Procès intenté à Paris Match en raison des photos de l’attentat de Nice ; ou la volonté de dissimuler la dure vérité

C’est un thème récurrent : après chaque sanglant attentat terroriste, les autorités françaises corrompues cherchent à interdire la diffusion des photographies macabres permettant de constater toute l’horreur de ces attaques.

Le prétexte officiel est le respect du au victime, mais la motivation profonde de ces tentatives d’interdiction assorties de menace est différente : quand on entend qu’il y a eu 10, 20 ou 30 morts, cela demeure une expérience abstraite. Quand on voit des cadavres sanguinolents, au contraire, on perçoit beaucoup plus directement .

Le public français demanderait des réactions bien plus fermes et serait beaucoup plus hostile à la racaille extra-européenne qui nous colonise s’il lui était régulièrement montré les réalités de l’invasion, s’il avait l’occasion de ressentir pleinement l’horreur des viols, meurtres, attentats terroristes…

Paris Match a évité le pire. Assigné par le parquet de Paris qui demandait le retrait de son édition du jeudi 13 juillet, dans laquelle figurent des photos explicites de l’attentat de Nice, survenu le 14 juillet 2016, l’hebdomadaire restera finalement dans les kiosques. Le tribunal de grande instance de Paris a toutefois interdit, jeudi, toute nouvelle diffusion des images incriminées, y compris sur Internet.

Voici certaine des images que cette racaille judiciaire (les 3J frappent encore !) ont cherché à censurer :

Images de l'attentat de Nice interdite par la pseudo-justice
Cela fait toujours plaisir d’adresser un petit doigt d’honneur à la police de la pensée en bravant ses diktats anti-blancs.

« Le retrait des kiosques du numéro litigieux ne saurait constituer une mesure efficiente, dès lors que le numéro litigieux est déjà en vente », ont estimé les juges dans leur décision rendue jeudi soir, à la veille de la commémoration de l’attentat qui a fait 86 morts et 450 blessés sur la promenade des Anglais. Soulagé, le titre du groupe Lagardère s’est « félicité » de cette décision, revendiquant « le droit des citoyens à être informés et à connaître la vérité ».

Mais c’est ce droit qui, justement, est nié par le jugement.

Mais sur le fond, le jugement est très sévère. Commentant deux images issues de la vidéosurveillance, sur lesquelles on voit des victimes au moment précis où elles sont happées sous le camion conduit par Mohamed Lahouaiej Bouhlel, le tribunal a estimé que « les victimes rescapées peuvent s’identifier et, pour celles qui sont décédées, être identifiées par leurs proches ».

Vu la qualité des images, il est à peu près impossible d’identifier qui est qui, sauf dans de rares cas où les vêtements sont distinctifs et offrent un (mince) indice. C’est donc un grossier mensonge qui vient appuyer une thèse délirante – celle selon laquelle s’il était possible d’identifier les victimes sur la photographie il faudrait l’interdire.

« Ces deux photographies témoignent d’une recherche évidente de sensationnel, dès lors qu’elles révèlent des personnes paniquées, sur le point de se faire écraser, ajoute le tribunal dans sa décision. Elles sont accompagnées de commentaires racoleurs (…). Elles s’avèrent indécentes (…). Ces deux photographies portent atteinte à la dignité humaine » et « n’apportent rien de nouveau au droit à l’information légitime du public sur les faits. »

Bien sûr qu’il y a une recherche de sensationnel, mais ceci en soi ne saurait constituer un quelconque argument. Les commentaires, que l’on peut lire sur la photographie diffusée plus haut sont d’abord factuels, et ne sont racoleurs qu’en ce qu’ils décrivent des faits particulièrement brutaux.

Enfin que ces gens qui laissent s’exprimer les répugnantes et dangereuses perversions nous parlent d’indécence, voilà sans doute un indécent culot ! L’argument de la “dignité humaine” est très faible.

Enfin, il est absolument faux que cela n’apporte rien de nouveau à l’information du public. Avoir une vague idée abstraite d’un camion écrasant une foule et pouvoir voir ce que cela donne réellement sont deux choses bien différentes.

Que cela nous plaise ou non, nous sommes largement mus par nos émotions, et ressentir profondément le mal qui nous est infligé est dès lors très important.

D’ailleurs, la presse et les tribunaux se souciaient-ils de “dignité humaine” quand ils nous assommaient de propagande bas de gamme à propos du petit syrien mort noyé et échoué sur une plage turque, parce que son père voulait aller se faire refaire les dents en Europe ?

Les juges ont donc en partie épousé la vision du parquet, qui avait dénoncé, dans son réquisitoire, une « logique mercantile ». « Le juge reconnaît l’atteinte à la dignité humaine avec une critique acerbe de ce pseudo-journalisme », s’est félicité sur Twitter Stéphane Gicquel, le secrétaire général de la Fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs, qui avait protesté, mercredi, contre la publication.

