Baisse de l’intelligence en Occident, ou la quadrature du cercle pour les journalistes du (((système)))

Une caractéristique essentielle des “journalistes” publiant des articles de presse sur des sites internet d’informations est qu’il s’agit le plus souvent de vulgaires copieurs.

Sur Blanche Europe, les articles s’appuient certes sur des sources extérieures l’investigation directe étant au-delà des capacités d’une entreprise quasi-bénévole, mais la distinction est toujours clairement faite entre ces passages cités et le texte original.

Pourquoi dire cela ici ? Parce qu’apparemment, de multiples journaux français se sont décidés à commenter quasi-simultanément un article des Échos… qui date de janvier ! On retrouve ainsi des articles semblables datant de ce lundi 24 juillet sur le site de BFM-TV, de Ouest-France, du Dauphiné, d’Atlantico et quelques autres. Et dans chacun, on retrouve les mêmes idées à peine reformulées, sans que les copieurs ne distinguent les passages copiés (c’est du plagiat pur et simple).

Apparemment, la principale motivation pour ces articles est le sensationnel : “Les Français auraient perdu 3,8 points de QI en 10 ans”, comme titrait BFM-TV ce matin, cela fait choc ! Et cela attire donc le clic. Sur le fond, ces articles demeurent très superficiels et on peut raisonnablement supposer que leurs auteurs n’ont qu’une très vague compréhension des sujets qu’ils traitent. Une étude de l’INA indique que la majeure part des articles publiés dans la presse en ligne sont de vulgaires copies.

Aussi, revenons-en directement à la source : l’article des Échos.

Les Échos :

De plus en plus d’études pointent la même inquiétante tendance : à peu près partout dans le monde occidental, le quotient intellectuel moyen de la population baisse dangereusement depuis une quinzaine d’années. Cette découverte est venue de l’analyse des résultats obtenus aux tests psychométriques par les jeunes conscrits. Toute l’Europe du Nord, en particulier, s’est révélée touchée.

Première chose à noter : ce qui est mesuré ici n’est pas l’intelligence de l’ensemble de la population, mais celle d’une classe d’âge particulière. C’est important, puisque les titres des journaux se sont montrés très ambigus sur la question.

L’évolution de l’intelligence des personnes ayant un certain âge au fil des années est bien plus pertinente que celle de l’ensemble de la population.

En revanche, l’utilisation des tests psychométriques des conscrits, meilleure méthode quand la conscription est généralisée, est une énorme faiblesse dans tous les pays où elle ne l’est pas. Comment exactement mesurer l’intelligence du français moyen de 18 ans si celui-ci n’entre généralement pas à l’armée ? (Sans compter le fait que l’intelligence devrait plutôt être mesurée à 25 ans après pleine maturation du cerveau)

En 2013, une étude parue dans la revue « Intelligence » et ayant consisté en une méta-analyse des mesures systématiques faites en Angleterre, pays du pionnier de la psychométrie Francis Galton, depuis 1884, montre que les Britanniques ont perdu en moyenne 14 points de QI depuis la Seconde Révolution industrielle. Plus troublant encore, contrairement à ce que pourrait faire croire l’avènement du numérique et des jeux vidéo, les temps de réaction à un stimulus ont augmenté : non seulement les sujets de Sa Gracieuse Majesté raisonnent moins bien que leurs ancêtres de l’ère victorienne, mais ils pensent aussi plus lentement !

Ce n’est pas vraiment “plus troublant” : puisqu’on ne disposait pas des tests de QI actuels à l’époque victorienne, ce sont les temps de réaction au stimulus qui ont été utilisés par l’étude pour reconstituer l’intelligence passée ; sachant qu’il a été démontré que l’intelligence générale (“g”, dans la littérature scientifique sur le sujet) et ces temps de réaction sont fortement corrélés (mais pas parfaitement, il y a donc une marge d’erreur).

Une des faiblesses de la notion de QI est sa normalisation : on fixe généralement à 100 la moyenne de la population (pour les comparaisons mondiales, le QI britannique est généralement pris pour référence), or celle-ci n’étant pas stable on risque de changer de référence. Un “100” d’un moment ne correspond pas forcément à celui d’un autre.

La France n’est pas mieux lotie que sa voisine d’outre-Manche. Une autre étude, elle aussi parue dans « Intelligence », a débouché sur un constat qui, s’il se vérifiait, serait à la fois stupéfiant et extrêmement alarmant : les Français auraient perdu en moyenne 3,8 points de QI entre 1999 et 2009, soit seulement une décennie !

