États-Unis : les taux “normaux” de testostérone revus fortement à la baisse

La baisse historique du taux de testostérone

La testostérone est la principale hormone masculine (alors que les œstrogènes sont l’hormone féminine). Elle a une influence majeure. L’une des plus évidentes concerne évidemment la musculature : c’est grâce à elle que les hommes ont beaucoup plus de facilité à se muscler, alors que même avec un entraînement plus intense une femme ne développera que bien moins ses muscles.

Cependant, son effet sans doute le plus important est cérébral. Les différences hormonales, tant au cours des premiers mois de la vie qu’au moment même où l’on pense, sont la cause première des différences intellectuelles et psychologiques entre hommes et femmes. Ce sont les hormones et leur influence dans le développement cérébral qui expliquent que les femmes soient généralement plus portées à tout mêler à leurs émotions ; alors que les hommes peuvent se montrer plus froidement rationnels ; elles expliquent l’avantage relatif des hommes en sciences et leur désavantage relatif dans l’expression verbale ; etc. L’existence d’exceptions individuelles ne contredit absolument pas cela, puisque les généralités n’ont pas la prétention de les décrire.

Contrairement à une croyance populaire, la testostérone ne pousse pas directement à la violence (en). Elle pousse cependant à rechercher une domination sociale ; ce qui chez les individus stupides ou dans des environnements sociaux particuliers (de nos jours, surtout les prisons) peut se manifester par la violence. Cette motivation peut parfaitement être canalisée à des fins utiles pour la société.

Il a aussi été démontré que les hommes avec un taux de testostérone plus élevé s’engageront davantage pour ce qu’ils considèrent être comme “leur équipe”, y compris en se montrant altruistes. Un homme avec un taux anormalement faible de testostérone tolérera beaucoup plus facilement l’invasion de son pays par des hordes étrangères et l’accouplement des femmes de sa race avec les métèques.

D’ailleurs, n’avez-vous jamais remarqué que l’on peut avoir une première idée des tendances politiques d’une personne simplement en regardant les traits de son visage ? Les hommes gauchistes ont un air significativement différent des hommes nationalistes, et il y a quelques études qui indiquent que c’est plus qu’une impression (en)

Il est donc clair, tout ceci étant considérés, que des hommes blancs avec un niveau sain de testostérone sont une menace plus sérieuse pour le (((Système))) que des hommes blancs féminisés.

Dès lors, faut-il s’étonner que la baisse du niveau de testostérone chez les hommes ne soit pas une préoccupation des régimes anti-blancs ? Dans la presse française, on trouvera surtout des mentions de la baisse du taux de spermatozoïdes chez les hommes, sans que cela ne semble beaucoup non plus inquiéter les autorités.

Reuters Health :

Une nouvelle étude [ndt : elle a été publiée en 2007, mais elle sert à illustrer mon propos ; les études sur le sujet étant rares] a trouvé une chute “substantielle” dans le taux de testostérone des hommes depuis les années 1980, mais les raisons du déclin demeurent obscurent. Cette nouvelle tendance ne semble pas non plus liée à l’âge.

Les niveaux moyens de l’hormone masculine ont chuté de 1 pourcent par an, ont trouvé le dr Thomas Travison et ses collègues. […] Cela signifie par exemple qu’un homme de 65 ans en 2002 aurait des niveaux de testostérone 15% plus faibles que ceux d’un homme de 65 ans en 1987 [ndt : le journaliste de Reuters semble avoir des lacunes en statistique, 1% par an et 15% en 15 ans étant différents, mais sur un tel nombre d’années la différence n’est pas trop forte]. Cela signifie aussi qu’une plus grande proportion des hommes en 2002 auraient des niveaux de testostérones inférieurs à la normale par rapport à 1987.

“La population entière bouge plutôt vers le bas, nous pensons”, a déclaré Travison à Reuters Health. “Nous comptons sur d’autres études pour confirmer cela.”

Les causes de cette baisse sont l’objet de nombreuses spéculations, mais on ne dispose pas d’une réponse claire à ce sujet. Dans des pays sains, cette baisse serait considérée comme un enjeu de santé publique majeure et ferait l’objet d’études approfondies ; mais pour les gouvernements anti-blancs tout va bien.

Parmi les explications potentielles, cependant, certaines se détachent :

  • Le mode de vie sédentaire ;
  • La mauvaise alimentation, le surpoids et un taux de testostérone plus faible étant directement liés ;
  • Des perturbateurs chimiques faussant le système hormonal.

