Erdogan appelle les Turcs d’Allemagne à voter contre la CDU, le SPD et les Verts ; indignation des négateurs des races

La race et l’ethnie sont des choses extrêmement importantes.

Quand les Blancs ont débarqué en Amérique du Nord, ils ne se sont pas transformés en chasseurs-cueilleurs scalpant leurs ennemis, ils n’ont pas fait ami-ami avec ceux présents.

Quand les Blancs ont débarqué en Australie, ils ne se sont pas transformés en attardés mentaux n’ayant jamais dépassé le paléolithique, ils n’ont pas cessé de regarder vers l’Europe.

Eh bien de la même manière, quand des colons extra-européens arrivent en Europe, ils ne se métamorphosent pas en européens, et leur identité ethnique et raciale ne se volatilise pas.

Dans l’information qui suit, là où les anti-blancs négateurs des races voient une ingérence inacceptable, le nationaliste voit la conséquence prévisible des politiques immigrationnistes et de la non-préservation des intérêts nationaux et raciaux.

AFP :

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a exhorté vendredi les Turcs d’Allemagne à ne voter pour aucun des deux partis de la coalition d’Angela Merkel aux législatives, s’attirant une réponse cinglante de Berlin qui lui a demandé de ne pas s’immiscer dans ses élections.

Sur fond de relations déjà tendues avec Berlin, Recep Tayyip Erdogan a enjoint aux Turcs d’Allemagne “à donner une leçon” aux partis chrétien-démocrate (CDU), social-démocrate (SPD), et aux Verts, “irrespectueux envers la Turquie”.

“Je le dis à tous mes compatriotes d’Allemagne: (…) ne soutenez pas les chrétiens-démocrates, le SPD ou les Verts. Ce sont tous des ennemis de la Turquie”, a déclaré le chef de l’Etat turc à la presse.

“Apportez le soutien nécessaire à ceux qui ne font pas preuve d’hostilité à l’encontre de la Turquie. Peu importe que ce soit le premier ou le second parti, votez pour eux”, a-t-il poursuivi, sans nommer de formation politique. “Il s’agit d’une lutte pour l’honneur de tous nos citoyens vivant en Allemagne”.

La diaspora turque en Allemagne, forte de trois millions de personnes, est la plus importante dans le monde et près de 1,2 million de Turcs disposent également de la nationalité allemande, ce qui leur permettra de voter lors des élections législatives du 24 septembre.

Selon les anti-racistes, un tampon administratif fait d’eux de parfaits allemands. L’intervention d’Erdogan leur rappelle que ce n’est pas le cas.

Par le passé, les Allemands d’origine turque ont voté plutôt à gauche, en majorité pour le SPD. Mais Recep Tayyip Erdogan est très populaire au sein de la diaspora turque en Allemagne, qui a voté à 59% pour son parti aux législatives de novembre 2015.

Qu’une personne puisse voter pour les élections de deux pays est, en soi, une absurdité. Quant au fait que les envahisseurs votent pour les partis pro-invasion, ça n’est pas étonnant.

Ses déclarations lui ont valu une réponse cinglante de Berlin. “Nous ne tolérons aucun type d’ingérence”, a lancé la chancelière Merkel, citée par son porte-parole, Steffen Seibert.

“Nous attendons des gouvernements étrangers qu’ils ne s’immiscent pas dans nos affaires intérieures”, avait auparavant twitté ce porte-parole.

Le ministre des Affaires étrangères, Sigmar Gabriel, y a vu “un acte d’ingérence exceptionnel dans la souveraineté de notre pays”.

“Cette ingérence d’Erdogan dans la campagne électorale montre qu’il veut monter les gens les uns contre les autres en Allemagne”, a-t-il ajouté.

Il ne veut pas monter les gens les uns contre les autres ; il veut exploiter la présence des colons turcs pour forcer le gouvernement allemand à être plus favorable au gouvernement turc.

Si la CDU et le SPD ne voulaient pas de cette ingérence turc, il leur aurait suffi de préserver une Allemagne allemande plutôt que d’importer des hordes de kébab.

Remove Kebab
Après, pour tout problème existe une solution

De son côté, le candidat social-démocrate à la chancellerie, Martin Schulz, a estimé que M. Erdogan, qui multiplie les saillies contre les dirigeants allemands, avait “perdu toute mesure”.

Le co-dirigeant des Verts, d’origine turque, Cem Özdemir, a jugé “peu surprenant” ces propos. “Tous ceux qui sont pour la démocratie, contre la corruption et la répression en Turquie (…) sont considérés tout simplement comme des traitres et des ennemis”, selon lui.

Plus virulent encore, le secrétaire général de la CSU, parti frère bavarois de la CDU, Andreas Scheuer a jugé que M. Erdogan, “ce despote du Bosphore”, voulait “faire des germano-Turcs sa cinquième colonne”.

Il aurait du mal s’il n’y avait pas de “germano”-turcs en premier lieu…

Les relations entre la Turquie et l’Allemagne se sont particulièrement tendues depuis le putsch manqué du 15 juillet 2016, imputé au prédicateur Fethullah Gülen, qui nie les faits.

Ankara accuse Berlin de faire preuve d’indulgence envers des “terroristes”, en abritant des séparatistes kurdes et des putschistes présumés.

Le gouvernement turc a notamment envoyé une note diplomatique à Berlin cette semaine, demandant à ce qu’Adil Öksüz, considéré comme le chef opérationnel des putschistes, actuellement en fuite et que certaines rumeurs situent en Allemagne, soit recherché et extradé en Turquie.

L’Allemagne de son côté condamne fermement l’ampleur des purges entreprises en Turquie après le putsch manqué, au cours desquelles plus de 50.000 personnes ont été arrêtées.

