Le Canada parti pour être à 80% non-blanc d’ici la fin du siècle

Dans le concours du pays blanc au suicide ethnique (((assisté))) le plus rapide, on pense souvent à la Suède. Mais il a un rival : le Canada, actuellement dirigé par Justin Trudeau. Homosexualité, races invasives, et toutes formes de dégénérescence ; tout cela est soutenu avec un zèle rare par les dirigeants du pays et la partie de la population qui les a élu.

Le Canada est souvent réputé comme ayant une immigration très sélective, mais rien ne saurait être plus loin de la réalité : cette sélectivité ne s’applique véritablement qu’à l’encontre des Blancs.

Par exemple, le Québec a importé des nègres haïtiens et des maghrébins sous prétexte qu’ils sont “francophones”. Il suffit de voir la France ou le Maghreb pour constater que la plupart des maghrébins ne valent pas grand chose ; mais le cas des haïtiens est encore plus caricatural. Haïti est l’illustration même de la totale incapacité des nègres à entretenir toute forme de civilisation.

Cette sélectivité prétendue appliquée de sorte à favoriser l’invasion non-blanche est d’ailleurs un trait commun aux politiques de multiples pays – aux États-Unis les parasites chicanos et indiens sont accueillis en masse alors que des blancs hautement qualifiés rencontrent les pires difficultés à obtenir une résidence à long-terme (du moins sans l’acheter par le biais de certains programmes “d’investissement”). Au Royaume-Uni, les autorités tolèrent la purulence nègre et les les faux “réfugiés mineurs”, mais sont zélées s’il s’agit d’expulser des blancs sud-africains et l’immigration blanche de l’Europe de l’Est, prisée par les capitalistes sans scrupule voulant casser les salaires, est la cible principale des figures médiatiques se posant contre l’invasion migratoire.

Vancouver Sun :

Le Canada vit le rythme de changement ethnique le plus rapide de tout pays dans le monde occidental, disent des démographes internationaux.

Ça n’est pas étonnant. Regardez ça :

Immigration au Canada de 1980 à 2015

Et en 2016, le gouvernement avait établi le quota à 300.000 immigrés

En gardant à l’esprit que le Canada compte actuellement autour de 36 millions d’habitants, on parle de plus de 18% de sa population arrivée ces 30 dernières années, avec une proportion croissante de non-blancs au fur et à mesure des années.

Et ce n’est pas parti pour s’arranger, puisque le gouvernement actuel prévoit en particulier d’accroître fortement l’invasion chinoise

Presque sept résidents sur dix de la métropole de Vancouver seront des minorités visibles, autrement dit des non-blancs, dans moins de deux décennies, déclare Eric Kaufmann, un professeur à l’université de Londres, Birkbeck, citant des projections de Statistiques Canada.

Eric Kaufmann
(((Eric Kaufmann)))

De plus, déclare Kaufmann, Patrice Dion, professeur de l’université de Laval, a travaillé avec des agents de Statistiques Canada pour développer des projections qui suggèrent que le Canada dans son ensemble, au rythme actuel d’immigration, deviendra presque à 80% non-blanc dans moins d’un siècle.

Et après, la vermine anti-blanche va nous sortir des déclarations du genre “le grand remplacement est un mythe” ! C’est non seulement une évidence quasiment mathématique (si on fait entrer des non-blancs tous les ans et qu’ils se reproduisent autant ou davantage que les blancs ; alors nécessairement ils finiront par représenter la quasi-totalité de la population) ; mais c’est aussi un phénomène très rapide à l’échelle civilisationnelle.

L’action nationaliste est un impératif moral – nous avons toutes nos chances mais nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre 20 ans de plus avant de songer à faire plus que quelques petits messages sur internet ou bulletins dans une urne. Il y a un axe de propagande sur internet, par des affiches, au quotidien… et il y a un axe d’action directe contre ceux qui veulent nous détruire – qui se développe en plusieurs phases successives afin de reprendre l’initiative.

Notons par ailleurs que le professeur (((Kaufmann))), tout en reconnaissant cette réalité, a le culot de prévoir pour titre de son prochain ouvrage “Whiteshift : immigration, populism and the myth of majority decline”, que l’on pourrait traduire par “Changement blanc : immigration, populisme et le mythe du déclin de la majorité”.

