Le CCNE ouvre la voie à la procréation médicalement assistée pour les femmes sans conjoint

Sous le régime anti-blanc, la décadence avance pas à pas.

AFP :

Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) s’est déclaré mardi favorable à l’ouverture aux couples de femmes et aux femmes célibataires de la procréation médicale assistée (PMA), aujourd’hui réservée aux seuls couples hétérosexuels.

“Le CCNE recommande dans ce texte l’ouverture de l’AMP (ou PMA, ndlr) aux couples de femmes et aux femmes seules”, a déclaré à la presse l’un des rapporteurs de l’avis Frédéric Worms.

Avec cet avis très attendu, le CCNE “considère que l’ouverture de l’AMP à des personnes sans stérilité pathologique peut se concevoir pour pallier une souffrance induite par une infécondité résultant d’orientations personnelles”.

Le Comité reste en revanche opposé à la gestation pour autrui (GPA) et donc au recours aux mères porteuses en France. La GPA était incluse dans les demandes non médicales de PMA prises en compte par ce comité et sur lesquelles il planche depuis trois ans et demi.

“Estimant qu’il ne peut y avoir de GPA éthique, le comité est favorable au maintien et au renforcement de l’interdiction”, a souligné Frédérique Kuttenn, autre rapporteur.

C’est bien gentil de rester opposé à la GPA, mais cette décadence généralisée avance pas à pas. On nous rassure un instant en nous disant que ce n’est qu’un petit pas, et puis quelques mois ou années plus tard vient un autre, puis un autre, puis un autre.

“Le Comité a décidé dans sa majorité l’ouverture à ces +demandes sociétales+, c’est-à-dire non médicales, de recours à l’assistance médicale à la procréation” en l’occurence l’insémination artificielle avec donneur (IAD) de sperme, à toutes les femmes, a dit à l’AFP son président, le Pr Jean-François Delfraissy.

Les effronté-e-s (association féministe et LGBT – lesbiennes, gays, bis et trans) se disent “extrêmement soulagées par cet avis, déjà partagé par le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes et par le Défenseur des droits, qui dénonçaient en 2015 une législation discriminatoire”.

Rappelons la définition de “discrimination”, généralement utilisé péjorativement : “Traitement différencié, inégalitaire, appliqué à des personnes sur la base de critères variables” qui découle du sens premier du mot “Action, fait de différencier en vue d’un traitement séparé (des éléments) les uns des autres en (les) identifiant comme distincts”.

La discrimination au premier sens du terme est une nécessité absolue dans toute vie en société. Dans une société sans discrimination, il faudrait embaucher sans regard pour la compétence professionnelle, il faudrait avoir des relations sexuelles avec n’importe qui, avec quelqu’un de tiré au hasard ou bien avec personne, etc. Dans tous les domaines, la société “sans discrimination” est une somme d’absurdités.

Évidemment, on pourrait aussi imaginer des cas de discrimination stupide ou nuisible : par exemple, une allocation sociale réservée aux personnes nées un jour pair (le 12 octobre ou le 20 février par exemple, mais pas le 3 août). Pourquoi ce cas nous paraît-il absurde ? Parce qu’on sent bien qu’il n’y a aucun rapport entre un tel critère et les maux que pourraient résoudre une allocation sociale.

Les dégénérés diabolisent le principe même de la discrimination, alors qu’un peu de réflexion logique permet de conclure qu’elle est nécessaire, mais qu’elle ne doit se faire que selon des critères appropriés pour aboutir à un résultat désiré (en principe bénéfique pour la société).

Évidemment, les diverses discriminations dénoncées par les agitateurs dégénérés étant de fait bénéfiques quand on les analyse au point de vue de l’intérêt général, ils essayent de réduire le sujet à une question de “droits” individuels.

La PMA (appelée par les médecins AMP pour assistance médicale à la procréation), désigne l’ensemble des techniques médicales destinées à aider les couples infertiles à avoir un enfant, telles que la fécondation in vitro ou le don de sperme.

En France, elle est aujourd’hui réservée aux couples composés d’un homme et d’une femme en âge de procréer et qui souffrent d’infertilité ou qui risquent de transmettre une maladie grave à l’enfant. Mais interdite aux mères célibataires et aux couples lesbiens.

En avril, pendant la campagne présidentielle, le candidat Emmanuel Macron avait indiqué, dans un courrier aux associations LGBT, qu’il attendrait que le CCNE “ait rendu son avis (…), pour pouvoir construire un consensus le plus large possible”, tout en se disant “favorable” à une loi ouvrant la PMA “aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires”.

