Hongrie : rififi judaïque autour du Roi des Rats Soros

On ne présente pas Soros : né Schwarz, cet être malfaisant tout droit sorti d’un imagier antisémite incarne physiquement si parfaitement ce qu’il est, un immonde banquier cosmopolite milliardaire ultracapitaliste juif et ennemi des Blancs, que les tentatives écrites visant à mieux caractériser sa laideur seraient superflues. Ce personnage répugnant, qui combat depuis des décennies tout ce qui peut ressembler à une identité européenne (notamment en finançant les brochures d’accueil des “migrants” qui ont traversé les Balkans pour rejoindre l’Allemagne), est natif de la Hongrie, qui fait l’objet de ses pensées : il fait jouer son influence pour que le pays, dirigé par Viktor Orban (nationaliste mais pas trop quand même), reçoive sa part de fumier comme les autres.

Il a tout de même fini par recevoir un commencement de monnaie de sa pièce : Orban, défiant, s’en est pris à lui en l’accusant de vouloir déstabiliser la Hongrie, et a, dans la foulée, requis du Parlement l’adoption d’une loi conduisant à la fermeture d’un certain nombre d’institutions culturelles ou “philanthropiques”, telles qu’une université, que le Roi des Rats Soros possède dans le pays. Il s’en est en outre pris de nombreuses fois à Soros et à sa clique cosmopolite, internationale et sans racines.

L’affrontement vient encore de prendre un tour nouveau, avec la diffusion, par le parti Fidesz (actuellement au pouvoir, mais sur ses propres fonds et non ceux de l’État) d’une campagne publique contre Georges Soros, soulevant les clameurs de celui-ci.

RT :

L’affiche en question, dont plusieurs milliers d’exemplaires ont été placardés dans les rues de Hongrie, montre un portrait rieur de l’homme d’affaires accompagné du commentaire «Ne laissons pas Soros rire le dernier».

Le slogan fait allusion aux accusations récurrentes du pouvoir hongrois, selon lequel George Soros, dont la fondation finance de nombreuses ONG en Europe centrale et dans les Balkans, chercherait à s’ingérer dans la politique intérieure en poussant la Hongrie à accueillir des réfugiés.

Le gouvernement de Viktor Orban a refusé d’annuler la campagne, invoquant son devoir de défendre la patrie. Il a accusé le «milliardaire spéculateur» de vouloir utiliser sa fortune et les groupes qu’il soutient pour «installer un million de migrants» en Hongrie et dans l’Union européenne.

Le milliardaire juif américain George Soros s’est dit «bouleversé» le 11 juillet par une campagne d’affichage qu’il qualifie d’«antisémite», financée par le gouvernement hongrois pour dénoncer son influence dans son pays d’origine.

«Je suis bouleversé par la façon dont le régime hongrois actuel utilise l’imagerie antisémite dans le cadre de sa campagne délibérée de désinformation», a déclaré George Soros, 86 ans, dans un communiqué destiné à dénoncer la campagne gouvernementale mettant en garde contre l’ingérence présumée du milliardaire dans le pays.

George Soros s’est dit encouragé par le fait que les leaders de la communauté juive de Hongrie se soient exprimés en sa faveur. La principale organisation juive de Hongrie, Mazsihisz, a notamment accusé le gouvernement de Viktor Orban d’attiser les «sentiments antisémites» et l’a appelé à renoncer à cette campagne d’affichage.

Bien sûr, la juiverie hongroise pleurniche : ça, les Juifs savent faire. Apparemment, il est défendu de critiquer le plus blâmable des youpins sans rappeler les mânes des six millions nets légaux. On pourrait arrêter les frais ici, et se contenter d’indiquer que c’est ce genre d’attitude qui conduit les Blancs à ne pas faire non plus de différence entre “bons” et “mauvais” Juifs, mais nous n’avons pas affaire à n’importe quel crabe : c’est le Roi des Rats lui-même qui est en cause, aussi voit-on se mobiliser des autorités un peu plus considérables.

Times of Israel :

L’ambassadeur d’Israël à Budapest a appelé samedi le gouvernement hongrois à cesser sa campagne nationale d’affichage contre le milliardaire américain d’origine juive hongroise George Soros, considérée par des organisations juives comme ayant des relents antisémites.