Il y a actuellement 10 citoyens allemands, certains ayant la double nationalité, détenus en Turquie, selon les autorités allemandes.

Parmi eux, Deniz Yücel, un journaliste germano-turc, correspondant du quotidien allemand Die Welt, détenu depuis février.

Les relations entre les deux partenaires au sein de l’Otan se sont encore dégradées cet été après l’incarcération par Ankara de militants des droits de l’Homme, dont un Allemand mi-juillet.

Berlin avait répliqué en annonçant une “réorientation” de sa politique à l’égard de la Turquie, annonçant une série de mesures visant à frapper Ankara au portefeuille.

Puisque les partis dirigeant l’Allemagne entendent garder les Turcs et que ceux-ci constituent une part croissante de la population allemande, c’est Erdogan qui a l’avantage dans cette lutte ; et il l’aura tant que ses adversaires prétendront que des turcs peuvent être allemands.

Auteur: Blanche

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7 Commentaires sur "Erdogan appelle les Turcs d’Allemagne à voter contre la CDU, le SPD et les Verts ; indignation des négateurs des races"

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Earl Turner 31
19 août 2017 16 h 31 min

Puisqu’il est possible de voter à la fois pour les élections turques et allemandes et qu’Erdogan s’adresse à des gens ayant la double nationalité il n’y a aucune ingérence. Il fait campagne auprès de ses citoyens. Le problème n’est pas Erdogan, dans ce cas, mais la bi-nationalité.

Le (((Système))) se refuse à désigner les vrais problèmes.

Au sujet des attentats en Catalogne les médias invitent des tas de pseudos experts et se demandent d’où vient le problème : défaillance dans le renseignement, dans l’échanges d’informations entre pays, laxisme de la justice, mauvaise détection des problèmes psychologiques ?!
Mais je n’ai pas entendu une seule fois : immigration, (((pro-immigrations))), incompatibilité de l’islam avec l’Europe.

Snapdragon
19 août 2017 22 h 56 min

La logique du système c’est la logique du serpent qui se mort la queue.
L homme blanc ne méritera vraiment pas de survivre s’il se montre incapable de vaincre un ennemi aussi stupide.

Sinon pour éviter d’être traité de sales racistes et surtout ce que cela engendre , si nous déclarions ne pas être des homos sapiens mais une autre espèce ou genre ?!
homo sapiens borea ?
Nous pourrions réclamer des droits spécifiques en tant que minorité.

Earl Turner 31
19 août 2017 23 h 16 min

Il est officiellement admis que les européens et asiatiques ont une part d’ADN néandertal mais pas les africains.

20 août 2017 11 h 38 min

Au pire qu’en avons nous à faire d’être “traités” de nazis et de racistes…depuis le temps on s’y fait et puis on sait que le camp d’en face n’a que ça pour nous contredire. D’ailleurs c’est un argument qui marche de moins en moins en leur faveur.

le Franc
20 août 2017 0 h 00 min

les islamos ont le feu au cul parce qu’ils estiment avoir déjà gagné la conquête du territoire west-européen, et comme ils ne vont pas tarder à faire une connerie, possible que ce soient les partis européens pro-islamiques qui tireront les premiers, s’ils prennent conscience que leurs véritables intérêts sont menacés.

shegueysquad
20 août 2017 0 h 40 min

Votre article fait état du fait que bon nombre de germano-turcs, justement, sont des opposants notoires à leur patrie natale et embrassent à bras ouvert la modernité occidentale, à la façon de ce journaliste de Die Welt ou encore de Cem Ozdemir, qui est menacé de mort en Turquie pour ses thèses à l’égard du génocide arménien. Sans parler de tous les Kurdes d’extrême-gauche qui vivent en Europe.
Peut-on donc affirmer sincèrement qu’il y ait un trait racial, qu’un Turc turquerisera toujours et qu’un atavisme racial condamne chacun d’entre nous à nous faire les thuriféraires de nos ancêtres, de notre terre raciale, etc. ?
Le nationalisme blanc me paraît être une idiotie, Barrès déjà expliquait que tous étions déracinés, que l’universalisme républicain avait mis un terme aux patries charnelles et que ne subsistaient plus que des cosmopolites, dans des villes-mondes, métropoles impériales où s’y dissolvent identités.

20 août 2017 18 h 02 min

Je trouve que vous vous trompez fort sur les turcs et kurdes en Occident.

Mettre en avant un ou deux exemples individuels ne nous renseigne pas sur l’état d’esprit du troupeau.

Qu’ils soient kémalistes, islamistes ou communistes, ce sont des sangs-mêlés particulièrement patibulaires qui fument dans leurs salons de thé ornés de drapeaux. Ils sont ultra communautaires et magouilleurs. Un kébabier maoïste reste essentiellement un kébabier.

Son être est ataviquement et pour toujours oriental. D’ailleurs l’extrême-gauche turque est un regroupement ethnique de diverses peuplades minoritaires non turques et de pratiquants de sectes minoritaires chiites comme les Alevis, plus qu’un regroupement sur la base des idées, comme en Europe. On est kémaliste ou communiste par naissance chez les turcs et kurdes, très peu par choix.

Dans tous les coins d’Europe où des Turcs et des Kurdes se rencontrent, c’est la baston. Ces gens sont des tribalistes complets.

En ce qui concerne le nationalisme, je veux bien que les grandes villes soient un très mauvais écosystème pour éprouver des sentiments ethniques et cosmiques, c’est pourquoi il faut se barrer à la campagne ou dans des villes de taille humaine et qu’il faudra amputer Paris chirurgicalement et traiter une bonne partie de ses banlieues au napalm.

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