William Pierce : Les Juifs et nous (première partie)

Ce texte est une version condensée (en) du 23ème chapitre du livre de William Pierce intitulé Who We Are (Qui sommes-nous ?) devant servir de manuel pour les militants pro-blancs. Ce chapitre traite du rapport entre les Juifs et les nations qui les ont connus, hébergés et combattus, depuis les Égyptiens anciens jusqu’au Moyen-Age occidental.


Le but de cette série d’articles historiques est de développer plus avant chez nos lecteurs la connaissance et la compréhension du passé historique des Blancs, dans l’espoir qu’elles renforceront les sentiments d’identité et de solidarité blanches. Certaines races – Arabes, Mongols, Amérindiens, Nègres, etc. – n’entrent en ligne de compte ici que dans la mesure où elles ont interagi avec les Blancs et produit une certaine influence sur la destinée blanche. Pour s’informer à leur sujet, il faudra se tourner vers d’autres sources d’information.

Mais il existe une race étrangère qui a exercé une telle influence sur la destinée blanche depuis l’époque des Romains – et en particulier pendant le siècle écoulé – et qui la menace si considérablement, qu’elle mérite un traitement particulier.

Cette race – qui, selon les canons taxinomiques n’est pas du tout une race, mais une entité racialo-ethnico-nationale que relient pour une part les liens du sang, pour une autre part la religion, pour une autre part encore des traditions et des coutumes communes, et dans l’ensemble le sentiment d’une identité et d’intérêts communs – est, évidemment, la race juive.

Des nomades du désert

Dans les temps néolithiques, les ancêtres des Juifs hantaient la péninsule arabique aux côtés de leurs cousins sémitiques les Arabes, desquels peu de choses devaient les distinguer. Nomades du désert comme les autres sémites, ils tiraient leur subsistance de leurs troupeaux de dromadaires, de moutons et de chèvres.

Dans la première moitié du deuxième millénaire avant notre ère, apparurent les premières mentions écrites concernant les Juifs, conséquences de leurs contacts avec les peuples à écriture d’Égypte et de Mésopotamie. Les compte-rendus étaient uniformément défavorables.

Dans une étude parue cette année, le fameux égyptologue Hans Goedicke, président du département des études proche-orientales à l’Université Johns Hopkins, relie une inscription trouvée sur un temple consacrée à la déesse Pakhet, datée du 15ème siècle avant notre ère, à la fuite des Juifs hors d’Égypte, racontée de façon fantaisiste dans le Livre de l’Exode de l’Ancien Testament. On peut lire ceci dans l’inscription : « Et quand j’eus accepté le départ de cette abomination des dieux, la terre avala les traces de leurs pas ».

Les Égyptiens avaient de solides raisons de considérer leurs invités juifs en partance comme des « abominations des dieux », s’il y a une once de vérité dans la description que fait la Bible de leur séjour en Égypte. Dans le livre de la Génèse, le narrateur juif se vante du fait que les gens de sa tribu aient pu faire main basse sur l’économie égyptienne et asservir pratiquement tous les paysans et autres travailleurs égyptiens, au moyen des sortes de chicanes financières qui semblent être leur principal fonds de commerce, aujourd’hui comme hier. Lorsque Joseph, fils de Jacob, régna sur toute l’Égypte, après avoir imposé son monopole sur le marché des vivres, il invita tous les siens à venir « manger la graisse du pays » (Génèse, 15-18)

Mais on apprend, au premier chapitre du livre de l’Exode, qu’un nouveau pharaon était monté sur le trône, lequel « ne connaissait pas Joseph » et qui libéra le pays de l’emprise des prêteurs d’argent et des accapareurs de grains, pour finir par les expulser du pays.

Il se peut que les Égyptiens furent victimes de « préjugés » – mais alors, c’était le cas de tous les autres. Le grand historien romain Tacite (55-117 ap. J.C.) écrivit : « Tant que les Assyriens, les Mèdes, les Perses, régnèrent sur l’Orient, les Juifs furent la portion la plus méprisée de leurs sujets » (Histoires, livre 5, chap. 8).