Soyons francs, une baisse aussi brutale est peu crédible.

Le QI des Noirs d’Afrique sub-saharienne est d’environ 70, mais élevés dans des conditions optimales (avec notamment une nutrition suffisante), il peut monter à environ 80 (ce qui reste très inférieur au QI blanc fixé pour référence à 100). Les Maghrébins se trouvent quelque part à mi-chemin. Le QI moyen des pays du Maghreb est dans les 83-84 ; même avec les meilleures conditions de vie en France la moyenne maghrébine est donc certainement sous les 90 (une différence qui demeure très importante).

Mais 4 points de baisse, cela correspondrait à 20% de blancs remplacés par 20% de subsahariens ; ce qui dépasse la réalité.

En même temps, un écart aussi brutal n’est probablement pas attribuable à de simples marges d’erreurs des études en question dès lors qu’elles ont été menées avec un minimum de sérieux. : une baisse réelle apparaît très probable.

Cette baisse, amorcée au tournant des années 1990 et 2000, constitue un reflux dans la mesure où elle fait suite à une augmentation généralisée des QI moyens sous l’effet des progrès des conditions sanitaires et sociales tout au long du XXe siècle. Un effet établi en 1987 par un spécialiste néo-zélandais des recherches sur l’intelligence, James R. Flynn, et connu sous le nom d’« effet Flynn ». Le même James R. Flynn, aujourd’hui professeur émérite à l’université d’Otago de Dunedin en Nouvelle-Zélande, a été l’un des premiers à tirer la sonnette d’alarme en pointant du doigt le renversement de tendance.

L’effet Flynn a été présenté par certains médias comme étant une sorte de tendance magique qui devrait se poursuivre (une des erreurs logiques les plus graves est de croire qu’une tendance donnée va se poursuivre). Mais les améliorations sanitaires (suppression des canalisations en plomb par exemple) et nutritionnelles sont par nature limitées, et l’amélioration des conditions environnementales touche à ses limites, laissant prédominer les prédispositions génétiques. Les Échos cite aussi la fin des carences en iode et des accidents obstétricaux.

Mais la partie la plus intéressante est à venir :

[…]
Quant aux causes du retournement constaté ces quinze dernières années, elles sont multiples, et leur poids relatif dans le phénomène n’est pas aisé à déterminer. Difficile d’incriminer en bloc les systèmes éducatifs, puisque les pays touchés par cette baisse de QI en possèdent de très différents, certains de ces pays étant par ailleurs bien classés dans les études Pisa. Il en va de même pour un autre facteur régulièrement avancé, l’importance prise par le numérique chez les plus jeunes, puisque parmi les pays aux QI moyens le plus élevés figurent des pays d’Asie très technophiles.

Donc, ce n’est pas un problème d’éducation (de fait, l’intelligence est d’abord déterminée génétiquement).

ALors, quelles autres explications ?

Une des explications les plus politiquement incorrectes est que les personnes les plus instruites ont tendance à retarder le moment d’avoir un premier enfant, notamment pour pouvoir poursuivre leurs études, et en font donc moins que celles appartenant aux couches plus défavorisées de la population.

Ce qui revient à dire que les personnes les plus instruites sont de fait en moyenne plus intelligentes et que l’intelligence se transmet génétiquement.

Voir BFM-TV ou Ouest-France citer cette cause dysgénique, dont le danger était pointé par un grand homme comme Shockley, est des plus réjouissants.

J’ai comme l’impression que les journalistes n’ont pas mesuré à quel point ce constat de la réalité corrobore les thèses “nazies”.

« C’est ce que le grand biologiste Jacques Monod écrivait déjà en 1970 dans “Le Hasard et la Nécessité” », rappelle Laurent Alexandre, qui cite à l’appui de cette hypothèse une étude génétique menée sur plus de 100.000 Islandais nés entre 1910 et 1990 et parue en décembre 2016 dans la revue « PNAS ». « Cette étude a mis en évidence un ensemble de variants génétiques appelé PolyEDU, lequel est fortement corrélé avec un bon niveau d’études. Or cette analyse montre que ces “bons” variants sont soumis au fil des décennies à une accumulation croissante de mutations génétiques défavorables, du fait de l’absence de sélection naturelle » — en clair, le fait moralement bienvenu que les personnes dotées de faibles capacités cognitives ne sont pas naturellement éliminées au sein de nos sociétés.

C’est toute la thèse de la décadence progressive qu’expliquait brillamment Stoddard.