C’est parce qu’il s’agit d’un sino-juif (regardez à nouveau sa tête, on distingue nettement la composante asiatique), et que s’il étudie avec soin les tendances démographiques et les réactions des Blancs à leur remplacement racial, il soutient ledit remplacement racial.

Si le rythme rapide du changement ne nuira probablement pas à l’économe canadienne, a dit Kaufmann, il continuera d’avoir de grands effets sur la composition ethniques de villes comme le Grand Toronto et la métropole de Vancouver.

Évidemment le youpin métissé nous dit que ça n’est pas grave si nous sommes génocidés, l’économie survivra (prétendument) !

Caricature Marchand joyeux

Ces deux villes canadiennes deviendront bientôt, ou sont déjà devenues, à “majorité de minorités”, un terme qui décrit des endroits où une ou plusieurs minorités ethniques (par rapport à la population du pays) constituent une majorité de la population locale.

Dit plus clairement : les Blancs seront mis en minorité.

Un rapport de Statistiques Canada daté de 2017, intitulé “Immigration et Diversité : projections de population”, prévoit que le nombre de canadiens appartenant aux minoités visibles “augmentera plus rapidement que le reste de la population” et “pourrait plus de doubler d’ici à 2036 à entre 12,8 millions et 16,3 millions”.
[…]
Statistiques Canada projette que la population active du Grand Toronto deviendra à environ 71% non-blanche d’ici à 2036, alors que la population active de la métropole de Vancouver sera à plus de 66% non-blanche.
[…]
Pendant ce temps, Victoria et Kelowna resteront à moins de 25% non-blancs. Il en ira de même au Québec, dans les Maritimes [ndt : les provinces canadiennes bordant l’Atlantique] et le Canada rural. Kaufmann, qui est né à Hong Kong de parents de races différentes et a été élevé dans l’Ouest de Vancouver, a étudié comment les quartiers changent en Grande-Bretagne, au Canada, et ailleurs quand il y a afflux rapide d’immigrés essentiellement non-blancs.

“Les minorités vont déménager dans les endroits relativement blancs, mais les Blancs ne vont pas déménager vers les endroits aux minorités fortes. Les Blancs ont, et vont, avoir tendance à déménager vers des endroits relativements blancs”, déclare Kaufmann.

Parce que les Blancs sont beaucoup trop civilisés envers les envahisseurs, qui de fait se sentent très à l’aise ; alors que l’inverse ne se vérifie pas : le blanc dans un quartier à dominante non-blanche aura tendance à subir agressions, intimidations, menaces, etc. De plus, aucun parent blanc sain ne veut que son enfant ne soit agressé ou aille dans une école lamentable (à cause des non-blancs qui s’y trouvent) ce qui est une motivation supplémentaire pour fuir.

[…]
Kaufmann et Harris ont suivi le “retrait blanc” au Royaume-Uni et au Canada, surveillant comme les Blancs tendent à déménager “inconsciemment” hors des quartiers quand un large afflux d’immigrés non-blancs s’y installe.

Il y a une partie des Blancs qui osent s’avouer le lien entre l’invasion et ses conséquences, et une autre qui n’ose pas se l’avouer. Mais c’est un phénomène racial.

Le phénomène de dépeuplement blanc s’est produit au Canada dans des villes comme Richmond et Burnaby en Colombie britannique, et Markham et Scarborough en Ontario, a dit Kaufmann.

Dans une étude distincte, Postmedia a déterminé qu’alors que la population ethniquement chinoise de Richmond a augmenté de près de 80.000 personnes entre 1981 et 2011, la population blanche a décliné de 28.000 personnes.

Au Canada et en Australie, le péril jaune est très réel.

“Est-ce que le retrait blanc est un problème ? Seulement dans la mesure où cela rend moins probable que les nouveaux arrivants auront un contact avec la majorité historique du pays”, a dit Kaufmann.

Cela réduit légèrement la probabilité de métissage, vous imaginez le malheur ?

Kaufmann et Harris n’utilisent pas le terme “fuite blanche” pour décrire ce motif parce qu’ils ne pensent pas qu’il est alimenté par le racisme ou la xénophobie.