Son mouvement En Marche ! s’est prononcé en mai pour l’ouverture de cette pratique à “toutes les femmes”, par un tweet de son porte-parole.

Posons la question : Macron aurait-il pris le risque de soumettre sa décision à l’avis de la CCNE s’il craignait qu’elle aille contre le sien ?

Six Français sur dix (60%) sont favorables à l’élargissement de la PMA aux couples de femmes, selon un sondage Ifop publié à l’occasion de la Marche des fiertés samedi. Ils sont cependant moins nombreux (44%) à être favorables à la GPA pour les couples homosexuels que pour les couples hétérosexuels (59%), selon ce sondage.

L’opinion fait-elle les sondages, ou les sondages font-ils l’opinion ?

Une chose est certaine : le conformisme des masses fait qu’elles ne sont aptes qu’à être dirigées, pas à décider même pour leur propre bien. Quand les médias disent que la PMA c’est formidable, des tas de moutons suivent.

Par curiosité et intérêt intellectuel, j’ai consulté le document original de la CCNE, disponible ici en PDF.

Il fait 78 pages, je n’en commente ici que quelques passages saillants.

CCNE :

L’assistance médicale à la procréation (AMP) recouvre un ensemble de techniques, conçues par le corps médical, puis organisées par le législateur, pour répondre à des infertilités qui révèlent des dysfonctionnements de l’organisme.

Dans beaucoup de cas, les personnes infertiles ne devraient tout simplement pas se reproduire. Si la cause de l’infertilité est purement accidentelle, l’AMP se discute (et cela dépend des techniques employées), mais sinon c’est favoriser la reproduction d’organismes défaillants.

Les demandes sociétales d’accès à l’AMP reposent sur la possibilité d’utilisation de ces techniques à d’autres fins que celle du traitement de l’infertilité liée à une pathologie.

“C’est possible, donc nous exigeons le droit de le faire” est l’un des arguments majeurs de ceux qui ont défendu cette extension de la PMA.

Le CCNE l’explique un peu plus loin :

[…]
Depuis la fin des années 1960, une forte pression sociale s’est exercée en faveur de la liberté de la procréation humaine. L’autorisation de la prescription d’anticonceptionnels, puis la dépénalisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) ont contribué à libérer la sexualité d’une finalité procréatrice.

Ce qui s’est avéré catastrophique, parce que nos instincts primitifs sont adaptés à une sexualité procréatrice. Le malheur des gens attendant de se sentir “prêts” pour procréer est un des nombreux exemples des dérives que cela a entraîné. Une organisation rationalisée de la procréation pourrait paraître intéressante mais laissés à eux-mêmes les individus n’en sont généralement pas capables. La faible natalité et la natalité différenciée en faveur des plus stupides qui se poursuit le démontrent.

Le souhait, pour un couple, de « faire un enfant » quand il l’estimait optimal est devenu une revendication partagée.

C’est le concept imbécile du “droit à l’enfant”.

Il implique, lorsque la procréation spontanée se heurte à une difficulté, d’utiliser une technique d’assistance médicale à la procréation. La première de ces techniques fut l’insémination artificielle avec donneur (IAD) de sperme.

La notion du “don de sperme” est totalement dégénérée, parce qu’elle déséquilibre totalement le succès reproductif des individus selon le fait qu’ils soient donneurs ou non1.

Et on a aussi des “dérives”. Aux Pays-Bas, le “docteur” Jan Karbaat, décédé, est accusé d’avoir ensemencé plusieurs dizaines de femmes avec son propre sperme ; et sa clinique a aussi ensemencé plusieurs centaines de femmes avec le sperme d’un débile mental originaire du Surinam.

Un vrai “progrès”.

[…]
Le droit français de la bioéthique a donc opéré un certain nombre de choix. L’IAD, comme les autres formes d’AMP, a été réservée à des couples, « un homme et une femme vivants, en âge de procréer, mariés ou en mesure d’apporter la preuve d’une vie commune d’au moins deux ans … ».

C’est la fameuse et “horrible” discrimination contre laquelle se sont élevés les dégénérés LGBT.

L’article L.152-2 du code de la santé publique précisait sans ambiguïté qu’il s’agissait de « remédier à l’infertilité dont le caractère pathologique a été médicalement diagnostiqué. Elle peut aussi avoir pour objet d’éviter la transmission à l’enfant d’une maladie d’une particulière gravité ».

