Une (((experte))) nous explique comment la société devrait faire face au terrorisme

Si à chaque fois qu’un attentat terroriste a lieu, nous considérons que c’est une preuve de plus que la société multiculturelle ne fonctionne pas, on pourrait en être rapidement dégoûté. Quel malheur ce serait !

Du coup, Le Monde nous suggère de suivre les conseils d’une (((experte))) expliquant comment au contraire à chaque fois se réjouir de “petites victoires”.

Le Monde :

Le Royaume-Uni a connu trois attaques terroristes en trois mois, les deux dernières, à Manchester et à Londres, en à peine deux semaines. Une succession d’actes de terreur en une courte période qui rappelle celle que la France a vécue en juin-juillet 2016, avec l’assassinat d’un couple de policiers à Magnanville, celui de 86 personnes sur la promenade des Anglais à Nice et enfin celui d’un prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray.

Dans les deux cas, l’accumulation et la répétition ont un coût psychologique et émotionnel. Un sentiment diffus d’impuissance face à la répétition de l’horreur et l’érosion des libertés s’installe, souvent entretenu par la couverture en boucle des chaînes de télé.

Cela devient difficile de se dire qu’il s’agit d’un acte isolé quand cela se répète encore et encore.

Juliette Kayyem, ancienne haut fonctionnaire au Département de la sécurité intérieure des Etats-Unis et professeur à la Kennedy School, propose une grille de lecture différente pour essayer d’appréhender les conséquences des actes terroristes dans nos sociétés, dans une perspective qui ne soit pas uniquement angoissée.

Voilà notre (((experte))), dont l’immonde trogne illustre cet article.

Si on regarde sa carrière, on remarque vite la vermine dont il s’agit : elle était en 2014 candidate à la primaire démocrate pour le gouvernorat du Massachussets, elle avait participé il y a une vingtaine d’années à la destruction du prestigieux Virginia Military Institute en contribuant à y forcer l’acceptation de candidates féminines – depuis l’exigence et la qualité de l’institution se sont effondrées.

Elle n’est pas elle-même issue d’une famille juive : ses parents seraient des chrétiens libanais. Mais, avec des gènes peu différents, elle a épousé un juif et élève ses trois enfants comme juifs. Sans nulle doute avons-nous là au moins une juive mentale.

Son analyse, publiée par le New York Times le 5 juin, part du constat que nous vivons « dans une époque où l’on ne peut pas empêcher toutes les attaques, même si nous faisons tout pour ».

C’est bien sûr objectivement faux. Il existe des solutions pour empêcher toutes les attaques ; mais leur coût est jugé trop élevé par le régime anti-blanc.

La remigration intégrale des arabes, turcs, somaliens, pakistanais, et autres non-blancs de culture musulmane (à défaut de la totalité des non-blancs), doublée de l’internement des quelques zozos convertis, mettrait fin aux attaques. Mais ce serait un coup fatal pour l’idéologie anti-blanche du régime en place prétendant que tous les humains se valent et que ce serait mauvais de refuser être envahis par des hordes étrangères. Son coût est donc jugé inacceptable par les tenants du régime qui ne l’évoquent jamais.

Il existe certainement d’autres solutions encore qui mettraient fin aux attaques, mais qui pour beaucoup auraient un coût jugé trop élevé par tout le monde.

« Il y aura une prochaine fois », écrit Juliette Kayyem, sans que cette phrase ne soit entourée du pessimisme total qui l’accompagne souvent.

Youpi, on va se faire exploser par des bougnoules, quelle joie !

Elle articule sa tribune sur ce qui, selon elle, peut définir notre « succès » lors d’attaques terroristes :

Nos efforts pour éviter que des choses mauvaises arrivent – nobles en théorie, irréalistes dans les faits – doivent toujours être accompagnés par nos efforts pour réagir avec succès et apprendre à faire mieux la prochaine fois (…). Comme nous ne pouvons empêcher chaque attaque, le “right of boom” est là où nous devons commencer à définir nos victoires.