“Les conservateurs et les libéraux blancs, les racistes et les cosmopolites, tous déménagent dans les zones blanches à des taux similaires.”

Ce qui confirme, si besoin en était, que les gauchistes sont d’infâmes hypocrites.

Et qu’il faut que tôt plutôt que tard on ne puisse plus fuir. Blanche Europe a critiqué de manière virulente tous les projets visant à imposer des non-blancs dans des zones encore blanches (on trouve ce genre de projets dans de nombreux pays occidentaux, France comprise), mais c’est à se demander si ça n’est pas nécessaire pour qu’enfin les Blancs répliquent.

Caricature de A. Wyatt Mann - le faible n'aura rien

Un non-blanc s’installant dans un quartier blanc ne devrait pas être traité gentiment. Il devrait être intimidé afin qu’il parte, y compris par l’agression physique et la destruction de son logement si nécessaire. C’est une question de survie raciale. Ceci est une position parfaitement modérée, et qu’elle puisse sembler un tant soi peu radicale ne fait qu’illustrer le degré de folie anti-blanche qui règne aujourd’hui.

[…]
Le Canada vit “le rythme de changement ethnique le plus rapide de tout pays dans le monde occidental”, déclare Kaufmann, décrivant comment 300.000 immigrés arrivent chaque année dans un pays de 35 millions d’habitants, avec quatre immigrés sur cinq appartenant aux minorités visibles.

“Le taux d’immigration par habitant aux États-Unis est de seulement un tiers à la moitié de celui du Canada”
[…]
“L’Europe resserre aussi généralement les afflux et seuls 300.000 non-européens entre dans l’Union Européenne, peuplée de 510 millions de personnes, chaque année. La plupart des pays d’Europe de l’Ouest recevant de l’immigration seront au moins aux trois-quarts d’ascendance européenne en 2050.”

Euh…

Je veux bien que l’Europe ne soit pas envahie aussi rapidement que le Canada, mais c’est un gag quand il parle de 300.000 non-européens par an ? C’est beaucoup plus élevé.

En France, plus de 60% des nouveaux immigrés sont non-blancs ; soit dans les 120.000 à 150.000 par an.

Au Royaume-Uni, il est difficile d’avoir des données précises ; mais le pays compte 500.000 à 600.000 immigrés par an. Plus de 100.000 viennent de Chine et du sous-continent indien ; et certainement autant ou davantage d’Afrique, d’Asie du Sud-Est et d’Amérique du Sud.

Donc ; rien qu’avec la France et le Royaume-Uni on dépasse le total de 300.000 non-blancs annuels. Ajoutons l’Allemagne, la Suisse, la Suède, la Belgique, les Pays-Bas, la Grèce, l’invasion nègre en Italie (Plus de 180.000 envahisseurs en 2016)…

On doit allègrement avoir le double ou le triple du chiffre allégué par (((Kaufmann))).

Au Canada, les Blancs constituent actuellement environ 80% de la population.

Kaufmann, cependant, a attiré l’attention sur une étude menée par Patric Dion de l’université de Laval et Eric Caron-Malenfant, fonctionnaire de Statistiques Canada, qui projette que d’ici à 2106, la vaste majorité de la population du Canada descendra d’immigrés arrivés après 2006.

Supposant que quatre à cinq immigrés au cours de cette période continueront d’être non-blancs, Kaufmann a projeté que d’ici à 2106 les Blancs représenteront de 12% à 38% de la population.

“Je pense qu’une conclusion moyenne raisonnable est que le Canada sera à 20% blanc, à 65% non-blanc et à 15% métissé d’ici à 2106”, a-t-il déclaré.

“Le Canada deviendra probablement un pays à “majorité de minorités” vers 2060.”

Si le rythme est un peu moins démentiel dans les autres pays occidentaux, la trajectoire générale est semblable. C’est une politique qui mène à la destruction des Blancs.

Une question, très simple, se pose : entend-t-on accepter cela ? Entend-t-on se soumettre à des lois et à des autorités dont la finalité est notre destruction ?

