Vote d’une loi pénale pour défendre les tordus “transgenres” : le Canada s’enfonce toujours davantage dans l’infamie

À voir se jouer régulièrement le championnat du pays occidental le plus pourri entre la France, la Belgique, la Suède et l’Angleterre, à grand renfort d’attentats islamiques et de réactions au mieux lâches, au pire ostensiblement sympathisantes, on en oublierait presque le Canada. Et pourtant.

Cette nation, sous la conduite de son dégénéré de Premier ministre, s’illustre particulièrement par la promotion sans bornes qu’elle offre aux saletés homosexuelles, bavant d’aise devant le spectacle de tarlouzes en parade et exigeant le “droit” aux individus de changer de genre ou de sexe à volonté. Dans ce domaine, le pays a récemment fait très fort, en autorisant le vol des enfants à leurs parents si ceux-ci paraissent s’opposer à un changement de leur “identité de genre”. Mais ce n’était que l’Ontario.

L’État central s’est rattrapé en adoptant, jeudi, une loi pénale pour faire boucler plus facilement ceux qui auraient la témérité de résister à ce “progrès”. Blanche Europe avait rendu compte du projet de loi, c’est chose faite : elle est votée.

Le journal Métro le rapporte :

OTTAWA — Le Sénat a finalement adopté jeudi le projet de loi contre la discrimination fondée sur l’identité et l’expression de genre.

À l’annonce du résultat du vote, les sénateurs qui ont avalisé la mesure législative C-16 ont bondi de leur siège pour applaudir les membres de la communauté LGBTQ2 installés dans les tribunes de la chambre haute.

Le projet de loi a été adopté par une écrasante majorité de sénateurs, avec un score de 67 voix pour, 11 voix contre et trois abstentions. Les votes en défaveur sont tous venus des banquettes conservatrices.

La ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould, rayonnait dans le foyer du Sénat quelques minutes après le vote sur ce projet de loi qu’elle avait déposé en mai dernier et qu’elle espérait voir passer avant les vacances d’été.

« Je suis en extase, je suis vraiment heureuse », a-t-elle affirmé à La Presse canadienne.

« C’est une célébration de ce que ça représente d’être Canadien. C’est fantastique », a-t-elle enchaîné en saluant tous ceux qui, au sein de la communauté transgenre, ont mené le combat.

Le premier ministre Justin Trudeau a pour sa part écrit sur Twitter, en soirée, « Formidable : Le Sénat a adopté le projet de loi C-16 contre la discrimination sur l’identité ou l’expression sexuelles. #LAmourCestLamour ».

On fait difficilement plus abject et plus mièvre, ce qui dans le cas des tantouzes crée un sentiment de malaise tout particulier.

C-16 amendera le Code criminel pour clarifier « qu’une infraction motivée par des préjugés ou de la haine fondés sur l’identité ou l’expression de genre constituent une circonstance aggravante que le tribunal doit prendre en compte lorsqu’il détermine la peine à infliger ».

Très concrètement, des peines alourdies ou créées (pour les délits de discrimination générale, dans le critérium desquels la notion de genre n’existait encore pas).

Le tout, pour combattre “les préjugés” et “la haine”, alors qu’on peut défier n’importe quel emplâtre gouvernemental d’oser démontrer rationnellement en quoi l’un ou l’autre de ces éléments serait vraiment un mal social.

« J’avais très confiance envers le Sénat moderne et sa capacité d’approuver des mesures législatives progressistes », a exprimé en entrevue téléphonique le député Randy Boissonnault, conseiller spécial sur les enjeux liés à la communauté LGBTQ2.

« Ça démontre aussi jusqu’à quel point la société canadienne évolue et qu’il est vraiment temps, en 2017, d’indiquer clairement que notre pays est inclusif, qu’on valorise la liberté et qu’on protège les gens qui sont vulnérables et marginalisés », a ajouté l’élu libéral albertain.

Ce sont des fariboles. Ce n’est pas “la société canadienne” qui évolue en poussant le gouvernement à des réformes d’adéquation, mais ledit gouvernement qui impose, par ces lois, des changements funestes à la société canadienne. Il est facile de prétendre que la société canadienne n’admet plus la haine, lorsqu’on vote une loi qui met en prison les “haineux” (c’est à cela qu’on reconnaît que l’on “valorise la liberté”).

Le Nouveau Parti démocratique s’est aussi réjoui de l’adoption de C-16. Le député Randall Garrison, porte-parole du parti sur les enjeux LGBTQ2, a rappelé que cela faisait plus d’une décennie que la communauté se battait « pour l’égalité des droits et la protection ».

L’approbation du projet de loi est « un hommage aux nombreuses personnes trans qui se sont bravement manifestées — malgré la peur, l’intimidation et la haine – pour partager l’histoire de leur réalité et pour réclamer leurs droits », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Au-delà des foutaises consistant à trouver du “courage” à intégrer un courant appuyé par toutes les forces gouvernementales et médiatiques, le vocabulaire employé est tout-à-fait éclairant. Dire “leur réalité” en parlant de l’identité “trans”, cela signifie que le réel n’existe pas et que seule compte la représentation mentale de l’individu (sauf si facho, bien sûr), fût-ce un délire complet. Cela s’appelle un solipsisme. Quant aux “droits” dont on nous rebat les oreilles, ils n’existent tout simplement pas, et il faut bien se reposer sur les utopies individuelles des uns et des autres pour justifier leur existence.

