Face au harcèlement des femmes par les bougnoules, les “experts” veulent revoir l’urbanisme

Il est généralement admis que pour résoudre un problème, il vaut le plus souvent mieux s’attaquer à ses causes fondamentales que d’atténuer les conséquences par des palliatifs.

Mais dans un système centré autour d’une idéologie détachée des faits (au contraire de la doctrine nationaliste qui vise l’adéquation avec eux), il y a certains problèmes pour lesquels il est interdit de mentionner les causes fondamentales car cela serait remettre en cause l’idéologie même du système.

Dans la société dégénérée actuelle, ces contradictions pullulent, mais celle entre le féminisme castrateur et les comportements odieux envers les femmes de la “catégorie protégée” des envahisseurs non-blancs est l’une des plus manifestes.

Aussi, le “journal de référence” Le Monde est-il parvenu lundi à mettre à la Une de son site internet un article s’étalant sur un millier et demi de mots sur des maux d’urbanisme et critiquant les hommes en général, alors que les phénomènes dénoncés sont exclusivement le fait de la crasse du Tiers-Monde dont l’importation est soutenue par la caste politico-médiatique au pouvoir.

Le Monde :

Des détritus qui jonchent le sol, des traces d’un liquide suspect qui colle à la semelle, des squares cadenassés, des terrains de basket verrouillés et une forte odeur d’urine qui s’immisce dans les narines. Un air de lendemain de fête plane place de la Chapelle à Paris en ce jour de juin.

Il n’y a que chez les dégénérés qui estiment que se bourrer la gueule c’est “faire la fête” que ce genre de chose ont un “air de lendemain de fête”.

Pourtant, c’est une journée tout à fait ordinaire.

Saleté, pauvreté et promiscuité constituent dans ce quartier de la capitale un cocktail explosif, auquel s’ajoute une occupation des lieux très masculine, jugée par certaines femmes écrasante. C’est en partie ce qui a poussé des habitantes du quartier à publier, le 19 mai, une pétition dénonçant le harcèlement de rue. Aussitôt relayée par Le Parisien, l’initiative a suscité l’emballement dans la presse et sur les réseaux sociaux.

Vous vous souvenez de cette affaire ? L’examen des photos des lieux révélait une cause raciale manifeste à cette situation, laquelle n’en était pas moins unanimement tue par la presse aux ordres.

Les autres exemples cités par Le Monde pour établir qu’il y a un problème sont à l’avenant :

Après l’affaire de Cologne, en Allemagne, où des femmes avaient été agressées lors de la nuit du nouvel an 2015 et celle d’un café de Sevran prétendument interdit aux femmes, l’épisode de la Chapelle a relancé le débat sur la place des femmes et leur sécurité dans l’espace public.

Donc, on nous cite un café rempli de bougnoules et les viols massifs commis par des envahisseurs bougnoules.

Tous les exemples impliquent donc des crouilles et/ou des nègres ! Et pourtant, l’article du Monde évite soigneusement sur la dimension ethno-raciale du problème.

Depuis quelques années, des géographes, des urbanistes, des élus et des habitants réfléchissent à la manière d’aménager l’espace pour que les femmes s’y sentent plus à l’aise. Mais par quoi cela passe-t-il concrètement ?

Et voilà l’idée maîtresse du reste de l’article !

Plutôt que de virer les envahisseurs allogènes, il s’agirait de reconstruire les villes pour (supposément) limiter les nuisances.

A la Chapelle, « aucune réponse rapide n’est possible », tranche Chris Blache, ethno-sociologue et fondatrice de l’association Genre et ville.

Il faut d’abord s’interroger sur les personnes qui passent par là, sur celles qui y vivent, sur ce trottoir de 1,50 mètre à la sortie du métro, sur ces personnes migrantes qui sont installées en dessous du pont. Il faut faire un travail sur la durée pour comprendre les réalités de tout le monde et pas seulement organiser une marche pour dire “ça pue, c’est mal rangé”.

On a un mot sur les “personnes migrantes”, et ça sera tout. Le vrai problème, doit comprendre le lecteur du Monde, c’est que le trottoir ne ferait “que” 1,50 mètre.

En France, plusieurs villes ont lancé une réflexion sur les équipements publics et la manière de construire une ville plus accueillante, plus égalitaire. L’utilisation des squares, des bancs, des vélos, des équipements sportifs est décortiquée, analysée.

A Gennevilliers (Hauts-de-Seine), l’association Les Urbain.e.s, composée d’urbanistes, de géographes, d’habitants et d’artistes, a lancé en 2014 une recherche-action sur la question des femmes dans la ville. Si leurs travaux doivent se poursuivre jusqu’en 2020, quelques pistes de réflexion émergent déjà : trouver des agrès — installés dans la coulée verte de la ville — qui pourraient plaire aux hommes autant qu’aux femmes ; réfléchir au nombre et à l’emplacement de bancs, très utiles aux femmes âgées quand elles doivent s’arrêter en chemin ; encourager l’utilisation du vélo et l’ouverture des jardins partagés davantage fréquentés par les femmes.