Que les incapables puissent non seulement survivre mais se multiplier n’est pas “moralement bienvenu”. Ce qui est moral est bénéfique. Cette multiplication des dégénérés est une catastrophe absolue.

Ces facteurs dits « dysgéniques » ne sont évidemment pas les seuls à jouer. Un autre élément d’explication est la relative banalisation du haschisch, dont les études ont montré que, contrairement à d’autres drogues comme la cocaïne par exemple, sa prise répétée avait un impact négatif sur le cerveau (les gros consommateurs auraient en moyenne 8 points de QI de moins que les autres).

Corrélation n’implique pas causation. Les consommateurs deviennent-ils plus stupides, ou les plus stupides deviennent-ils davantage consommateurs ? Les éléments cités ne suffisent pas à trancher.

Ceci dit, le cannabis tend réellement à rendre paresseux et bête selon les témoignages de certains utilisateurs.

De là à avoir une influence significative sur les résultats cités ? C’est fort exagéré, puisque cela aurait un faible effet sur une petite minorité de la population.

Pour la physiologiste Barbara Demeneix, professeur au Museum national d’histoire naturelle et auteur l’an dernier du « Cerveau endommagé » (Odile Jacob), le principal responsable de cette déconfiture cérébrale est à chercher du côté des perturbateurs endocriniens, dont certains viennent déranger l’action bénéfique de l’iode. Celle-ci est en effet l’élément chimique qui permet à la glande thyroïdienne de produire l’hormone du même nom, laquelle joue un rôle crucial dans le développement du cerveau.

Et l’article des Échos – comme ceux qui l’ont plagié – de se conclure en longueur sur les perturbateurs endoctriniens.

Conclusion

L’éléphant au milieu du salon, pendant ce temps, n’est pas mentionné ! Absolument aucune remarque sur l’invasion migratoire de l’Europe par des hordes du Tiers-Monde, alors même que Les Échos donne des chiffres de QI par pays qui confirment la stupidité des masses marrons venues nous “enrichir”.

La baisse de l’intelligence est un problème dramatique, parce que la qualité d’une civilisation repose directement sur celle du peuple qui la soutient. La civilisation, en l’absence de mesures correctives expresses, tend intrinsèquement à être dysgénique. Elle ne peut se maintenir que si à chaque génération se trouvent assez de gens pour entretenir ses systèmes, les réparer et même les améliorer. À défaut, elle sombre progressivement dans l’insignifiance.

Que ce soit pour la dysgénie interne ou pour l’invasion, il y a une même solution politique : l’ARME.

Auteur: Blanche

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21 Commentaires sur "Baisse de l’intelligence en Occident, ou la quadrature du cercle pour les journalistes du (((système)))"

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Ksenia
25 juillet 2017 15 h 04 min

L’éléphant ((( qu’ils ))) ne veulent pas voir bien ((( qu’ils ))) le savent parfaitement, c’est bien cette arrivée massive de boukaks qui viennent détruire notre civilisation, notre intelligence et notre race. Les PAN qui nous pondent des métisses sont à la fois des traîtres ( traîtresses ) et des nuisibles.
Les pays asiatiques qui refusent l’immigration ont permis à leurs habitants de garder un QI moyen très élevé…ce n’est même plus un éléphant, c’est un mammouth…

Michael
25 juillet 2017 17 h 11 min

20 secondes dans une classe Française : https://www.youtube.com/watch?v=Z2ucENW-kVE

Kolovrat
25 juillet 2017 17 h 20 min

Même si leur arrivée contribue à la baisse de QI on ne peut pas tout mettre sur le dos des subhumains qui nous envahissent, il y a aussi une baisse de l’intelligence chez les français.

Le français moyen est a peine plus intelligent qu’un nègre. Devant l’effondrement et l’invasion de la France par des envahisseurs hostiles qui cachent de moins en moins leurs intentions, il continue à voter pour ceux qui veulent sa disparition, quand les subhumains eux votent comme un seul homme pour leurs interêts.

25 juillet 2017 22 h 23 min

On peut mesurer l’intelligence d’un pantin ?

Orto Grafix
26 juillet 2017 2 h 51 min

L’intelligence mesurée par le QI est d’ordre mathématique, «logique», scientifiquement mesurable. Des gens comme la série de salauds qui dirigent la France depuis des dizaines d’années ont sans doute un QI très élevé. Ces dégénérés ont fait le choix de nous faire disparaître, nous qui sommes porteurs des valeurs qu’ils haïssent, comme la lucidité ou la sincérité. Est-ce par connerie ? Il faut y aller avec plus de nuance. Leur intelligence personnelle (opportunisme) est organisée pour aller à l’encontre de leur intelligence collective (conscience).