L’invasion juive de la Palestine

Les Juifs entrèrent en contact avec les Blancs au Proche-Orient au 12ème siècle avant notre ère, lorsqu’ils envahirent la terre des Philistins (la Palestine). Ces derniers, des Indo-Européens, l’avaient conquise aux Cananéens de souche, quelques années avant l’irruption des Juifs. Au cours des siècles suivants, les Juifs se répandirent au-delà de la Palestine, aux quatre coins du monde méditerranéen et proche-oriental, soit sous la poussée de leurs instincts mercantiles, soit suite à des déconvenues militaires. Au huitième siècle avant notre ère, ils furent vaincus par les Assyriens, qui en déportèrent 27.000, et au sixième siècle par les Babyloniens, qui en évacuèrent une fournée.

C’est à la faveur de ces dispersions forcées que l’idée qu’ils se faisaient d’eux-mêmes, celle d’être un « peuple élu », infiniment supérieur à leurs conquérants, leur servit grandement pour maintenir et entretenir leur solidarité.

Esther fait une passe

Le ressentiment et l’hostilité que les Juifs provoquent chez leur hôtes gentils, par leur comportement fondé sur la croyance enracinée chez eux que le monde leur appartient, est illustré par l’histoire d’Esther, qu’on trouve dans l’Ancien Testament. Elle eut lieu au cinquième siècle avant notre ère et montre que les Perses de l’époque ne supportaient déjà plus leur façon arrogante de s’imposer et souhaitaient vivement se débarrasser de leurs hôtes sémitiques.

La réponse juive à l’antisémitisme des Perses consista à infiltrer une prostituée juive dans le palais du roi persan, laquelle cacha sa judaïté jusqu’au moment où elle put, moyennant ses compétences sexuelles, gagner les faveurs du souverain et le retourner contre son aristocratie. Le massacre de 75.000 nobles parmi les Perses que décrit le Livre d’Esther est sans doute un pur produit de l’imagination juive, mais il continue d’être célébré avec liesse et jubilation par les Juifs du monde entier, 2400 ans après les faits, lors de leur fête de Pourim.

Malheureusement, les massacres ourdis ou perpétrés par les Juifs contre leurs hôtes non-juifs en représailles de leur antisémitisme, sont quant à eux bien réels. Edward Gibbon, le grand historien anglais, en décrit quelques-uns, qui eurent lieu aux premiers et deuxièmes siècles de notre ère :

Depuis le règne de Néron jusqu’à celui d’Antonin le Pieux, les Juifs ne supportèrent la domination de Rome qu’avec une violente impatience qui les précipita dans de fréquentes révoltes, et produisit souvent les plus furieux massacres. L’humanité est révoltée au récit des cruautés horribles qu’ils commirent dans les villes d’Égypte, de Chypre et de Cyrène, où, sous le voile d’une amitié perfide, ils abusèrent de la confiance des habitants et nous sommes tentés d’applaudir à la vengeance sévère que les armes des légions tirèrent d’une race de fanatiques qu’une superstition barbare et crédule semblait rendre les ennemis implacables, non seulement du gouvernement de Rome, mais encore de tout le genre humain.

Dans Cyrène, ils massacrèrent deux cent vingt mille Grecs ; deux cent quarante mille dans l’île de Chypre, et en Egypte une très grande multitude d’habitants. La plupart de ces malheureuses victimes furent sciées en deux, conformément à l’exemple que David avait autorisé par sa conduite. Les Juifs victorieux dévoraient les membres, léchaient le sang, et enlaçaient les entrailles autour de leurs corps en forme de ceinture.

Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain (chapitre 16).

De nos jours, très peu de gens s’offusquent de cette énumération d’atrocités juives, pour la bonne et simple raison que que les manuels scolaires dûment « autorisés » n’en disent pas un mot. Au contraire, d’un « documentaire » télévisé à l’autre, de « Masada » à « Holocauste », les Juifs sans reproche qui ont beaucoup souffert sont « persécutés » par leurs ennemis.

