Simone Veil a cassé sa pipe : jour de joie et de vérité

Quand un dignitaire du système crève, nous sommes contents, surtout quand il s’agit d’un ennemi racial. Simone Veil, née Jacob, a donc cassé sa pipe à un âge avancé.

Cette méduse malfaisante a été érigée en totem du régime, qui lui a donné une autorité morale pour deux raisons.

La première est une raison sentimentale et absurde : elle aurait « souffert ». Elle a en effet été privée de liberté pendant une guerre parce qu’elle appartenait à une tribu étrangère et hostile, ce qui est quelque chose de normal et qui ne devrait conférer aucune gloire.

La deuxième est une raison perverse : elle a fait passer une loi il y a 42 ans qui autorise la mise à mort in utero de notre descendance, loi scélérate qui est célébrée par le régime tout entier.

Alors que nous sommes envahis et supplantés par des races sombres comme cela n’est jamais arrivé dans notre histoire, la mise à mort des fœtus blancs est considérée comme un sommet de la civilisation, et son instigatrice en chef comme un puits de sagesse.

Nos ascendants et nos descendants se joignent à nous pour vouer à ce vampire les exécrations qui lui sont dues.

Une apparatchik du régime

Cette azkhenaze a pas moins de 17 noms de rues, collèges, lycées, hôpitaux, etc. à son nom depuis déjà un certain temps, fait rarissime pour un non-mort.

Voilà la liste de ses fonctions officielles qu’on trouve sur sa page de l’Académie Française :

Attachée titulaire au ministère de la Justice (1957-1959), substitut détaché au ministère de la Justice (1959-1970), conseiller technique au cabinet de René Pleven (garde des Sceaux) (1968-1969), secrétaire général du Conseil supérieur de la magistrature (1970), administrateur de l’O.R.T.F. (1972), ministre de la Santé (1974-1976), président du Conseil de l’information sur l’énergie électronucléaire (1977), ministre de la Santé, chargé de la Sécurité sociale (1976-1979), parlementaire européen (1979-1993), président du Parlement européen (1979-1982), président de la commission juridique (1982-1984) puis du groupe libéral, démocratique et réformateur (1984-1989) du Parlement européen, admise à faire valoir ses droits à la retraite en tant que magistrat (1985), président du comité français pour l’Année européenne de l’environnement (1987), du comité européen pour l’Année européenne du cinéma et de la télévision (1988), ministre d’État, ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville (1993-1995), président du Haut conseil à l’intégration (1997-98), membre du Conseil constitutionnel (1998-2007), président du comité directeur du Fonds au profit des victimes relevant de la Cour pénale internationale (2003-2009).

Présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah (2000-2007)

Elle est entrée à l’Académie Française en 2008, quelques années avant (((Finkielkraut))). Elle n’a laissé aucune oeuvre littéraire, à part des mémoires sans intérêt. Il arrive que des généraux soient académiciens, mais il s’agit dans ces cas d’honorer des services rendus à la patrie. De son côté, elle ne doit cette distinction qu’à la promotion des (((médias))) et à l’assujettissement forcené de l’Académie à la juiverie.

Son numéro d’Auschwitz avait été gravé sur son épée d’académicienne, ce qui montre bien pour quel motif on l’y avait faite entrer. Cet antre de bassesse doit être bombardé, tout comme l’antre des forbans qu’est la Chambre des députés.

La légalisation de l’avortement et ses conséquences

Son œuvre la plus destructrice est la loi du 17 janvier 1975, qui autorise l’avortement.

La Loi Veil a permis la mort de millions de fœtus blancs.

Les statistiques officielles montrent le chiffre effarant de 200 mille avortements chaque année depuis que les données sont compilées. En multipliant ce chiffre par 40, on obtient 8 millions, et en retirant 2 millions de non-blancs du total, nous devons arriver à quelque chose comme 6 millions de bébés blancs qui ont été tués légalement sous l’autorité de cette vermine.

La destruction démographique se fait en toute bonne conscience. La loi de 1975 est le couronnement de l’esprit de 1968 qui place le caprice individuel au-dessus de tout, même de la vie. Elle sape le sérieux du sexe, de l’enfantement, de la famille et donc de la race.

L’avortement décidé par la femme porteuse de l’enfant avec pour seule justification sa volonté est une prime à l’irresponsabilité, puisque il lui aurait été tout simplement possible ne pas ouvrir ses jambes n’importe comment.