Ce terme, « right of boom », est du jargon militaire américain, que l’on peut traduire littéralement par « à droite de l’explosion », donc « après », chronologiquement. En complément, « left of boom » désigne la période avant l’explosion. Ces deux termes englobent les efforts, actions et protocoles à mettre en œuvre pour prévenir une attaque, et ceux qui deviennent prioritaires après celle-ci.

Cette approche consiste largement en un recul émotionnel pour constater qu’au final les dégâts objectifs restent mineurs et se satisfaire des mesures qui ont permis de les limiter.

On comprend pourquoi cette approche est intéressante pour les tenants du régime en place. Par chance, si les agents du régime peuvent adopter cette vision, il est beaucoup plus difficile pour eux de la transmettre aux masses. L’émotionnel est et demeure plus fort que ce genre de rationalisations.

En se focalisant uniquement sur le « left of boom », décrypte Juliette Kayyem, « la définition de la réussite est simplement si une attaque terroriste a eu lieu ou non ».

C’est une unité de mesure simple que les groupes terroristes voudraient qu’on adopte. Les calculs sont en leur faveur. Toute attaque, peu importe si elle est réussie ou non, est une victoire pour eux et une défaite pour nous.

Les attaques qui font plusieurs dizaines de morts sont bel et bien considérées comme pires que celles qui font quelques victimes, ceci est déjà intégré dans la perception publique.

Or, selon elle, « la mesure du succès des efforts antiterroristes ne devrait pas se résumer à si une attaque a eu lieu ou non. Une autre unité de mesure doit aussi être si moins de personnes sont mortes ou blessées grâce à l’action de la police, des pompiers, des unités de crise, des fonctionnaires et des bénévoles (…). Toute attaque terroriste va susciter la peur, mais cette peur est amplifiée quand les conséquences de cette attaque ne sont pas minimisées et efficacement gérées. »

Dans le cas de l’attaque à London Bridge et au Borough Market, qui a fait 7 morts et 48 blessés, elle estime que les actions « right of boom » des autorités doivent être considérées, dans ce cas précis, comme des petites victoires ayant évité un bilan encore pire :

Il ne s’agit pas simplement de chance. Il s’agit du résultat d’une organisation sophistiquée et de la prise en compte des leçons apprises lors des précédentes attaques.

Elle cite « la meilleure communication » de la police avec les citoyens, notamment par les messages envoyés samedi soir « informant le public de la dangerosité de la situation », leur demandant de se mettre à l’abri et les aidant à entrer en contact avec leur famille.

Les exemples qu’elle énumère peuvent paraître banals, mais ils sont autant de réflexes préventifs et organisationnels qui permettent, dans une situation d’urgence, d’éviter la panique et de faire en sorte que les secours ne soient pas paralysés par un flot de demandes ou l’inexpérience. Dans ce cas, comme dans le futur, l’objectif doit être « de rendre ces attaques moins efficaces et donc moins effrayantes ».

Les tenants du régime refusant de s’attaquer à la racine du mal, ils cherchent à multiplier les palliatifs pour limiter les dégâts. “On ne peut pas empêcher un islamiste de vous rouler dessus avec un camion, mais peut-être que vous survivrez grâce aux services de secours ! Pas besoin de vous inquiéter, goyim.”

Autant de choses apprises de la réponse des autorités françaises après les attaques à Paris en novembre 2015 et affinées dans les mois, et les attaques, qui ont suivi. Quelques minutes après le début de l’attaque du 3 juin, la police londonienne a utilisé pour la première fois son avis d’alerte « Run, Hide, Tell », inspiré de celui diffusé par le gouvernement français fin 2015 (« S’échapper. Se cacher. Alerter. »). A l’époque, Matignon avait expliqué cette démarche par des mots qui rejoignent ceux de Juliette Kayyem :

A partir du moment où l’on change d’époque et qu’il faut continuer à vivre avec une menace

C’est également ce que disait le général Philippe Boutinaud, chef de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) qui a piloté les opérations après les attentats. Devant la commission de la défense nationale et des forces armées, il a dressé le bilan de l’action, son efficacité, ses manquements, les améliorations à apporter :

Nous avons été efficaces le 13 novembre dernier, et il aurait été difficile de faire mieux. Il ne s’agit pas d’une autocélébration et nous devons nous pencher non pas sur la guerre que nous venons de vivre, mais sur la prochaine. Il faut continuer à réfléchir, à s’entraîner et à s’adapter, car ce n’est pas à un risque que nous devons faire face, mais à une menace, ce qui change tout.