On notera que ce dernier point est analogue aux considérations eugénistes. Parce que c’est évident que c’est une mauvaise idée de faire un enfant avec une tare incurable si on peut l’éviter. C’est assez drôle, considérant l’opposition quasi-fanatique au principe général de l’eugénisme dans la société actuelle. Si le mot est moins connu et compris que celui de “racisme”, son principe est considéré comme plus tabou encore.

[…]
Ce n’est pas la seule disponibilité des techniques d’AMP, mais aussi l’évolution des structures familiales qui ont suscité de nouvelles demandes, dites ici sociétales, quant à l’usage des techniques existantes.

Avec l’État taxant les hommes pour subventionner les femmes seules et avec le soutien politico-médiatique aux dégénérés vivant hors du cadre de l’union homme-femme ; on a en effet une “évolution des structures familiales”… On notera qu’une femme a toujours la possibilité d’aller se faire féconder directement par un homme. Refuser cela et aller exiger la PMA est l’aboutissement d’un “féminisme” qui vise à écarter les hommes autant que possible.

[…]
Les techniques d’AMP, qu’elles soient utilisées dans un but médical ou sociétal, disjoignent les différentes étapes – origine, sexualité, procréation, gestation, naissance et filiation – entre procréation et filiation, ce qui a pour conséquence d’isoler la procréation en tant que telle. C’est entre la procréation et la filiation que prennent place d’autres disjonctions.

Et le CCNE d’expliquer en longueur ces disjonctions : entre sexualité et procréation, entre procréation et gestation, entre la personne et ses gamètes (techniquement, une personne morte depuis des années pourrait voir ses gamètes utilisés pour faire un enfant), entre la transmission génétique et la filiation (ce qui existe déjà dans une certaine mesure avec l’adoption).

Avec le don d’ovocytes, on dissocie transmission génétique et filiation dans la lignée maternelle : en effet, la femme qui accouchera sera reconnue automatiquement comme mère par le droit de la filiation.
[…]
Lorsque le don d’ovocytes est couplé à une « gestation pour autrui », aujourd’hui interdite en France, une double incertitude, génétique et gestationnelle est créée. Tous les modes de transmission, tant maternels que paternels, deviennent incertains.

Quels progrès !

En quoi exactement tout ceci serait bénéfique pour la société ? On entendra toujours des discussions sur les “droits” d’individus dégénérés, alors que la question de fond centrale est ignorée.

[…]
Les relations à l’enfant sont doublement transformées par les techniques d’AMP qui permettent d’élaborer un « projet d’enfant » et une relation parentale dans des situations biologiquement impossibles.

Écoeurant, non ?

[…]
Le recul que l’on a en France sur les AMP avec IAD dans les couples hétérosexuels montre que certains enfants intègrent complètement leur filiation sociale et juridique, alors que d’autres la ressentent comme une privation qui leur fait violence, sans que l’on sache très bien s’il s’agit du fait lui-même ou de l’anonymat qui résulte de la loi.

Notons que discutant des conséquences de l’AMP, le CCNE avoue ceci :

[…]
Si les différences dans les possibilités d’accéder ou non à l’IAD – telles que définies par la loi – peuvent donc être vécues comme une « inégalité de traitement » par les femmes qui actuellement n’ont pas accès à la technique, l’élargissement de l’accès à l’IAD pourrait, à son tour, être à l’origine d’« inégalités » pour les enfants qui naîtraient de telles AMP parce qu’ils se verraient privés de père dans le cas des couples de femmes, de père et d’un double lignage parental dans le cas des femmes seules.

Dans ce même contexte d’émancipation des personnes, la disponibilité des techniques permet aujourd’hui la réalisation de certains désirs. Certains pensent que ces désirs pourraient se transformer en vouloir, et, de proche en proche, en une contrainte qui s’exprimerait sous la forme « puisque c’est possible, il faut le faire ».

Mais dans ses recommandations, le CCNE n’en conclut pas moins :

[…]
Les analyses permises par la méthode du groupe de travail (explicitée au chapitre 1) conduisent une majorité des membres du CCNE à ne formuler aucune opposition à l’ouverture de l’IAD à toutes les femmes, mais à demander que soient définies des conditions d’accès et de faisabilité.

Et un pas de plus dans la dégénérescence.

1. Se pose la question de savoir si les hommes nationalistes devraient abuser de la technique. Le contre est évident : ne serait-ce pas légitimer une pratique que l’on réprouve et dont on souhaite l’abolition ? Le pour, hélas, l’est aussi : les enfants blancs nés de ces techniques seraient en moyenne moins mauvais et avec des tendances innées plus saines. Il est malheureux que cette société décadente force à ne serait-ce que considérer une telle interrogation.