L’URSS de Staline – qui avait interdit l’avortement en 1936 et jusqu’à la fin de son règne – était moins nihiliste. En Israël, l’avortement est socialement réprouvé et limité par la loi car ils ne se veulent pas de mal. Mais dans la France juive d’aujourd’hui, c’est la critique de l’avortement qui est réprouvée, si ce n’est interdite.

Compenser les naissances blanches décimées par un afflux de sang nègre

La décimation industrielle et systématique des enfants blancs commence au milieu des années 1970, en même temps que l’ouverture des vannes migratoires. Telles sont les deux mâchoires du grand remplacement.

Au creux d’indigènes (((on))) adjoint un plein d’immigrés ; le tableau s’assemble.

Simone Veil n’est pas seulement l’auteur de cette loi de décimation de notre sang, elle a aussi joué un rôle important dans la promotion de l’invasion de notre sol.

Elle mit en échec, avec d’autres membres du gouvernement, le projet de retours forcés de 100.000 algériens par an prôné par Valéry Giscard d’Estaing, dont la politique d’aides financières au retour avait échoué.

L’Humanité :

En septembre 1978, Lionel Stoleru, secrétaire d’État chargé des travailleurs manuels et immigrés, rencontre à Paris l’ambassadeur d’Algérie. Et lui expose l’invraisemblable intention du chef de l’État : organiser le retour de quelque 100.000 Algériens par an pendant cinq ans, soit un total de 500.000 personnes. Des exigences réitérées un mois plus tard lors d’entretiens à Alger.

Pour parvenir à ses fins, Valéry Giscard d’Estaing ne recule devant rien. Il envisage de dénoncer les accords d’Évian de 1962 qui permettent la libre circulation entre la France et l’Algérie. Mais aussi de changer la législation sur l’immigration pour permettre l’arrêt ou la non-reconduite des titres de séjour de migrants qui vivent pourtant en France depuis parfois plus de vingt ans…

Finalement, confronté à l’opposition de son premier ministre Raymond Barre, de Simone Veil, de la plupart des membres du gouvernement et du Conseil d’État, Valéry Giscard d’Estaing mettra un terme à son projet en janvier 1980. L’année suivante, la gauche arrivera au pouvoir en prenant l’exact contre-pied de la politique précédente : 130.000 étrangers seront régularisés et l’aide au retour sera supprimée.

L’influence de la sorcière azkhenaze était bien plus grande que ce qu’on pouvait imaginer.

Renaud Camus nous donne à ce sujet d’autres informations extrêmement intéressantes.

L’Express :

Jeudi 23 septembre, minuit et demi. Mardi matin j’ai pris mon petit déjeuner, au Sofitel de Strasbourg, en compagnie de Finkielkraut qui rentrait directement à Paris. Je ne sais comment, la conversation est tombée – ah si, je lui parlais du Journal 2009, dont je suis en train de mettre au point la copie et dont je n’eusse pas été étonné que certaines parties fussent censurées… – sur Valéry Giscard d’Estaing.

Je lui rapportais les propos que m’a tenus l’an dernier l’ancien président et selon lesquels le dogme de l’inexistence des races a été proclamé pour faire plaisir aux juifs, qui devenaient nerveux dans les années soixante-dix.

D’après Finkielkraut la nécessité de faire plaisir aux juifs serait très présente dans l’esprit de Giscard, car le même Giscard lui aurait dit, à lui, Finkielkraut, qui l’interrogeait sur le regroupement familial, que cette mesure avait été prise pour faire plaisir à Simone Veil…

Comme le dit Camus : rarement décision aura été de comparable portée historique.

Une affabulatrice, exploitante de la choah

Pour faire passer les législations criminelles susdites, il fallait un puissant anesthésiant, qui a pour nom Auschwitz. L’autorité morale de Simone Veil a comme seul fondement une compassion obligatoire fabriquée.

Wikipedia :

En juillet 1944, avec sa mère et sa sœur, elle est transférée à Bobrek, à cinq kilomètres de Birkenau. Peu avant la libération du camp d’Auschwitz le 27 janvier 1945, les Allemands emmènent leurs prisonniers dans la marche de la mort jusqu’au camp de Bergen-Belsen où elle travaille à la cuisine. Sa mère meurt du typhus en mars 1945. Sa sœur Madeleine, atteinte également, est sauvée de justesse grâce à l’arrivée des Alliés.

Donc, sa mère est morte de maladie. Sa soeur a survécu, elle a survécu. Elle est passée par un “camp de la mort” sans être “exterminationnée”. Son histoire personnelle, loin d’accréditer la thèse des “camps de la mort”, la contredit.

Vincent Reynouard l’a prise en flagrant délit d’invention de fumées noires qui auraient recouvert le ciel polonais en permanence.