Quand on considère l’histoire juive de l’époque du séjour en Égypte jusqu’à nos jours, on voit une trame saillante se dessiner dans cette série sans fin de cycles, où à chaque fois, une période d’arrogance croissante et de déprédations évidentes commises par les Juifs contre leurs hôtes est suivie d’une période de réaction, où les Gentils excédés massacrent, expulsent, ou « persécutent » autrement les criminels juifs, ou bien les Juifs réussissent à prendre le dessus sur leur hôte et s’arrangent pour faire un massacre de Gentils, ou une combinaison des deux.

Une existence double

En vérité, cet aspect de l’histoire juive n’est pas seulement une trame saillante, mais un trait essentiel, sans lequel les Juifs auraient cessé d’exister depuis l’époque romaine. Car les Juifs sont un peuple unique, en ce qu’il s’agit de la seule race qui a délibérément choisi un mode d’existence nationale double : dispersés parmi les nations gentilles desquelles ils tirent leur subsistance, mais en même temps farouchement loyaux envers Sion, leur centre. Ceci se vérifie même pendant les longues périodes de leur histoire pendant lesquelles Sion n’était qu’une idée, et non une entité politique souveraine.

Sans la diaspora, la Sion concrète, c’est-à-dire l’État d’Israël, ne pourrait pas exister ; et sans la Sion abstraite – à savoir l’idée que les Juifs constituent une totalité unie et exclusive, à laquelle Dieu a promis la possession et la domination du monde – la diaspora ne pourrait pas exister.

Israël ne pourrait pas tenir une seule année sans le flux des « réparations » payées par l’Allemagne de l’Ouest, les milliards de dollars d’aide économique et militaire des États-Unis, et surtout, sans la menace de représailles miliaires américaines contre tout pays arabe qui tenterait quelque chose de sérieux pour reprendre aux Juifs le territoire arabe volé.

Ce n’est certes pas l’amour des Juifs au sein des masses allemandes et américaines qui entretient ce soutien à Israël. C’est une combinaison de deux choses : tout d’abord, le gigantesque pouvoir financier et politique des Juifs des États-Unis, lequel s’exerce principalement par la position dominante des Juifs dans les médias d’information contrôlés ; et ensuite, l’influence d’une minorité – petite, mais bruyante et bien organisée – de fondamentalistes chrétiens adulateurs des Juifs, qui prennent pour argent comptant leur prétention d’être les maîtres du monde par décret divin.

Et la diaspora ne survivrait pas plus d’une génération si faisait défaut la conscience juive, le concept de Sion. C’est cela seul qui retient les Juifs dispersés de s’assimiler dans le sein des Gentils environnants, puisque la conscience juive érige inévitablement des barrières de haine mutuelle entre les Juifs et les Gentils.

Comment un juif de la diaspora, à qui l’on a dit depuis le berceau qu’il appartenait à une « race élue », peut-il ne pas mépriser les Goyim qui l’entourent, lesquels ne sont même pas considérés comme des hommes à part entière par ses prêtres ? Comment peut-il ne pas haïr ceux qui l’empêchent, lui et les siens, de dominer le monde, dont il croit qu’il revient de droit à la nation juive ? Et comment les Gentils ne peuvent-ils pas, de leur côté, ne pas sentir ce mépris et cette haine, et répondre à l’avenant ?

Action et réaction

Pour résumer, la dynamique de l’interaction entre Juifs et Gentils est la suivante : dès que les Juifs ont infiltré une terre gentille en assez grand nombre pour être efficaces, ils commencent à exploiter et à manipuler. Plus ils accumulent de richesse et de pouvoir, plus ils tâchent, crânement et vigoureusement, d’en accumuler encore plus, se dédouanant par le souvenir que Yahvé leur avait, de toute façon, tout promis.