Pourquoi ces gens se fatiguent-ils avec des distinctions sémantiques ineptes ? Le risque est un “danger éventuel, plus ou moins prévisible, inhérent à une situation” ; et puisqu’on nous explique qu’il n’y a rien à faire pour empêcher les attentats, c’est bien un risque.

Comme la police londonienne avait revu son organisation à l’aune de cet attentat, Philippe Boutinaud a fait de même avec trois attentats bien plus anciens et coordonnés : ceux de Madrid en 2004, de Londres en 2005 et de Bombay en 2011.

Cette « planification right of boom », comme l’écrit Juliette Kayyem, ne doit pas être un prétexte pour occulter l’horreur ou éviter de se poser les questions des manquements en amont. Mais elle ne doit pas non plus être oubliée au profit de la seule peur et de cette désagréable impression que chaque attaque est une copie conforme de la précédente sans que rien ne change.

Cela peut sans doute paraître défaitiste ou moins agressif que dire que nous allons arrêter tous les terroristes. Cela ne devrait pas. Ce n’est pas plus fataliste que de traiter agressivement la croissance d’un cancer ou de construire des digues alors que les océans s’élèvent. C’est une reconnaissance que le mal est arrivé, mais que nous devons maîtriser l’intensité de la perte.

Quand on traite un cancer, le but est de l’éradiquer. Cela ne réussit pas toujours, mais c’est bien l’objectif.

Dans les analogies sur le cancer, la stratégie adoptée consiste plutôt à laisser croître la tumeur (la population musulmane) tout en essayant d’éradiquer ses métastases. C’est, à terme, une stratégie perdante.

Le problème c’est que le régime anti-blanc entraîne avec lui les éléments sains de la société.

Auteur: Blanche

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6 Commentaires sur "Une (((experte))) nous explique comment la société devrait faire face au terrorisme"

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11 juin 2017 14 h 36 min

J’ai mal lu ?

Elle n’est pas elle-même issue d’une famille juive : ses parents seraient des chrétiens libanais. Mais, avec des gènes peu différents, elle a épousé un juif et élève ses trois enfants comme juifs. Sans nulle doute avons-nous là au moins une juive mentale.

Vu son horrible tête, d’ailleurs Blanche vous devriez mettre un avertissement parce que ça fait vraiment peur des photos comme ça…, elle a du sang youpin c’est obligé !

Enfin bref encore une fois le journal le Monde avec des journalistes de (((qualités))) nous donne une vision gauchiste de ce que l’on devrait faire ou ne pas faire. Mais ne nous inquiètons pas il y aura une prochaine fois…l’histoire se répète. Si seulement elle pouvait se répéter sur une période intéressante…

Earl Turner 31
11 juin 2017 16 h 02 min

Libanaise ou israélienne c’est presque un détail. Mais on dirait surtout un homme, avant de lire qu’elle a eu des enfants j’étais sûr que c’était une tranny.

11 juin 2017 20 h 10 min

Oui cette chose est vraiment…abominable. Vive l’eugénisme.

Snapdragon
11 juin 2017 21 h 46 min

Abominable autant à l extérieur qu’à l intérieur.
J la verrais bien nourrir mes pieds de tomates… 😉

Snapdragon
11 juin 2017 21 h 36 min

Oui, et si cette fameuse période forte intéressante se répétait ; grâce au left of boom et au right of boom ; cette fois le problème serait enfin traité de fond en comble sans commettre la moindre erreur.
On aura pas droit à un troisième essais.

Snapdragon
11 juin 2017 21 h 42 min

Ils commencent à tenter du soutient psychologique de masse pour nous rendre léthargique et donc éviter une riposte.

Bientôt distribution d anti dépresseurs aux gamins à l école et punition s’ils refusent d’avaler la pillule ?!!

Je me souviens d un jeu… lemmings…
Hey ho !

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