Après Charlottesville ; une censure Internet sans précédent, Cloudflare sibérise le Daily Stormer

Censures post-Charlottesville

À la suite des évènements de Charlottesville et en particulier de l’épisode ultra-médiatisé de la Dodge ; il y a eu une agitation phénoménale sur Internet.

En particulier, avec l’aide des médias aux ordres, les gauchistes ont partout demandé la censure de leurs ennemis. Les premières cibles étaient encore relativement bénignes, mais déjà significatives. Notons que la poussée vers la censure est une tendance constante depuis des mois et même des années – (((YouTube))) a récemment commencé une censure très active des contenus lui déplaisant politiquement, par exemple ; tandis que “Patreon” – un site utilisé par beaucoup de fournisseurs de contenus pour avoir des abonnés payants – a censuré il y a quelques semaines de multiples personnalités de l’Alt-Lite, comme Lauren Southern.

Charlottesville marque néanmoins une rupture. Lisez cet article jusqu’à son terme, rares sont les évènements plus significatifs.

Discord censure les canaux pro-blancs

Discord est un service de discussion en ligne, permettant aussi une communication audio, et qui se présente comme destiné aux joueurs de jeux vidéos. Il est néanmoins aussi utilisé par des groupes politiques.

À la suite des évènements de Charlottesville, Discord a censuré plusieurs groupes de discussion associés à l’Alt-Right, tout en bannissant des utilisateurs y étant associés.

Discord annonçant sa censure

Le canal d’altright.com a été censuré (en), mais aussi celui du Daily Stormer à la suite d’une dénonciation émanant de la juive (((Laura Loomer))). Celui de /pol/ de 4chan a aussi été supprimé, tout comme son compte twitter.

Vincent Law note pour altright.com que ces attaques nous forcent à nous adapter et que de nouvelles solutions émergent et émergeront qui nous rendront plus forts encore.

Oui, sur le court terme elles nous causent de sérieuses difficultés, mais à chaque fois que l’une d’entre elle sera contournée il deviendra plus difficile pour nos ennemis de nous faire du mal par ces biais.

Attaque contre le nom de domaine du Daily Stormer

Cette attaque ci était plus grave que les précédentes, parce qu’un nom de domaine est d’une importance majeure afin qu’un site internet soit accessible par un large public. Le nom de domaine reste constant alors que les adresses IP utilisées par les ordinateurs pour envoyer des données vers une destination peuvent elles changer (déplacement de serveur, etc.).

Le Monde :

L’entreprise américaine GoDaddy, qui gère des noms de domaine, a fait savoir lundi 14 août qu’elle allait cesser de fournir ses services au site néonazi The Daily Stormer. Dans un message publié sur Twitter, l’entreprise laisse vingt-quatre heures au site pour trouver un autre gestionnaire de noms de domaine, après quoi elle désactiverait DailyStormer.com. GoDaddy explique que ce site « viole [ses] conditions d’utilisation ». La veille, le site avait publié un article critiquant la jeune femme tuée lors du rassemblement d’extrême droite de Charlottesville, samedi.

Le délai de transfert et les capacités techniques de weev (qui travaille sur le côté technique du Stormer) laissaient néanmoins bon espoir que cela soit efficacement surmonté, une attaque DDoS massive étant aussi surmontée dans le même temps.

Le BBS – une sorte de mélange forum/commentaire – du Daily Stormer est resté acessible sur l’adresse en .com dans la nuit du 14 au 15 août alors que le site principal ne se chargeait plus ; rendu cependant disponible (via le réseau Tor seulement) à cette adresse (la page est aussi la cible d’attaques – elle peut ne pas se charger).

Weev, qui avait transféré le nom de domaine chez un autre fournisseur, a fait savoir ceci mardi :

Eh bien. Google vient juste de saisir le domaine du Daily Stormer sans raison. J’ai lu leurs conditions d’utilisation auparavant. Pas une seule chose sur le contenu. Littéralement “parce que nous pouvons”.

Le site est revenu temporairement en ligne à l’adresse dailystormer.wang (un domaine de premier niveau chinois) le 15 août ; puis à l’adresse dailystormer.ru (le domaine de premier niveau russe) le 16 août.

