Un ambassadeur affecté au culte de la Shoah

En cherchant une information sur le site du ministère des Affaires étrangères, je suis tombé sur cette information :

François Croquette a été nommé le 17 janvier 2017 ambassadeur pour les droits de l’Homme chargé de la dimension internationale de la Shoah, des spoliations et du devoir de mémoire.

J’ai d’abord cru qu’il s’agissait d’une blague. Mais non, il s’agit d’un poste tout ce qu’il y a d’officiel. En réfléchissant un peu, je me suis rendu compte que ce poste avait sa logique. La religion de la Shoah est au cœur du (((système))). Elle sert à justifier toutes les politiques antinationales et anti-blanches que nous subissons quotidiennement. Dans un tel contexte, il apparaît finalement normal qu’un diplomate de carrière soit affecté au culte de la sacro-sainte Shoah.

De toute façon, en matière de Shoah, on n’en fera jamais assez. Nous, les “sales goyim », nous sommes condamnés à perpétuité à faire pénitence, et accessoirement à payer des dommages et intérêts à la (((Communauté))).

Revenons en à la biographie de ce Croquette. Je vous la reproduis telle qu’elle figure sur le site du Ministère des Affaires étrangères.

Né en 1966 à Paris, François Croquette est diplômé de Sciences-Po Paris et de la LES.

LES : London School of Economics – un des temples du cosmopolitisme.

Entré au ministère des Affaires étrangères en 1988, il a commencé sa carrière à Kinshasa avant de suivre à la direction d’Afrique le processus de démantèlement de l’apartheid.

On voit tout de suite à quel type d’individu nous avons à faire…

Il a fait partie de la mission européenne d’observation des premières élections libres en Afrique du sud en 1994. Il a été chef de section pour la corne de l’Afrique au Foreign office dans le cadre d’un programme d’échange de diplomates (2002-2003).

Il a participé à la réforme de la politique française de développement, comme chef de cabinet du ministre délégué à la coopération (2000-2002) puis comme directeur de cabinet du ministre délégué chargé du développement (2013-2014).

François Croquette a également été conseiller à l’ambassade de France à Moscou (où il a suivi le Caucase et la Tchétchénie entre 1996 et 1999) et à Londres (2003-2006).

Bon connaisseur du Canada, il a été sous-directeur pour l’Amérique du nord au MAEDI (2010-2011) avant de rejoindre le Sénat comme conseiller diplomatique du Président (2011-2013) (Note : il s’agit du socialiste franc-maçon Jean-Pierre Bel).

Il a enfin occupé des postes de coopération culturelle, comme attaché culturel à Montréal (2006-2010) et comme conseiller culturel et directeur de l’Institut français à Londres (2014-2017).

En bref, un haut-fonctionnaire socialiste, cosmopolite et négrophile…

Chers lecteurs, vous vous demandez sans doute en quoi consiste le travail de l’ambassadeur pour « les droits de l’Homme chargé de la dimension internationale de la Shoah, des spoliations et du devoir de mémoire ».

Le site du ministère des Affaires étrangères nous renseigne heureusement sur la question. Je n’ai pas voulu rajouter de commentaires pour que vous preniez conscience du degré de folie dans lequel nous baignons…

Lors de la commémoration du 70e anniversaire de la Rafle du Vel d’Hiv, le 22 juillet 2012, le président de la République, François Hollande, a rappelé l’engagement de la France dans ce domaine : “Alors que les témoins directs de l’Holocauste ont pour beaucoup déjà disparu, la France regarde comme sa responsabilité la plus haute d’en perpétuer le souvenir. Faisant face aux pages les plus sombres de son histoire, elle entend partager avec les autres nations les enseignements universels sur la compréhension des mécanismes totalitaires et la prévention des atrocités.”

En reconnaissant, dans un discours prononcé à l’emplacement du Vélodrome d’hiver en 1995 “la dette imprescriptible de la France” envers les victimes de déportation, le président Jacques Chirac avait déjà accompli un geste politique auquel les communautés juives du monde entier avaient été sensibles.

La France considère le devoir de mémoire et la lutte contre l’antisémitisme comme une composante essentielle de sa politique étrangère en matière de droit de l’Homme. Elle s’attache à mobiliser l’ensemble de son réseau diplomatique, scientifique et culturel pour encourager l’éducation aux droits de l’Homme et le travail de mémoire sur l’Holocauste.

La France est membre de l’IHRA (International Holocaust Remembrance Alliance, ancienne International Task Force for cooperation on Holocaust Educations, Remebrance and Research), organisation intergouvernementale créée en 1998 à l’initiative du premier ministre suédois Göran Persson et qui regroupe actuellement les 31 pays ayant adhéré à la déclaration du Forum International de Stockholm sur la Shoah. Le but de l’organisation est de sensibiliser les Etats et plus particulièrement les leaders politiques et sociaux à la nécessité de promouvoir des actions dans les domaines de l’enseignement, de la recherche et de la mémoire de la Shoah.

L’Institut français, opérateur du ministère des Affaires étrangères pour l’action culturelle extérieure, a conclu un partenariat avec le Mémorial de la Shoah afin de mener ensemble des actions de valorisation de la mémoire de la Shoah.

La France apporte également un soutien actif au “Projet Aladin”, lancé à l’UNESCO en 2009, qui vise à mieux faire connaître la Shoah dans le monde, en traduisant notamment en arabe certains grands textes, comme « Si c’est un homme » de Primo Lévy.

Enfin, la France participe à aux conférences internationales ayant pour but d’identifier et de suivre la restitution des biens aux victimes de l’holocauste. Elle prolonge ainsi au niveau international le travail mené par la Commission d’Indemnisation des Victimes de la Shoah (CIVS) qui a été créée à l’initiative du Premier ministre Lionel Jospin le 10 septembre 1999. Elle est chargée d’examiner les demandes individuelles présentées par les victimes ou par leurs ayants droit pour la réparation des préjudices consécutifs aux spoliations de biens intervenues du fait des législations antisémites prises, pendant l’Occupation, tant par l’occupant que par les autorités de Vichy.

La Shoah est bien la nouvelle religion de la Démocratie universelle. S’y opposer frontalement est un devoir pour tous les nationalistes. Nous aussi, nous devons fonder notre Task Force pour dénoncer les mensonges de la Juiverie.

Auteur: Procope

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4 Commentaires sur "Un ambassadeur affecté au culte de la Shoah"

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STOP GÉNOCIDE DES BLANC
22 juillet 2017 19 h 37 min

La France considère le devoir de mémoire et la lutte contre l’antisémitisme comme une composante essentielle de sa politique étrangère en matière de droit de l’Homme. Elle s’attache à mobiliser l’ensemble de son réseau diplomatique, scientifique et culturel pour encourager l’éducation aux droits de l’Homme et le travail de mémoire sur l’Holocauste.

Les socialopes devraient donner plus de moyens à notre éminent spécialiste français Vincent Reynouard pour que nous sachions tout sur le micro événement de la Seconde Guerre mondiale au sein de la Shoa.

23 juillet 2017 17 h 23 min

Nous aussi, nous devons fonder notre Task Force pour dénoncer les mensonges de la Juiverie.

Surtout que nous disposons déjà d’une belle plateforme qu’est Blanche Europe pour diffuser les mensonges juifs.

bien au pays
29 juillet 2017 14 h 30 min

François Croquette
“Croquette” : c’est de la nourriture pour chiens ça. C’est donc bien un clébard spécialiste es repentance. Une spécialité gauchiste depuis (au moins) mittérand

8 août 2017 14 h 37 min

(((Primo Levy))), cet autre escroc

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