85.000 candidats pour 30 modestes emplois à la Banque d’Italie : nous aurions besoin des immigrés pour travailler, vraiment ?

Un des fameux arguments en faveur de l’invasion est qu’il y aurait des emplois que “les Français” (ou “les Américains”, etc. selon le pays) ne voudraient plus faire.

Oublions donc les multiples statistiques provenant de divers pays qui confirment que les immigrés non-blancs travaillent moins que les natifs et sont dans l’ensemble un lourd poids économique.

Il y a cinquante ans encore, la quasi-totalité des emplois étaient assumés par des Européens en Europe, y compris les plus dégradants. Le confort moderne n’a pas forcément aidé, mais peut-on sérieusement croire qu’il ne se trouverait personne pour les assumer s’ils étaient décemment rémunérés ?

The Telegraph :

Le problème chronique du chômage en Italie a été mis en exergue après que 85.000 personnes aient postulé pour 30 emplois à une banque – presque 3000 candidats pour chaque poste.

Avec un taux de chômage des jeunes s’approchant des 40 pourcents et un niveau d’ensemble à 11 pourcents, les emplois stables sont très demandés.

Mais même les gestionnaires de la Banques d’Italie étaient stupéfaits du nombre énorme de personnes qui les avaient contactées.

Dans un éditorial, un journal national a caractérisé les chercheurs d’emploi comme des “naufragés” cherchant désespérément un “radeau de secours”.

Étaient disponibles 30 emplois d’assistant adjoint dans la banque d’État, une position subalterne avec un salaire annuel modeste de seulement 28.000 euros.

Si ça n’est pas un salaire très élevé, c’est le double de ce que peuvent normalement espérer les Italiens. Pour une personne ayant besoin d’un emploi, cela semble plutôt même être un salaire confortable.

Le travail ne sera pas non plus très séduisant – l’une des tâches sera d’alimenter des espèces dans des machines qui peuvent distinguer les billets de banque qui sont ou bien contrefaits ou bien si usés qu’ils ne devraient plus être en circulation.

Pas séduisant, mais bien mieux que d’enseigner à des nègres en ZEP, par exemple !

Le haut niveau d’intérêt était le reflet du triste état de l’économie mais aussi de l’obsession italienne de s’assurer “un posto fisso” – un emploi permanent.

Alors on pourrait discuter de certaines différences culturelles et ethniques entre les pays d’Europe du Nord et ceux d’Europe du Sud, avec la France en position intermédiaire ; mais le désir d’un emploi stable est aussi directement associé à la difficulté à trouver un emploi.

S’il suffisait d’envoyer un CV décent à une quinzaine d’entreprises pour en trouver une intéressée et trouver un nouvel emploi dans la quinzaine ; la crainte du licenciement serait bien moindre. À l’inverse, quand on sait qu’une spirale infernale de chômage prolongé menace, la perte d’emploi est bien davantage redoutée.

Une rigidité salariale excessive parasitée par les paresseux et les incompétents n’est pas économiquement efficace, mais il serait hautement erroné de considérer que ceux désirant un emploi stable font forcément partie de l’une de ces catégories.

[…]
Submergée par le déluge d’intérêt, la Banque d’Italie a finalement réduit les candidats à une liste de 8000, tous des diplômés de première classe avec un solide parcours universitaire derrière eux.

Ils devront prendre part à un examen exténuant dans lequel ils seront testés en statistiques, mathématiques, économie et anglais ; ainsi qu’un examen oral. Les quelques chanceux commenceront leur travail l’année prochaine.

Ce n’est pas la première fois que d’énormes nombres de jeunes italiens posent leur candidature pour un petit nombre d’emplois.

Quand la région d’Ombrie avait proposé 94 emplois dans l’administration publique en 2015 ; 32.000 candidats s’étaient manifestés. Un hôpital à Milan qui avait besoin de recruter 10 infirmières a été inondé avec plus de 7000 candidats.

Alors bien sûr, un salaire de misère pour des conditions esclavagistes susciteront beaucoup moins de candidats ; mais peut-on par exemple sérieusement croire que personne ne se porterait candidat pour cueillir des fruits si le salaire était décent ? C’est l’un des domaines où les partisans de l’invasion – que ce soit aux États-Unis, en Espagne ou en France et je suppose en Italie – recasent leurs petits chéris d’envahisseurs extra-européens.

On notera que les domaines où la part des envahisseurs ayant un emploi travaillent sont tous des domaines demandant très peu de compétence.

Ces emplois sont pour beaucoup d’entre eux donc directement affectés par les progrès croissants de la robotique qui les rend de plus en plus inutiles. Un exemple facile nous est donné par le secteur agricole qui a déjà vécu beaucoup de ces transformations (bien que pas entièrement) : en France la part de l’emploi agricole est passée de 31% en 1955 à 4,8% en 2000. Des effondrements similaires dans certains des emplois les plus basiques ne seraient pas étonnants.

Or, les envahisseurs non-blancs étant racialement très limités, ils se verraient incapables de faire autre chose (dans leur majorité, évidemment) et représenteraient un poids mort économique encore plus écrasant.

La fameuse théorie selon laquelle les emplois simples supprimés par la technique sont remplacés par de meilleurs emplois ne vaut que quand les humains sont capables d’assumer ces meilleurs emplois – et nous approchons certainement des limites en ce domaine.

Notre survie raciale est plus importante que la situation économique, mais il est important de rappeler que l’invasion détruit tout et que rien ne justifie un compromis sur cette question.

J’ajouterais en conclusion une petite note sur un autre sujet apparenté : l’eugénisme – la science consistant à influencer les naissances afin qu’elles produisent de meilleurs humains (par exemple en empêchant les porteurs d’une grave maladie génétique de se reproduire ou en encourageant la reproduction des individus de qualité). Un des arguments que l’on retrouve de la part de certains cocus traditionalistes qui ont un certain attachement ethno-patriotique mais s’opposent à l’eugénisme serait que nous aurions besoin de tous, des idiots aux intelligents. En somme, que l’équilibre serait parfait et qu’il ne faudrait surtout pas y toucher.

Eh bien, d’abord ; ce que l’idiot peut faire l’intelligent le peut aussi et instaurer un service civil pour que chacun participe à assumer les corvées inévitables serait hautement bénéfique – cela donnerait un peu d’humilité à certains qui autrement ne sauraient jamais ce que peut être un emploi vraiment rude, et les nombreux maux associés à l’idiotie diminueraient. Ensuite, eh bien on retrouve le phénomène de la robotisation sus-mentionnée qui rend plus que jamais utiles des gens doués mais limite le rôle (ou du moins, donne la possibilité de limiter le rôle) de ceux qui n’ont pour eux que la capacité d’accepter les rebuts d’emplois laissés par d’autres.

En tout cas, une infusion de nègres et d’arabes est certainement la pire forme de dysgénie qui soit.

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "85.000 candidats pour 30 modestes emplois à la Banque d’Italie : nous aurions besoin des immigrés pour travailler, vraiment ?"

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rolala
8 juillet 2017 0 h 54 min

Le salaire des cueilleur de fruit seraient décent si les gens n’achetait pas les fruit les moins chers…

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