Les normes révisées à la baisse

Un mot sur les normes

Je dois confesser mon dégoût croissant pour la notion de “normalité”. Ce qui est “normal”, c’est ce qui est conforme à la norme, autrement dit à ce qui est moyen. Par exemple, quand les masses sont stupides, alors la stupidité est “normale” et l’intelligence devient “anormale”.

Quand les masses évoluent dans la bonne direction, alors ce qui est “normal” évolue dans la bonne direction ; mais au contraire quand elles évoluent vers la dégénérescence, c’est celle-ci qui devient “normale”.

L’anormalité regroupe à la fois des choses pires et meilleures que la normalité, en faisant une notion particulièrement médiocre.

Ce qui est bien et ce qui est sain ne dépendent pas de l’état des masses.

Lorsque l’on veut parler de quelque chose de néfaste, ne disons pas “anormal”, mais néfaste, malsain, nuisible, mauvais.

À l’inverse, lorsque l’on veut parler de quelque chose de bénéfique, ne disons pas “normal”, mais bénéfique, sain, bon.

La décision du CDC

Sachant que les taux de testostérone chez les hommes aujourd’hui sont plus faibles qu’ils ne l’étaient par le passé ; une révision des “normes” indique évidemment que ce qui est “normal” est désormais plus faible qu’avant.

Science Daily :

La testostérone est la principale hormone sexuelle chez les hommes, bien que les femmes en ait aussi en plus faible quantité. L’hypogonadisme, une maladie caractérisée par de faibles taux de testostérones, peut mener à des dysfonctionnements sexuels, une force réduite des muscles et des os, à moins d’énergie, et à une fertilité plus faible.
[…]
“Les gammes de référence sont au coeur de la pratique clinique et sans elle les médecins peuvent faire des diagnostics erronées qui pourraient mener à ce que des patients reçoivent des traitements coûteux, à vie, dont ils n’ont pas besoin, ou à refuser des traitements à ceux qui en ont besoin”, a déclaré Shalender Bhasin […], principal auteur de l’étude.

Il ne semble pas y avoir de nuance possible entre “tout va pour le mieux” et “il faut prendre des médicaments coûteux à vie”, apparemment.

Il existe pourtant des taux intermédiaires où bien que n’étant pas catastrophique, le taux insuffisant entraîne tout à la fois les effets de l’hypogonadisme (simplement, de manière moins marquée que dans les cas plus graves) et une manière d’appréhender le monde significativement différente, “féminisée” pourrait-on dire. S’il vaudrait mieux éviter les médicaments, il serait important de signaler le problème et d’agir pour obtenir un meilleur taux. Du moins, ce serait ainsi que les choses seraient considérées dans une société saine.

[…]
Dans cette étude, les chercheurs ont obtenus des échantillons de serum de testostérones d’hommes qui avaient déjà vu leurs niveaux de testostérone testés localement.

Rien n’est dit sur les conditions dans lesquelles ces hommes avaient été testés en premier lieu. On aimerait savoir, pourtant, comment cet échantillon a été constitué : y a-t-il un biais qui pourrait favoriser une tendance ou une autre ?

Les échantillons ont été envoyés au Programme de standardisation clinique du Centers for Disease Control and Prevention (CDC) au Centre national pour la santé environnementale, où les concentrations de testostérones ont été mesurées en utilisant chromatographie en phase liquide et spectrométrie de masse.

Les chercheurs ont utilisés les résultats des deux mesures pour générer des valeurs harmonisées, qui ont été à leur tour utilisées pour obtenir des valeurs de références standardisés, dépendant de l’âge. La gamme harmonisée normale pour la testostérone dans une population non-obèse d’hommes européens et américains de 19 à 39 ans est de 264 à 916 ng/dL.

En lisant l’article de Science Daily, on pourrait croire qu’il n’existait aucune valeur de référence par le passé : en réalité, il y en avait une ; qui était de 348 à 1197 ng/dL ; ce qui était significativement plus important que la nouvelle référence.

Et vous vous souvenez de mes remarques sur la norme ?

Ce sont des individus moyens ayant pour la plupart un mode de vie néfaste qui servent à établir la norme. “Non-obèse” exclut les pires cas, mais inclut tout de même beaucoup de personnes en surpoids.

Il est important de noter que l’étude ayant servi à établir la norme précédente était similaire sur ce point (elle incluait des hommes en surpoids mais non-obèses), ce qui souligne un déclin général.

Conclusion

Plutôt que de faire face au problème de santé publique majeur qu’est la baisse du taux de testostérone chez les hommes ces dernières décennies, l’approche du CDC est de simplement réviser la norme et de dire que tout va bien.

