Spirale infernale de la société multiraciale : le Brésil instaure des quotas de noirs dans la fonction publique

Le Brésil est fréquemment cité comme exemple de l’horreur de la société multiraciale, et il vient de nous offrir un nouvel exemple de la plongée irrémédiable vers la destruction d’une telle société.

Colonisé par les Portugais, le Brésil vit l’importation d’une énorme quantité d’esclaves noirs (des millions au cours des siècles, tout comme dans les Caraïbes alors que l’Amérique du Nord n’en vit qu’un tout petit nombre), qui étaient utilisés pour travailler dans les rudes conditions des plantations tropicales.

À la fin du XIXème siècle, après l’abolition de l’esclavage, quelques penseurs politiques réalisant comme le pays était mal engagé avec sa composition raciale soutinrent une immigration de masse européenne afin de “blanchir” la population moyenne ; alors que les pauvres européens souhaitaient tenter leurs chances dans les Amériques. Et en effet, des millions d’européens immigrèrent, ainsi que dans une moindre mesure des libanais et japonais. Même dans l’esprit de ces penseurs, il ne s’agissait pas d’empêcher tout mélange, au contraire.

Néanmoins du fait de cette immigration on trouve encore au Brésil, et plus particulièrement dans le Sud, des personnes blanches car n’étant pas arrivées il y a assez longtemps pour s’être toutes mélangées ; bien que le métissage soit absolument généralisé dans le pays. Les statistiques distinguent notamment entre les Blancs, les métis de diverses sortes et les Noirs, mais les Blancs au sens des statistiques brésiliennes ont fréquemment 10% ou 20% de gènes non-blancs.

Aujourd’hui, grâce aux masses marrons et noires, le Brésil est un pays frappé par une criminalité rampante (le taux d’homicide est 15 fois plus élevé qu’en France ; les autres statistiques sont moins fiables mais du même acabit) et par une corruption généralisée. D’ailleurs, le Brésil est souvent présenté comme une puissance émergente, mais ça n’est pas par hasard qu’il ne parvient au final à rien – en ce moment d’ailleurs le pays est frappé par une grave crise économique.

Le vote au Brésil, comme dans toute société multiraciale, suit largement des lignes raciales en dépit de la très faible prévalence du racisme affirmé dans le pays ; pour partie en raison des déterminismes sociaux associées aux capacités raciales, mais pour partie seulement. La “discrimination positive” avait été adoptée pour les universités au début des années 2000, elle est désormais étendue à la fonction publique.

AFP :

La Cour suprême du Brésil (STF) a validé à l’unanimité une loi qui prévoit des quotas de 20% pour les Noirs dans la fonction publique en la déclarant constitutionnelle, face à des controverses sur son application.

« Le STF a reconnu la validité de la loi qui réserve aux Noirs 20% des places offertes dans les concours de la fonction publique », a confirmé la plus haute instance juridique du pays jeudi soir.

La loi a été adoptée en 2014, sous la présidence de Dilma Rousseff (gauche), mais n’était toujours pas appliquée en raison de divergences d’interprétation de la part de certaines instances judiciaires, qui la considéraient inconstitutionnelle.
[…]
Selon l’Institut brésilien de géographie et statistique (IBGE), 54% de la population du pays est noire ou métis. Une population souvent défavorisée et privée d’accès aux postes de responsabilité.

Au-delà de la fonction publique, les inégalités raciales sont flagrantes au niveau des entreprises, avec moins de 5% de Noirs occupant des postes d’encadrement, d’après les chiffres de l’Institut Ethos et de la Banque interaméricaine de développement (BID).

Selon les statistiques brésiliennes, il y avait en 2010 7,6% de noirs et 43,1% de marrons. Quels marrons seront considérés noirs selon les termes de la loi et lesquels non ? Ceci n’est pas clair dans les sources non-brésiliennes ; mais une chose est certaine : le quota a été instauré de sorte à augmenter la proportion de nègres ou de métis à dominante nègre.

L’effet de la loi est parfaitement prévisible : plus de personnes incompétentes, stupides et corruptibles seront promues, ce qui va dégrader encore la situation du pays. La natalité des plus noirs va aussi continuer à être supérieure à la moyenne. C’est une spirale infernale.

Auteur: Blanche

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4 Commentaires sur "Spirale infernale de la société multiraciale : le Brésil instaure des quotas de noirs dans la fonction publique"

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11 juin 2017 17 h 41 min

En France, ça se pratique de plusieurs manières :

– Les nègres des îles non-européennes (qui appellent d’ailleurs les Blancs, les Français, ce qui montre qu’ils ont une conscience raciale “contraire aux valeurs de la République”) ont des conditions d’accès à la fonction publique facilitées par des épreuves très officiellement plus faciles.
La Poste en a recruté beaucoup (la Mairie de Paris aussi) qui se déversent ensuite des des administrations où ils n’ont pas le même niveau que les autres, mais tout de même le salaire et le statut, plus la possibilité (autre “discrimination positive”) de grouper leurs congés payés et des jours en plus, pour aller rameuter en bamboulie.

– Ladite fonction publique recrute beaucoup hors concours et dès qu’il y a un non-blanc dans le jury, ça devient un recrutement quasi exclusivement non-blanc. Ainsi, ont été recrutés des “cadets de la république” et autre “pactes”.
Or, des problèmes sont apparus immédiatement, pas seulement par négrification et baisse du Q.I. moyen.
La corruption islamique et des gangs affairistes maghrébins s’est développé à grande vitesses.
Dans le silence médiatique (sauf dans des affaires de “policiers” voleurs, pour saper un peu plus le peu de non-chaos), les bâchées hystériques sont renvoyées de leur poste ; les flics ripoux qui donnent les canaux de la police et les informations d’enquête aux trafiquants -de drogue principalement- sont remerciés. Or, ces situations se manifestent très vite après la prise de fonction de toutes ces “chances pour la France”.

– Les métèques de toutes sortes, y compris jaunes, trichent, obtiennent des faux titres ou diplômes [voir sur B.E. les articles sur les faux ingénieurs “informaticiens” indiens et sur leur fraude généralisée aux examens] et intègrent les universités d’Europe où tout leur est gratuit [(((Bernie Sanders))) réclame la même chose pour les nègres et les Chicanos aux U.S.A.], comme cet “étudiant” algérien… de 40 ans, bref ce “jeune”, qui vient d’attaquer un policier non barbu au marteau devant la cathédrale de Nôtre-dame.

Snapdragon
11 juin 2017 21 h 16 min

Et pourtant le fondement de la republique c’est les postes et le mérite aux talents…
En opposition à la noblesse qui donne les postes à ceux qui ont le sang bleu.

Donc par principe toutes ces mesures à la gomme sont anti républicaine.

Mais personne n en parle jamais alors que c’est un argument béton…

Donc finalement les blancs sont devenus aussi cons que les autres.

Du coup ma race tétradimensionnel va conquérir la terre !

C’est plié !
Alors à genoux devant votre empereur !

Steph
13 juin 2017 4 h 12 min

Quelqu’un pourrait-il nous éclairer sur la lutte de pouvoir au Brésil ? On sait que la cour suprême du Brésil est aux mains des juifs, d’ailleurs c’est elle qui avait légalisé le mariage des invertis.

On semble encore retrouver le schéma : gauche anti-blanche (Dilma Rousseff), mais patriote comme toutes les gauches sud-américaines ; contre droite blanche conservatrice (voire évangélique) mais soumise à l’impérialisme américano-israélien.

Gemar.Pressac44
15 juin 2017 20 h 39 min

Bravo aux brésiliens

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