En dépit de toutes ces difficultés, j’étais assez confiante : certainement viendrait une adresse stable, bien que weev ait averti qu’il serait fort difficile d’avoir notre propre infrastructure :

Devenir un registraire accrédité de l’ICANN est un investissement d’environ 100.000 dollars de liquidités et un emplacement physique. C’est une infrastructure indépendante coûteuse. Et ils peuvent aussi torpiller ça, je parie, s’ils le veulent.

Plus récemment, Anglin a déclaré :

Les serveurs DNS individuels nous bannissent en quelques heures, la plupart ont la mention : “pas de propos de haine” dans leurs conditions d’utilisation.

Cela a été conçu par l’ICANN. Ils ont refusé de donner des autorisations à tout registraire favorable à la liberté d’expression ou de droite.

C’était préparé.

Je suis seulement la première personne à qui c’est arrivé.

Et puis…

Cloudflare sibérise le Daily Stormer

Qu’est Cloudflare ?

Cloudflare est un géant de l’Internet, qui possède un réseau informatique massif à travers le monde, offrant deux principaux services :

  • La distribution de données : des contenus sont mis en cache dans le réseau Cloudflare et distribué à partir de leurs serveurs situés au plus près des visiteurs ; plutôt que d’aller directement récupérer ces données sur le serveur central. Ceci permet de réduire la pression sur le serveur du site, de diminuer son utilisation de bande-passante, et d’accélérer le chargement des pages.
  • La protection contre les attaques de déni de service ; dont le mode opératoire est tout bonnement de surcharger un serveur de trafic poubelle jusqu’à ce qu’il soit incapable de répondre aux requêtes légitimes.

Cloudflare était particulièrement intéressant car faisant payer un tarif fixe (d’autres services font payer par rapport à la quantité de trafic malicieux repoussé, ce qui fait que l’attaque DDoS (déni de service distribué) peut tout de même ruiner le site attaqué) et car n’ayant, jusqu’alors, jamais commis de censure politique.

Le Daily Stormer, qui était la cible d’incessantes et puissantes attaques DDoS – ou ici sans doute plutôt (((attaques DDoS))) -, restait accessible grâce à cette protection.

Cloudflare sibérise le Stormer et tente de se justifier

Cloudflare était l’objet d’importantes pressions pour censurer le Daily Stormer, mais jusqu’alors tenait bon.

Cela a changé hier, jeudi 16 août 2017. Peu après 17h (heure française), je constatais personnellement une redirection infinie de la page de vérification Cloudflare ; vers 19h il était officiellement confirmé que Cloudflare cessait de fournir ses services au Stormer. Le Daily Stormer, qui était jusqu’alors accessible sur son adresse russe, est devenu inaccessible.

C’est un tournant d’une importance capitale.

Blog de Cloudflare :

Plus tôt aujourd’hui, Cloudflare a mis fin au compte du Daily Stormer. Nous avons cesser de dériver leur trafic et avons cessé de répondre aux requêtes DNS pour leurs sites. Nous avons pris des mesures pour nous assurer qu’ils ne puissent jamais s’inscrire aux services Cloudflare à nouveau.

Nos termes de services nous réservent le droit de retirer des utilisateurs de notre réseau à notre seule discrétion. Le point de bascule pour nous qui prenions cette décision a été l’affirmation de l’équipe du Daily Stormer selon laquelle nous serions secrètement des soutiens de leur idéologie.

Prétexte bien pitoyable !

Notre équipe a été minutieuse et a eu des discussions profondes depuis des années sur la bonne politique par rapport à la censure. Comme beaucoup de gens, nous nous sommes sentis en colère contre ces gens haineux depuis longtemps, mais nous avons suivi la loi et sommes restés neutres par rapport au contenu, en tant que réseau. Nous ne pouvions pas rester neutres après ces affirmations de soutien secret de Cloudflare.

Non seulement le prétexte est minable, mais il est mensonger.

Zeiger, un des principaux contributeurs du Daily Stormer m’a confirmé que ces supposées affirmations ne lui disent rien (à moi non plus) et qu’on ne les trouvait “[pas] sur le site principal, en tout cas”. La chose que j’ai pu trouver s’en rapprochant le plus est une ancienne affirmation de weev – pseudonyme d’Andrew Auernheimer, génie de l’informatique qui s’occupe de l’aspect technique derrière le Stormer – qu’il était en contact avec certains employés de Cloudflare lui assurant que l’entreprise protégerait le site par de multiples moyens. Ce qui n’implique pas une adhésion idéologique.