Rahowa

Auteur: Blanche

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21 Commentaires sur "Le Canada parti pour être à 80% non-blanc d’ici la fin du siècle"

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2 juin 2017 10 h 29 min

Qu’attendons nous ?
Pas besoin d’armes à feu pour le moment. Crever des pneus, mettre le feu à une bagnole ou à une maison ce n’est pas si compliqué à mettre en oeuvre. Tabasser des non Blancs dans la rue c’est déja plus violent mais pareil cela reste dans nos cordes. Cagoules, gants, pas de téléphones, un alibi et des battes de baseball pas moyen de se faire choper.
Alors oui on peut me dire : et toi t’attend quoi ? Mais pensez bien que je ne vais pas dire ici ce que je fais si je l’ai fait. D’ailleurs si vous faites une action de ce genre ne le mettez pas en ligne ici. Mais agissez.

Souvenez vous. Ne vous dites pas que cela va s’arranger en restant devant votre télévision. NON. Nous sommes en voie de disparition et une guerre ne s’est jamais gagnée en mangeant des chips devant secret story.

Mettez vous dans le crâne que si vous, si nous n’agissons pas, personne d’autre ne le fera. Chacun de nous est utile et chacun de nous représente une part de la victoire. Et pour remporter la victoire nous avons besoin de tout le monde.

Alors collez des affiches, taguez des murs, tabassez des non Blancs, faites des actions violentes, prenez des précautions toujours. Et revendiquez vos actes pour défendre la race Blanche. Provoquons des tensions entre les communautés et foutons le feu à cette déchetterie qui grandit jours après jours.

Regardez les quartiers en France : les bougnoules sont chez eux et ils se couvrent tous, les flics ne rentrent même plus. Et nous les Blancs ont fait quoi ? On laisse faire. Nos femmes se font agresser, nos gosses se font racketter et deviennent drogués, écoutent de la musique nègre et font se métisser.

Une question, très simple, se pose : entend-t-on accepter cela ? Entend-t-on se soumettre à des lois et à des autorités dont la finalité est notre destruction ?

Jamais, jamais nous ne devons baisser les bras et nous mettre à genoux. Traquons les anti Blancs et les non Blancs. Provoquons la terreur.
Mon commentaire n’est fait que de mots mais si tout ceux qui le lisent le transforme en actes alors nous progresserons plus vite et nous pourrons enfin arrêter ce génocide et reprendre notre destin en main.

Les Soldats Blancs vaincront, mais seulement si ils se décident à agir.

Aryen Blanc
2 juin 2017 13 h 46 min

Nico White c’est un peu digne de la délinquance ça peut-on vraiment faire ça pour lutter contre notre les non blancs et néo nazi anti blanc ?

Vinking
3 juin 2017 23 h 25 min

Tu dit que cela s’apparente à de la délinquance , et que pense tu de butter du non-blanc c’est criminel ? Alors c’est simple des rachid ou des mamadou qui t’achète ta femme ta soeur ou ta mère je t’en trouve de suite , on fait pas d’omelette sans casser des oeufs , c’est Nico qui a raison . Et respecter des lois scélérates c’est quoi? De la lâcheter , et ci y a pas des place pour ça.

4 juin 2017 9 h 52 min

Si l’on pouvait gagner pacifiquement nous l’aurions déja remportée, cette guerre. Merci Vinking et les autres de l’approbation de mon commentaire. J’espère que cela ne tombera pas dans l’oreille d’un sourd.

Montcalm
2 juin 2017 16 h 34 min

Vivant à Québec (Cap-Nat) , au Québec, je peux vous dire que la population commence à en avoir plein le cul de l’immigration, surtout qu’à la différence de l’Europe, on a pas de passé colonial, donc ils peuvent pas nous mettre une “repentance” sur les bras. Toutefois ça reste trop petit et embryonnaire… mais je peux vous dire que la jeunesse, comme moi, se radicalise énormément, ne serait-ce qu’en pensée… quand il y a eu la tuerie à la mosquée, une majorité ont eu la même réaction: shit! maintenant on pourra plus critiqué cette religion de merde!
Gardons espoir alors!