Tout mouvement d’empathie ou d’identification avec leur hôte est battu en brèche par une récitation ininterrompue des maux que leur a naguère infligé la gentilité. Avant que d’exister dans la réalité, l’antisémitisme existe dans l’imagination des Juifs : les Gentils les haïssent, croient-ils, ce qui fait qu’il faut se serrer les coudes pour se protéger les uns les autres.

Sans contredit, avant que la solidarité juive ne s’érode, les Gentils ont eu le temps de les détester. Face aux Juifs, les Gentils réagissent avec modération au début, puis avec un surcroît de ressentiment et d’énergie à mesure que les Juifs persistent dans leurs déprédations. C’est ce mixte d’action et de réaction, de haine et de contre-haine, qui fait que les Juifs ne s’absorbent point dans la nation-hôte.

Pour finir, il y a une explosion, les Juifs les plus agiles fuient pour recommencer le cycle dans une terre de gentilité, tandis que les plus lents subissent la furie longtemps réprimée de leurs hôtes outragés. Le souvenir de cette explosion est assidûment cultivé par les Juifs qui ont survécu et s’ajoute à la rancune qu’ils portent à la gentilité. Ils se rappellent encore et commémorent les explosions des Égyptiens, des Perses, des Romains, et de deux douzaines d’autres peuples gentils depuis à peu près 35 siècles, en exagérant à chaque fois leurs pertes et en arrangeant les détails pour rendre le souvenir plus poignant, alors que les Gentils ont toujours tendance à oublier ces faits après une ou deux générations.

Ces sursauts périodiques contre les Juifs les ont doublement bien servis : ils ont été d’une valeur incommensurable comme garant de la conscience juive et garde-fou de l’assimilation, mais ils ont aussi merveilleusement servi de moyens eugéniques en écartant de la reproduction les éléments les moins capables du cheptel juif. Ils reconnaissent donc pleinement la nécessité de maintenir la barrière de haine entre leur propre peuple et le reste du monde, comprenant bien que ces explosions occasionnelles permettent de renouveler la haine lorsque l’assimilation devient embarrassante.

La décadence du monde romain a souvent été imputée aux Juifs. En fait, des écrivains juifs particulièrement effrontés ont fièrement pris sur eux l’accusation, félicitant même leurs zélés coreligionnaires d’avoir inventé le christianisme pour subvertir et affaiblir encore davantage l’Empire romain.

Il faut remarquer toutefois que tant que la société romaine était en bonne santé et que l’esprit romain était robuste, ils furent tout à fait à l’abri de la méchanceté et des intrigues des Juifs. Ce n’est que lorsque que Rome eut cessé d’être romaine que les Juifs ont pu actionner leur malice.

Après que les antiques vertus des Romains eurent été en grande partie abandonnées et que leur sang eut été pollué par celui d’une douzaine de races, les Juifs, évidemment, ont tout fait pour hâter le processus de dissolution. Ils grouillaient dans la Rome en déclin comme des vers sur un cadavre en putréfaction, et de là ils se mirent à infiltrer le reste de l’Europe.

Les Juifs s’établirent dans tous les coins d’Europe sous autorité romaine et y restèrent tant qu’ils le purent, une fois que cette autorité eut disparu. Ils étaient au départ peu nombreux, sauf dans les provinces bordant la Méditerranée, et à Rome même. Méprisant les travaux agricoles et tout autre activité manuelle, ils pratiquaient presque exclusivement le commerce et la finance. Leur présence se limitait donc aux villes et une ville commerçante relativement importante, de 10 ou 15 mille habitants, pouvait n’avoir qu’une douzaine de juifs.

Si tu ne sais pas pourquoi tu frappes le Juif, lui le sait bien

Cependant, même des effectifs si réduits n’empêchaient nullement des frictions continuelles entre eux et leurs voisins gentils. Comme la population, le commerce, l’industrie et la richesse de l’Europe augmentaient au cours du Moyen-Age, le nombre de Juifs augmenta lui aussi partout, s’accompagnant des inévitables frictions.