Des milliers d’affiches grand format financées par le gouvernement conservateur ont fait leur apparition dans tout le pays il y a une semaine. Un portrait rieur de l’homme d’affaires américain y figure, accompagné du commentaire : « ne laissons pas Soros rire le dernier ».

Le slogan en lettres capitales surmontées du drapeau hongrois fait directement allusion aux accusations récurrentes du pouvoir hongrois, selon lequel le financier de 86 ans, dont la fondation finance de nombreuses ONG en Europe centrale et dans les Balkans, chercherait à s’ingérer dans la politique nationale notamment en poussant la Hongrie à accueillir des réfugiés.

Depuis la mise en place des posters, les médias locaux ont signalé que certains d’entre eux avaient été affublés de graffitis antisémites.

« Il est de notre responsabilité morale de lever la voix et d’appeler les autorités compétentes à exercer leur pouvoir pour faire cesser » cela, a déclaré l’ambassadeur Yossi Amrani dans un communiqué. « J’appelle ceux qui sont impliqués dans cette campagne d’affichage et ses initiateurs à en reconsidérer les conséquences. En ce moment, au-delà de la critique politique d’une certaine personne, la campagne évoque non seulement de tristes souvenirs mais aussi la haine et la peur. »

Cet appel intervient après que la principale organisation juive de Hongrie a demandé jeudi au gouvernement de Viktor Orban de renoncer à cette campagne jugée « toxique » et accusée d’attiser « les sentiments antisémites ». Dans un réponse écrite vendredi, Viktor Orban a refusé d’annuler la campagne, invoquant son « devoir de défendre notre patrie et nos concitoyens » contre l’immigration illégale.

Il a accusé le « milliardaire spéculateur » de vouloir utiliser sa fortune et les groupes qu’il soutient pour « installer un million de migrants » en Hongrie et dans l’Union européenne.

Les arguments invoqués sont toujours aussi creux, mais plus légitimes : un ambassadeur doit représenter les intérêts de la communauté nationale qu’il représente à l’étranger, sans devoir feindre la neutralité ; c’est son office. Et un ambassadeur, cela se respecte. Soros pouvait espérer. Mais soudain, patatras : le gouvernement israélien s’engage à son tour dans la querelle par la voix du Premier ministre lui-même, Benjamin Netanyahou ; mais c’est pour condamner Soros et soutenir la Hongrie.

RT :

Une journée après que l’ambassadeur d’Israël à Budapest a appelé à ce que soit retirée une campagne d’affichage pour des élections locales visant Georges Soros – en affirmant que ladite campagne “sème la haine et la peur” – le ministère israélien des Affaires étrangères s’est impliqué dans l’affaire, en acquiesçant à la substance des critiques hongroises.

Samedi, Yossi Amrani, l’ambassadeur d’Israël en Hongrie, a demandé au gouvernement de cesser la campagne d’affichage en raison des craintes de la communauté juive locale que la représentation négative de Soros, qui est juif, ne soulevât l’antisémitisme.

Cependant, Israël a publié un autre communiqué, dimanche soir, qui a paru modifier cet engagement.

“Israël déplore toute expression d’antisémitisme dans tous n’importe quel pays, et se tient aux côtés des communautés juives lorsqu’il s’agit d’affronter cette haine. C’était le seul motif de la déclaration émise par l’ambassadeur d’Israël en Hongrie”, y lit-on.

“En aucune manière cette déclaration n’entendait-elle délégitimer la critique de Georges Soros, qui sape continuellement les gouvernements démocratiquement élus d’Israël en finançant des organisations dénigrant l’État juif et cherchant à lui dénier le droit de se défendre”, poursuit-il.

Selon Haaretz, cette clarification a été ordonnée personnellement par le Premier ministre Benjamin Netanyahou lui-même.

Le journal israélien a affirmé que Netanyahou, qui est, par exception, également ministre des Affaires étrangères de son pays, n’a appris la déclaration de l’ambassadeur que par les médias, et qu’il lui a beaucoup déplu qu’il parût défendre Soros, bête noire de longue date de l’actuel gouvernement israélien.