2 juin 2017 21 h 17 min

En France aussi une petite partie de la population commence à en avoir marre, mais nous nous n’avons toujours pas eu de tuerie dans une mosquée ( hélas). Trop petit et embryonnaire mais au départ notre mouvement ne peut être énorme. Et nous grandirons au fil du temps.
En effet camarade Québécois : gardons espoir ! Ne baissons pas les bras avant d’avoir commencé le combat.

Gemar.Pressac44
2 juin 2017 22 h 42 min

C’est le moment ou jamais de rapatrier les blancs canadiens en Europe pour qu’ils puissent retrouver leur Heimat.
C’est la première des choses à faire pour préparer la construction de notre 4ème Reich.

3 juin 2017 9 h 36 min

Pourquoi vouloir les rapatrier ? Non, ils défendront la terre Blanche du Quebec et nous les aiderons mais ils ne doivent pas fuir et abandonner leur terre !
En plus ils seraient bien embêtés en Europe, là où les Blancs n’ont pas plus de couilles qu’un nouveau né…
Nous devons sauver nos terres Blanche mais pas en abandonnant nos territoires.

dom
4 juin 2017 11 h 11 min

Mais il faut pas faire leur jeu ! C’est justement ce qu’ils veulent, que les blancs fichent le camp de chez eux et leur laissent le territoire ; il faut lutter sur place, c’est pas en abandonnant son pays qu’on le défend.

dom
3 juin 2017 8 h 36 min

Ils ne peuvent pas vous mettre de repentance sur le dos mais ils s’arrangeront pour vous dire que vu que vous êtes des blancs, vous appartenez à la race qui porte sur elle tous les péchés du monde, donc…. on va vous mettre dans le même sac que nous. Et puis on va vous le trouver, le passé colonial, même si le pays appelé Canada n’a jamais eu de colonies, du fait que vos ancêtres, venus d’Europe, etc, etc….du genre “vous êtes allés dans un pays qui n’était pas à vous, vous avez perturbé gravement la vie misérable ou presque des quelques populations indigènes réparties sur des milliers d’hectares de km2 et vous avez proliféré à leurs dépends. Donc c’est à vous maintenant d’aller voir ailleurs et de laisser le pays aux boulouboulous et niakoués en tout genre amenés de l’autre côté de la planète afin qu’ils continuent, comme vous l’avez fait, de mettre la Canada en valeur grâce à leurs talents scientifiques et technologiques avérés comme chacun le sait”.
Vous aurez compris, cher Montcalm, que j’ironise. Mais nous, en France, ça ne nous fait pas plaisir du tout de voir tomber ainsi un pays pour lequel nous avons toujours un attachement certain.

3 juin 2017 9 h 40 min

De toutes façons dès que l’on est Blanc on est la cible des reproches alors bon pas besoin d’avoir de colonies ou de passé esclavagiste (((ils)))trouveront une excuse !
Et puis oui à la base la terre était aux indigènes de quel droit vous y êtes vous installés ? Alors maintenant il faut payer hein pour les pauvres nègres et les pauvres bougnoules. Et puis je suis sûr que la shoah c’était en partie de votre faute : les pauvres youpins… Bref les gauchos et les anti Blancs peuvent tout dire pour culpabiliser et demander de l’argent aux Blancs.

Chaque terre Blanche qui se fait envahir est un crève coeur, nous ne devons pas continuer de laisser faire.

Gemar.Pressac44
2 juin 2017 22 h 41 min

Eric Kauffman serait-t’il parenté avec Theodor Kauffman qui a écrit en 1939 ” Germany must perish” ?

Earl Turner 31
3 juin 2017 19 h 01 min

Il y a tellement de Kauffman… trop !
Apparentés ou pas ils font partie de la même tribu.

Alligator 427
2 juin 2017 23 h 09 min

-C’est parce qu’il s’agit d’un sino-juif (regardez à nouveau sa tête, on distingue nettement la composante asiatique), et que s’il étudie avec soin les tendances démographiques et les réactions des Blancs à leur remplacement racial, il soutient ledit remplacement racial.-

En fait le youtre Kauffmann fait partie d’une sous-branche d’agents coordinateurs de notre génocide au service (((du système))). Il utilise le mensonge et la perfidie comme tous ceux de sa tribu.