« Nous traitons l’anniversaire de l’attentat de Nice comme celui du 11-Septembre, s’est défendu le directeur de la rédaction de Paris Match, Olivier Royant, interrogé par Le Monde. Va-t-on commémorer le 11-Septembre sans montrer les avions qui entrent dans les tours ? Cette scène du camion rappelle ce qu’a été le 14 juillet 2016 et montre toute l’absurdité du terrorisme. Les gens concernés peuvent avoir l’impression que cette histoire leur appartient, mais c’est aussi une histoire collective dans un pays qui reste en état d’urgence. Les images de commémoration, ça ne peut pas être que des hommes politiques et des forces de l’ordre au garde-à-vous, il ne faut pas infantiliser l’opinion publique. »

En écho, l’avocate de Paris Match avait plaidé que la publication était « pertinente et raisonnable au sens du droit à l’information » et défendu l’idée qu’« il faut montrer la réalité pour la dénoncer ».

Mais pour que les moutons continuent de bêler sagement, il faut au contraire dissimuler la réalité !

La Société des journalistes de Paris Match, tout comme le syndicat des éditeurs de la presse magazine, avait mis en garde contre la mesure exceptionnelle qu’aurait représenté une saisie.

Il est rarissime que le ministère public assigne de sa propre initiative un titre de presse.

Éviter que les Français ne puissent voir l’horreur réelle du terrorisme semble donc constituer un cas d’une importance exceptionnelle.

Selon une source judiciaire, il y a eu au moins un précédent, qui concernait déjà un dossier terroriste. En mars 2012, le parquet de Paris avait ainsi assigné la chaîne d’information qatarie Al-Jazira, qui avait annoncé la diffusion imminente des vidéos filmées par Mohamed Merah pendant ses tueries. La chaîne avait finalement renoncé à les diffuser, sans attendre la décision de la justice française.

S’il n’y a peut-être pas eu de procédure judiciaire directe ; des menaces ont aussi été employées afin de tenter d’empêcher la diffusion d’autres photos d’actes terroristes ; comme le corps décapité d’Hervé Cornara et l’intérieur ensanglanté du Bataclan.

Auteur: Blanche

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11 Commentaires sur "Procès intenté à Paris Match en raison des photos de l’attentat de Nice ; ou la volonté de dissimuler la dure vérité"

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Albers
15 juillet 2017 10 h 40 min

cela me rappelle le temps des saisies de journaux du temps de la guerre d’Algérie , mais à l’époque il n’y avait pas internet pour la diffusion des images.

Darkeuclyde
15 juillet 2017 10 h 52 min

Mais la radio était bien présente et elle a permis une large diffusion de ce qui a été la guerre d’Algérie bien que ses ondes en direction de la métropole et non pas que de l’Algérie furent coupées par le gouvernement en place.

Jacot
15 juillet 2017 11 h 29 min

Le courageux Jacques Vecker que les révisos connaissent bien avait écrit une lettre ouverte à (((Patrick Cohen))) de Rance sphincter dont j’extrais ceci :
« Sur France Inter, le vendredi 5 septembre 2014, il a été question de l’égorgement présumé de deux présumés journalistes américains par les présumés djihadistes du présumé Etat islamiste du bien réel Irak, dont le chef charismatique a été pendu – et non égorgé (le résultat étant le même) – pour n’avoir pas nourri d’intentions agressives à l’égard d’un pays lointain situé au-delà de l’Océan Atlantique et pour avoir, à la force du poignet, maintenu la paix à l’intérieur de ses frontières, protégé les chrétiens et autres groupes, laissé les femmes étudier à l’université cheveux au vent et occuper des postes élevés. Il a été pendu sans délicatesse après jugement d’un tribunal présumé au service de la Justice.

Pourquoi ai-je recours à toutes ces « présomptions » ? Tout simplement parce qu’il ne m’est plus permis de croire en
l’honnêteté de la plupart des journalistes, en la rectitude des pouvoirs en place. Lorsque l’on finit par savoir que ceux-ci nous ont amplement abusés, trompés, « menés en bateau », méprisés, comment peut-on accorder le moindre crédit à l’information présentée comme officielle ? Les mensonges d’Etat issus d’une présumée Raison d’Etat – déraisonnable par nature – nous ont valu des carnages et nous y précipitent jour après jour. Alors, que sont deux journalistes mis à mort en regard des meurtres couverts par d’aventureux politiciens dignes des soudards de Voltaire moquant finement Candide ?…