L’élu néo-démocrate avait vu en 2015 des sénateurs conservateurs saboter sa tentative de faire adopter un projet de loi similaire, C-279, qu’il avait déposé aux Communes en octobre 2013, après en avoir présenté d’autres auparavant.

Pendant l’étude de la mesure législative en comité, le sénateur Donald Plett avait fait adopter un amendement pour exempter l’application de la loi dans certains endroits comme les salles de bains et les vestiaires.

Il voulait éviter que « des pervers profitent de la loi » pour épier dans ces lieux publics sous le couvert de leur statut de transgenre — un argument qui avait été qualifié de « transphobe » par le député Garrison.

Je ne vois pas quoi ajouter.

L’article fait suivre un petit récapitulatif de l’historique du projet de loi. Il consiste, en gros, à ce que les conservateurs tâchent de leur mieux d’empêcher les votes de réussir, mais échouent suite à la défection d’une portion des leurs, dans une illustration parfaite de l’imposture systémique, parlementaire et démocratique. On retiendra avec un accablement particulier l’argument (si l’on ose le mot) avancé par une des renégates pour justifier de passer outre le risque évident que des détraqués sexuels n’en profitent pour harceler des hommes ou des femmes dans leurs lieux d’intimité respectifs : « Les recherches indiquent qu[e les trans] sont, au contraire, vulnérables, dans ces endroits publics ». Tout le reste est oublié. Le réel n’existe pas. Fermez le ban.

Auteur: Haken

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5 Commentaires sur "Vote d’une loi pénale pour défendre les tordus “transgenres” : le Canada s’enfonce toujours davantage dans l’infamie"

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21 juin 2017 10 h 31 min

Que de dérives…et c’est légal. Toute cette clique de politiques corrompus et les dégénérés sont à mettre dans un trou. A mort.

Gudridur
21 juin 2017 15 h 16 min

La nocuité de ces sodophiles et autres dégénérés sexuels restera à jamais gravée comme le mal de cette époque.
En 1260, le joyeux recueil de droit coutumier de Jostice et plaid parlait ainsi : “si quelqu’un est sodomite, il doit perdre les couilles, si il l’est une seconde fois il doit perdre le membre, si il l’est une troisième fois il doit être brûlé”
Dix ans plus tard, le chapitre 90 des établissements de saint Louis stipule : “celui qui est soupçonné de bougrerie, la justice doit le prendre et l’emmener à l’évêque. Si il en était convaincu, il doit être brûlé et ses biens meubles sont au baron”
1285, le jurisconsulte Philippe de beaumanoir écrit : “celui qui erre contre la morale, dans la mécréance, d’où il ne peut venir à voie de vérité ou qui fait sodomiterie, il doit être brûlé”
Je n’ose imaginer le traitement (juste et mérité) que ces hommes de lois réserveraient à ces erreurs de la nature aux diencéphales en putréfaction.

Snapdragon
21 juin 2017 22 h 26 min

Allons uriner dans les toilettes des femmes et si elles protestent on les traites de haineuses et que c’est le progressisme.
Déjà que légalement en France rien oblige un homme à ne pas aller dans les toilettes des femmes.
L article est sur le Canada mais prenons les devants.

Sinon d un certain point de vu les tarés ne vont plus ce cacher et donc ne plus réfréner leurs pulsions et donc ils ne vont plus faire semblant d avoir une famille normale donc ils ne feront pas d enfants et donc avec le temps ils s éliminent d’eux même.
Laissons les faibles s auto détruire et préservons nous et faisons pleins d enfants.
Sur le long terme cela purifie la race.

Et sinon pour la confrérie des frères musulmans de souche européenne vous en pensez quoi ? 😉

Le Tosque
22 juin 2017 7 h 38 min

Une fraternité européenne verra le jour, sois-en sûr. Elle ne se donnera pas en spectacle et n’aura guère besoin de singer les musulmans pour parvenir à ses fins. Les femmes de l’Est y seront massivement représentées.
À part ça, j’apprécie ta judicieuse analyse concernant l’intérêt de voir, sans la moindre tristesse, les dégénérés se condamner eux-mêmes – mais je soupçonne qu’il faudra tout de même les y aider – à disparaître du patrimoine génétique européen. Qu’on se le dise et redise : notre race a besoin d’un colossal dégraissage.

23 juin 2017 12 h 41 min

Je suis d’accord sur le point de purger notre race des dégénérés. Mais il faut agir le plus rapidement possible afin qu’ils ne puissent plus continuer de polluer l’éducation des Blancs, Blancs qui devraient être sortis des écoles de la mixité de la raie publique, et qu’ils ne puissent plus faire leur sale propagande de malades mentaux.

Si l’on agit pas maintenant la gangrène se répandra trop vite et nous perdrons trop de nos semblables qui deviendront à leur tour des dégénérés.

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