Tout le monde a entendu parler des expulsions générales de Juifs dans pratiquement tous les pays d’Europe au Moyen-Age : en Angleterre en 1290, en Allemagne en 1298, en France en 1306, en Lituanie en 1395, en Autriche en 1421, en Espagne en 1492, au Portugal en 1497, et ainsi de suite. Mais ce que beaucoup de gens ne voient pas, c’est que ce conflit entre Juifs et Gentils ne se réduisait pas à ces grands bouleversements à l’échelle nationale. Pas une année ne se passait sans que des Juifs ne fussent massacrés dans quelque ville ou province, ou qu’ils n’en fussent expulsés par les indigènes poussés à bout. Les expulsions nationales ne faisaient que couronner un mécontentement croissant, ponctué de nombreux troubles à l’échelle locale.

Un atavisme de négociants

En sus des bénéfices de la solidarité raciale, les Juifs étaient probablement de meilleurs commerçants, en moyenne, que leurs concurrents gentils. Ils avaient été formés à la vie mercantile depuis cent générations. La conséquence fut que tout le négoce – et tout l’argent – de chaque nation pourvue d’une minorité juive, tendait à graviter entre ses mains. Plus ils accumulaient de capital, plus avantageuses étaient leurs positions, et plus ils pouvaient encore en accumuler.

Les Juifs ne refusaient pas de partager leur richesse avec leur hôte, mais sous condition. Ils voulaient bien prêter de l’argent à un paysan, en échange d’une partie de sa prochaine récolte ou d’un privilège sur sa terre ; et à un prince, en échange d’une partie du butin de la prochaine guerre. Pour finir, la moitié des nationaux avaient contracté des dettes vis-à-vis des Juifs.

Comme un tel état de chose était foncièrement instable, les explosions périodiques étaient inévitables. À maintes reprises, les peuples, tout comme les princes, trouvèrent que le meilleur moyen de se libérer d’une étreinte financière si serrée était de brûler les livres de compte des Juifs, avec ceux-ci au milieu, s’ils ne décampaient pas au plus vite. L’antipathie pré-existante entre Juifs et Gentils, provoquée par le comportement général des Juifs, rendait cette solution particulièrement attrayante, appuyée qu’elle était par l’intolérance religieuse de l’époque.

On pourrait penser qu’avec un seul épisode de ce type, dans quelque pays que ce fût, ils en auraient eu assez et se seraient tenus à l’écart de ces terres si peu accueillantes. Mais ils ne le pouvaient pas. Tout pays européen qui se trouvait momentanément sans minorité juive pour absorber son argent comme une éponge exerçait sur eux une attraction irrésistible. Avant que les cendres du dernier bûcher de juifs n’eussent refroidi, d’autres juifs se glissaient discrètement pour prendre la place de ceux qui avaient été massacrés.

Nicolas Gogol, grand écrivain russe du XIXème siècle, a incarné cette particularité juive étonnante dans un personnage de son roman Taras Boulba, qui raconte l’histoire d’un chef cosaque. Ce personnage, du nom de Yankel, fait partie d’un groupe de marchands juifs qui se sont liés au camp des Cosaques. Un jour, les Cosaques se débarrassent des cancrelats juifs en les jetant tous dans le Dniepr pour les noyer, sauf Yankel qui se cache derrière un chariot.

Quand le massacre a lieu, Yankel tremble d’être découvert. Mais dès que c’est terminé et que tout est calme à nouveau, il sort de sa cachette. Le lecteur s’attend à ce qu’il ne perde pas de temps et mette le plus de distance possible entre les Cosaques et lui. Mais non ! Yankel se hâte de monter un étal et commence à vendre de la poudre et des babioles à ceux qui viennent de noyer ses congénères. Son désir de reprendre les affaires semble aiguillonné par le fait qu’il n’a plus de concurrence.

Au Moyen-Age, les Juifs améliorèrent grandement leur situation en établissant des relations spéciales avec les souverains gentils. Ils jouaient le rôle de conseillers financiers et de collecteurs d’impôts pour les princes et pour l’Église, lesquels n’hésitaient jamais à assurer la sécurité de leurs mécènes quand les gens ordinaires pris à la gorge s’agitaient contre eux.