Eric
26 juillet 2017 15 h 43 min

Je pense que les blancs corrompu qui dirige la France et l’Occident sont loin d’être dégénéré et savent ce qu’ils font. Ils veulent détruire tout les blancs ou les métissé car ils savent qu’ils ont le potentiel de rivaliser avec eux pour le pouvoir, donc l’elite blanche corrompu veulent être les seuls maître sur terre en ayant garder leurs sangs purs et donc leurs inteligence supérieurs qui va avec, après ce n’est qu’une hypothèse mais à part ca je ne voit pas en quoi les élites blanche actuelle auraient à y gagner à affaiblir ou à faire disparaître les personnes de leurs propres races…

shinano
25 juillet 2017 17 h 29 min

Cette fois ci, on ne peut pas imputer la baisse du QI français aux migrants puisqu’ils sont ingénieurs, professeurs, médecins, neuro chirurgiens, scientifiques…..

Michael
27 juillet 2017 8 h 57 min

Beaucoup de physiciens nucléaire et pilotes d’avions aussi, comme chaque personne qui regarde la (((télé))) sait… ^^

Michael
25 juillet 2017 17 h 30 min

la révolution colorée de 68 des (((cohn bendit))) et consorts, on a commencé à dire que les programmes étaient trop difficiles et les profs sévères.. voilà les résultats!
même avant que les arabes débarquent, puis là c’était la fin.

Dissertation, Latin.. on entendait une mouche voler dans les classes à l’époque. Dortiguier en parle très bien dans ‘L’enseignement de l’ignorance’ (c’est sur Jewtube)

25 juillet 2017 18 h 01 min

Merci Michael, je ne connaissais pas ce bon Dortiguier !

Nous étions tenus pendant deux heures de traduire, en silence, donc nous restions si je puis dire au contact de nous-mêmes.

Nous avions chez nous très peu de dépression.

Parce que nous nous exercions nous-mêmes, nous cultivions et nous développions de l’énergie. et cette énergie a été discréditée dans les années 67-68.

On a commencé par dire que notre instruction était une véritable dictature, qui’il fallait nous émanciper sur le plan de la sexualité, etc. des choses qui étaient des propos séditieux, tenus par (((Marcuse))) que j’ai rencontré, Un homme froid, impitoyable, un ancien officier des services du renseignement américain, vous le savez.

Ces gens-là n’avaient que des absurdités en tête, la psychanalyse a fait beaucoup de mal évidemment, parce que tout ce qui était conscient, tout ce qui était réflexion, était sapé subversivement par un appel à l’inconscient que personne n’était capable de vous produire, c’est-à-dire que c’était véritablement une escroquerie.

Michael
27 juillet 2017 8 h 42 min

Excellent extrait! content que ça te plaise Basile. Dortiguier n’est pas nationaliste mais c’est un puits de savoir, Germanophile et parfaitement conscient du problème Sioniste. Ami de Faurisson et Degrelle. Un homme comme on en fait plus.

Une autre conférence intéressante ici, entre philosophie et anecdotes historiques savoureuses :
https://www.youtube.com/watch?v=MkC78oHN8OA (en 3 parties)
https://www.youtube.com/watch?v=IGZWrPUg5S0 (lien de la seconde partie ici mal libellé 1/3 au lieu de 2/3)

Billy
25 juillet 2017 17 h 37 min

“Elle ne peut se maintenir que si à chaque génération se trouvent assez de gens pour entretenir ses systèmes, les réparer et même les améliorer.”
En informatique c’est tellement vrai que ça en est caricatural.
Plus aucune connaissance de comment les systèmes fonctionnent.
L’éducation gauchiste enseigne le mépris du réel, du terre-à-terre, de l’observation, de “la technique”, et vante à la place des idéologies aussi récentes que fumeuses. Les médiocres, les mauvais, ainsi soulagés de leur ignorance, s’y engouffrent et pullulent.
Les institutions gauchistes elles tuent l’investissement, en taxant et régulant à mort, et en rendant l’emploi un enfer avec le code du travail.

Dans ce contexte il n’est plus question que de “standardiser” le logiciel, d’acheter des grosses licences mondiales, et d’externaliser toute la main d’oeuvre à l’étranger. Plus de développement, donc plus de risque, et plus de main d’oeuvre inemployable (mentalité gauchiste et droit du travail) et coûtant un bras (en taxes!) en France. Mais plus non plus de maîtrise, donc plus de capacité d’innovation, donc plus de futur.

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