Car le Roi des Rats, cohérent, dirige aussi ses projets funestes contre Israël, État-nation identitaire s’il en est. Il n’est pas le seul juif à agir ainsi, mais sa situation lui procure une double focale : la première est son opposition personnelle à Netanyahou, homme de droite qui le regarde comme un adversaire national, la seconde est celle de son soutien cosmopolite aux troupes de l’extrême-gauche qui, par récursion, en raison de leur soutien aux “opprimés” bougnoules de la Palestine (nombreux dans leurs rangs) et leur opposition à toute identité civilisée en général (car Israël, à tort ou à raison, passe pour le bastion civilisé des “gentils” au Proche-Orient), réclame le démantèlement de l’État hébreu.

C’est une gifle pour Soros, d’autant plus qu’Israël se prévaut de l’autorité de “l’État juif”, élément de langage identitaire que Netanyahou met en avant et veut faire constitutionnellement inscrire depuis la dernière campagne électorale.

En difficulté, le Roi des Rats saisit l’arme rhétorique la plus simple : les six millions de morts en pyjama.

Daily Stormer (en) :

Un porte-parole de Georges Soros a étrillé les affiches de campagne et les clips télévisés du parti du Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui montrent une image du financier milliardaire, en affirmant qu’ils “rappelaient leurs heures les plus sombres de l’Europe.”

[…]

Soros – un Juif né en Hongrie ayant émigré au Royaume-Uni et aux États-Unis après la Deuxième Guerre mondiale et ayant fait fortune – est un critique de longue date de la politique de droite d’Orban, et promeut l’ouverture des frontières de l’Europe.

Qu’a donc de spécial cette survivance d’un génocide, qui confère à ces juifs la possibilité de faire des milliards de dollars ?

Certaines des affiches de la campagne d’Orban ont été vandalisés par des graffitis criant “sale juif.”

Oui.

Des graffitis.

Si les affiches elles-mêmes eussent dit “sale juif”, bon, ç’eût été génial. Mais alors, au moins, on pourrait comprendre les plaintes. Mais, assurément, le gouvernement hongrois n’est pas responsable des graffitis.

“La semaine dernière, le gouvernement dirigé par le Fidesz a lancé une campagne d’affichage nationale et de propagande publicitaire télévisée qui nous rappelle les heures les plus sombres de l’Europe” a déclaré Vachon, cité par Reuters.

[…]

Ses commentaires surviennent seulement quelques jours après que la responsable de l’organisation Human Rights Watch (HRW) Lydia Gall a déclaré que les affiches évoquaient la mémoire des affiches nazies de la Deuxième Guerre mondiale dépeignant “le Juif moqueur.”

Cette lutte d’influence entre Juifs israéliens et Juifs cosmopolites ne devrait pas nous concerner. Or elle le fait au premier degré, puisque nous en sommes l’enjeu. Soros instrumentalise l’Europe contre Israël, et Israël instrumentalise l’Europe contre Soros. C’est une fâcheuse dépense de moyens. Il faudrait envoyer les deux protagonistes dans leur désert hiérosolymitain et les laisser se combattre directement, loin de nos nations blanches : cela aurait entre autres choses l’avantage de faire crever un peu plus vite le Roi des Rats, qui tarde à traduire dans le réel sa nature de charogne.

Auteur: Haken

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4 Commentaires sur "Hongrie : rififi judaïque autour du Roi des Rats Soros"

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STOP GÉNOCIDE DES BLANC
13 juillet 2017 23 h 19 min

Incroyable moi qui penser que les sionistes se serrer les coudes, et bien si ces discordes entre youpins ne sont pas de la comédies : je dis tant mieux !

13 juillet 2017 23 h 30 min

Entre toutes les marionnettes on ne sait plus qui manipule qui. Et c’est là que cela devient dangereux, nous naviguons en eaux troubles sur trop de sujets…

13 juillet 2017 23 h 31 min

86 ans il claque quand le roi des (((rats))) ? L’argent ça préserve. Par contre un truc assez intéressant avec la race juive c’est leur longévité…les meilleurs partent les premiers comme dit le dicton.

Bill
14 juillet 2017 1 h 03 min

Je croyais que Soros soutenait israel. Il avait coupé le financement des femens quand celles-ci avaient décidé de mener des actions en israel..
En tout cas, bravo à Orban pour ses belles affiches 🙂

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