Ils se rendaient si utiles à certains souverains qu’ils étaient mis au-dessus des sujets chrétiens dans leurs lois et leurs décrets. L’empereur franc Charlemagne est célèbre pour les faveurs et privilèges qu’il octroya aux Juifs, suivi en cela par son successeur.

L’Église médiévale est au moins autant coupable que les rois de faveurs accordées aux Juifs. Cela étant, il y eut des exceptions à cette règle : des dirigeants ecclésiastiques se sont héroïquement dressés pour défendre le peuple et ont condamné son exploitation par les Juifs.

Retenons parmi eux Agobard, évêque de Lyon du neuvième siècle. Agobard perdit son combat contre Louis le Pieux, mais ses efforts produisirent des effets sur le long terme auprès des Francs. [Note de Blanche : Agobard reprochait entre autres choses aux Juifs leur arrogance blasphématoire sûrs d’être appuyés par l’autorité, leur pratique de l’esclavage des chrétiens, de la vente de ces esclaves aux musulmans occupant l’Espagne, l’enlèvement de chrétiens (et notamment d’enfants) afin de les asservir et les revendre…]

Malgré l’immense pouvoir financier des Juifs et la protection qu’ils s’assuraient par des dessous-de-table, ils poussaient trop loin leur avantage : à chaque fois qu’on lâchait un peu de mou dans la corde, ils s’arrangeaient pour se pendre. Quelles que fussent les faveurs que les rois, les empereurs ou les princes de l’Église leur faisaient, les troubles provoqués par leur usure dans la paysannerie et chez les commerçants gentils forçaient les souverains à les rembarrer encore et encore.

Au XIIème siècle, la haine entre Juifs et Gentils avait atteint un tel degré que pratiquement tous les pays européens furent forcés de séparer les Juifs du reste de la population. Pour leur propre sauvegarde, les Juifs se retirèrent dans des ghettos emmurés, où ils se trouvaient à l’abri de la fureur des Gentils, sauf en cas de trouble majeur.

Et pour la protection des Gentils, les Juifs furent forcés de porter un habit distinctif. Suite au Concile du Latran de 1215, un édit empêcha tout Juif de sortir du ghetto sans sa rouelle jaune cousue et visible sur son habit, pour que tout Gentil qui en rencontrât pût se tenir sur ses gardes.

Mais ces mesures s’avérèrent insuffisantes, car elles ne touchaient pas au problème de fond : tant que les Juifs demeuraient des juifs, il ne pouvait pas y avoir de paix entre eux et les autres.

Édouard Ier d’Angleterre

En Angleterre, se produisirent au cours du XIIIème siècle des éruptions de désordre, pendant lesquelles les sujets criblés de dettes se ruèrent sur leurs oppresseurs juifs. Abram Sachar, important historien juif, nous dit ce qui s’ensuivit dans son Histoire des Juifs (Knopf, 1965) :

Avec l’accession au trône d’Édouard Ier, c’en était fait. Edouard fut l’une des figures les plus populaires de l’histoire anglaise. Grand, blond, aimable, soldat capable, bon administrateur, il était l’idole de son peuple. Mais il était rempli de préjugés et détestait les étrangers et les manières étrangères. Son Statut des Juifs, en 1275, a pu être conçu à l’imitation de la législation restrictive de son contemporaine, St Louis de France.

Il prohiba toute usure et ferma les principaux canaux d’où les Juifs tiraient leur subsistance. L’agriculture, le commerce et les métiers manuels étaient autorisés, mais il était extrêmement difficile de se consacrer à ces métiers.

Métiers certes plus difficiles que de ramasser sans efforts les gains du capital ! Mais Édouard s’attendait-il vraiment à ce que les Juifs en Angleterre abandonnassent les ors des Chambres des Comptes et grattassent la terre pour planter des choux et des navets, ou se cassassent les reins dans un autre métier comme de vulgaires Goyim ? Fallait-il donc que les Élus de Dieu travaillassent pour vivre ?