[Mise à jour : Tandis que je finissais de rédiger cet article, Andrew Anglin a lui aussi confirmé qu’il s’agit d’un “mensonge”, indiquant que l’absence de référence pour appuyer l’affirmation le confirme.]

Ces affirmations supposées ; qu’elles soient inventées ou tirées de canaux obscurs ; ne sont certainement pas une motivation significative de l’action de Cloudflare.

Maintenant, ayant pris cette décision, je vais vous expliquer pourquoi elle est si dangereuse.

Ces gens censurent avant d’expliquer pourquoi leur décision aura des conséquences catastrophiques sur l’état d’Internet. C’est osé !

Il y a un certain nombre d’organisations différentes travaillant de concert pour produire l’Internet. Elles comprennent :

  • Des créateurs de contenu, qui produisent le contenu véritable en ligne ;
  • Des plateformes (par ex. Facebook, WordPress, etc.) où le contenu est publié [ndlr : un site peut se passer d’eux] ;
  • Des hébergeurs […], qui fournissent l’infrastructure sur laquelle vit la plateforme ;
  • Des fournisseurs de transit […], qui connectent les hébergeurs au reste d’Internet ;
  • Des réseaux de distribution […], qui fournissent des réseaux pour s’assurer que le contenu se charge rapidement et est protégé des attaques [ndlr : un site peut s’en passer… s’il n’est pas la cible d’attaques massives] ;
  • Des fournisseurs de nom de domaine faisant autorité […], qui [associent] les domaines des sites [à des serveurs] ;
  • Des registraires […] qui enregistrent les domaines des sites ;
  • Des registres […] qui dirigent les domaines de premier niveau comme .com, .org, etc.
  • Des fournisseurs d’accès à Internet (FAI) […] qui connectent les consommateurs de contenu à Internet ;
  • Des fournisseurs de nom de domaine récursifs […] qui [répondent aux demandes DNS] des consommateurs de contenu ;
  • Des navigateurs (par ex. Firefox, Chrome, etc.) qui traitent et organisent le contenu Internet sous une forme utilisable.

Il y a d’autres acteurs dans l’écosystème, y compris :

  • Les moteurs de recherche […] qui vous aident à découvrir un contenu ;
  • L’ICANN, l’organisation qui met en place les règles pour les registraires et registres ;
  • Les registres Internet régionaux qui fournissent les adresses IP utilisées par l’infrastructure Internet.

Notons que l’ICANN, en situation de monopole, était régulé par le gouvernement américain, mais Obama a laissé le contrat expirer, ouvrant la voie à un monopole non régulé ou régulé par l’ONU, ce qui pourrait ouvrir à une censure directe au niveau de l’ICANN.

Tous les types d’organisations citées ci-dessus pourraient réguler le contenu en ligne. La question est : lesquelles le devraient ?

Les règles et responsabilités pour chacune des organisations ci-dessus dans la régulation du contenu sont et devraient être différentes. Nous avons défendu l’idée que cela n’a pas de sens de réguler du contenu comme intermédiaire, où Cloudflare fournit ses services, puisque si nous mettons fin au service d’un utilisateur, le contenu ne va pas disparaître, il va juste être plus lent et plus vulnérable face aux attaques.

Les règles devraient être différentes, et Cloudflare ne devrait pas réguler le contenu.

Mais vous savez quelle est leur justification ? Parce que désormais le fait d’être exclu de Cloudflare a des conséquences bien pires, ils auraient le devoir d’exclure ceux qui ne leur plaisent pas !

Je n’invente rien :

C’est vrai, et c’était cohérent pendant longtemps, mais pourrait être de moins en moins pertinent. La taille et l’échelle des attaques qui peuvent maintenant être facilement lancées en ligne fait que si vous n’avez pas un réseau comme Cloudflare devant votre contenu, et que vous fâchez quiconque, vous serez mis hors-ligne. En fait, dans le cas du Daily Stormer, les requêtes initiales que nous avons reçues pour mettre fin à leur service venaient de hackers qui ont dit littéralement : “Écartez-vous que nous puissions DDoS leur site hors de l’Internet”.

Voilà.

L’aveu est là.