Euh… Ne parlions-nous pas de harcèlement et d’agression des femmes en début d’article ? Ce n’est pas que le nombre des bancs soit absolument sans importance dans l’absolu, mais cela paraît très secondaire et sans rapport non ? Et en quoi la situation actuelle indiquerait-elle dans ce domaine un urbanisme “hostile” aux femmes ?

A Bagnolet, dans la Seine-Saint-Denis, la municipalité a également remarqué cet attrait de la population féminine pour les jardins partagés. A tel point qu’elle dit avoir « imposé » cette idée d’aménagement à un bailleur social et à un promoteur immobilier. « Avec les jardins partagés, on trouve un support qui va donner envie à des femmes d’utiliser l’espace public, assure Didier Ostré, directeur général des services. Si on met un terrain de boules, ce n’est plus la même fréquentation, ni le même usage. »

Les squares, « généralement aménagés pour les petits garçons » d’après Didier Ostré, sont aussi au centre de l’intérêt de la municipalité ; dès la rentrée, les services de la Ville ont prévu d’aller dans les écoles demander aux enfants quels équipements ils aimeraient pour jouer.

De toute façon ils vont mettre des équipements médiocres au nom des “normes de sécurité”. Il y a vingt ans encore on trouvait des aires de jeux vraiment intéressantes pour les enfants, mais aujourd’hui ce sont les aires “sans risque” pour enfants de 3 ans qui prédominent. Alors franchement, quel intérêt de demander aux enfants ?

Je voudrais bien aussi qu’on m’explique en quoi ces aires de jeux seraient plus adaptées pour les petits garçons ? Évidemment, les jeux traditionnels des garçons impliquent davantage de se courir les uns derrière les autres et de prendre des risques que ceux des filles, mais en dehors de ça ?

Dans son rapport 2014, le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes consacrait déjà une partie à ces espaces où se croisent les mères de famille, les grands-mères et les nourrices. Pour les rendre plus égalitaires, les auteurs proposaient d’y installer en été des « cafés mobiles » avec terrasses, tout en soulevant la complexité d’une telle idée :

La convivialité du café et le cadre apaisant de la végétation favoriseraient-ils une mixité agréable pour les femmes et les hommes sur des bases plus égalitaires ? Ou au contraire, la fréquentation des squares potentiellement plus forte des hommes viendrait-elle retirer aux femmes un des seuls “refuges” où elles peuvent stationner, et entraîner de ce fait une baisse de leur fréquentation ?

En bref, ils n’ont aucune idée de la valeur concrète de leur idée en l’absence d’expérimentation, mais l’idée d’une “mixité” qui soit “égalitaire” les séduit.

Dans d’autres villes, chercheurs et professionnels s’intéressent plus particulièrement aux équipements sportifs, et notamment aux skateparks et city-stades, occupés majoritairement par des garçons. Pour augmenter la fréquentation des filles, certaines associations organisent des animations ponctuelles exclusivement féminines. En Suède, la ville de Malmö a, elle, décidé de réserver ses skateparks un jour par semaine aux filles.

Malmö, vous savez la ville où les colons allogènes, désormais majoritaires, se jettent des grenades explosives les uns sur les autres dans leur guerre des gangs. Une sacrée référence.

Bien sûr que ce genre d’équipements seront davantage fréquentés par des garçons, parce que les filles et les garçons ont des intérêts différents ! Du moment que les filles ont d’autres endroits où aller convenant à leurs intérêts, ces fréquentations différenciés ne sont aucunement un problème.

On cherchera aussi en vain le rapport de cela avec le harcèlement évoqué en début d’article !

Faut-il, alors, passer par la non-mixité pour obtenir davantage de mixité ? Oui, « quand la situation de domination est telle qu’il n’y a pas d’autre solution », répond Yves Raibaud, géographe et auteur de La ville faite par et pour les hommes (Ed. Belin). « Avec deux jours par semaine, le niveau de pratique devient tel que les filles finissent par se mélanger aux garçons », fait-il valoir. En enquêtant à Bordeaux (Gironde) et à Genève, en Suisse, le chercheur a constaté que les « femmes sont favorables à la mixité » dans le sport, contrairement aux hommes, qui « n’en ont pas envie ». Car selon eux, dit-il, les filles « se traînent » et « n’ont pas l’esprit de compétition ».

Donc la solution consisterait à pourrir la vie des hommes au nom de l’égalité ?

Les hommes ont envie de rester entre eux dans certaines activités, eh bien pourquoi donc ne pourrait-on pas les laisser entre eux ? La formation des liens de groupe masculin ne peut sans doute pas se faire avec l’interférence constante de femmes.

