Féminisme délirant : campagne à Madrid contre les hommes écartant les jambes dans les transports en commun

Accuser en permanence les hommes d’être de grands méchants est l’activité favorite des féministes ; et pour cela les prétextes les plus futiles sont bons. Avec le soutien des médias, la vermine gauchiste se lance régulèrement dans de grandes chasses aux sorcières.

Rappelons que la mairie de Madrid est aux mains de l’ignoble Manuela Carmena. À son actif, parmi les choses que nous avons rapportées ici en dépit des barrières de pays et de langue, on trouve notamment son projet de “police communautaire”, ses tentatives d’éviction du Hogar Social Madrid et l’interdiction d’un bus disant que les garçons ont des pénis et les filles des vulves (qui était une réaction à une initiative gauchiste prétendant le contraire, elle tolérée).

AFP :

“C’est un manque total de respect et d’éducation” : à Madrid les premiers autocollants apposés dans les bus contre la pratique consistant à s’asseoir les jambes écartées sont apparus cette semaine, une initiative largement approuvée par les madrilènes.

Si, dans de nombreux pays différents à travers le monde, les hommes ont tendances à s’asseoir jambes écartées, peut-être y a-t-il une raison à ce comportement ? Ou va-t-on postuler qu’il s’agit simplement d’embêter les autres pour le plaisir ?

On notera par ailleurs une manipulation dès ce premier paragraphe : une des tactiques médiatiques pour créer l’approbation consiste à affirmer qu’elle existe. L’être humain moyen est très conformiste, et se contentera de suivre ce qui paraît être l’opinion dominante.

Depuis jeudi, plusieurs bus affichent un autocollant contre la pratique dite du “manspreading”.

Le terme est apparu en 2014 à New York, suite à une campagne de la Metropolitan transit authority (MTA, transports new-yorkais) selon le dictionnaire d’Oxford.

A Madrid, dirigée depuis 2015 par une plateforme citoyenne de gauche, l’image qui sera affichée dans 2.000 bus, montre un homme peint en rouge écartant allègrement bras et jambes, empiétant sur la place d’à côté, accompagné de la mention “Respectez l’espace d’autrui”.

Icône anti-masculine
L’autocollant en question

Pour Melisa Garcia, Madrilène de 30 ans, c’est une bonne idée : “C’est un manque total de respect et d’éducation”, dit-elle avant d’avouer qu’elle n’a pas hésité à “donner un coup de pied” au dernier auteur de ce méfait : “Je lui ai dit : +la place que tu occupes est assez large pour toi+”.

Si la personne à qui elle a donné un coup de pied avait répliqué, évidemment, il se serait pris des poursuites judiciaires pour agression haineuse – alors que cette imbécile méritait bien une bonne baffe.

Alors bien sûr, ça n’est pas toujours agréable d’être un peu serrée dans sa place parce que l’homme d’à côté écarte ses jambes. C’est un fait.

Mais c’est bien moins désagréable que, dans un métro bondé, se retrouver à côté d’un nègre puant ou d’un arabe qui cherche à vous toucher les fesses – une situation contre laquelle les féministes s’indignant du “manspreading” ne s’élèvent pas, du moins pas sans généralisations massives afin de retirer l’aspect racial de la question.

Par ailleurs, il y a une raison physiologique à ce comportement masculin d’écartement des jambes. Contrairement aux femmes, les hommes on en effet quelque chose entre celles-ci… Et si les testicules se trouvent “à l’extérieur”, ça n’est pas sans raison : la température optimale pour produire les spermatozoïdes est d’environ 35°C ; soit 2°C de moins que pour le reste du corps. Des températures trop élevées peuvent endommager temporairement voire durablement ce processus, et nuire à la fertilité. D’ailleurs, les sous-vêtements et pantalons trop moulants peuvent être particulièrement nuisibles pour les hommes. Quand un homme écarte ainsi ses jambes ce n’est donc pas un simple acte d’irrespect ou de domination, mais surtout un moyen pour mettre à l’aise cette partie essentielle de son anatomie.

La mise en place du pictogramme intervient après une campagne du collectif “Femmes en lutte” sur les réseaux sociaux avec le hashtag #MadridSinManspreading contre cette pratique plutôt attribuée aux hommes.

“Il y a un sens de la hiérarchie et de la territorialité, comme si l’espace leur appartenait”, écrit le collectif.

Des féministes castratrices, comme je le disais.

“Nous ne disons pas que les hommes sont mal élevés ou machistes, c’est un problème de société (…) On nous apprend à nous les femmes à nous asseoir les jambes bien serrées, et aux hommes à prendre de l’espace”, explique Paula Argilacé, membre de ce collectif.

Oui, il y a même des cours où l’on dit aux hommes d’écarter les jambes et aux femmes de les serrer… Non mais vraiment ?

D’ailleurs, si la pratique est souvent attribuée aux hommes, elle est aussi parfois adoptée par des femmes, se plaint Robert Durou, retraité de 75 ans. “Avant… les gens étaient plus soucieux des autres”, ajoute t-il l’air déçu.