Simone Veil a été une ignoble prêtresse de la religion de la choah, soutenue depuis presque un demi-siècle par un conditionnement médiatique ininterrompu. Elle n’a cessé de militer pour que les programmes d’histoire soient ce qu’ils sont aujourd’hui.

Ce contre quoi je m’élève depuis des décennies, c’est la banalisation de la Shoah, en comparant ce qu’elle a été, c’est-à-dire l’extermination délibérée, planifiée et scientifiquement organisée de 6 millions de femmes et d’hommes y compris des nourrissons et des vieillards impotents pour ce qu’ils étaient nés juifs, à toutes sortes d’événements, certes dramatiques, mais totalement différents.

(Réflexions sur la mémoire de la Shoah, Entretien avec Simone Veil, Historiens et Géographes n° 384, octobre-novembre 2003)

Traduction : toute tentative de regarder d’un œil sec et indépendant cette partie de l’histoire est une deuxième choah. Les Goyim en creusant le sujet pourraient faire des découvertes très gênantes.

Le Monde :

L’appartenance à la communauté juive était hautement revendiquée par mon père, non pour des raisons religieuses, mais culturelle, écrit Simone Veil dans son autobiographie. A ses yeux, si le peuple juif demeurait le peuple élu, c’était parce qu’il était celui du Livre, le peuple de la pensée et de l’écriture.

Comme l’enseigne Steven Spielberg dans Arrête-moi si tu peux, film très apprécié dans la (((communauté))) et qui synthétise bien l’esprit juif : “les gens croient ce qu’on leur dit”. L’important quand on est un imposteur, c’est d’avoir de l’assurance.

Les faux nationalistes démasqués par leurs génuflexions

Pour tout français décrassé du cerveau et du cœur, ce vampire oriental ne pouvait inspirer que de la répulsion. Comme le dit Henry de Lesquen : “Le jugement porté sur Simone Veil fait le départ entre les bons Français et les ordures cosmopolites.”

La démarcation est extrêmement claire, tous les médias aux ordres et tous les partisans du régime se rangent comme un seul homme devant le totem. Il faut inclure dans cette catégorie les cocus qui ont payé leur écot à la Méduse.

Les deux dirigeants du néo-Front ont montré une nouvelle preuve de leur soumission, au cas où il y en aurait eu besoin.

Le cas de Damien Rieu, chef de Génération Identitaire, est plus gênant.

En mettant hypocritement en avant la participation du vampire à la Manif Pour Tous, il joue son jeu en l’exonérant de toute malice. Le tort réel causé par Simone Veil pèse infiniment plus lourd que telle ou telle déclaration plus ou moins “de droite” qu’elle a pu faire.

Damien Rieu agit comme un laquais des Juifs. Malgré l’utilité indéniable des militants de Génération Identitaire, leur direction est passablement enjuivée, la preuve est là.

Une organisation qui s’oppose à l’invasion migratoire mais qui est infoutue de piger le rôle historique et symbolique de Simone Veil dans le dispositif ennemi est au bout du compte nuisible.

Ne pas comprendre le rôle du féminisme et de la culpabilité rendus obligatoires par cette tribu sémitique, tout en prétendant se battre pour l’identité européenne, c’est être soit un imbécile, soit un vendu.

Auteur: Basile

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24 Commentaires sur "Simone Veil a cassé sa pipe : jour de joie et de vérité"

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Guilty Spark 88
1 juillet 2017 16 h 02 min

Champagne !

franpo
1 juillet 2017 17 h 07 min

Elle aura eu le temps de faire des dégats.

Michael
2 juillet 2017 8 h 03 min

woohoo!

Jacot
1 juillet 2017 17 h 27 min

Superbe ! En plus, le titre sied à mère Veil : « Casser sa pipe » pour elle qui menait des campagnes antitabac en fumant en cachette comme une pompière… Faites ce que je dis,, ne faites pas ce que je fais… attitude très juive non ?

Knight-Power
1 juillet 2017 19 h 52 min

Enfin
Elle a crevé cette youtre !!! Très bonne nouvelle j’espère que le reste va suivre.

tictacpump
1 juillet 2017 20 h 14 min

C’est un joli contraste quand même quand on constate qu’elle meurt le jour de la Saint Adolphe. Nous ne pouvons qu’êtres doublement joyeux.

Vinking
1 juillet 2017 23 h 11 min

Surement un signe du destin.

Earl Turner 31
1 juillet 2017 20 h 25 min

Il parait que cette femme est un exemple. C’est vrai.
Si tous les juifs pouvaient suivre son exemple et disparaître..

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