La véritable raison pour laquelle Cloudflare a cédé était qu’ils ont reçu énormément de requêtes le leur demandant ; et ils l’ont fait en sachant pertinemment que cela détruirait la présence du site sur Internet.

D’où le terme de sibérisation : le site à proprement parler n’a pas été détruit ; mais il a été résolument isolé dans le but qu’il ait le moins de pouvoir possible. Andrew Anglin est toujours là, mais les censeurs cherchent à le transformer en nonêtre1 sur Internet. Toutes les autres formes de censure dont il a été la cible relève du même procédé : PayPal et à peu près tous les systèmes de transfert d’argent imaginables, les réseaux de publicité, Disqus, etc. ont chacun sibérisé le Daily Stormer

1. Terme de novlangue tiré de 1984 de Georges Orwell, désignant les personnes dont toute trace était détruite après leur décès, et dont on niait même qu’elles aient existé. C’est à rapprocher de la notion d’anéantissement – réduire à néant ; et de l’imprécation juive “Yimakh shemo” (“Puisse son nom être oblitéré”). Les (((bolchéviques))) sont connus pour avoir usé du procédé contre leurs camarades tombés en disgrâce et purgés.

Vous, comme moi, pouvez penser que le site du Daily Stormer est infâme. Vous pouvez penser qu’il devrait être restreint. Vous pouvez penser que les auteurs du site devraient être poursuivis en justice. Les personnes raisonnables croient toutes ces choses.

Ce type prétend définir qui est raisonnable ou non. Eh bien, les crétins en son genre qui, étant blancs, croient néanmoins que la préservation de la race blanche et le nationalisme seraient mauvais, sont certainement bien plus déraisonnables que n’importe quel soutien du Daily Stormer.

Matthew Prince
Matthew Prince, auteur de l’article de blog de Cloudflare et PDG de l’entreprise. Son déficit de testostérone pourrait expliquer deux ou trois choses.

Mais avoir des mécanismes de contrôle de contenu par des milices de hackers lanchant des attaques DDoS renverse toute conception rationnelle de justice.

Et pourtant, c’est ce qu’il a permis.

Dans un avenir pas si lointain, si nous n’y sommes déjà, il se pourrait que pour mettre du contenu sur Internet, vous aurez besoin d’utiliser une entreprise pourvue d’un réseau géant comme Cloudflare, Google, Microsoft, Facebook, Amazon, ou Alibaba.

Pour donner du contexte, Cloudflare traite actuellement environ 10% des requêtes Internet.

Et tout en avouant dans la suite de son texte que si une poignée de méga-entreprises à l’abri de tout contrôle pourraient déterminer qui peut ou non s’exprimer, Prince affirme néanmoins que l’important serait surtout de respecter des formes de procédure !

Il avoue aussi que des quatre choses que Cloudflare n’avaient jamais fait et qui étaient listées dans son rapport semestriel comme des signes d’alerte, l’une d’elle était “Cloudflare n’a jamais mis fin au service d’un consommateur ou retiré du contenu en raison de pressions politiques”. Mais plutôt que d’avouer que cela a été transgressé ; il déclare ceci :

[…]
Nous allons avoir un long débat interne pour savoir si nous devons retirer le point sur le non-refus d’un client en raison de pressions politiques. C’est puissant de pouvoir dire que vous n’avez jamais fait quelque chose.

Et demain, Cloudflare va débattre pour savoir si l’eau mouille ?!?

Et après aujourd’hui, ne vous y trompez pas, il nous sera un peu plus difficile d’argumenter contre un gouvernement quelque part faisant pression sur nous pour faire tomber un site qu’ils n’aiment pas.

C’est un précédent massif, évidemment.


Mise à Jour de Basile – 22h54. Nouvel élément concernant la décision de Mathew Prince.

Ars Technica :

Dans un courriel interne de l’entreprise obtenu par Gizmodo, Prince a reconnu que sa décision était ausi arbitraire que nous le pensions. “Le raisonnement qui a motivé cette décision était simple : les gens qui tiennent le Daily Stormer sont des enfoirés et j’en avais marre”, écrivit-il à on correspondant. “Que les choses soient claires : c’était une décision arbitraire.”

Le formalisme et la morale, c’est pour les Gogoyim !


Prince, avant de conclure en répétant quelques paroles légalistes, cite un de ses employés demandant : “Est-ce le jour où l’Internet meurt ?”