Pour Gérard Baslé, consultant en urbanisme sportif depuis trente ans, « il faut imaginer des espaces qui ne soient pas totalement calés sur des sports à domination masculine ». « Des espaces plus neutres, avec une appropriation plus douce, plus spontanée, comme des murs à rebond, des amphithéâtres. »

Si les municipalités sont désormais « conscientes du problème » — « ce n’était pas le cas il y a dix ans » —, « elles ne savent pas quoi faire » et rechignent parfois à créer des équipements plus « ouverts », regrette-t-il :

Les fabricants savent davantage réfléchir à des appareils pour personnes âgées qu’à des équipements destinés à un public de jeunes filles.

Le sport est et sera toujours plus masculin que féminin. Si une femme a certainement intérêt à entretenir sa forme ; ce qu’on appelle communément le sport magnifie les qualités physiques et mentales masculines alors qu’il pousse la femme à se masculiniser.

A Paris, la municipalité a passé une étape importante et symbolique en inscrivant, en 2015, le critère du « genre » dans l’appel d’offres concernant le réaménagement de sept places emblématiques. L’association Genre et ville travaille sur le projet du Panthéon et de la Madeleine. Mais après plusieurs mois de discussions intenses avec les équipes d’urbanistes et d’architectes, sa fondatrice, Chris Blache, dresse un constat amer :

Le critère du genre reste un caillou dans la chaussure. Parce qu’on arrive par le biais du féminisme, du genre, on n’est pas légitimes. Les collectifs nous ont proposé de nous jeter trois cacahuètes, car pour eux c’est une question qui n’a pas de raison d’être. En fait, ils ne comprennent pas, ils ne voient pas le sujet. Pour nous, féministes, c’est très frustrant.

Ces zozos avec leurs théories ineptes pourrissent la vie des urbanistes et architectes et s’étonnent de ne pas être appréciés ou soutenus dans leur démarche.

Marc Serieis, fondateur du bureau d’études Albert & Co, impliqué dans le projet du Panthéon et de la Madeleine, avoue « à titre personnel » ne pas avoir « compris tout de suite l’enjeu de la question ». « Pour nous, une idée se traduit par un ouvrage construit. Et j’ai du mal à faire le lien entre la place des femmes et l’espace public », reconnaît-il.

Il pourrait dire avec plus d’éloquence qu’il a du mal à faire le lien entre l’aménagement de l’espace public et une “oppression de la femme” qui serait provoquée par cet aménagement.

Chercheurs et professionnels sont d’ailleurs unanimes : s’il y a une prise de conscience incontestable de la part d’élus, on peine encore à passer au stade de l’action. « Il n’y a pas de changements brutaux dans l’aménagement des villes », note ainsi Emmanuelle Faure, coauteure de La Ville : quel genre ? (Ed. Le Temps des cerises) et membre de l’association Les Urbain.e.s. Les raisons seraient multiples :

Les politiques publiques sont un reflet de notre société, la question de l’égalité de genre est absente dans les cursus [d’urbanisme et d’architecture], le féminisme est encore un gros mot dans la sphère publique et l’aménagement. Il faut aussi avoir des données chiffrées et qu’on y ait accès pour démontrer dans les faits ces inégalités.

Ou pour démontrer qu’elles ne sont que des fantasmes ? L’absence de données a aussi parfois ses avantages…

Car, hormis le fait que les femmes se sentent plus physiquement vulnérables que les hommes, que pourrait-on apprendre ? Que la largeur du trottoir est oppressante ?

D’autant qu’il s’agit d’une question compliquée qui requiert de la subtilité. « Il faut complexifier la lecture qui est souvent trop frontale, très caricaturale, regrette ainsi Chris Blache. C’est pourquoi il faut vraiment travailler sur l’intersectionnalité. »

Selon Wikipédia, “l’intersectionnalité (de l’anglais intersectionality) est une notion employée en sociologie et en réflexion politique, qui désigne la situation de personnes subissant simultanément plusieurs formes de domination ou de discrimination dans une société”.

Autrement dit, c’est une théorie des “points victime”.

Le rapport avec l’urbanisme ? Avec le harcèlement des femmes par les non-blancs ? Mystère.

Il faut aussi partir des usages, autrement dit, observer la manière dont les femmes se comportent dans l’espace public, où elles aiment flâner, dans quelle position, pour trouver l’inspiration et dénicher de bonnes idées.

Incroyable idée. On n’y aurait jamais pensé dites donc !

Par exemple, « à la Villette, il y a des terrasses où les groupes de filles aiment se poser car elles voient à la fois qui arrive et, en même temps, elles sont en retrait ce qui leur permet de rester entre elles », a remarqué Jean-Christophe Choblet, scénographe, chargé de la mission Pavex (préfiguration, aménagement, valorisation et expérimentation de l’espace public) lancée par la maire de Paris, Anne Hidalgo. Même constat avec les reflets des vitres de la Bibliothèque nationale de France, prisées de groupes de jeunes filles qui viennent répéter des pas de danse.