Auteur: Blanche

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5 Commentaires sur "Le CCNE ouvre la voie à la procréation médicalement assistée pour les femmes sans conjoint"

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Driant
28 juin 2017 21 h 12 min

Le mot “décadence” est bien faible pour qualifier ce qu’il se passe aujourd’hui en Occident. “Dégénérescence” est d’ores-et-déjà plus exact.

Est-ce qu’on va pouvoir se relever d’une telle merde ?

29 juin 2017 12 h 16 min

En effet nous ne sommes même plus au stade de la décadence.
Se relever ? Plutôt s’extirper du merdier dans lequel nous sommes. Il faut commencer à nettoyer tout ça sinon nous ne pourrons rien sauver.

28 juin 2017 22 h 39 min

Ces c*nnasses et surtout lesbiennes qui veulent avoir des enfants sans aimer ni être aimées d’un homme devraient être soignées, à supposer de pouvoir être guéries de leurs troubles mentaux graves, ou bien euthanasiées pour tenter d’éradiquer l’épidémie.
De même pour les homosexuels qui se font fabriquer des enfants dans des “mères-porteuses”.

Ces taré(e)s inversent tout et refusent de prendre des décisions tranchées avec des choix clairs et nets.
Ils et elles veulent tout et son contraire : avoir une vie déjantée sans fonder de foyer avec un(e) représentant(e) de l’autre sexe, mais tout de même avoir des enfants, ce qui est contradictoire et donc impossible, sauf à recourir à du tripatouillage chirurgical.

Et encore, vu leurs troubles comportementaux, leur mal-être incurable et leur comportement extravagant, ça n’est pas pour aimer ces enfants comme dans une famille solide, mais pour en être aimé(e)s (voir les déclarations de “Sir” Elton John en ce sens lors de sa deuxième adoption) et pour revendiquer qu’ils/elles auraient une vie “normale”, vu qu’ils ont ces enfants.
Autrement dit, il faut à ces individus à la fois être anti-conformistes, tout en voulant avoir l’impression d’être des êtres censés et pas anormaux ; et être reconnu(e)s partout comme ayant fondé une famille, tout en rejetant la famille “patriarcale traditionnelle”, comme ils disent.

(((Alexandre Urwicz))) a fondé et présidé l’association des “familles homo-parentales”.

(((BFM-TV))) considérant que c’est une “nouvelle réalité”, ose parler de “couples” homosexuels, mais nous présente des amas de métissage, de “parents” qui veulent que l’école et les lois générales s’adaptent à leurs comportements très particuliers, quitte à diffuser le poison à tout le reste de la population sur les bancs de l’école, pour soulager leurs enfants perturbés dès le plus jeune âge par un environnement familial incohérent.

La société a changé. Regarder la réalité en face et adapter la législation.

Non, BFM-TV et l’association des “familles homo-parentales” !
C’est vous qui mettez en œuvre toute votre propagande idéologique pour casser la société et imposer votre point de vue indéfendable.
D’ailleurs, la Manif pour tous a montré combien la population est hostile à toutes ces pratiques.
La société n’a pas changé, mais les lois sont inversées : les nationaux sont exilés pour éviter la prison politique contre les historiens et le non-anti-racistes, mais les détraqués peuvent posséder des jeunes Frankenstein qu’ils seront bien incapables d’élever, eux-mêmes s’étant abaissés à cette ignominie.

Parmi les prochaines étapes, l’agenda trotskyste prévoit forcément que l’on confisque les enfants des pauvres et des “fascistes” pour les donner comme des jouets aux fous furieux de la publicité et des cités envahies par le cosmopolitisme et ses mauvaises mœurs ; leur pourrir la cervelle à l’école ne suffisant plus pour satisfaire le pouvoir de l’ombre auquel les concessions faites par une population trop passive en appelle toujours des nouvelles, évidemment des pires !

Hermendine
29 juin 2017 13 h 30 min

Il est où mon papa?
Il est déjà très difficile d’élever ses enfants après un divorce ou un décès lorsqu’on en a la charge.
Une femme ne tiendra jamais le rôle d’un papa, et un homme celui d’une maman. Ce sont les enfants qui vont souffrir, alerte aux dépressions et suicides à venir!

Waffen-SS
29 juin 2017 17 h 39 min

Celui qui trouble inconsidérément l’ordre naturel périt par le pouvoir originel de la nature.
L’Ordre SS page 422 d’Edwige Thibaut.

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