Édouard aurait dû se méfier. Quinze années plus tard, comprenant finalement que les Juifs étaient incorrigibles, il les condamna comme parasites et fauteurs de troubles et ordonna leur expulsion de tout le pays. Ils ne furent plus autorisés à rentrer jusqu’à la victoire des puritains de Cromwell, 400 ans plus tard. Pendant toute cette période, l’Angleterre avait joui d’un Âge d’Or de progrès et de prospérité, sans un seul juif en vue.

Édouard Ier a fait du bon boulot en Angleterre

Hélas, les autres monarques d’Europe qui furent forcés de suivre l’exemple d’Édouard, ne furent pas capables d’apporter le même genre de bienfaits à long terme à leurs pays ; à chaque fois ou presque, les Juifs parvinrent à monnayer leur retour au bout de quelques années.

Auteur: Basile

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12 Commentaires sur "William Pierce : Les Juifs et nous (première partie)"

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21 juin 2017 11 h 30 min

Les juifs sont la gangrène du monde.
Merci pour l’article.

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
21 juin 2017 13 h 59 min

Quand le massacre a lieu, Yankel tremble d’être découvert. Mais dès que c’est terminé et que tout est calme à nouveau, il sort de sa cachette. Le lecteur s’attend à ce qu’il ne perde pas de temps et mette le plus de distance possible entre les Cosaques et lui. Mais non ! Yankel se hâte de monter un étal et commence à vendre de la poudre et des babioles à ceux qui viennent de noyer ses congénères. Son désir de reprendre les affaires semble aiguillonné par le fait qu’il n’ait pas de concurrence.

L’instinct financier des juifs est vraiment impressionnant !

Savez-vous pour quel principale raison l’antisémitisme allemand à exister? lors de la crise de 1929, les juifs achetèrent les principales industries, commerces pour des queues de cerises du fait de la crise, et exploitèrent les Allemands, ce qui provoqua le ressentiment du peuple Allemand envers les juifs, Oncle Adolf n’eu juste qu’a le dénoncer, et se mit une grande partie du peuple Allemand dans la poche !

Billy
21 juin 2017 15 h 12 min

Les “gentils”. En un mot on sait comment les juifs considèrent les non juifs, c’est-à-dire des ressources bonnes à être exploitées.

autescousios
21 juin 2017 21 h 52 min

La mythologie juive appelée Torah (et le Talmud qui n’est que son exégèse et rien d’autre) que les cocus chrétiens ont repris à leur compte sous le nom d’Ancien Testament n’est rien d’autre qu’un brevet déposé sur la Vie au bénéfice des juifs.
Brevet sur la Vie exploité par le juif Mendes Monsanto par exemple. C’est aussi simple que cela.
Encore faut-il être débarrassé du prisme judéo-chrétien pour comprendre cela en lisant cette foutue « Bible » !

Je ne cite pas Monsanto au hasard. En plus de la dette et de la corruption, la famine fera partie de leur arsenal, Monsanto ne faisant que s’appliquer à exercer un contrôle total sur la production alimentaire. L’humanité en a eu un avant-goût avec les différents embargos qu’(((ils))) ont imposés aux goyim depuis au moins le XXème siècle.

Snapdragon
22 juin 2017 0 h 30 min

oui la famine et c’est pour cela qu’il faut un potager…
Je vous aurais prevenu !
Monsanto balance des OGM partout en Afrique sous prétexte de lutte contre la famine avec son amis bil gates qui à généreusement offert ses milliards… à sa propre assos qui promeut les OGM…
Voir le film le monde celon Monsanto.

Snapdragon
22 juin 2017 0 h 32 min

Faut plus les expulser mais régler le problème une bonne fois pour toute.

22 juin 2017 12 h 56 min

En effet comme les autres sous races d’ailleurs. Expulser ne fait que repousser le problème. Autant en finir une bonne fois pour toute.

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