A vouloir trop sécuriser les espaces, les responsables de l’aménagement font parfois fuir les femmes. C’est ce qui s’est passé après la rénovation de la zone des Quatre-Chemins, côté Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Avant, les jeunes filles profitaient des recoins pour embrasser un petit ami ou fumer une cigarette à l’abri des regards. Mais avec les travaux, ces zones ont disparu et les jeunes filles avec.

Les “jeunes filles” en question sont essentiellement non-blanches, mais elles fuient leurs propres congénères.

« Eviter des espaces qui comprennent des impasses, des détournements », « étudier l’éclairage », miser sur la vidéosurveillance sont d’ailleurs les quelques pistes imaginées par Didier Ostré, à Bagnolet, pour réaménager — tout en prenant en compte le critère du genre — dix hectares de friche industrielle situés le long du périphérique.

La municipalité s’interroge aussi sur le devenir de son marché à la ferraille. Les femmes se plaignent régulièrement des réflexions sexistes qu’elles subissent lorsqu’elles croisent vendeurs et clients pour rejoindre l’arrêt du tramway. Faut-il le maintenir, le délocaliser, diversifier son activité ? Comment, dans ces cas-là, concilier le bien-être des femmes tout en maintenant le rôle économique du lieu ? La problématique du genre dans l’espace public est loin d’être résolue.

Ah tiens, on avait presque oublié cette affaire de harcèlement… Le problème est évident dans ce cas : Bagnolet est une ville envahie par des hordes de non-blancs agressifs qui sont derrière ces provocations.

Auteur: Blanche

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13 Commentaires sur "Face au harcèlement des femmes par les bougnoules, les “experts” veulent revoir l’urbanisme"

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Godïk
29 juin 2017 10 h 45 min

En France, lorsque la fièvre du malade monte, on casse le thermomètre et plus de problème.
Les bougnes sont la solution à tout en Europe : pour les retraites, la pyramide des âges, les métiers non qualifiés que ces salauds de Blancs ne veulent,paraît-il, plus faire…
Et en plus, cerise sur le gâteau, ces braves sous développés du bulbe servent la cause féministe alors qu’ils sont la cause des harcèlements de rue !
Il n’y a plus de pilote dans l’avion France. On attend avec impatience le crash final…

29 juin 2017 12 h 29 min

Le problème dans le crash de l’avion c’est que les pilotes qui nous ont menés au crash disposeront d’un parachute. Alors reprenons les commandes avant que cela n’arrive.

Godïk
29 juin 2017 19 h 29 min

Je suis d’accord, mais il faut trouver un moyen de le détourner.

STOP GÉNOCIDE DES BLANC
29 juin 2017 11 h 43 min

Le problème est évident dans ce cas : Bagnolet est une ville envahie par des hordes de non-blancs agressifs qui sont derrière ces provocations.

Vous voulez un paradis en Europe? virez les non-blancs! et vous l’aurez !

29 juin 2017 12 h 28 min

-Et refuser la diversité ? A h ça jamais ! Nous préférons mourir des mains des non Blancs que de refuser d’être enrichi par des hordes d’envahisseurs… Elargissons plutôt les trottoirs !-
Un gauchiste.

Hermendine
29 juin 2017 13 h 17 min

Que les mairies commencent par refaire les trottoirs cahoteux sur lesquels il est impensable d’y pousser le landau ou la poussette (et je ne parle pas des fauteuils roulants); mais je suppose que cette remarque n’est pas assez “féministe”…

29 juin 2017 14 h 09 min

Ils ne referont les trottoirs que si les “jeunes de banlieues” ne peuvent plus rouler en scooter dessus en toute sécurité ! Les poussettes, encore un truc de vilains Blancs racistes.

franpo
30 juin 2017 10 h 54 min

Supprimer les bougnoules ET les “experts” de mes co……

30 juin 2017 18 h 44 min

Même si nous avons beaucoup d’experts gauchistes nous devons sans doutes avoir des (((experts))) toujours là pour faire partager leurs connaissances…

Anonyme
30 juin 2017 16 h 05 min

Il ne faut pas tergiverser face aux nombre d’agressions subies dans notre Pays, aux attentats et autres meurtres prémédités au nom d’Allah !!! Rendons coup pour coup à ces envahisseurs !!! N’avez-vous pas remarqué que nos élus et ”dirigeants” portent la barbe de plus en plus !!! que de nombreuses affiches publicitaires montrent des hommes avec barbe !!! Avec la complicités de nos dirigeants nous subissons ce ”Grand remplacement” AGAMUS !!!

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