Il serait sans doute stupide d’essayer de surinterpréter cela – y voir une campagne malveillante destinée à féminiser les hommes n’est pas une interprétation rationnelle des faits.

Il est en revanche certain que l’absence d’interrogation sur cette différence est significative.

Auteur: Blanche

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20 Commentaires sur "États-Unis : les taux “normaux” de testostérone revus fortement à la baisse"

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STOP GÉNOCIDE DES BLANC
18 juillet 2017 18 h 34 min

D’ailleurs, n’avez-vous jamais remarqué que l’on peut avoir une première idée des tendances politiques d’une personne simplement en regardant les traits de son visage ? Les hommes gauchistes ont un air significativement différent des hommes nationalistes

Franchement j’ai du développer un sixieme sens pour dénicher du gauchiasse, je pense que je ferais un bon traqueur de gauchiasse, il y a plusieurs sortes de gauchiasses, les crasseux (hippyes, anarchiottes, le coco) les gauchiasses humanistes ( le manipuler par les médias), les gauchiasses bourgeois (bien habiller avec de la couleur rose, les ongles bien soigner, bien rasé)

Je les sens et ils le sentent aussi, sans se parler on sait qu’on est pas du même monde

Gudridur
18 juillet 2017 19 h 35 min

Vous avez gagné un titre : Le chasseur de rouges
Marchez sur ses pas

18 juillet 2017 20 h 59 min

Avec le temps on dévellope tous ce sens je pense 🙂
Odeur de bière, de shit et dread avec des pantalons africains : première catégorie.
Les autres bon : petit foulard rose autour du cou, air hautain, visage fin et muscles inexistants ce sont les autres.

On pourrait monter un escadron de la mort ( selon l’idée de Gudridur !) vu que l’on sait comment les repérer.

Snapdragon
19 juillet 2017 16 h 29 min

Y en a tellement que ça coûterait très chère en munition.

19 juillet 2017 21 h 08 min

Faudra bien commencer à trouver une solution. Après on est pas obligé de tirer pour les éliminer…

Snapdragon
19 juillet 2017 16 h 27 min

Vous avez oublié les gauchiasses fausse droite.
Y a la version bobo de droite .
Et y a la version prolo.
Et un mix avec les cathos.

Kolovrat
18 juillet 2017 19 h 03 min

Un homme avec un taux anormalement faible de testostérone tolérera beaucoup plus facilement l’invasion de son pays par des hordes étrangères et l’accouplement des femmes de sa race avec les métèques.

Les cocus antifas.

Des perturbateurs chimiques faussant le système hormonal.

Les cosmétiques vendus dans le commerce sont à fuir. Les gels douches et les shampoing qu’on étale sur notre corps tout les jours contiennent de nombreux perturbateurs endocriniens. Pareil pour les dentifrices, les déodorants… Achetez tout vos cosmétiques dans des magasins bio si vous le pouvez.

Snapdragon
19 juillet 2017 16 h 31 min

Ou savon de Marseille et autre trucs à l ancienne. le bio c’est chère.

Gudridur
18 juillet 2017 19 h 50 min

Les traitres raciaux ou les tenants de l’idéologie immorale de gauche sont toujours marqués d’un trait d’infamie par dame nature. L’archétype du traitre racial est Austin stoneman du génial film de D.W Griffith qui combine pied bot et prognathisme donnant à sa bouche un air de cabinet qui par un curieux paradoxe déverse de la merde plutôt qu’en reçoit.

Gregleblanc
18 juillet 2017 20 h 35 min

Et dans quelle mesure cela influe sur les femmes ?

18 juillet 2017 21 h 01 min

La testostérone c’est pour les hommes. Mais des hommes sans testostérone pourront moins protéger les femmes physiquement et mentalement. En effet le gauchiste laissera les femmes aux envahisseurs.

Snapdragon
19 juillet 2017 16 h 39 min

homme et femme possèdent les deux hormones mais à des taux différent.

Snapdragon
19 juillet 2017 16 h 41 min

Ben elles deviennent de plus en plus connes , emmotionelles et hystériques !
Donc faudra leur mettre plus de claques et plus fort ! lol !

Billy
18 juillet 2017 21 h 12 min

Comme cause je dirais que c’est comme tout, quand on s’en sert pas ça se développe pas.
L’Etat spoliant toutes les responsabilités, interdisant toutes les initiatives, les hommes n’utilisent plus que rarement ces qualités pendant l’enfance et l’adolescence, et le taux de testostérone ne se développe plus comme précédemment.

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