On nous trouve un vieux décati pour accuser les jeunes alors que la société s’est effondrée tandis que sa génération était au pouvoir.

David Correa Clares, 19 ans, fait partie de ceux qui pratiquent le “manspreading”. “Des gens m’ont déjà dit que ça les dérangeait et je me suis assis poliment et puis voilà (…) mais je ne pense pas qu’on ait besoin d’une règle ou d’un pictogramme qui dise +vous devez vous asseoir de telle façon+”, estime-t-il.

C’est raisonnable.

C’est aussi le point de vue de la région de Madrid, dirigée par les conservateurs et qui gère le métro. La région estime que les règles sont déjà claires : “Un siège par personne”. Mettre des autocollants dans les rames “ne fait pas partie des dépenses prioritaires”, explique une porte-parole.

Les conservateurs évitent toujours de lutter sur le fond des principes et vont invoquer des prétextes qui préparent leur défaite. En ce qui concerne l’immigration, les conservateurs n’attaquent jamais au fond des choses – préservation raciale et nationale – et se contentent le plus souvent de quelques arguments économiques (ce qui les place dans une position de “méchants” par rapport aux gauchistes invoquant des principes moraux – même s’il s’agit en vérité de principes bidons). Et puisqu’ils refusent aussi de discuter des questions raciales, ils ne peuvent pas non plus expliquer pourquoi économiquement c’est une catastrophe assurée ; devant se contenter de vagues protestations sur l’intégration difficile.

Est-ce une surprise que ces “conservateurs” ne font que perdre, perdre et encore perdre ?

Auteur: Blanche

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5 Commentaires sur "Féminisme délirant : campagne à Madrid contre les hommes écartant les jambes dans les transports en commun"

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17 juin 2017 21 h 00 min

Pour se moquer et lutter contre les féministes avec leur #manspreading les gens de la “fachosphère” dénoncent le #womenspreading. Ce sont donc le fait que les femmes s’assoient dans le métro et mettent leurs sacs sur le siège d’à côté. Technique très répandu mais que je comprend tout de même : ça évite de se retrouver avec un nègre à ses côtés.

Mais en fait tout cela n’est que du pipeau pour faire chier les hommes, un peu comme dire que les harcelements de rue viennent des hommes…alors que la plupart sont commis par des non Blancs…

Steph
17 juin 2017 22 h 33 min

Cette fois la question “Qui a eu cette idée ?” est plus ardue.
Il va de soi que c’est l’atmosphère féministe qui l’a permise, mais par quels mécanismes exactement ?

Il semblerait que ce soit un effet involontaire de la propagande égalitaire prise au sens littéral.

1. les gens s’entendent dire, depuis la naissance, que “les hommes et les femmes sont égaux” – profession de foi du libéralisme
2. pour éviter un retour du patriarcat, ou finir de le détruire, le système censure toute vérité au sujet de la différence sexuelle, même sous forme d’humour, si bien que les jeunes gens crédules privés de référence au réel, finissent par croire qu’il y a identité quasi-totale, seulement masquée par ce complot invisible dénoncé par les brillants sociologues
3. mais alors, confrontés au quotidien face à la différence des sexes, les individus déboussolés finissent par se prendre eux-mêmes en référents. Ils reprochent alors à l’autre sexe… ses traits les plus communs.

Ce n’est pas si différent de l’homme féministe du XXe siècle, qui voyait dans la doctrine féministe le moyen de hisser la femme méprisée aux valeurs qu’il chérissait : travail à l’extérieur, combat politique, mépris de la maternité, sexualité multiple. N’ayant pas eu de garçons, il éduquera ses trois filles à des métiers intellectuels, comme physicienne ou avocate ; mais cela ne leur plait pas, et elles deviennent des féministes aigries.

17 juin 2017 22 h 52 min

De mémoire :
– Métro de Madrid financé à hauteur de 50 milliards de francs (7,5 milliards d’euros) par le machin euro-mondialiste (donc l’Allemagne, la France, le Bénélux et l’Italie) ;
– les terrains du Real de Madrid club de football (lors de son transfert à Valdebebas, en banlieue rurale, rachetés par la municipalité madrilène pour 1,5 milliard d’euros… comme terrains à bâtir (des villes fantômes et tours à envahisseurs bougnoules).
Cherchez l’erreur : pas de sous pour le réseau du Métropolitain, mais assez pour urbaniser à outrance, avec, à la tête de ce club de football multicolore un affairiste qui bâtit de ces villes fantômes et les autoroutes inutiles qui y mènent…

Driant
18 juin 2017 22 h 42 min

Le féminisme a pris de telles proportions que les femmes commencent à devenir franchement antipathiques.
Personnellement, je ne suis plus loin de penser que ce sont des êtres inférieurs. Un peu commes les négres. En tout cas nuisibles par nature. Un peu comme les Juden.

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