).

Il ne s’agit pas de la responsabilité d’un juge en particulier, mais de l’échec de la jurisprudence du Premier amendement à tenir compte de la réalité qu’implique le Deuxième amendement. Ce qui s’est passé à Charlottesville démontre que cette possibilité n’est plus simplement d’ordre théorique.

Pas
une
balle
tirée !

[…]
Ironiquement, en protégeant le droit à la liberté d’expression des suprémacistes blancs, le juge Conrad a peut-être provoqué la suppression de toute expression en laissant une confrontation entre les néonazis et les contre-manifestants éclater sans que la police puisse l’arrêter avant que le sang ne coule.

La recette de (((Slate))) : il faut supprimer la liberté d’expression de ceux qui veulent préserver la race blanche pour sauver la liberté d’expression !

Le gouverneur de Virginie, Terry McAuliffe, a affirmé plus tard que les membres des milices « étaient mieux équipés que la police » et que leurs armes empêchaient cette dernière d’imposer l’ordre et de protéger les manifestants pacifiques.

La possibilité que le clintonien anti-blanc McAuliffe ait menti n’est évidemment absolument pas examinée.

Bien que nous ne connaissions pas encore tous les détails de ce qui est arrivé, la déclaration du gouverneur suggère que la présence de quantités importantes d’armes létales a, dans les faits, condamné au silence de nombreuses personnes qui s’étaient réunies pour exprimer pacifiquement leur opposition au racisme.

La déclaration d’un état d’urgence et l’intervention des flics n’a elle nullement condamné aux silences les centaines de nationalistes s’étant rassemblés pour exprimer pacifiquement leur volonté de préserver la race blanche…

Et l’article poursuit encore, et encore, et encore sur le même thème. Bien que pas une balle n’ait été tirée à Charlottesville, les journaleux ayant rédigé l’article – qui a été traduit de la version américaine de Slate – l’utilisent comme prétexte.

Je vous passez le reste de cette logorrhée répétitive, qui ne vise qu’à dire une chose – il faudrait interdire les manifestations “néo-nazies” car les “suprémacistes blancs” seraient très dangereux armés. Il n’y avait pas d’appel spécifique à ce que les manifestants viennent armés – en fait, plusieurs promoteurs de la manifestation comme Christopher Cantwell ou le Daily Stormer ont découragé le fait d’amener une arme à feu – donc si cela avait du être un prétexte d’interdiction ici, ce serait un prétexte d’interdiction pour virtuellement toutes les manifestations pro-blanches.

C’est une double-charge contre la liberté d’expression et le droit aux armes.

Qui sont les auteurs du texte ?

(((Dahlia Lithwick))), qui est juive et suit même les rites religieux casher de la tribu auto-élue. En plus de ses publications pour Slate, elle est régulièrement invitée à la radio et à la télévision. Wikipédia indique qu’elle avait été une invitée régulière du Al Franken Show – quelle surprise quand on sait qu’il s’agit d'(((Al Franken))) !

Dahlia Lithwick
Dahlia Lithwick

(((Mark Joseph Stern))), quant à lui, est l’auteur d’un article (en) intitulé “Je suis un juif homosexuel dans l’Amérique de Trump et je suis terrifié”. Voilà. Pas besoin de commentaire, je crois.

Mark Joseph Stern
Mark Joseph Stern

Cette capacité à sortir des mensonges gigantesques avec aplomb ? Ça s’appelle la choutzpah.

Consultons donc Tonton Adolf à ce sujet.

Adolf Hitler
Voilà un homme qui inspire confiance !

Voici ce qu’il écrivait :

On partit à cet égard de ce principe très juste que, du plus grand des mensonges, l’on croit toujours une certaine partie : la grande masse du peuple laisse en effet plus facilement corrompre les fibres les plus profondes de son cœur qu’elle ne se lancera, volontairement et consciemment, dans le mal : aussi, dans la simplicité primitive de ses sentiments, sera-t-elle plus facilement victime d’un grand mensonge que d’un petit. Elle ne commet elle-même, en général, que de petits mensonges, tandis qu’elle aurait trop de honte à en commettre de grands. Elle ne pourra pas concevoir une telle fausseté et elle ne pourra pas croire, même chez d’autres, à la possibilité de ces fausses interprétations, d’une impudence inouïe : même si on l’éclaire, elle doutera, hésitera longtemps et, tout au moins, elle admettra encore pour vraie une explication quelconque qui lui aura été proposée.

Qu’il reste toujours quelque chose des plus impudents mensonges, c’est un fait que les plus grands artistes en tromperie et que les associations de trompeurs ne connaissent que trop bien et qu’ils emploient dès lors bassement.

Ceux qui connaissent le mieux cette vérité sur les possibilités d’emploi du mensonge et de la dénonciation ont été de tous temps les Juifs. Leur existence n’est-elle pas déjà fondée sur un seul et grand mensonge, celui d’après lequel ils représentent une collectivité religieuse, tandis qu’il s’agit d’unerace – et de quelle race !

Un des plus grands esprits de l’humanité1 les a pour toujours stigmatisés dans une phrase d’une véracité profonde et qui restera éternellement juste : il les nomme « les grands maîtres du mensonge ». Qui ne veut pas reconnaître ce fait, ou qui ne veut pas y croire, ne pourra plus jamais contribuer en ce moment à la victoire de la vérité.

1. Schopenhauer, dont on ne peut en effet que recommander la lecture.

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "(((Slate))) prétend que les armes à feu auraient tué la liberté d’expression à Charlottesville !"

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STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
19 août 2017 8 h 58 min

Oncle Adolf revient parmi les tiens !!! Faut nettoyer tout ce bordel marxiste !

20 août 2017 11 h 43 min

Il est là parmi nous grâce à son héritage, ses écrits et ses discours. A nous de mettre en oeuvre une partie de ses idées qui sont bonnes pour la race Blanche.

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