Alors, cher Patrick Cohen, devrais-je m’indigner lorsque, dans votre émission du 5 septembre, vous laissez entendre que le fait de ne pas montrer la video desdits égorgements, par décence en quelque sorte, ne peut être comparé à de fausses révélations concernant la Shoah qui ne doivent pas être « dissimulées », si j’ai bien compris la pensée de votre chroniqueur. Il est évident qu’un crime de cette envergure, dont la monstruosité dépasse l’imagination, doit faire l’objet d’une mise en abîme d’une efficacité fracassante de sorte qu’à jamais l’humanité fasse son mea culpa et gère son devenir d’une façon drastique et impitoyable. Comme Dieudonné le chante plaisamment, il faut « ne jamais oublier – shoananas ». Vos auditeurs sont donc incités à croire que la présumée Shoah doit légitimement être illustrée par des images qui soulèvent le cœur alors que les décollations à l’arme blanche ne le peuvent. Le mensonge – peut-être « de bonne foi » – est caractérisé car il n’y a pas eu de Shoah. Les historiens révisionnistes s’emploient depuis des lustres à le démontrer et y ont réussi à un point tel qu’aucun de leurs arguments n’a jamais été réfuté… sinon par des incantations et des insultes, quand ce n’est pas par des violences demeurées étrangement impunies et dont la présumée Justice se soucie comme d’une guigne.
[…] »
Masquer ce qui est vrai et montrer bien au-delà du supportable ce qui est faux pour le faire accroire, voilà la devise des (((médias))) avec entre autres buts celui de « relativiser » comme on dit la gravité de tout ce qui pourra arriver aux goyim qui, de toutes les façons, ne sera jamais égal à ce qui a pu arriver aux Juifs… C’est la manière dont les élus usent pour nous faire accepter notre destruction, mieux, nous la faire financer. Allons à l’abattoir dans la jouissance !

philippe
15 juillet 2017 15 h 16 min

la réalité du terrorisme mon père la connu en Algérie et aussi en Indochine par les communiste de la bas et de France qui les soutenais . la c’est différent il y a eu acte de barbarie sur les attentas du 13 novembre qui on pas été révéler et surtout que ça été filmé et envoyer en Syrie , combien de cette vidéo a été télécharger depuis tout ce temps . je pense que même en France ça été télécharger avec le manuel que ce sois des groupe terroriste pour que la plupart puisse devenir des combattants en Europe . en France , Allemagne , Angleterre et Suède les dirigent on semer le chaos , il me sont pas victime et il connaisse très bien ce qu’il font . il sont coupable de la dette , de l’invasion qui provoque des viols , des assassinats etc … il vive loin de ce qu’il ont créée mais c’est les peuple qui vive l’enfer qu’il on fait . je me crois pas que le front national feras tout pour arrêter tout cela , maintenant les risque biologique avec toute l’invasion Africaine seras mortel pour des cas du virus Ebola qui risque de faire une contagion plus élevé en France sans compter toute la violence et il faut savoir que ce sont des jeunes hommes entre 25 et 45 ans célibataire que vas t’il ce passer et c’est très simple il viennes prendre nos femmes puisque il sont partie d’un pays de décharges publics . il sont incapable la bas et ce seras pareil quand dans une périodes , environ dix a trente ans ou plus que deux cent cinquante millions d’africains envahiront l’Europe prévue par l’ONU . et de mes calcul il y auras 1% de blanc en 2300 ça fait froid et voulu pour détruire la race blanche

Tonton Cristobal
16 juillet 2017 2 h 10 min

En Algérie le FLN c’était déjà Daesh -l’état islamique- décapitations, égorgements, tortures divers (pénis et testicules dans la bouche) chaires découpées jusqu’à l’os, bombes, enfants cloués aux portes des fermes, viols éviscérations etc… rien d’atroce n’aura été épargné aux européens. Jusqu’aux journées d’ Oran où l’armée sur ordre de De Gaulle laissera massacrer les “pieds noirs”. Rien de nouveau, sinon la continuité du Pouvoir anti-national.

15 juillet 2017 15 h 22 min

Des milliers de suppression sur Facebook pour la photo ensanglantée du bataclan mais les enfants tués en Syrie par le vilain Bachar faites tourner !

Thaddäus Flugbeil
15 juillet 2017 16 h 41 min

Les autorités ont raison. Il faut respecter toute victime. Par conséquent on devra interdire la publication de toutes les images des tas de cadavres de la Choah. Quelques-uns pourraient y reconnaitre papi ou mamie.

17 juillet 2017 17 h 01 min

C’est totalement vrai. D’ailleurs cela m’étonnerais que dans 5 ans on retrouve des photos du bataclan dans les livres d’histoires pour apprendre aux enfants ce que c’est le terrorisme islamiste. Ah ça non…

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