Pour essayer d’apporter un peu de substance au commentaire de Nico White, concentrons nous sur une stratégie guerrière à développer intelligemment pour faire en sorte de ne pas passer à la barre de (((leurs tribunaux))) comme le sous-entend Aryen Blanc, et de se faire réduire et écrabouiller, voire, réduits au silence par la prison, la psychiatrie, ou la mort. Donc nous devrions d’ores et déjà élaborer des stratégies de debunking (démolition) des règles invasives mise en place par (((qui l’on sait))) mais dans un soucis, à la fois, de discrétion et d’efficacité.

Wehrbauer
3 juin 2017 22 h 17 min

Oganiser des actions violentes contre ZOG ne sert pas à grand chose sans un objectif préçis. Même avec des centaines de Timothy McVeigh et Brevik en Europe, le troupeau de boeufs aurait toujours les réfrigérateurs pleins et la TV allumée. Le Système traquera toute la résistance blanche épuisée, au moyens infimes en comparaison des forces de polices, et elle serait détruite à l’usure exactement comme le crime organisé.

” Mais une chose est assez claire: ce n’est plus seulement la liberté qui est en jeu. Si à présent l’Organisation faillit à sa tâche, tout sera perdu — notre histoire, notre héritage, tout le sang et les sacrifices et tous les innombrables efforts ancestraux fournis depuis des siècles. L’Ennemi que nous combattons n’a qu’un but: détruire le fondement racial de notre existence.L’excuse pour les échecs commis n’aura pas de sens pour la horde grouillante indifférenciée de zombies mulâtres, qui l’entendront. Il n’y aura plus d’hommes Blancs pour se souvenir de nous — pour blâmer nos faiblesses ou pour pardonner notre folie.

Si nous échouons, cette planète retombera dans l’état où elle se trouvait il y a des millions d’années, accomplissant sa rotation dans l’éther. […] C’est difficile de dire maintenant si ces militants radicaux avaient raison ou non. Je pense qu’ils avaient tort — bien que je puisse me compter parmi eux à ce moment-là. Nous aurions certainement pu assassiner un grand nombre de créatures responsables des maux de l’Amérique, mais je crois que nous aurions perdu, à long terme. En premier lieu, l’Organisation n’était pas assez disciplinée pour déclencher une campagne de terreur contre le Système. Il y avait trop de lâches et de jacasseurs parmi nous. Les informateurs, les cinglés, les faibles et les irresponsables auraient causé notre perte.

Deuxièmement, je suis maintenant certain que nous étions beaucoup trop optimistes dans notre jugement sur l’humeur du public. Ce que nous oublions, c’était que le ressentiment à l’égard de l’abrogation des droits civils par le Gouvernement, durant les Opérations Flingue, n’était qu’une vague d’inquiétude passagère, résultant de l’émotion causée par les arrestations en masse.Dès lors que les médiats rassurèrent le public sur le fait qu’il n’était pas en danger, que le gouvernement ne s’en prenait qu’aux “racistes, fascistes et autres éléments asociaux” qui avaient conservé illégalement leurs armes, tout ce petit monde commença à se relaxer et retourna à sa télévision et à ses magazines. Lorsque nous avons commencé à réaliser cela, nous avons été plus découragés que jamais. Nous avions basé tous nos plans — en fait c’était tout le raisonnement de l’Organisation — sur la supposition que les américains étaient fermement opposés à la tyrannie et que, lorsque le Système deviendrait suffisamment oppressif, ils pourraient être amenés à le renverser. Nous avions également sous-estimé le degré auquel le matérialisme avait corrompu nos compatriotes, ainsi que l’étendue de la manipulation de leurs sentiments que pouvaient orchestrer les médiats.

Tant que le gouvernement est en mesure de maintenir l’économie à un niveau acceptable, le peuple quant à lui, peut être conditionné à accepter n’importe quel outrage. Malgré
l’inflation continue et le niveau de vie graduellement en déclin, la plupart des américains a toujours la possibilité d’avoir aujourd’hui le ventre rempli. Nous devons accepter le fait qu’il s’agisse de l’unique chose qui compte pour la majorité d’entre eux! Découragés et incertains comme nous l’étions, nous avons cependant commencé à tirer de
nouveaux plans sur l’avenir.”

Les Carnets de Turner, William L. Pierce

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