La question est pertinente.

La réaction des responsables du Daily Stormer

Andrew Anglin, partageant la nouvelle de la sibérisation, a manifesté son soutien résolu au réseau social Gab, une sorte d’alternative à Twitter permettant des messages plus long et ayant la protection de la liberté d’expression au coeur du coeur de son produit. Pour référence, le compte d’Anglin se trouve ici. Je dispose du mien ici.

Je viens juste de passer à #GabPro.

J’encourage tous mes 914 abonnés à faire de même immédiatement.

Gab est le dernier bastion de la liberté d’expression sur internet.

J’ai été de facto banni par l’ICANN, ainsi que par le monopole anti-ddos Cloudflare. Gab est la seule plateforme restante.

#HailGab

Logo de Gab

Weev a déclaré sur Gab :

Cloudflare vient juste de nous lâcher. [On entre] dans un nouveau territoire. Il va falloir acheter de multiples adresses IP et les annoncer dans de multiples centres de données.

Un responsable de Cloudflare dit qu’ils nous ont lâché parce que “il y a énormément de courriels sur ça”. Ça c’est de l’entreprise anti-DDoS. Le seul trafic que vous avez à leur envoyer doit être sous la forme de SMTP correct, et ils vont tuer votre site.

Anglin a aussi déclaré que si cela serait très difficile, le Daily Stormer reviendrait néanmoins en ligne dans les jours qui viennent, et que tous les évènements de ces derniers jours prouvent que “nous avons déjà gagné la bataille des idées” et que désormais “un autre type de bataille a commencé”.

Conclusion

Les sibérisations par les registraires et par Cloudflare posent un problème de toute autre échelle que les censures de compte sur des réseaux sociaux ou que les hébergeurs ; et constituent, dans l’attente de mesures palliatives, une menace d’un genre nouveau sur la dissidence en ligne.

L’ennemi, sentant le danger monter, utilise désormais tous les moyens à sa disposition pour tenter désespérément de nous barrer la route pendant qu’il en est encore temps.

Mais, n’est-ce pas déjà trop tard pour lui ? L’avenir proche nous l’enseignera.

Si ces mesures de répression sans précédent venaient à être efficacement contournés, il n’aura plus qu’un dernier atout dans sa manche : la répression physique extra-judiciaire.

C’est déjà une forme de guerre qui est en cours ; mais c’est une guerre au sens plein et entier du mot qui approche.

Auteur: Blanche

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20 Commentaires sur "Après Charlottesville ; une censure Internet sans précédent, Cloudflare sibérise le Daily Stormer"

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Earl Turner 31
17 août 2017 23 h 16 min

BE étant aussi protégé par Cloudflare il faut espérer qu’ils ne reçoivent pas trop de demandes de (((censure))).

La Russie bannie le Daily Stormer et didi18ungraindesable.ru n’étant plus accessible depuis le printemps, ce n’est pas vers elle qu’on va pouvoir se tourner.
D’ailleurs quelqu’un sait-il si didi18 a actuellement un site en activité ?
Le deepweb n’est pas une bonne solution pour recruter de nouveaux partisans.

Ardruina
18 août 2017 9 h 32 min

Oui didi18 a repris ungraindesable.the-savoisien.com et diffuse encore régulièrement des vidéos sur youtube dont beaucoup sont censurés, j’avais laissé un commentaire et elle m’avait renvoyé vers ce site.
Ça devient compliqué en ce moment, la censure marche à plein régime.

Gregleblanc
17 août 2017 23 h 19 min

La bataille idéologique est gagnée alors , par contre la censure va nous être bénéfique sur le long terme , il va falloir se construire nos propres réseaux , en faisant des dons ou autres . “Salut de la victoire”

Michael
17 août 2017 23 h 29 min

L’aboutissement de la pression Juive pour la censure radicale d’internet, seule solution à leur problème de Goyim. RIP liberté de parole, énorme tournant si les vrais natios sont confinés sur le dark web. Bienvenu en (((démocratie))).
Croisons les doigts pour Blanche Europe. Les Juifs prennent vraiment le contrôle du monde.

hep
17 août 2017 23 h 42 min

censurer un point de vue different au nom de la liberté d’expression. Les Charlis virent charlots

Michael
18 août 2017 0 h 04 min
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